Test Playboy : The Mansion - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Playboy : The Mansion



Développeur
Cyberlore Studios
Distributeur
Ubisoft
Genre
Gestion
Statut
Disponible
Date de sortie
  03.03.2005
  25.01.2005
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI
Thème
Séduction

Ubi Soft nous avait habitué à pas mal de belles surprises sur Xbox avec entre autres les séries liées à Tom Clancy, le prince de Perse ou encore BGE… Place aujourd’hui à une autre facette de votre éditeur préféré à vous tous, amis gamers, celle de la belle arnaque sur fond sexy. Un jeu digne d’Electronic Arts ? Probablement quand on regarde le matraquage médiatique auquel il a eu droit. Tout y est passé : concours, soirées spéciales, dizaines de trailers, bombardement d’images, bref : la totale. Pas que le concept fondamental de ce Playboy The Mansion soit à jeter à la poubelle, non, du tout puisque bien géré, le projet aurait pu nous amener à quelque chose de bien voir très bien. Mais non, aussi bien sur le fond que sur la forme, The Mansion déçoit et ça se vérifie dans ce test !

Sims + Sexe = Playboy




Dans Playboy, vous incarnerez Hef, propriétaire de la société Playboy et d’un lieu nommé Le manoir. Celui-ci est situé aux States et il s’y déroule chaque jour un nombre incroyables de fêtes en tous genres où les invités se régalent des charmantes créatures y vivant. En temps que patron du lieu dit, votre tâche essentielle consistera à organiser des fêtes dans divers endroits de votre propriété. Autant vous dire de suite que l’organisation est limitée au minimum : choix du lieu, du genre vestimentaire, des invités et bien sûr des « hôtesses ». Sympathique à organiser mais sans grand plus, surtout que les possibilités y sont plus que restreintes…

Pour le reste, diverses tâches secondaires seront aussi de la partie comme entre autres gérer le personnel en embauchant de nouvelles têtes et en organisant le travail de certains, organiser la parution du nouveau magazine, lequel vous demandera de choisir la couverture, de prendre divers clichés de quelques modèles choisis avec leur lingerie par vous-même et de faire écrire des articles et interviews par vos rédacteurs personnels. Sur le fond, Alta ressemble un peu à Hef quand même… Les hôtesses en moins bien sûr ! Faudra lui demander si il se balade lui aussi en peignoir à longueur de journée…



Bien sûr on peut aussi discuter affaire avec diverses personnalités ou encore meubler l’intérieur du manoir à sa manière (sans que ce soit aussi complet que Sims bien sûr) mais il faut avouer que le réel intérêt du titre n’est pas là. De la même manière que ce cher Hef s’amuse de temps en temps, au grès de ces humeurs à draguer ces créatures de rêve et même à aller plus loin avec. N’empêche qu’il faudra qu’on m’explique comment ils le font en gardant le bas… Ca ne doit pas être des plus pratiques mais bon, soit. Dans le genre, Singles avait fait bien mieux et ne proposer qu’une version « light » d’un jeu qui aurait pu faire date en temps que jeu des obsédés par excellence ne tournera certainement pas en sa faveur. Au passage sachez aussi que le titre offre un mode carrière et un mode libre, le mode carrière ajoute divers objectifs à remplir par rapport à l’autre mode mais sincèrement, il n’y a pas de quoi y passer des heures en plus !

Le principal regret à faire à ce playboy serait très certainement le peu d’intérêt qu’il présente. A quoi bon gérer un manoir virtuel où il est censé se dérouler de véritables orgies si tout cela se révèle d’un ennui quasiment jamais vu ! De mémoire de joueur, je n’avais jamais vu un titre aussi saoulant. Ah si, peut-être Atari Anthology… Pas que les créatures de rêve ne me plaisent pas, loin de là, mais disons qu’elles sont tout de même mieux en vrai. Alors, écoutez tonton Red et partez en boîte de nuit draguer, l’expérience sera bien plus intense et si vous échouez, vous n’aurez qu’à recommencer car un investissement de 60 euros pour un tel titre, ça représente tout de même pas mal de soirées. Alors pourquoi se priver de vraies sensations ?

Les girls de DOAX ont encore de beaux jours devant elles…




Si Playboy n’est déjà pas terrible sur le fond, il l’est encore moins sur la forme avec une bande son moyenne composée de musiques plutôt variées mais impossibles à sélectionner et des voix incompréhensibles. La durée de vie même du titre est ridicule tant on sombre vite dans l’ennui et on hésite pas à lâcher le titre pour vaquer à diverses autres occupations bien plus amusantes. Niveau gameplay même constat : c’est simple à manier mais les possibilités sont tellement restreintes qu’on ne voit pas trop quoi faire pou s’amuser…

Enfin, au niveau des graphismes, attendez-vous à ce qu’on fait de pire sur Xbox avec des modélisations pas excitantes pour un sous et des décors peu attirants. C’est à peine si on reconnaît certaines personnalités… Pour dire dans un jeu du genre ! Bref, une honte pour Ubi Soft qui devrait cependant ramener pas mal de dollars à la société tant le sexe semble être à la mode dans les jeux vidéos. Après tout qui ne se doute pas que c’est un des moteurs de ce monde ?

Point complet
Un jeu pseudo-sexy qui ne convaincra personne avec ses graphismes horribles, son gameplay ultra limité et sa simplicité exagérée. Sortez en boîte, draguez sur le sable fin, faites ce que vous voulez mais n'achetez pas ce titre !

On a adoré :
-Le packshot
On n'a pas aimé :
-Graphiquement laid
-Ennuyant
-Trop simple
-Utilise le sexy pour vendre...


Consulter les commentaires Article publié le 26-03-05 par Rédempteur



 
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