Test Need for Speed Payback - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Statut
Disponible
Date de sortie
  10.11.2017
Nombre de joueurs
1 à 8
Classification PEGI
Prix de lancement
69,99 €

Entre déceptions et sentiments plus ou moins mitigés, la saga des Need for Speed patine depuis plusieurs années. Il y a tout juste deux ans, EA et Ghost collaboraient ensemble sur un nouveau NFS pour ce qui s'annonçait être un retour aux sources. Après des avis plus que mitigés de la part des joueurs et de la presse, EA devait absolument réagir en proposant une énième fois une nouvelle tournure à cette saga mythique, qui a tout de même soufflé 21 bougies cette année. Du coup, on passe sur une ambiance digne d’un Fast and Furious avec mode solo scénarisé, monde ouvert annoncé comme plus travaillé, etc. Si la vidéo présentée à l’E3 2017 avait enthousiasmé plusieurs personnes, reste tout de même à voir si le soufflet ne redescend pas une fois la manette dans les mains. Ce nouveau NfS finit-il par payer ?

I need a Crew



Nous y sommes, Need for Speed Payback est arrivé, il est donc l’heure de voir ensemble ce qu’il a sous le capot. Une intrigue de départ bien ficelée, une ambiance prenante, le tout accompagné d’un azote d’explosions, de supers bolides, de missions intéressantes… Y en a sous le capot, c’est plutôt bon signe. Nous avons même le sentiment que cet opus peut redonner ses lettres de noblesse à la licence ! Apres une heure de jeu, nous arrivons en ville et là, c’est le drame ! Un tête-à-queue plus loin, nous voilà plantés dans le décor... Malgré un prologue démarrant sur les chapeaux de roues, laissant bon espoir pour la suite des événements, le sentiment s’estompe une fois en ville. On constate que ce n’était finalement que de la poudre de « perlimpinpin ». En avançant, on constate que le scénario est tout simplement décevant, voire inintéressant, surtout que nous incarnons les trois personnages les moins charismatiques de tous les temps : Morgan, le pseudo Paul Walker, Mac, l’expert du tout terrain et du drift qui passe son temps à vouloir trouver de la nourriture, et Jess, la badgirl qui se la joue Jason Statham façon Transporteur. Le jeu respire les clichés et ça part dans tous les sens ! Ensemble, ils doivent tout faire pour arrêter Le Clan, un gang de malfaiteurs très bien organisé qui contrôle la ville grâce à des courses de rue.

Les trois pilotes vont user de leurs talents, avec l’aide du collectionneur (sérieux les gars vous faites exprès ?) pour obtenir plus d'informations et infiltrer le Clan. Le but de toute cette histoire ? La vengeance ! Nous sommes complètement dans un aspect série B très loin de l’ambiance Fast and Furious. Nous nous retrouvons plus précisément face à un jeu en quête d’identité qui va piocher un peu partout pour le meilleur et pour le pire. Preuves en sont les dialogues, inégaux, tombant parfois dans le lourdingue à la limite du nanar mais arrivant à nous servir quelques bonnes surprises. Nous gardons en tête le fameux « Ah je dis oui, oui, oui » façon Julien Lepers. Vous ne rêvez pas, ils ont osé ! Dans l’ensemble, le doublage s’avère plutôt correct, en français comme en anglais, excepté pour la voix de Morgan Tyler. Le comédien sembler surjouer, d’autant qu’il nous renvoie quasiment tout le temps au doublage de Spider-Man, ce qui laisse l’impression que notre protagoniste va tisser une toile en dehors de sa voiture et se barrer. Par contre, les bruitages et la musique sont de qualité, ce qui assure un minimum d’immersion. Niveau approche, ce Need for Speed Payback continue de jouer la carte du monde ouvert en essayant de réparer les erreurs de son aîné. Bienvenue dans Fortune Valley qui rappelle très clairement la ville de Las Vegas.

Pas particulièrement gigantesque, cette carte manque cruellement de folie même si elle reste tout de même assez variée. On sent qu’il y a eu un minimum de travail sur l’environnement. Des montagnes, des déserts, des tracés urbains, des terrains accidentés pour le hors-piste, il y a de quoi varier les plaisirs, même si c’est du vu et revu pour le genre. Globalement, que ce soit au niveau de l’environnement ou même de l’ATH, on sent une très forte inspiration du côté de Forza Horizon 3 ou The Crew pour ne citer qu’eux. Il n’y a aucune prise de risque, ce qui est dommage car la carte avait un sacré potentiel. Payback n'impressionne pas vraiment non plus au niveau de ses graphismes, le tout est simplement acceptable pour un jeu sorti en 2017. Les acteurs modélisés en 3D sont d’un ridicule affligeant, Fortune Valley est variée au niveau des décors mais elle reste extrêmement vide dans certaines zones, sans parler des bugs, et les arrière-plans ne sont pas folichons. Heureusement, le jeu se rattrape avec de jolis effets de lumière, une modélisation très correcte des voitures, même si ça reste plus sommaire que chez certains concurrents, et des dégâts relativement bien représentés. Néanmoins, malgré l’utilisation du Frostbite Engine, le titre n’est pas à la hauteur, ce qui est plutôt surprenant. Même sur Xbox One X, les textures restent assez sommaires et l’aliasing ne disparaît pas complètement. Le résultat global est un peu plus flatteur mais on pouvait s’attendre à bien mieux, même au niveau de la distance d’affichage.

