Test Resident Evil 2 - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Editeur
Capcom
Développeur
Capcom
Genre
Survival Horror
Date de sortie
  25.01.2019
Nombre de joueurs
1

21 janvier 1998… Cette date ne vous dit rien ? Pourtant à cette époque elle a fait frissonner bon nombre de joueurs. En effet, c’est la date de sortie de Resident Evil 2 sur PlayStation ! A la suite, Capcom a enchainé les suites pour le meilleur mais surtout pour le pire, la plus récente étant Resident Evil 7 qui, en l’occurrence, repartait sur de bonnes bases. Le 25 janvier 2019, soit 21 ans plus tard, Capcom propose un remake de Resident Evil 2. Est-ce un remake de qualité, à l’image du Rebirth ou est-ce le Resident Evil de trop ? On est retourné dans le mythique commissariat de Racoon City pour vous faire notre rapport !

La nostalgie a un prix !



Avant de rentrer dans le vif du sujet, attardons-nous sur un point qui nous a fait salement grincer des dents : une fois la scène d’intro terminée et quelques minutes de jeu accumulées, nous voici enfin de retour dans le mythique commissariat de Racoon City… Et là c’est le drame ! Où est donc passée la musique originale ? Les fans de la première heure sauront de quoi nous parlons : la musique du hall principal, qui a marqué toute une génération de joueurs, a complètement disparu ! Enfin pas tout à fait, puisque Capcom a retiré les musiques originales afin de les proposer en DLC payant ! Un détail qui représente d’entrée de jeu un carton rouge. Nous aurions aimé avoir le choix, sans frais supplémentaires, entre les musiques originales de la version de 1998 et celles du remake, surtout que la soundtrack du remake est plus que décevante. Elle se fait trop discrète par moment et elle n’est pas originale pour un sou ! Certains diront que nous sommes peut-être trop nostalgiques et attachés à notre bonne vielle musique de 1998 et que ce détail ne gênera pas les nouveaux venus. Le bénéfice du doute peut être accordé mais après maintes discussions avec les joueurs, vieux de la vielle et néophytes, le constat est le même : les nouvelles musiques sont décevantes et n’ont pas marqué l’esprit des joueurs.

Nous vous conseillons malheureusement de « passer à la caisse » si vous souhaitez vivre l’expérience à 100% ! Fort heureusement, malgré cette déception, Capcom a quand même sorti l’artillerie lourde du côté du sound design. C’est tout simplement splendide ! Que ce soient le bruit des créatures, l’effet de la spatialisation sonore, les armes à feu, les portes qui s’ouvrent ou encore les bruits de pas du Tyran stressants quand il s’approche ou s’éloigne de vous, l’ensemble de ces éléments renforce l’ambiance. Le travail force le respect, le joueur ne se sentant jamais en sécurité. Nous n’avions pas vu un résultat aussi satisfaisant depuis le tout premier Dead Space ! Si vous souhaitez profiter à fond de cette ambiance sonore, nous vous conseillons fortement de jouer avec un casque ! Mais ce n’est pas tout, désormais une VF est disponible. Nous vous rassurons, les doublages sont réussis, ce n’est jamais ridicule. Anatole de Bodinat s’occupe de la voix de Léon et Kelly Marot celle de Claire, une bonne initiative bienvenue de la part de Capcom !

Scénario A+B = Z ?



Parlons du scénario, une petite piqûre de rappel s’impose pour les nouveaux venus. Grosso modo, vous incarnez au choix Léon S Kennedy, qui doit rejoindre le commissariat de Racoon City pour commencer son premier jour de travail, ou Claire Redfield, qui parcourt la ville afin de retrouver son frère Chris. Rien ne va bien se passer pour nos deux protagonistes, un virus s’étant propagé dans toute la ville, transformant les gens en Zombies ! Les deux « amis », séparés, doivent vite se réfugier dans le commissariat afin d’échapper à ces vilaines créatures. Mais, une fois arrivés sur place, leur véritable cauchemar commence ! Il convient de boucler chaque partie avant de se lancer dans un scénario "bis" un peu plus costaud qui doit apporter un éclairage différent sur les événements. Hélas, même si Capcom a su implanter quelques nouvelles idées scénaristiques et cinématographiques, le tout fait vraiment pâle figure. Nous retrouvons les mêmes défauts de l’époque ainsi que de nouvelles incohérences.

