Preview Assassin's Creed IV Black Flag - jeux vidéo Xbox 360

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Assassin's Creed IV : Black Flag



Editeur
Ubisoft
Développeur
Ubisoft Canada
Genre
Action Aventure
Statut
Disponible
Date de sortie
  21.11.2013
  22.11.2013
Nombre de joueurs
1 à 8
Classification PEGI
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Il y a quelques jours, Ubisoft nous a invités dans ses locaux de Montreuil pour profiter d’un aperçu de son Assassin's Creed IV Black Flag en version next-gen (plus précisément, l’essai s’est déroulé sur PlayStation 4). Néanmoins, les versions devant être similaires, notamment du point du vue du gameplay ou encore de celui des missions, nous n’avons pas résisté à l’envie de vous offrir nos premières impressions.

Pirate un jour, pirate toujours




D’entrée de jeu, nous avons été mis au courant que seules les séquences 3 et 6 étaient mises à notre disposition. D’ailleurs, par faute de temps, et malgré un essai ayant durée près de trois heures, nous n’avons réellement profité que de la séquence 3, sans même avoir un aperçu des didacticiels mis en place pour cette version. Cela dit, il a été énormément question de batailles navales. S’il faut reconnaître qu’elles étaient nombreuses (libre à nous d’en lancer ou non, sauf à certains moments clés du jeu), il faut également avouer qu’elles sont clairement réussies. Les contrôles sont identiques à ceux d’AC III. On navigue sur les mers grâce à notre navire (bien entendu améliorable dans des magasins), tire des boulets de canons en direction de nos ennemis (la zone rouge de visée a par contre disparu, mais on voit où nos ennemis tirent), vise plus précisément à l’aide d’un canon spécifique, puis coule les bateaux. On dispose bien entendu du mode « pleine voile », ainsi que de deux autres vitesses permettant de manœuvrer plus ou moins bien, notamment en fonction du vent. La nouveauté, c’est qu’on peut aborder ces mêmes bateaux ennemis en s’approchant d’eux et en pressant une touche pour entamer l’abordage. Deux cas sont possibles, soit on fonce sur le navire ennemi et on tue l’équipage (une partie, jusqu’à ce que les autres se rendent), soit on tire sur le navire avec un petit canon (coups limités) pour ensuite l’aborder à l’aide de la corde prévue à cet effet.

Bien entendu, les batailles navales sont nombreuses mais les situations plutôt différentes. En effet, on a affaire à des navires de niveaux différents, comme les bateaux de plaisance ou de très faibles niveaux (0 à 10), des navires plus performants, appelés Brick, et enfin des navires surpuissants, voire des « chasseurs ». En parlant de ces derniers, une nouvelle jauge fait son apparition. Simplement nommée jauge de piraterie, elle augmente lorsque, quand on est en mer, on détruit des navires ou on « vole les riches pour donner aux pauvres ». Elle prend la forme d’une croix de pirate rouge. Si elle se remplit, un chasseur de la Marine se met à notre poursuite. Bien armé, résistant, il fait en prime de lourds dégâts. Afin de déterminer le niveau du bateau ennemi, et surtout l’intérêt de l’abordage, on dispose d’une longue vue (à activer via une gâchette) permettant d’observer de loin les bateaux (leur niveau et leur cargaison). Notez que tant que l’on n’attaque pas les bateaux ennemis (matérialisés par une forme rouge sur la carte), ces derniers nous laissent en paix, sauf lors de certains moments clés. Enfin, après chaque abordage, on récupère le butin de l’ennemi et on peut réparer son bateau moyennant finances. Outre ces batailles navales qui prennent une place importante dans ce nouvel opus, et c’est bien logique vu le thème, tous les à-côtés habituels sont de la partie : coffres, trésors, morceaux d’animus et autres éléments à récolter.

Next-gen, vraiment ?




On reste en terrain connu (un peu trop d’ailleurs). Bien sûr, de nombreuses quêtes annexes sont à notre disposition. On parle par exemple des quêtes « chasseur de prime » disponibles dans chaque lieu que l’on visite. L’objectif est tout simplement de tuer sa cible, par n’importe quel moyen, qui se trouve généralement dans une zone « non autorisée ». N’oublions pas le retour de la chasse et du crafting, que nous avons pu apprécier lors d’une courte séquence de chasse à l’ocelot. Les missions principales nous ont semblé assez variées, mélangeant poursuites en mer, batailles navales, infiltrations dans des camps ennemis, filatures en mer ou sur terre, etc. Malgré tout, dans l’ensemble, on reste en terrain connu. Les nouveautés sont bien présentes mais ce qui nous a été proposé lors de cette séquence ressemble beaucoup aux précédents opus, avec des missions similaires dans leur structure (filature d’un bateau, trouver un ennemi, utiliser la vision d’aigle pour trouver la clé ou l’ennemi, finir l’objectif). Malgré cet aspect déjà-vu et le manque flagrant d’originalité dans la structure des missions (annexes ou principales), cette session de jeu a été très plaisante. Les décors sont magnifiques, que ce soit les nombreuses îles que l’on peut visiter ou la jungle luxuriante de fin de séquence, sans oublier l’eau, vraiment réussie, les changements climatiques ou encore les batailles navales déjà évoquées.

En termes de gameplay, on retrouve une fois de plus ce que l’on connaît avec les précédents opus : combats, gadgets, bombes, épées, dagues, armes à feu (avec améliorations), on réalise des contres, des esquives, on prend ses ennemis pour des boucliers humains et on enchaîne les exécutions. On peut agripper tout ce qui bouge, faire des exécutions de haut en bas ou de bas en haut, bref, nous sommes bien en présence d’un Assassin’s Creed. Enfin, précisons que cette version next-gen (sur PS4 pour le coup) ne nous a absolument pas paru impressionnante. Cela ressemblait à une version current-gen bien maîtrisée. Nous attendrons donc avant de donner un avis définitif, mais en l’état, la version présentée était tout juste correcte pour une next-gen. Heureusement, les décors étaient plutôt réussis (comme la jungle, vraiment magnifique), mais le tout reste en deçà de nos attentes. Quant au scénario, difficile d’en parler à partir d’une seule séquence, mais le pan de l’histoire que nous avons découvert était surtout centré sur les ambitions d’Eward Kenway, qui souhaite devenir riche en récupérant des trésors toujours plus importants afin de se faire une place parmi les pirates réputés.

Premier avis sur le jeu, conclusion
Ce nouvel opus de la saga Assassin’s Creed sent bon la piraterie. Nous avons apprécié les batailles navales, très nombreuses pendant notre essai, et les possibilités offertes, que ce soit en termes de contenu (éléments à collecter, missions principales, annexes, batailles navales, etc.), de gameplay ou d’environnement, les décors étant très appréciables. Les nouveautés (l’abordage par exemple) sont les bienvenues, d’autant que la séquence à laquelle nous avons joué nous a quand même tenus en haleine pendant un peu moins de trois heures (et nous ne l’avons pas complètement terminée). Cependant, la version next-gen testée n’était clairement pas impressionnante et il était bien difficile de ne pas avoir une impression de déjà-vu. Même s’il va falloir attendre la version finale pour faire un véritable point sur la technique, l’histoire et les possibilités, il faut bien reconnaître que ce Black Flag reste un Assassin’s Creed. Cela se ressentait à tous les niveaux (structures de missions, objectifs secondaires, gameplay, facilité, etc.) à tel point que l’on avait cette impression de déjà-vu, déjà joué, et ce malgré le changement complet d’univers.
Consulter les commentaires Article publié le 30/09/2013 par Patrick C.



 
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