Test The Elder Scrolls IV : Oblivion - jeux vidéo Xbox One

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The Elder Scrolls IV : Oblivion



Editeur
2K Games
Développeur
Bethesda Softworks
Genre
Jeu de rôle (RPG)
Statut
Disponible
Date de sortie
  24.03.2006
  20.03.2006
Nombre de joueurs
1
Online
- Contenus
Classification PEGI
Résolutions gérées
720p, 1080i
Son
5.1
Prix de lancement
65,00 €

Avec un peu de retard, voici le compte rendu de mon voyage dans la province de Cyrodill. Le voyage du retour a été tellement long que pour me faire pardonner je vous laisse découvrir mon carnet de voyage et ainsi apprendre ce que vous pourrez voir si vous osez mettre les pieds dans le monde créé pour The Elder Scrolls IV : Oblivion. Voici le récit de mes aventures, vous y lirez ce que j’ai pu faire, voir et même entendre. Préparez-vous à connaître la plus incroyable des aventures que nous a offert Bethesda Softworks.

Le début d’un long périple




J’ouvris les yeux. La faible luminosité qui parcourait les lieux m’apaisait confortablement pour mon réveil alors que l’odeur et l’humidité me faisaient brutalement revenir à la réalité. J’étais dans une petite pièce, faiblement éclairée par une lampe torche. Les murs étaient tapissés de pierre et la seule ouverture était entravée par des barreaux. Confortablement installé dans mon canapé, je m’étais réveillé ici, sans aucune raison valable et avec une boule au ventre. Qu’est-ce que j’avais fait pour me retrouver dans cet endroit et qu’allait-il advenir de mon futur ? La réponse me vint sans attendre par le bruit des pas et des voix qui augmentaient jusqu’à étouffer les râles de mon voisin. Trois personnes apparurent dans l’ouverture étroite de ma cellule et vinrent titiller le barillet de la serrure pour la faire lâcher. L’une d’elles s’avança avec rage sur moi et me hurla de me tenir éloigner d’eux. Sans comprendre, j’obéis et me recroquevilla au fond de ma cellule. J’observais les trois personnages qui étaient maintenant à la lueur de la torche. Deux étaient lourdement vêtus d’armure de métal étincelant et l’autre contrastait fortement avec son visage vieilli, son corps frêle et sa tunique de velours. C’est cette dernière personne qui m’effrayait sûrement le plus avec son regard qui ne voulait pas me lâcher. Un regard absent, vide, qui n’était habité de plus aucune vie mais qui avait retrouvé de son éclat lorsqu’il s’était posé sur moi. Le vieil homme s’avança vers moi malgré les recommandations des mastodontes armés. Je voulu parler mais ma voix, encore engourdit par mon réveil se refusa à laisser sortir le moindre son et ainsi de définir ma propre peur. C’est l’homme aux cheveux blanc qui me parla avec une voix douce et calme qui contrastait encore avec la violence du lieu. Etrangement, ces mots vinrent et résonnèrent en moi comme mon véritable réveil. J’avais devant moi l’empereur de Cyrodill en personne qui fuyait la cité impériale aux côtés de sa garde personnelle. Le vieil homme me révéla m’avoir déjà vu dans ses rêves et alors que je ne connaissais pas même mon passé, lui connaissait mon destin. C’est sur ces mots qu’ils s’échappèrent par une ouverture cachée dans les murs. De cette façon ils m’avaient offert la liberté et une bribe d’avenir.