Capcom n'a pas profité de cette grande entreprise de rénovation pour refaire les fondations. On touche là à la principale limite de ce remake d'orfèvre : comme c'était le cas à l'époque, on a le sentiment de vivre deux destins parallèles aux interactions aussi forcées qu'anecdotiques ! Avec surtout cette nécessité de refaire deux fois les mêmes énigmes, de retrouver les médaillons des statues au même endroit et les combinaisons des coffres-forts et des casiers qui ne changent jamais. La cohérence prend même une décharge de pompe à bout portant quand on se retrouve à plastiquer un même mur pour la deuxième fois à quelques heures d'intervalle alors que le scénario insiste sur le fait que les histoires sont liées. Il y a bien quelques ajustements à la marge, comme le point de départ de l'aventure qui modifie un peu l'itinéraire, l'arsenal différent et toujours la petite rallonge menant à la "vraie" fin au terme du scénario Bis. La plus grande différence se joue sur les personnages secondaires que vous incarnerez plus tard dans l’aventure. Pour le reste, vous vous embarquez dans une aventure détourée au papier calque, avec les mêmes boss aux mêmes endroits et une même méthode pour les disperser en dépit du bon sens. Nous restons un peu sur notre faim sur cet aspect ce qui est vraiment dommage car du côté du gameplay le jeu est revenu d’entre les morts !

Le grand retour du Survival Horror !



Exit les caméras en vue de hauteur que l’on a pu apercevoir dans les trois premiers Resident Evil, ce n’est pas non plus la vue en FPS qui a été implantée dans l’épisode 7, Capcom a opté cette fois pour une vue en TPS afin d'immerger pleinement le joueur, avec la caméra à l'épaule initiée dans Resident Evil 4. L'idée a du sens d'autant que le résultat est très convaincant ! Ainsi, que vous ayez connu ou non le jeu de base, ne prenez rien pour acquis car le gameplay a complément changé par rapport à la version originale. En effet vous pouvez désormais avancer et viser en même temps, chose qui n’était pas possible à l’époque. Une bonne chose car ce nouveau système de gameplay vise un plus grand public. Que vous soyez un pro du genre ou non, la maniabilité est immédiate. Il y a juste un léger hic au niveau des palettes de mouvements des personnages : le bouton pour piétiner les ennemis à terre a été supprimé et il est tout simplement impossible d’esquiver les ennemis via un QTE. Cette mécanique de jeu manquante n’est pas contraignante face aux ennemis lambda mais devient pénible face aux boss aux patterns violents et aux mouvements extrêmement rapides.

Pour vous mettre en situation, imaginez que vous vous retrouvez face à un boss dans un cul de sac ou dans une zone très réduite limitant le mouvement. Si l’ennemi vous charge, il est tout simplement impossible d’esquiver l’attaque car le personnage est vraiment très lent, voire un poil rigide. Cela apporte une tension supplémentaire et force le joueur à réfléchir à comment se placer pour mener à bien son combat, mais cela est devenu complément obsolète en 2019. Nous ne voulons pas non plus des mouvements improbables comme dans Resident Evil 6, comme un coup de pied retourné ridicule face aux ennemis, mais un bouton d’esquive aurait vraiment été bienvenu, surtout en Hardcore, la moindre erreur étant fatale ! Du côté des gunfights, le jeu est une réussite totale, mélangeant action et fuite. Si vous pensiez que ce remake serait orienté 100% action, vous vous mettez le doigt dans l’œil… Resident Evil a enfin retrouvé son aspect de Survival Horror pour notre plus grand plaisir ! Cette nouvelle itération de RE2 joue constamment avec nos nerfs, offrant un minimum de munitions et des créatures bien plus résistantes qu'auparavant. Si viser la tête n'est pas complètement à bannir, vous déchanterez rapidement en vous rendant compte que la plupart des morts-vivants se relèveront, même après avoir pris une dizaine de balles dans leur crâne ! Il vous faudra désormais repenser la stratégie en visant notamment les membres pour éviter que les zombies ne nous agrippent ou ne nous suivent, la fuite étant le meilleur moyen de survivre !

