Preview Assassin’s Creed 2 - jeux vidéo Xbox 360

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Assassin's Creed 2



Editeur
Ubisoft
Développeur
Ubisoft Montréal
Genre
Action Infiltration
Statut
Disponible
Date de sortie
  20.11.2009
  17.11.2009
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI
Thème
Médiéval

Après notre première rencontre avec Assassin’s Creed 2 au Festival du Jeu Vidéo 2009, c'est dans les studios d'Ubisoft à Paris que nous avons pu mettre la main sur la version Preview du jeu. Nous avons donc pu passer quatre heures sur trois « passages » différents (le début de l'aventure, celui présenté au TGS et celui de la GamesCom) afin de nous faire une meilleure idée de l’ensemble du titre.

Assassin un jour, assassin toujours




Alors que son prédécesseur mettait en scène les croisades et un maître assassin maîtrisant son credo sur le bout des doigts, Assassin’s Creed 2 met en scène Ezio Auditore da Firenze, un jeune et fougueux aristocrate de la Renaissance Italienne. Pour aborder ce second épisode, les équipes de développement d'Ubisoft Montréal se sont principalement basées sur les critiques des joueurs faites à l’encontre du premier volet : une mécanique de jeu répétitive et peu de styles de missions différents. Les développeurs ont donc profité de "la révolution italienne [qui] a été propice à la variété" pour intégrer plus de 200 missions de 20 types différents. De même, l’intelligence artificielle a été retravaillée pour que les ennemis réagissent de manière plus réaliste aux bruits. Ces derniers disposent au passage d'armures différentes par style de corps d'armées. Ainsi, le soldat appelé "La Brute" est entièrement vêtu de fer, ce qui demande de bien choisir son arme avant de l’affronter. Il en va de même pour tous les ennemis. Notons aussi qu'un système monétaire fait son arrivée dans ce nouveau volet, ce qui amène son lot de choix et de diversité.

Avec les Florins à votre disposition, il est par exemple possible de se rendre chez le forgeron pour acheter les armes nécessaires à votre progression, ce qui rajoute un côté évolution proche de ce que l’on voit dans les RPG. En effet, en se rendant chez le forgeron, on remarque que toutes les armes ont des caractéristiques propres. Dommages, vitesse et déviation sont les trois caractéristiques que nous avons pu apercevoir. Au niveau scénario, pour éviter tout spoiler, sachez simplement qu'un récapitulatif digne d'un épisode de (par exemple) LOST, intégrant notamment des éléments sur le patient 16, fait son apparition dès le lancement du jeu. Une fois l'action lancée, on arrive dans la ville de Florence, dans la famille Auditore. Au début de l'aventure, Ezio doit faire des courses pour sa mère, le coursier pour son père ou même aider son petit frère dans ses recherches. Agissant comme un coureur de jupons, arrogant et farceur, on a du mal à s'imaginer qu’Ezio puisse devenir un maître assassin redoutable, jusqu'au moment où un complot machiavélique vient faire sombrer la famille Auditore.

Comme une ombre




Forcé de fuir et recherché par les soldats de la ville, Ezio doit revêtir le costume d'assassin et apprendre à se battre. Alors qu’il est livré à lui même, plusieurs factions se chargent de lui apprendre toutes les ficelles du métier, dont la discrétion pour éviter de finir emprisonné, ou pire. On découvre alors un nouveau système : un triangle au dessus de la tête d’un ennemi indique le niveau de soupçons de celui-ci par rapport à notre personnage. Ce dernier change de couleur progressivement (noir, jaune et rouge) et permet de savoir exactement à quel moment il faut fuir. Ce n'est pas tout puisque des crieurs publics et des avis de recherche se chargent d'amplifier notre « notoriété ». Ceci implique donc de nouvelles possibilités : arracher les avis de recherche, soudoyer les crieurs publics, engager des prostituées ou des voleurs pour détourner l'attention des gardes, etc. En sus, rapidement, notre héros fait la connaissance du jeune Leonard De Vinci qui, en échange de parchemins, confectionne des armes et une quantité d'autres outils à la pointe de la technologie de l'époque (dont la machine volante).

Durant la progression, Ezio est contraint de rejoindre un village de montagne à l’abandon appartenant à sa famille, celui-ci répond au doux nom de Monteriggioni. Il est alors possible d’installer des commerces, de bénéficier d'un système d'impôts et par exemple de s’en servir comme entrepôt. Ubisoft a donc réalisé un côté surprenant à la sauce SimCity-like et au goût de Renaissance Italienne. Inattendu et addictif ! A côté de cela, le titre bénéficie d’une ambiance sonore très satisfaisante avec une localisation particulièrement réussie. La ville est en plein essor et en perpétuellement mouvement, ce qui permet de varier les plaisirs avec une impression d’évolution satisfaisante. Graphiquement parlant, ce deuxième opus est tout à fait correct même s’il est loin d’être exceptionnel. Vu la superficie de l’espace de jeu (en total accès libre), le travail fourni est de bonne facture ; seuls quelques bugs parus ci et là se sont faits sentir, mais ceux-ci devraient être rapidement corrigés. Après ce bel aperçu du début, les développeurs nous ont présenté une partie avancée (après environ sept heures de jeu).

Ezio n’était déjà plus le même, le jeune homme détendu et farceur était devenu un assassin avide de vengeance (un bon point pour l’évolution de l’ambiance, surtout que les évolutions de sa combinaison lui offrent un atout charme supplémentaire). Après l'achat d'une lame de boucher dans un des commerces de la ville, nous avons pu profiter de belles joutes sanglantes qui plairont aux fans d'hémoglobine. En sus, plusieurs modes de déplacements ont été intégrés comme la nage, la navigation à bord d’une gondole, etc. Quelques petits bonus pour fluidifier les déplacements sur les toits, les murs et autres parois ont aussi fait leur apparition (fenêtres, pots de fleurs…). Mais, comme dit plus haut, la gestion du bruit que l’on émet est devenue un point essentiel de la progression, il faut donc bien faire attention à allier rapidité et furtivité. La troisième partie de cette présentation nous a permis d’avoir un aperçu d’un passage dans des catacombes. Celui-ci, plutôt agréable et variant les plaisirs, amincissait la frontière séparant la licence Assassin's Creed à sa « cousine » : celle des Prince of Persia. C’était toutefois très appréciable même si certains scripts étaient plutôt visibles…

Premier avis sur le jeu, conclusion
Au final, les développeurs ont pris en compte les remarques faites à l’encontre du premier volet afin de placer leur Assassin’s Creed 2 sous le signe de la diversité. Avec ses trois villes (Florence, Venise et le Vatican), le repère de Monteriggioni et son côté SimCity-like, ses multiples marchants, son cycle jour/nuit, sa durée de vie annoncée de vingt heures (histoire seulement) et de nombreux autres paramètres, ce second opus devrait être l’un des incontournables de cette fin d’année. Reste à attendre le 20 novembre prochain et notre critique qui sera publiée dans ces eaux-là pour voir si ce premier bon sentiment tient véritablement la distance.
Consulter les commentaires Article publié le 08/11/2009 par Kévin F.


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