Tests membre Eternal Sonata - Xbox 360

XBOX ONE GAMER
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Eternal Sonata



Développeur
Tri-Crescendo
Distributeur
Atari
Genre
Jeu de rôle (RPG)
Statut
Disponible
Date de sortie
  19.10.2007
  17.09.2007
  14.06.2007
Nombre de joueurs
1 à 3
Online
- Contenus
Classification PEGI
Mémoire
5,7 Mo
Résolutions gérées
720p, 1080i, 1080p
Son
Dolby Digital
Prix de lancement
69,00 €

< 1 2 >

itachi 57
Publié le 24/10/2010 à 06:45
18/20
   
alors voila un test qui me tient a coeur celui d'eternal sonata ce jeu propose de superbes graphismes d'un cel shading digne d'une nouvelle generation des musiques de motoi sakuraba magnifiques quoique ressemblante a baten kaitos une histoire merveilleuse centree sur chopin et ses derniers instants avant sa mort une narration certe un peu poussive mais pas tres genante un systeme de combat en temps reel avec une gestion de la barre de temps ainsi que des contres en appuyant sur le bouton b mais les reproches qu'on pourrais lui faire concerne la duree de vie le jeu se termine entre 25 et 30 heures sans forcer le jeu ne possede pratiquement pas de quetes annexe ainsi que des murs invisibles assez genants ainsi que certains persos mal exploité comme allegreto salsa harpe mais malgré ses petits defauts ce jeu s'impose comme tales of vesperia et magna carta 2 comme un giga hit et merite de figurer dans la ludotheque des fans de rpg en manque de temps de jeu et de challenge sur xbox 360 et c'est pour cela que je lui mets un 18 sur 20
Dim
Publié le 16/06/2009 à 16:12
17/20
   
"Eternal Sonata, un RPG pas comme les autres", voilà ce qui me vient en tête après avoir achevé le jeu au bout d'une trentaine d'heures. Le jeu est développé par Tri-Crescendo, studio japonais a qui l'on doit l'excellent Baten Kaitos et, en étroite collaboration avec Tri-Ace (un autre studio talentueux proche de Squarenix), Valkyrie Profile. L'aventure qui découle de ce Eternal Sonata reste dans un premier temps très banale avec une histoire des plus classiques et un contexte criant de déjà-vu. Cependant, au-delà d'un univers très coloré et de personnages un peu ridicules à première vue, il se cache derrière Eternal Sonata une histoire riche en références artistique et philosophiques. J'en vois beaucoup d'entre vous qui vont se rétracter sur ces derniers mots et pourtant c'est ce qui fait le charme de ce jeu : aucun jeu comme Eternal Sonata ne traite autant l'implicite car à côté de cet univers aux belles couleurs tout mimi faisant référence à un Tales of, on retrouve des personnages qui ont une vraie personnalité, prenant le temps de réfléchir sur une lignée de thèmes de la vie tels que le bonheur, la guerre, la trahison, la rédemption etc ... Les nombreuses références artistiques se traduisent par la présence d'un célèbre personnage historique n'étant tout autre que Frédéric Chopin, le célèbre pianiste français du XIXème siècle, qui, sur son lit de mort, rêve d'un autre monde qui met en valeur ses plus belles compositions en les incorporant directement dans le jeu, chaque composition représentant un thème précis et chaque thème se retrouvant sous la forme de chapitre dans le jeu. Comportant 8 chapitres et de nombreuses cinématiques, une partie d'entre vous risquent cependant de ne pas être sensible à la valeur philosophique de ce RPG, et vous pouvez tout de même vous rattraper sur le jeu en lui même, très dynamique par son système de combat rappelant le système de combat de Tales of Symphonia, mais dans une version différente. En effet, les combats se déroulent en tour par tour, mais de la même manière qu'un jeu de société, un tour d'un personnage ne se définit pas par une action simple (à l'image d'un Final Fantasy) mais d'un temps d'action durant lequel vous pouvez déplacer votre personnage sur une vaste arène et, de la même manière qu'un Star Ocean, enchainer toute sorte d'attaques sur l'ennemi, chaque bouton représentant un type d'action. Les combats restent donc très dynamiques et vous assisterez à une évolution du gameplay (niveaux groupe) dans la mesure où de nouveaux genres d'attaques se débloqueront au fur et à mesure que vous avancerez dans le jeu. En ce qui concerne les graphismes, là encore, Tri-Crescendo fait des merveilles car, sans non plus être magnifiques, les graphismes du jeu gardent un touché très coloré et lumineux, et le design des villes et des nombreux environnements s'avèrent, de la même manière qu'un Baten Kaitos, extrêmement variés et inspirés, de là à vous arrêter quelques secondes pour contempler certains panorama impressionnants que vous rencontrerez. La progression reste quant à elle très linéaire, les phases d'exploration sont parfois trop longues et vous pouvez rencontrer une certaine difficulté contre les boss si vous avancez trop vite dans le jeu. On en vient donc à une durée de vie moyenne de 30 heures pour le solo mais cette dernière risque fortement de doubler, voir même de tripler avec énormément de quêtes secondaire dans la première mais également dans la deuxième partie, du fait que le mode Nouvelle Partie + est largement mis en avant dans ce Eternal Sonata. En bref, avec en plus de superbes compositions musicales envoutantes signées Motoï Sakuraba, Eternal Sonata reste à mon sens une expérience RPG hors du commun qui risque de vous faire réfléchir, ce qui, après tout, ne pourra pas vous faire de mal à côté des grosses killer-ap sanglantes et bourrin comme Gears of War ^^. Je viens donc de le finir et je le recommande pour tout ceux recherchant l'originalité dans le jeu vidéo.
dk
Publié le 13/10/2008 à 18:13
16/20
   