Mais ce n’est pas tout, rajoutez à cela un stress supplémentaire par rapport à la limitation de votre inventaire. Comme dans la version de 98, vous devez être minutieux avant chaque combat car si vous n’êtes pas bien préparé, c’est la mort assurée… Mais pas de panique, une petite nouveauté a été intégrée : vous pouvez trouver des sacoches supplémentaires afin d’agrandir votre inventaire, évitant de multiplier les allers-retours aux coffres où se trouve tout l’équipement que vous ne pouvez pas porter sur vous. En parlant de nouveautés, même si elles sont peu nombreuses, elles font leur effet. Désormais vous pouvez installer des barricades sur les fenêtres, afin d’éviter que d’autres zombies pénètrent dans le commissariat, le système de défense a été revu, reprenant celui de Resident Evil Rebirth, vous pouvez repousser un ennemi grâce au couteau ou à une grenade… Si vous n’en avez pas, préparez-vous à recevoir une belle morsure ! Pour finir, vous pouvez améliorer vos armes grâce à de l’équipement à trouver. Petit plus, un raccourci pour choisir son arme avec les flèches directionnelles dynamise les parties.

Bien sûr, en fouillant minutieusement, on peut tomber sur des boîtes de munitions, de la santé ou de nouvelles armes mais le fait est que rarement un Resident Evil n'aura été aussi stressant. La tension est permanente, encore plus à partir de l'apparition de Mr X. Ce dernier est un élément de plus augmentant drastiquement la peur chez le joueur. Avec sa démarche déterminée et l’écho de ses pas pesants dans le commissariat, nous renseignant de sa proche venue, le monstre reste un incroyable vecteur de peur. C’est encore plus vrai lorsqu'on se rend compte qu'il évolue à sa guise dans le commissariat et qu'il peut nous attaquer à certains endroits où on pouvait souffler auparavant. On n’est jamais réellement en sécurité, ce qui pousse le joueur dans ces derniers retranchements ! Malheureusement, même si le jeu est stressant à souhait, les jump scares sont plutôt décevants car ce sont les mêmes dans les scénarios Classique et Bis. Du coup, la première fois cela fonctionne mais, une fois l’aventure terminée et la nouvelle partie lancée, l’effet de surprise tombe complètement à l’eau ! Bien évidemment, le game design de l’époque est toujours présent. Il manquait cruellement à la série avec une faculté à truffer chaque endroit d'une nouvelle piste, d'un nouvel objet et d'un nouveau raccourci relançant aussitôt l'intérêt de l'exploration. Ce sont les bases de la formule, certes, et il est fort possible que ces mécaniques "à l'ancienne" ne trouvent qu'un faible écho auprès des joueurs non habitués à un parcours balisé. Certains trouveront cela absurde, mais en dynamisant les déplacements tout en offrant une mini-map claire qui rappelle les principaux points d'intérêt d'un coup d'œil, la navigation n'a jamais été aussi souple !

Il est beau mon comico !



Nous gardions le plus gros morceau pour la fin… Intéressons-nous maintenant à la partie technique du jeu. Nous avons notamment pu constater que le titre tourne à merveille sur Xbox One S, avec un 60 FPS constant, alors que le framerate toussote sur une Xbox Fat, surtout lorsqu’il y a beaucoup d’animations à l’écran ! Capcom a de nouveau réutilisé son moteur graphique, le RE Engine, et pour tous vous dire, c’est vraiment bluffant ! En matière d'éclairages volumétriques, de grain d’image, de gestion des reflets, comme on peut le voir en foulant le carrelage en damiers du hall principal ou de la bibliothèque attenante, le résultat est merveilleux. On apprécie tout particulièrement le travail abattu sur les décors (chaque pièce fourmille de détails qui racontent quelque chose).

