Preview Assassin's Creed : Brotherhood - jeux vidéo Xbox 360

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Assassin's Creed : Brotherhood



Editeur
Ubisoft
Développeur
Ubisoft Canada
Genre
Action Infiltration
Statut
Disponible
Date de sortie
  18.11.2010
  16.11.2010
  09.12.2010
Nombre de joueurs
1
Online
- Jeu en ligne
- Contenus
Classification PEGI
Thème
Historique
Prix de lancement
69,00 €

Si Assassin's Creed : Brotherhood n’est pas considéré comme un AC3, il n’en reste pas moins une suite au deuxième opus. Si la principale nouveauté du soft reste l’ajout d’un mode multijoueur, Ubisoft nous a invités pour l’heure à essayer en avant-première dans ses locaux le mode solo du jeu. La rédaction n’ayant pu se déplacer pour l’occasion, c’est un membre du site (Nightween) qui s’est chargé de la représenter. Voici donc son compte-rendu sur la présentation !

Poings et pieds liés




Sans surprise, nous sommes rentrés dans le vif du sujet en prenant le contrôle de notre cher Ezio Auditore. L’aventure reprend quasiment là où on l’a laissée à la fin du précédent volet, soit dans le Vatican au sein de la Chapelle Sixtine. Une courte cinématique plus tard, nous étions dans le bain. Après une discussion avec notre oncle Mario, il ne nous restait plus qu’à fuir les lieux en semant les gardes à nos trousses. Ce fut l’occasion de constater que la possibilité de se cacher au sein de groupes de passants et autres était toujours de mise. Ceci dit, cette entrée en matière a aussi permis de goûter aux joies des phases de combat. Nous avons pu remarquer que les ennemis paraissaient plus agressifs, sans compter qu’ils n’hésitaient pas maintenant à attaquer par deux. De quoi rendre ces passages plus intéressants, voire peut-être de les corser. Inutile de dire que le célèbre dicton « la meilleure défense, c’est l’attaque » devrait bien être appliqué. Précisons au passage que de nouveaux mouvements ont été implantés, comme la possibilité de donner des coups de pied pour déstabiliser les gardes en les frappant aux jambes. Bien entendu, Ezio peut aussi compter sur son arsenal pour venir à bout des ennemis, notamment en utilisant de petites combinaisons avec les armes de poings. Quelques surprises sont à prévoir grâce à l’intervention virtuelle de feu Leonard de Vinci.

Ceci dit, soulignons que les ennemis peuvent aussi nous poursuivre à cheval dans la ville. Il n’y a pas de grande révolution dans le gameplay, mais les quelques ajouts font plaisir à voir. Pour le reste, il faut compter sur des sauts un poil imprécis, sur des déplacements à dos de cheval pour couvrir certaines distances ou encore sur la possibilité de se mettre debout sur sa monture avant de sauter et s’accrocher à une façade. Les HUD pour leur part n’ont pas bougé, histoire de ne pas perdre les habitués. Même si nous n’avons pas pu le voir à l’œuvre, nous avons ouï dire qu’il y avait un système de souterrains pour se déplacer plus rapidement… La version présentée datant déjà de deux à trois mois, nous n’avons pas vraiment tenu compte de certains détails qui ont dû être corrigés dans la version finale. En tout cas, il faut avouer que les graphismes étaient très appréciables, l’environnement ayant été retravaillé pour afficher encore plus de détails, au même titre que les textures ou encore l’aliasing qui a semble-t-il été en partie gommé. Bien entendu, l’équipe d’Ubisoft sur place nous a dit que le rendu final était vraiment époustouflant. Nous attendrons donc d’avoir ladite version finale dans les mains pour en juger par nous-mêmes.

Tout est en ordre !




Pour introduire l’ordre des Assassins, les développeurs nous ont fait repasser par la villa de Monteriggioni, qui a changé depuis notre dernière visite, afin de nous présenter un événement qui va permettre à notre héros de comprendre qu’il a besoin d’aide. Ezio devient alors le chef de sa Guilde des Assassins. Il doit donc se constituer une petite armée en recrutant des hommes et des femmes. Pour les rendre plus efficaces, il faut les former et les équiper. Ceci fait, les recrues constituent une aide non négligeable lors des missions. Leur recours est toutefois contrôlé grâce à une jauge pour éviter tout abus. En tant qu’êtres humains, nos alliés peuvent périr (seuls en missions ou lors de combats avec nous), ce qui donne lieu à la nécessité de recruter des remplaçants. L’aspect gestion (tout se passe à partir des pigeonniers) est ici très important puisque nos assassins gagnent leurs propres points d’expérience en remplissant des missions, ce qui leur permet d’avoir des armes et armures améliorées tout en gagnant en compétences. En véritable manager, on essaie donc de bien répartir les tâches en les envoyant remplir des contrats aux quatre coins du continent (Venise, Barcelone, Moscou, Paris, Lisbonne, Cologne, etc.).

Bien entendu, pour un souci de réalisme, les développeurs ont intégré un système de gestion du temps afin que les déplacements puissent agir sur l’effectif à disposition. Logiquement, un assassin en mission dans un autre lieu ne peut pas venir à nos côtés en un clin d’œil. A noter que les contrats se débloqueront en brûlant les tours de Borgia, ce qui permettra pas la même occasion de libérer des secteurs et donc d’investir ses deniers dans divers commerces (écuries, banques, etc.) pour tenter de moderniser la ville, d’avoir quelques réductions sur les équipements et surtout de contrer Borgia et les Templiers d’un point de vue économique. Enfin, précisons que de nombreuses missions secondaires viendront apporter de la consistance au titre, en marge de la quête principale bien entendu. Elles serviront principalement à débloquer des trésors et des items. Borgia et ses acolytes ayant besoin d’armes, ils passeront des commandes à de Vinci, qui nous confiera alors des missions annexes... Tout un programme à découvrir !

Article rédigé par Nightween alias Julien L.


Premier avis sur le jeu, conclusion
Si nous n’avons pas pu goûter à la grosse nouveauté de la série, à savoir le mode multijoueur du jeu, nous avons tout de même pu apprécier le mode solo de ce Brotherhood. Ce dernier se présente bien comme la suite directe d’AC2. Sans pour autant déstabiliser les habitués de la licence, notamment ceux qui ont joué au précédent, ce nouvel épisode se pare de plusieurs nouveautés appréciables qui semblent bien en faire un titre à part entière. Toutefois, il faut encore attendre quelques jours pour voir si la version finale (complète) sera à la hauteur et si les sentiments liés à ce premier aperçu plutôt positif ne s’estomperont pas au fil des heures…
Consulter les commentaires Article publié le 12/11/2010 par Vincent P.


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