Fan de Baten Kaitos, RPG sur gamecube du même studio, je n'ai entendu parler d'Eternal Sonata que récemment. Il faut dire que ce jeu, avec quelques autres titres, m'ont fait acheté la xbox 360.

Du point de vue de l'ambiance graphique tout d'abord, Eternal Sonata est servi par un chara-design typiquement japonais issu du monde manga : grands yeux, vêtements excentriques, cheveux aux couleurs improbables... Tous ces personnages évoluent dans un univers des plus oniriques, ce qui parait absolument normal étant donné que l'on évolue dans le rêve que fait Chopin sur son lit de mort.

Un défaut du jeu (qui n'en est pas vraiment un à vrai dire), est justement que les différents paysages que l'on traverse consistent en des plans fixes dans lequel le personnage évolue. Ainsi, si les décors sont magnifiquement détaillés, il est triste que l'on ne puisse l'admirer sous tous les angles.

Mais Eternal Sonata possède également une bande son riche et très réussie, aussi bien au niveau musical qu'au niveau du doublage des personnages. Les musiques tout d'abord se distinguent de deux façons : les pistes de Sakuraba peuvent rivaliser avec celles que l'on retrouve sur un Final Fantasy, même si l'on reconnait un peu trop d'inspiration provenant de Baten Kaitos. Ensuite viennent les partitions de Chopin, le pianiste du XIXème siècle et protagoniste de l'histoire. Celles-ci sont uniquement présentes lors de cinématiques généralement insérées entre deux chapitres du jeu, accompagnées de photos de lieux ayant attrait au personnage. N'étant pas spécialiste de la musique classique, je ne m'aventurerai pas trop sur l'interprétation du pianiste, mais il est regrettable que ces morceaux n'aient pas été mieux intégrés au jeu.

Dernier point quant à l'ambiance sonore, il est important de souligner que le doublage japonais à été effectué par quelques uns des plus célèbres doubleurs du pays (Hirano Aya en tête).

