Test WWE 2K18 - jeux vidéo Xbox One

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Oyez, oyez, 2K est toujours dans la place pour cette nouvelle itération de la simulation ultime de catch. A la barre, on retrouve toujours l’inébranlable équipe d’Osaka, Yuke’s, championne de la discipline qui fait du jeu de catch sa passion, tout autant que notre cher Vince Mc Mahon. Bref, l’équipe en tag team maîtrise le monde du ring, connaît par cœur le positionnement de chaque tatouage de la Vipère ou le tour de taille exact du nouveau Big show. On a affaire au nec plus ultra de la discipline et l’éditeur semble encore avoir mis la main à la poche pour rendre le titre encore meilleur. Est-ce le cas ? Les choses évoluent-elles dans le bons sens ? Heel ou plutôt babyface ?

King’s landing! King’s landing!



On laisse tomber la Suplex City de l’ancien champion UFC Brock Lesnar et on laisse la place au membre du Shield, Seth Rollins, nouvelle star du jeu... Il n’est pas venu seul puisque c’est jojo qui présente les catcheurs et le trio de commentateurs est celui actuellement en place à la WWE, à savoir Michael Cole, Byron Saxton et Corey Graves. Cela donne un coup de boost certain. Leurs dictions sont bonnes, les échanges plus nerveux et le tout est plus vivant, notamment lors de prises spéciales ou lors du placement d’un finish. Ils gueulent leurs noms, ce qui ne se faisait que trop peu sur les derniers jeux. Bref, c’est un bon point, surtout que l’ambiance générale a encore passé un cap. Le public est plus bruyant, il chante et scande les noms. Il subsiste encore quelques bugs mais la présentation a progressé et le tout est majoritairement très correct. De même, la bande-son oscille entre rock et hip-hop bien US, on sent la touche 2K, en sachant en plus que c’est Dwayne « The Rock » Johnson qui est à la baguette en ce qui concerne les choix. Il a réussi à caler ça entre le tournage de Baywatch et celui de Jumanji… En revanche, la déception persiste en ce qui concerne les ralentis, toujours aussi ratés. Pire, il n’est pas rare de voir à la in du match le même mouvement encore et encore, correspondant à une prise unique, plutôt qu’une action plus impressionnante dans sa construction.

Beau comme un bar-tabac

Autre point qui a été revu, les graphismes. Cette nouvelle itération est plus jolie, ça claque même parfois sévère, surtout sur une Xbox One X, les lutteurs étant des plus réalistes et les éclairages réussis. Reste que tous les éléments ne sont pas logés à la même enseigne, à commencer par la modélisation des cheveux qui est en deçà. Comme toujours, certains catcheurs sont également loin de ressembler au modèle original, ce qui est étrangement vrai pour les Légendes, comme si le sort voulait s’acharner sur les fanatiques de la belle époque. En plus, ils ne pourront les obtenir qu’en les débloquant, ce qui implique de gralner des points de misère ou de payer avec de l’argent réel… Certains mettront donc la main au portefeuille pour quelques catcheurs supplémentaires, prenant au passage d’autres pas forcément désirés. Ceci dit, il faut reconnaître que le roster est encore une fois le plus complet à ce jour (200 superstars hommes et femmes). Mieux, on a une différenciation des catégories de poids des monstres aux plumes. C’est bien fait dans l’ensemble, à l’exception des cruiserweigts qui ont tous les mêmes coups face à aux plus « gros ». Petit plus pour l’immersion, dans les introductions, les nouvelles mises en scène sont de la partie, comme les animations écran led sur le ring et sur le sol, offrant des entrées proches de celles que l’on peut voir à la télé. Dommage que le tout soit entaché par la politique commerciale puisque, pour jouer avec les frères Hardy ou encore Kurt Angle (réservé dans un premier temps aux premiers acheteurs), il faut passer par la case DLC…

Can you dig it sucker?
En mouvement, on retrouve les bases du passé, auxquels ont été greffées quelques évolutions mineures. On retrouve l’ossature des vieux Smackdown, avec leurs lourdeurs. Même en poids léger, on a l’impression d’avoir un dinosaure dans les mains, alors que les poids lourds ont paradoxalement gagné en souplesse, surtout depuis l’époque WWF... Cela se ressent lors des impacts ou encore lors des montées/descentes du ring. Dommage que ce point noir subsiste, surtout quand on voit que les développeurs ont réussi à retranscrire les multiples possibilités de la discipline, avec un nombre de possibilités de prises tout bonnement hallucinant cette année. Mieux, les contrôles sont encore plus poussés, notamment pour les portées. Cela a également un coup, des gestes réutilisés d’un catcheur à l’autre, enlevant parfois un peu d’identité à certains. Quant au système tant décrié des soumissions, il propose toujours par défaut son injouable système de cercles. Heureusement qu’il peut être modifié dans les options en solo. Pour le jeu en ligne, en revanche, il faut composer avec. Petite nouveauté sympathique, les catcheurs du type bulldozer peuvent avoir le droit à un bonus de puissance s’ils attaquent le match comme des bourrins, pouvant entraîner une fin de rencontre prématurée… Autre point, avec la gestion des rivalités, les interruptions en entrée/cours/fin de match sont bien plus fréquentes. Ca ajoute du piment mais ça limite le nombre de rencontres plus « normales ».

