Test Torchlight - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Torchlight



Développeur
Runic Games
Distributeur
Xbox Live Arcade
Genre
Action Jeu de rôle (RPG)
Statut
Disponible
Date de sortie
  09.03.2011
  09.03.2011
Nombre de joueurs
1
Thème
Heroic-fantasy
Prix de lancement
1200 MS Points

Sorti en 2009 sur PC, Torchlight est un hack & slash qui a rapidement su se faire un nom auprès des amateurs de Diablo et consorts. Tout ceci n’est sans doute pas étranger au fait que le titre est développé par l’équipe à l’origine du tout premier Diablo. Bien décidé à poursuivre son cheminement, le studio a donc souhaité porter son titre principal sur le Xbox Live Arcade. Reste à présent à voir si ce Torchlight s’adapte parfaitement à la manette et surtout si cette version corrige les quelques petites imperfections de l’opus original…

Proche de la perfection




On vous l’a déjà dit, Torchlight fait pratiquement office de remake de Diablo, tant son concept s’en rapproche. Pur hack & slash, avec quelques éléments de RPG, le soft de Runic Games est proposé à 1200 MS Points sur le XLA dans le cadre de la House Party. Dans le menu principal, on se rend très vite compte que le soft arbore un look très différent de son icône. Les développeurs ont en effet opté pour un style cartoon. Tout le monde n’aimera pas, mais il faut admettre que c’est globalement très joli, avec de belles animations, des décors variés, nombreux et superbes et un design qui ne laisse pas de marbre. Deux années ont passé depuis sa sortie sur PC et le jeu demeure toujours aussi agréable à la vue, mais également à l’oreille puisque c’est le compositeur des musiques de Diablo qui a signé sa bande-son. Certes, la B.O. est peut-être un poil moins marquante que celle de son aîné mais, dans l’ensemble, elle s’avère tout de même très convaincante, avec des thèmes épiques qui rappelleront aux fans des foules de souvenirs. D’entrée de jeu, dans le menu principal, on nous donne le choix entre trois classes : la grosse brute épaisse adepte des combats aux corps à corps, une espèce de magicien et une spécialiste de l’arc à flèches.

Il n’y a rien de bien original mais cela permet de rendre le gameplay très varié et offre une bonne rejouabilité pour ce qui est des personnages. Une fois le héros sélectionné et nommé, on peut donc choisir son fidèle compagnon. Ce dernier peut être au choix un loup, un lynx ou une espèce de lézard monté sur deux pattes. Notre compagnon joue un rôle clé dans l’aventure : il nous seconde dans les combats, nous pouvons lui attribuer un sort pour massacrer les ennemis encore plus gaiement et, par-dessus le marché, nous pouvons l’envoyer en ville vendre du matériel acquis sur le champ de bataille. Il apporte donc un côté original qui permet de se sentir un peu moins seul durant les combats. Bien entendu, le soft demeure un hack & slash plutôt classique, mais également extrêmement complet. On avance en ligne droite, on reçoit des objectifs simples et on massacre un bestiaire varié à grands coups de glaive ou de sorts. Chaque victime vaincue rapporte des objets et des points d’expérience qui nous permettent d’augmenter les caractéristiques de notre personnage et de lui faire découvrir de nouvelles attaques. La progression est plutôt bien pensée, d’autant que les objectifs secondaires, confiés par les citoyens du village, sont extrêmement nombreux. Certes, ce n’est pas la quête principale, qui ne dure guère plus de 8 à 12 heures, mais cela a le mérite d’amortir un peu les frais pour les plus motivés qui ne se lasseront pas de monter en niveau.

Si l’on omet deux oublis…




Au total, il y a tout de même 30 niveaux, répartis sur sept environnements. Ces derniers s’avèrent non seulement très variés mais également très agréables à la vue, avec un véritable travail d’orfèvre au niveau du level design. Ajoutez à cela une foule d’objets, armes et sorts à découvrir et vous vous rendrez compte à quel point le jeu est complet pour son genre. Nous pouvons même combiner des gemmes avec des objets ou les fusionner pour obtenir des armes encore plus puissantes. Mieux encore, notre créature peut se transformer en divers monstres selon les poissons que nous lui donnons à manger, ce qui s’avère fort utile lors des combats… Tout cela montre à quel point les développeurs ont souhaité rendre une copie impeccable de leur produit. Est-elle irréprochable pour autant ?

Au niveau des regrets, il y a tout d’abord le fait que le soft débarque deux années après la version PC. Il n’a pas beaucoup vieilli grâce à son style graphique et il n’est pas vendu très cher, mais on aurait tout de même apprécié le voir débarquer plus tôt. Au moins, le tarif est justifié par le contenu. En revanche, si le titre, orienté solo, se défend plutôt bien, l’absence de mode multijoueur risque tout de même de faire mal au cœur des amateurs du genre, habitués notamment aux massacres en coopération. Espérons donc que le tir soit rectifié avec l’éventuelle suite. Enfin, outre ces quelques deux détails pour pinailler, on regrette tout de même que l’histoire ne soit pas plus habilement mise en avant. En 2011, de simples textes affichés à l’écran et quelques dialogues à faire avancer avec une pression de bouton, cela fait un peu cheap, même à ce tarif. On aurait clairement apprécié une réalisation technique un peu plus à jour de ce côté-là.

Point complet
Torchlight s’impose comme un excellent hack & slash old school à la sauce Diablo. Disposant d’un univers graphique stylé, de dizaines de quêtes secondaires, archi complet et pratiquement entièrement calqué sur son modèle, qui a d’ailleurs été développé par la même équipe, le soft ne devrait pas avoir de difficulté à satisfaire tous les amateurs du genre. Il est tout de même un peu regrettable de voir que le titre sort deux années après la version PC, toujours sans multijoueur (coopération notamment) et avec une histoire racontée uniquement sous forme de textes…

On a adoré :
+ L’univers graphique
+ Les quêtes secondaires
+ Un hack & slash complet
+ Bestiaire varié
+ Plusieurs classes
+ Excellent gameplay
On n'a pas aimé :
- Deux ans après le PC
- Pas de jeu à plusieurs
- L’histoire sous forme de textes


Consulter les commentaires Article publié le 25/03/2011 par Etienne F.



 
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