Sans réfléchir, je sortis de ma prison de pierre et découvris des souterrains sombres qui s’avançaient dans l’obscurité sans jamais se terminer. J’arrachai une torche à un mur et commençai ma progression dans ce labyrinthe en asseyant de suivre les bruits lointains des trois personnes qui me précédaient. Des rats curieusement imposants me couraient entre les jambes et des créatures étranges me suivaient dans l’obscurité. Je m’armai d’une vielle épée retrouvée sur un des nombreux squelettes qui parsemaient ces cavernes. Inquiétant. Le chemin osa enfin me révéler une sortie qui débouchait sur les égouts de la cité impériale. C’est ici que je retrouvai les deux gardes qui se battaient furieusement contre les mêmes créatures qui m’avaient poursuivis jusque là. Les deux guerriers avançaient d’un pas sur tout en libérant le passage à l’empereur qui restait légèrement en arrière. Je décidai donc de rester avec eux, entre la sécurité des lames et la sagesse de l’empereur. C’est un peu plus loin que l’on se retrouva bloqué et que les deux gardes me confièrent la protection de l’empereur le temps qu’ils débloquent le chemin. Un empereur qui était déjà résolu à mourir mais qui tenait à me confier une mission. Alors que les créatures nous entouraient, il me demanda de retrouver son fils caché. Ses trois fils avaient été tués et cet enfant était le dernier héritier du trône. Lui seul pouvait refermer les portes de l’enfer qui se déversaient aujourd’hui sur Cyrodill. Les portes du monde d’Oblivion. Les gardes encore absents, les créatures commencèrent à attaquer. De mon épée, je tranchai mes premières chairs. Des cris percèrent l’obscurité, du sang recouvrit mes mains à tout jamais. L’empereur se tenait immobile à côté de moi, déjà résolu à partir de ce monde. Une de ces créatures des profondeurs lui donna raison et le vieil homme s’écroula. L’empereur dans mes bras, je réfléchis à tout ce qui venait d’arriver. Je m’étais réveillé dans ce monde, à la fois terriblement beau et horriblement inquiétant. En quelques heures, je m’étais forgé ma personnalité par les questions de l’empereur et mes propres choix. J’avais déterminé ma véritable apparence, mon nouveau mode de vie et la façon dont je combattrai dès à présent. Les gardes revinrent à l’assaut des vermines qui m’entouraient. Pour eux, leur mission venait de se finir, la mienne venait à peine de commencer. Ils m’amenèrent à la sortie des égouts et me laissèrent partir en croyant aux espérances de leur ancien maître. La sortie était un long tunnel sombre où l’on pouvait découvrir au bout la lueur du jour, qui essayait sans réussite, de s’infiltrer jusqu’à nous. Je m’avançai et un soleil éblouissant m’accueillit. M’adaptant à cette nouvelle atmosphère, je découvris ce qui allait être mon nouveau territoire.

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Mes premiers pas dans la province. Je ne savais pas de quelle façon j’étais arrivé là, je n’étais même pas sûr de savoir qui j’étais vraiment. A cet instant, la seule chose dont j’étais persuadé se déroulait devant mes yeux. Mon aventure semblait irréelle mais le monde qui m’entourait, tranchait ce sentiment par sa beauté. Je pouvais voir à perte de vue. Des prairies vallonnées, des montagnes et des forêts tellement denses que l’on pourrait facilement s’y perdre. Une faune et une flore se mélangeaient à ce tableau de manière incroyable et autonome. Toute cette beauté semblait pourtant cacher une ombre. A chacun de mes pas, le décor se révélait, les herbes hautes apparaissaient, comme si elles n’osaient pas se montrer avant mon arrivée. De même, il arrivait souvent que je sois obligé de m’arrêter pour que le décor reprenne son souffle devant mes pas rapides. Perturbant au début, mon ivresse me fit rapidement oublier ces quelques défauts, parfaitement pardonnables face au monde qui m’entourait.

Soudain j’entendis un bruit dans mon dos. Je me retourna brusquement et aperçu un loup chassant une biche apeurée. Un spectacle impressionnant mais rapidement oublié à la vue de l’édifice qui s’étendait devant mes yeux. Une immense tour perçait le ciel par sa hauteur vertigineuse et prenait pied à plusieurs kilomètres de moi. Intrigué, je m’avançai en gardant l’œil sur cette tour immense qui perçait les branchages de la forêt. Arrivant à l’orée de la forêt, j’aperçus au fond de la vallée, ce qui portait la tour. En face de moi, s’étendait la cité impériale, magnifique par ses courbes, sa grandeur et son architecture.