Le design de Léon et celui de Claire sont plus que convaincants, avec des animations faciales réussies. Le bestiaire n’a pas été mis de côté, il a lui aussi bénéficié d’une attention particulière. Jamais auparavant un zombie ne semblait aussi « vrai ». Le moteur physique du RE Engine fait d'ailleurs des miracles, proposant notamment une localisation des dégâts particulièrement précise, l’état des ennemis se dégradant avec l’accumulation des attaques des héros. Si vous tirez dans le genou d’un zombie, celui-ci tombera au sol. Si vous lui donnez un coup de couteau à un endroit bien précis, il perdra son membre. L’animation de ces derniers est vraiment impressionnante, alors n’hésitez pas à l’exploiter ! Hélas, du côté de l’effet de la pluie, c’est un raté. Elle donne aux personnages un côté « poupée de cire » pas vraiment réaliste. De même pour le feu, l’effet visuel n’est pas parfait. Pendant les cinématiques cela reste correct mais in-game, c’est plutôt décevant.

Au final, comptez 7 à 8H de jeu pour finir la campagne de Léon, 4 à 5H pour celle de Claire, soit 11 à 13H de jeu pour terminer l’aventure principale, ce qui est un poil court pour un premier run. Malheureusement, il n’y a pas de grandes nouveautés qui rallongent la durée de vie, comme par exemple Liza Trevor dans Rebirth.. Heureusement, le soft arrive quand même à proposer une rejouabilité excellente ! En terminant l’un des deux scénarios Bis, vous débloquerez un mode de jeu bonus ! Rajoutez à cela un DLC gratuit qui propose trois missions différentes avec des personnages « rencontrés » lors de votre périple. Pour les plus fans d’entre-nous, le mode défi peut satisfaire l’envie de débloquer des bonus, comme par exemple des modèles 3D ou des artworks. Il y en a plus de 80 et certains sont assez coriaces à débloquer !

L’avis perso de Yoann // Séduisante nostalgie !

Cela faisait des années que j’attendais ce remake. Personnellement, depuis Resident Evil 4, je n’ai jamais repris de plaisir avec cette licence, toutes les suites ayant été mauvaises à mes yeux ! Il en va de même pour Resident Evil 7 que j’ai trouvé « moyen » mais ce n’était clairement pas le pire de tous (coucou RE6). Ce Resident Evil 2 m’a clairement réconcilié avec la saga, Capcom ayant effectué un travail magnifique, que ce soit sur l’aspect visuel, le sound design, l’animation des zombies mais surtout le côté survival qui est enfin de retour. Diable que c’est jouissif ! Autant vous dire que cela faisait très longtemps qu’un jeu ne m’avait pas autant poussé dans mes derniers retranchements, à me faire prendre des décisions rapides concernant l’inventaire à gérer, mes munitions mais surtout l’itinéraire le plus rapide à prendre avec tous les zombies à mes trousses ! Le soft n’est pas exempt de défauts. Ce qui m’a fait péter un plomb, c’est le fait de devoir payer pour bénéficier des musiques de 1998 ! A l’époque, la bande sonore était LE point fort de ce Resident Evil 2. Je n’arrive pas à digérer le fait que Capcom nous fasse payer un élément si important, surtout que le nouvelles musiques sont vraiment décevantes. Autre point qui m’a un poil embêté et qui je pense divisera peut-être les joueurs, c’est le fait qu’il n’y a pas de bouton d’esquive. Je précise que je suis un habitué des premiers RE, donc niveau gameplay plutôt hardcore ça me connaît. Par exemple dans Rebirth, il n’y en avait pas mais cela ne m’a pas dérangé car il y avait un bon équilibre entre la vitesse des ennemis et la maniabilité de notre personnage. Or, dans ce RE 2 Remake, à certains moments, notamment contre les boss, j’ai senti la frustration arriver. Se faire spammer la tronche n’a vraiment rien d’amusant, surtout en Hardcore ! A part ces deux gros défauts, j’ai vraiment apprécié ce Remake. Capcom a bien su mettre en avant ce qui faisait la force du titre. En prime le jeu ré-imagine certaines séquences cultes pour les rendre plus actuelles et impressionnantes avec un stress constant ! Il y a notamment quelques petites nouveautés que j’ai trouvé sympathiques, comme le fait d’upgrader ses armes ou les sacoches à ramasser. Même si cela rend le jeu plus facile que l’original, les quelques rares nouvelles séquences (gameplay / scénaristiques) sont toujours bonnes à prendre. Au final Capcom nous livre un remake de qualité même si personnellement Rebirth garde sa place de leader à mes yeux. Je conseille ce Resident Evil 2 remake aux fans de la première heure, ainsi qu’aux nouveaux venus qui souhaiteraient découvrir les origines des Resident Evil à condition d’adhérer au game design des années 90 et aux nombreux allers-retours à faire… Bien évidemment, c’est ce qui fait l’ADN des RE même si 21 ans plus tard, ce n’est pas certain que cela plaise à tous. Pour ma part, cela m’avait cruellement manqué !