Je ne parlerai que peu de l'histoire du jeu, plus ou moins anecdotique, ainsi que du système de combat, simple mais efficace. Celui-ci est assez dynamique pour ne pas s'ennuyer lors d'un combat, même s'il reste relativement répétitif.

Hormis l'histoire, le gros point noir du jeu reste sa facilité. Aucun monstre ne risque de faire peur au joueur, tant et si bien que tous les objets de soins amassés par le joueur risquent de se retrouver dans son inventaire jusqu'à la fin du jeu (ou jusqu'au donjon bonus : Unisson, si vous êtes courageux). Pour avoir une réelle difficulté, il faudra recommencer le jeu une fois le boss final vaincu : les monstres seront alors plus puissant, et surtout plus résistants. Tant et si bien que les boss du début du jeu paraitront bien plus difficiles que tous les boss de la première partie réunis :)
Flo42
Publié le 31/03/2008 à 11:28
11/20
   
Etant un ancien musicien de musique dite "classique", et un grand fan de RPG nippon, je ne pouvais que m'intéresser à un jeu qui s'évertue à nous conter le dernier rêve de F. CHOPIN. Commençons par être clair tout de suite, je suis déçu.

I/. Premières heures :

On allume la console, les logos apparaissent et disparaissent, et on appuie fébrilement sur le bouton A pour lancer une nouvelle partie...
Première cinématique et premier constat : c'est BEAU!!! mais à tomber. Si comme moi vous aimez le cellshading, si comme moi vous aimez les personnages de mangas (des jambes de 40 kms, des yeux gros comme 3 fois le texas...) vous adorerez le chara design de Eternal Sonata (ES).
Deuxième constat : la musique est excellente. Un jeu sur Chopin ne pouvait pas passer rapidement sur la bande son. Mais force est de constater de M SAKURABA est comme d'habitude un compositeur de grande envergure. Toutes les compositions de ES incite au rêve, à la découverte, l'atmosphère onirique du titre est excellement bien retranscrite.

II/. Premier Oops... :

Après avoir nettoyer la quantité inhabituelle de bave qui a coulé de ma bouche suite à la débauche grpahico-sonore de l'intro, je me retrouve au commande de Polka. Espèce de petit chaperon rouge qui doit rentrer chez elle.
un petit tour dans le menu, je passe en revue Objet, Equipement, Etat... tiens "Partitions"? zut c'est vide, mais cela augure bien du plaisir pour le mélomane que je suis... et je me lance à l'aventure. et paf premier combat contre une citrouille verte.
le ditacticiel fait bien son boulot, je comprends ce que j'ai à faire, je cours sur la pastèque et je martel le bouton A. en deux assauts la pastèque est passée AD PATRES. La petite sautille, elle est contente...Je continue mon petit voyage et paf deuxieme citrouille, même ennemis même combat... et ça continue comme ça jusqu'à l'arrivée dans chatoyant et magnifique village de tenuto... un peu blazé de ce système de combat legerement repetitif je me dit que c'est parceque je ne controle que le chaperon rouge pour le moment... je continue.

Petit passage scénaristique ou l'on rencontre deux nouveau personnages : Allegretto et Beat (qui en français se traduit par Piccolo...hum...). Je vous passe les détails de l'histoire et je me retrouve dans les égouts à rouster du rats gonflé aux hormones... et la idem qu'au début, je cours vers l'ennemi, je tape sur A et à la fin du chrono j'appuie sur Y...

Le gros défaut de ES est pour moi son système de combat, d'une facilité déconcertante et surtout d'un ennui... e passage de niveau (niveau du système de combat, il y en a 8 en tout) ne changera au fait... c'est long (les ennemis en bcp de HP), c'est facile, et pas besoin d'être un descendant de Napoléon pour trouver les choix tactique qui s'imposent...