I am a certified g and bonafide stud…

Les sempiternels modes de jeu sont de retour, offrant des combats avec plusieurs règles aussi farfelues les unes que les autres. On peut ainsi créer ses propres rencontres au détail près, d’autant plus que l’on peut monter son pay per view de A à Z en imaginant moult finalités. Il est également toujours possible de se battre à l’extérieur du ring, la surface étant cette fois-ci plus grande (on peut aller jusqu’au parking). Dommage que la forme soit toujours aussi bancale tant les interactions sont redondantes. Du coup ça reste la même purge que l’an passé, et ce toujours en 1 vs 1. En revanche, on apprécie fortement les combats à quatre contre quatre qui restent toujours aussi agréables… Du moins quand la Xbox One ne se met pas à ramer au point que ça puisse en devenir injouable ! C’est là qu’on voit l’apport de la One X, les combats étant alors fluides, ce qui permet de se concentrer sur le plaisir que ça procure, sans la frustration.

Dead men walking...

L’an dernier, le mode Mon Joueur n’a pas brillé. Cette année, la déception est toujours de mise mais on peut noter quelques nouveautés… On ne parle pas de la création du joueur, la lumière de ce mode qui met un atemi à tous les autres jeux tant les possibilités semblent illimitées. On parle bien de l’intégration du personnage libre pour se balader partout. L’idée est bonne sur le papier, à l’image de ce qui a été fait sur le dernier NBA et qui reste déjà perfectible, mais dans la réalité, c’est le drame. Ca rappelle les vieux Smackdown vs Raw, sauf qu’à l’époque il y avait au moins un scénario signé par les créatifs de l’entreprise. Là, le résultat est encore pire que le HUB du premier DB Xenoverse. On s’ennuie, on fait des allers-retours inutiles et on se tape divers dialogues textuels avec différents catcheurs qui partagent tous les mêmes animations. Pire, on se encore une fois le fameux « promo mode version 2 », un de textes sourds sans logique.


Article rédigé par Fabrice / jehity


L’avis perso de Fabrice // Copié, collé, updaté…

Ayant joué sur les deux supports (One classique et One X), je peux vous dire que j’ai passé un moment plutôt atroce sur la One à cause des ralentissements qui m’ont gavé. Le jeu est un peu plus beau que le précédent mais ça reste assez limite et certaines modélisations sont ratées. En revanche, la One X améliore grandement l’expérience. Le jeu est fluide à chaque instant et les effets de flou au niveau du public disparaissent. C’est à se demander s’ils jouent au jeu avant de le sortir, surtout avec un mode solo aussi mauvais et une lourdeur qui va à l’encontre du spectacle proposé normalement. Là, c’est l’ennui et une pauvreté de tous les instants. S’ils n’avaient pas d’idées, ils n’avaient qu’à se ajouter le mode Showcase, hyper plaisant, qui a encore beaucoup de choses à raconter et qui brille là par son absence…


Point complet
Dire que WWE 2K18 est la digne suite de son aîné est un doux euphémisme, tant ils se ressemblent, la version 2018 semblant simplement être le 2017 avec un patch. Le jeu est plus beau, l’ambiance est meilleure, la base est solide et les combats à huit sont un vrai régal, du moins sur la One X pour profiter d’une fluidité digne de ce nom. On se demande d’ailleurs ce qu’ont fait les développeurs tant la différence de fluidité est impressionnante entre la version One classique et la version One X… Niveau contenu, le mode Mon Joueur est toujours aussi mauvais et les surfaces plus grandes hors des rings ne compensent pas les manques d’interactions. La disparition du mode Showcase est également regrettable. En vieux de la vieille, on regrette également que les Légendes ne soient accessibles qu’après les avoir débloquées. Enfin, cette cuvée est loin d’être mauvaise, même si on insiste principalement sur les défauts puisque les qualités sont issues du précédent, mais elle est bien trop proche de celle de l’an passé pour mériter que l’on s’y intéresse vraiment, du moins au prix fort…

On a adoré :
Les bases de l'an passé
Plus joli
Ambiance améliorée
Le Battle Royal à 4vs4
Roster conséquent
Plein de modes
Possibilités de création illimitées
Fluide sur One X
On n'a pas aimé :
Mais ça rame sur One classique
Mode mon joueur à oublier
Pas de showcase
Combats hors rings limités
Soumissions toujours ratées
Trop proche de 2K17
Vieilles stars à débloquer uniquement
DLC, DLC, DLC...


Consulter les commentaires Article publié le 25/01/2018 par Vincent P.


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