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En parcourant la province, je découvris huit autres villes avec des architectures souvent très différentes mais toujours classiques. En les visitant, je découvris des civilisations se résumant généralement à une quarantaine d’habitants. Mais chacun d’eux m’avait paru parfaitement ordonné dans la gestion de leur emploi du temps. Il y a quelques mois, j’ai rencontré une personne dans une auberge sans l’y revoir les semaines qui suivirent. En me promenant dans les rues de Chorrol, j’ai pu découvrir à quel point les habitants menaient leur vie comme bon leur semblait. Je les ai vus discuter entre eux, partir travailler, se promener, aller à l’auberge ou tout simplement lire un livre. J’ai vu un monde qui m’attendait pour résoudre les problèmes de tous. Il m’offrait un nombre incroyable de quêtes qui auraient pus m’occuper des mois entiers. C’est ce même jour que, toujours en me promenant à Chorrol, je découvris sur la façade d’un grand bâtiment, le fanion de ce que j’appris plus tard, la guilde des guerriers.

Intrigué par ces familles qui se créaient autour d’un même style de vie, j’appris qu’il existait deux guildes majeures : les guildes des guerriers et des mages. Deux autres s’étaient construites dans l’illégalité, regroupant d’un côté les voleurs et de l’autre les assassins. Les premiers jours de mon voyage, je découvris plusieurs personnes qui, en s’inscrivant à ces guildes, avaient grimpé les échelons jusqu’à prendre la direction de leur faction. Je ne m’étais pas encore décidé à rejoindre les rangs d’une de ces guildes car en arrivant pour la première fois à la cité impériale, j’avais découvert la passion des hommes pour les combats de gladiateurs. Tenté par l’expérience, je m’étais inscrit aux combats de l’arène. Aujourd’hui, j’ai détrôné le champion et pris son titre pour avoir la reconnaissance du peuple de Cyrodill. Par l’adrénaline des jeux, j’en avais presque oublié le devoir que m’avait confié l’empereur. J’ai entendu des rumeurs sur des portes magiques qui déverseraient des créatures démoniaques dans la province. J’ai un peu honte de ne pas m’être préoccupé du sort de la population immédiatement. Je m’en persuadais : tout ceci changera dès ce soir. Au soleil couchant, je me rendis aux portes de la ville où se trouvait l’écurie. Après de longues minutes de négociation et en échange de quelques milliers d’écus que j’avais gagnés à l’arène, on me céda une magnifique monture. Un cheval noir, qui par cette nuit claire, n’était plus qu’une ombre.

Le lendemain, middas soirétoile 7, 3Є433




Cela faisait déjà plusieurs heures que je marchais. Je devais commencer mon enquête de l’héritier à Kvatch. Pour atteindre cette ville je devais passer près de la cité impériale, atteindre Skingrad et enfin terminer ma route en longeant la rivière Sirid. Un parcours magnifique en soi mais qui avait le défaut de contourner la forêt qui séparait Chorrol de Skingrad. Ainsi, en la coupant, je pouvais gagner de nombreuses heures sur mon voyage et ainsi arriver à l’aube à Kvatch. Avant mon départ, je m’étais renseigné sur les éventuelles rencontres que je pouvais faire sur mon parcours si je m’éloignais du sentier balisé. On me conta, qu’à part les évidents campements de nomades et villages de campagne, de nombreuses ruines de toutes origines parsemaient la province. Malgré les différents conseils que l’on m’avait donné de ne pas m’en approcher, je me lança vers le cœur de la forêt. D’abord doucement, puis me rassurant, beaucoup plus vite par la suite. Les sabots de mon destrier claquants sur le sol, je parcourus une bonne heure durant la forêt, à la seule lueur de ma torche. Une heure avant de faire cette rencontre qui était malgré mes espérances, inévitable. Un ancien fort en ruine s’étendait devant moi et m’offrait des cris de rage en guise d’accueil. Sans hésitation, je le contournai pour continuer mon chemin. L’exploration de donjons sera pour un autre jour. C’est pourtant un autre bâtiment à l’abandon, mais étrangement raffiné, qui eut raison de moi. Une ruine elfique s’enfonçait dans le sol telle une spirale. Une force étrange me forçait à m’approcher. Sans réfléchir, je descendis de ma monture et sortis ma lame du fourreau.