Point complet
21 ans plus tard, RE2 renait de ses cendres. Capcom signe le grand retour de cette licence avec un remake qui permet de retrouver les origines et l’ADN de Resident Evil. Stressant pour certains, flippant pour d’autres, ce remake offre une ambiance maîtrisée et un Sound Design qui met littéralement une claque au niveau de l’immersion, le tout accompagné par le moteur RE Engine qui flatte la rétine, et ce en 60 FPS ! On retrouve donc un remake fidèle à sa structure du passé, qui revisite avec brio certains des moments les plus marquants et allège un gameplay un peu daté, même s’il méritait une palette de mouvements plus fournie. En tout cas, il se veut avant tout être un hommage plutôt qu'une remise en question. Cela signifie malheureusement que les limites du jeu d'origine sont toujours présentes, notamment les problèmes liés aux scénarios ou la durée de vie un peu faible en ligne droite. Resident Evil 2 Remake parvient quand même à nous replonger dans Racoon City à travers sa vision plus que jamais orientée Survival Horror, jouant avec nos nerfs du début à la fin ! Des nouveautés ont pointé le bout de leur nez et apportent un petit vent de fraicheur. Hélas, face à Rebirth, il manque un « je ne sais quoi » à ce RE2 pour pouvoir le « détrôner ». Autre point qui nous a chagrinés, c’est la répétition des jump scares dans tous les scénarios, même si le pire du pire reste de devoir acheter les musiques originales alors que les musiques du remake sont décevantes ! Bref, outre ces quelques points, il est difficile de ne pas conseiller ce remake qui a profité d’un véritable travail pour séduire aussi bien les fans que les nouveaux venus.

On a adoré :
Très bel hommage à la version de 98
Sound design de qualité !
Stressant du début à la fin
La vue TPS renforce l’immersion
La physique et la localisation des dégâts
L’aspect survival horror de retour !
Le RE Engine en a dans les tripes
Le game design des années 90
Une VF de bonne facture
L’upgrade (armes, sacoches)
Bonne rejouabilité
M. X ajoute du stress
Les défis pour débloquer les bonus
Les ajouts scénaristiques…
On n'a pas aimé :
Pas assez approfondis
Manque une "réelle" nouveauté
Payer les musiques originales !
Musiques du Remake décevantes
Trop court en ligne droite
Palette de mouvements limitée
Les jump scare se répètent
Incohérences dans les scénarios Bis
Chutes de framerate sur la Fat
Les effets de la pluie et du feu


Consulter les commentaires Article publié le 19/02/2019 par Yoann L.



 
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