Test NHL 2K6
Comme chaque année, 2K Games nous ressert sa nouvelle version de la série des NHL 2K. Et pour la toute première fois, ce cru 2006 est à la fois Current et Next Gen. Autre grosse nouveauté qui joue en sa faveur : la présence d’un mode Xbox Live qui scotchera les fans à leur télé pour des nuits entières. Mais est-ce suffisant pour nous faire oublier l’excellent 2K5 ?
Rien de neuf Monsieur l’œuf…
Disons le d’entrée de jeu : NHL 2K6 n’apporte que très peu de choses par rapport à la version 2K5. Outre la mise à jour des différentes équipes disponibles dans le jeu, vous découvrirez un mode Xbox Live flambant neuf, comme à la belle époque de Sega. Fini les 2K offline ! Et c’est sans aucun doute le plus beau cadeau que 2K Games pouvait nous faire…
D’entrée de jeu, on remarque la présence des nombreux modes de jeu dits « classiques ». Ainsi, vous pourrez vous lancer dans un simple match amical, histoire de tester votre niveau et de faire connaissances avec le gameplay de la série si il s’agit de votre première approche. Ensuite, on découvre le traditionnel mode saison qui vous proposera de choisir votre équipe et de la gérer au cours d’une saison complète. Un mode particulièrement long et prenant. Bien entendu, il y a toujours moyen de découvrir les subtilités du jeu de 2K Games en s’essayant au mode entraînement qui vous fera découvrir les principes de base du hockey sur glace. Ensuite viennent les modes Playoff, Equipe de rêve, Tournoi et franchise. Chacun d’entre eux n’offre que peu d’intérêt en comparaison du mode saison qui offre à lui seul une durée de vie énorme au titre de 2K. Viennent ensuite les deux grosses nouveautés de ce cru 2006 : à savoir le mode multijoueurs via Xbox Live qui permettra à toute une bande de gais lurons de s’affronter tout en se vanant gaiement et le mode Mini-jeux qui vous fera participer à des party game déjantés mais assez peu variés.
En matière de contenu, NHL 2K6 offre donc une sacrée base de données, avec un nombre d’équipes impressionnant (60 équipes US, 4 All Stars et 16 équipes nationales) et un gameplay toujours aussi saisissant de réalisme. Ce dernier a même été sujet à réflexion du côté du développeur qui nous propose à présent des contrôles encore plus précis. Notons donc l’apparition du système de Coaching qui vous permettra de changer l’attitude de vos joueurs en plein match (attaque, défense,…) ainsi qu’une meilleure jouabilité des gardiens, qui se révèlent par la même occasion nettement plus efficaces qu’auparavant. Pour le reste, cette édition 2006 conserve ses acquis, autrement dit : un système de jeu simple à prendre en main et pourtant très complet. Les débutants prendront vite leurs marques tandis que les puristes pourront améliorer leurs techniques indéfiniment grâce aux nombreux contrôles pros. Et autant dire que ce n’est pas du petit lait que de contrôler à la perfection cette merveilleuse machine sportive, tant les possibilités sont nombreuses et variées !
NHL 2K6 s’immisce donc au rang de simulation ultime de hockey sur glace en apportant quelques petites nouveautés à l’édition 2005, parmi lesquelles l’inévitable mode Xbox Live qui lui offre une durée de vie quasi illimitée pour les amateurs du genre. Quant à ceux qui n’ont jamais joué à un soft du genre, ils n’auront aucune difficulté à comprendre le principe et ne tarderont pas à accrocher au gameplay à la fois simple et savoureux du titre de 2K Games.
Un jeu Current Gen sur Next Gen
Au niveau du moteur graphique, le développeur 2K Sports s’est clairement contenté du minimum. A vrai dire, on ne remarque pas les différences entre les versions Current Gen et Next Gen. Peut-être que quelques petits détails ont changé mais, franchement, on pouvait s’attendre à beaucoup mieux pour une Xbox 360. NHL 2K6 est donc très loin d’exploiter les capacités de la console de Microsoft et arrive à peine à tenir la comparaison par rapport aux vrais jeux Next Gen.
Même constat en ce qui concerne la bande sonore du jeu qui se limite à quelques hurlements des fans, des bruitages juste corrects et des commentaires uniquement en anglais. Oui, bon, ça a la qualité d’être réaliste mais il faut avouer qu’on aurait pas été contre une localisation française… Et ce, d’autant plus que ce sport a bien du mal à se faire une place au soleil dans l’Hexagone.