L’intérieur était humide et les murs brillaient de façons très étranges, alimentés par des cristaux bleus. Malgré l’épaisseur apparente des murs, des cris lointains les perçaient. Il était évident que je n’étais pas seul, la lame du champion de l’arène allait à nouveau faire jaillir le sang. Par des escaliers, je m’enfonçais toujours plus profondément. Mon instinct prenait le dessus de ma propre peur. Les battements de mon cœur recouvraient maintenant les hurlements des créatures. Je n’entendis pas les pièges qui se refermaient sur moi. Ensemble, une nuée de flèches jaillit des murs, des rondins de bois s’écroulèrent sur moi et des pieux de fer tentèrent de m’empaler au sol. Par des raccourcis extrêmement efficaces, il ne me fallut pas longtemps pour enclencher un sort de protection. Le raffut des pièges qui s’écroulaient sur moi attira une horde de zombies affamés qui traînaient dans les parages. Je poussai les rondins dans la direction des morts, qui les entraînèrent dans leur chute. Au sol, ma lame leur donna une deuxième mort. Leur puanteur me donnait la nausée. Je m’éclipsais du carnage, laissant les derniers survivants s’entretuer par leur propre faim. Je descendis encore et encore, tranchant ce qui osait se mettre sur mon chemin. La route se finissait sur une salle immense, admirablement éclairée de cette même lueur bleue, mais encore plus intense ici. Un homme se tenait debout au centre de la salle et semblait me fixer des yeux. Rapidement, je bloquai ma garde. L’homme était revêtu d’une armure lourde qui le recouvrait entièrement sans laisser voir la moindre chair. De légers reflets rouges étaient visibles sur la noirceur absolue de l’acier. Sans raison, il commença à pousser de grands cris qui résonnèrent dans la salle vide. Sa voix était très grave, rauque à la limite artificielle et sûrement surnaturelle. Il se tût. A une vitesse incroyable, il arriva sur moi, écrasa le plat de sa lame sur mon épaule. Je crachais du sang. Le genou à terre, je le regardais dans les yeux et je compris. Il n’en avait pas, le néant remplissait son armure et j’étais seul face à une créature, une force brute qui était née pour tuer.

Point complet
Sa lame me transperça. C’était la fin. Ma curiosité m’avait amené ici. Et c’était elle qui m’avait tué. Ce monde qui regorgeait de tant de choses à découvrir avait fini par m’avoir mais je ne regrettais rien. J’avais découvert un univers tellement différent de celui que je connaissais, mais qui était tout aussi riche. Si j’avais survécu, je serais encore là un temps inestimable, parcourant ce monde à la recherche de puissance, faisant le bien autour de moi ou peut-être le mal. Le seigneur noir se tenait devant moi et je l’imaginais sourire derrière son armure. Je m’étais cru immortel et mon courage avait surpassé ma véritable puissance. Je fermai les yeux. D’un coup d’épée, il m’avait ramené chez moi, sur mon canapé avec une manette blanche à la main. La télé était allumée et laissait apparaître : Load Game. Sans hésiter, j’appuyai sur A.

On a adoré :
+ Un monde incroyablement riche
+ Une technique quasiment
irréprochable
+ Une durée de vie sans précédent
On n'a pas aimé :
- Des chargements récurrents et en streaming pour les extérieurs (encore plus long pour ceux qui ne possèdent pas de disque dur).
- Problème de cache qui rallonge les temps de chargement (possibilité de le rebooter en tenant A appuyer lors du démarrage du jeu).


Consulter les commentaires Article publié le 25-04-06 par Michael S.



 
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