III/. Deuxième Oops :

Une fois la rage des combats un peu descendu je me remet à jouer en misant tout sur le scénario. CHopin était un grand homme, son rêve devait être à la hauteur de sa courte vie (paix à son âme)... Et bien je dois dire que comme pour les combats, c'est facile, il n'y a que très peu de saveurs et c'est aussi tortueux qu'une ligne droite... Bref indigne d'un vrai RPG nippon, et surtout indigne de CHOPIN...

IV/. Deuxième oops et demi

Et oui pour le dernier oops, ce n'en est qu'un demi car c'est très subjectif. L'intprete qui joue les oeuvres de chopin en tre chaque chapitre ne m'a pas plu, mais alors pas du tout... aucune poesie dans son jeu... mais cela peut plaire à certaine personnes, donc c'est à prendre avec de grosses pincettes..

V/. Conclusion

J'en attendais beaucoup. L'univers ne m'a absolument pas deçu, mais par contre le gameplay est très très moyen pour un jeu qui aurait pu être géniallissime... Je vais terminer la dizaine d'heures qui me reste, puis je le rangerai à coté de Final Fantasy X...

J'ai aimé : + la musique!!
+ le chara design et level design!!

Je n'ai pas aimé : - le sys de combat
- la linéarité
eversmann
Publié le 30/03/2008 à 14:23
16/20
   
Les RPG sur 360 sont assez rares alors dès qu'un titre est annoncé sur la boîte blanche, sa sortie est toujours surveillée. Trusty Bell, annoncé au départ pour le marché japonais s'est vu, par je ne sais quel miracle, adapté pour le continent européen sous le nom d'Eternal Sonata ! Le jeu nous plonge à l'époque de Frédéric Chopin au moment où ce dernier se trouve sur son lit de mort. Et nous voici tout à coup plongés dans ses pensées à moins qu'il ne s'agisse d'un autre monde parallèle où une nouvelle vie commence pour ce dernier : à vous de le découvrir. Graphiquement, on oublie la traditionnelle 3D pour apprécier ce cell shading du plus bel effet : c'est simple, on se croirait dans un manga enfantin où les couleurs et la fraîcheur des environnements font frétiller nos rétines. Les environnements quant à eux restent en 3D classique mais ils restent en accord parfait avec les personnages qui y évoluent. Les combats se déroulent au tour par tour (en fonction de la vitesse d'action des personnages) avec une totale liberté dans le déplacement et l'action du personnage ; j'entends par là que l'on ne se cantonne pas à choisir une action : c'est au joueur de faire bouger le personnage dans la zone de combat et de choisir quelle action effectuer. En fait c'est un excellent mix entre le tour par tour classique et le temps réel. Ce système permet d'avoir des combats un peu plus pêchus et dynamiques. La bande son n'est pas en reste et elle s'accorde parfaitement avec les différentes situations. Le doublage japonais sous titré français apporte encore plus de vie et de profondeur au titre. De plus, au cours des chapitres, on sera amené à découvrir une biographie assez complète de la vie de Chopin sur fond d'images réélles. La durée de vie reste assez limitée mais pour 1 DVD, elle approche les 40 heures de jeu (Si tant est que l'on fasse les quelques quêtes annexes qui permettent de débloquer des succès secrets). Le scénario se déroule de manière tout à fait linéaire et mis à part dans les labyrinthes ou donjons, on n'aura pas le choix d'aller à tel ou tel endroit. Autre détail important, quand on équipe ses personnages avec de nouvelles armes ou armures, le visuel de ces derniers ne changent pas et ça, c'est vraiment dommage : cela aurait donné un petit plus non négligeable au jeu. Le level up ne sera pas une obligation sauf si l'on décide de s'aventurer dans le labyrinthe de l'unisson (avant le tout dernier boss) : les quelques boss disséminés à l'intérieur vous donneront du fil à retordre ! Au final, je dirais que cet Eternal Sonata apporte un vent de fraîcheur et de poésie dans le monde de RPG bien maigre de la xbox 360 ! Une valeur sûre pour les fans de RPG !

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