Need For Horizon



La grande nouveauté de ce Need for Speed Payback, ce sont les missions scénarisées dans l’esprit films hollywoodiens. Cela n’est pas sans rappeler l’opus The Run, même si beaucoup auraient préféré l’oublier, notamment au niveau de la mise en scène en cherchant le côté spectaculaire. Au programme nous avons des vols de voitures, des courses-poursuites endiablées avec les membres du club, etc. Cela donne du rythme à l’aventure et permettent de passer un bon moment malgré le côté trop dirigiste de l’ensemble. Qui plus est, nous aurions apprécié avoir plus de missions de ce calibre… En effet, pour accéder à ces missions principales, il faut progresser au travers de nombreuses missions plus classiques comme les courses, les sprints et les épreuves de Drag avec Morgan, les courses Off Road et les concours de drift avec Mac ou encore les poursuites contre la police avec Jess. Malheureusement, vous n’aurez pas la joie d’affronter les policiers en patrouille dans la ville en dehors des missions. Comble du comble, les forces de l’ordre ne sont pas présentes dans le monde ouvert ! Une grave erreur quand on sait que c’est un élément essentiel de l’ADN de la licence. Ajoutez à cela un système de Drift qui va diviser les joueurs. En effet, ce dernier est très arcade, une simple pression sur le stick, voire un petit coup de frein, suffisant à drifter, le tout sans le moindre challenge et avec des sensations qui manquent à l’appel.

Comme cité ci-dessus, le Drag fait son grand retour, oui mais à quel prix ? Sans aucune sensation, vous allez devoir appuyer sur Y au bon moment pour avoir le rapport parfait, ce qui vous permettra de gagner la course. On ne peut pas dire que ce soit vraiment passionnant. Les courses off-road font également leur apparition dans ce nouvel opus. Elles sont assez fades dans la mesure où le moteur physique du jeu, trop permissif sur route, offre des sensations peu folichonnes une fois que l’on sort des sentiers battues. N’est pas Forza qui veut ! Les courses sur circuit et les sprints restent par contre agréables dans l’ensemble malgré un certain manque au niveau des sensations de vitesse. A plusieurs reprises nous avions l’impression de rouler à 100 Km/h alors que le compteur nous indiquait 300 Km/h. Le fait de ne pas avoir la sensation de rouler vite renforce la sécurité du joueur et il n’a jamais l’impression de prendre des risques pour gagner, ce qui plombe un peu l’immersion… « besoin de vitesse » n’a jamais aussi bien porté son nom… Mais ce n’est pas tout puisque le système des checkpoints chronométrés en laissera certains sur le bas-côté. Le système n’est pas toujours bien adapté à la situation… Imaginez-vous dans le contexte suivant : vous êtes dans une mission avec Jess, votre objectif est de fuir la police, tout bon NFS qui se respecte (coucou Most Wanted) laissait le choix aux joueurs d’aller où bon lui semblait pour s’enfuir, et ce sans chronomètre…

Ici, Payback nous propose autre chose, un parcours scripté accompagné de flèches bleues nous indiquant la direction à prendre avec des checkpoints qu’il faut traverser obligatoirement le plus vite possible sous peine de perdre, avec en prime des policiers que l’on doit esquiver ou exploser dans le décor. Mais le souci est là, si vous vous débarrassez de la police par tous les moyens possibles et que vous ratez un checkpoint, c’est le game over assuré… Comme l’I.A. n’est pas vraiment convaincante (ils nous foncent dessus, il n’y a aucune stratégie, les barrages et les herses sont indiqués, l’IEM est inefficace et les pneus se regonflent tout seuls s’ils crèvent…), on se demande soit l’utilité de la présence des forces de l’ordre, soit l’utilité de la présence des checkpoints imposants un parcours précis. Autre point qui fâche, la gestion des takedowns est mal faite. Quand vous envoyez un ennemi dans le décor, la caméra suit votre adversaire, avant de se repositionner sur vous… sauf qu’une fois sur deux vous allez avoir la mauvaise surprise de vous retrouver nez à nez avec une voiture du trafic ou tout simplement planté dans le décor.

Nous citions Forza Horizon (on peut aussi parler d’un certain Burnout Paradise) un peu plus haut et il faut bien avouer que niveau contenu, Ghost Games ne sait clairement pas foulé. Le studio s’en est grandement inspiré en proposant des nomades appartenant à des ligues à affronter, des défis du type Drift, des zones de vitesse avec radars, des zones de saut, des pancartes à détruire, des jetons à ramasser et cinq épaves à trouver… Même si l’idée est reprise de Forza Horizon, pour le coup Payback a amélioré le concept en ne donnant que des dessins pour indiquer où trouver ces merveilles. Une fois la carcasse retrouvée, il faudra également mettre la main sur les pièces détachées manquantes, avant de déterminer quel type de véhicule vous souhaitez avoir. Une Bel Air préconçue pour faire du Drift ? Pourquoi pas ! Au niveau de la durée de vie, comptez une quinzaine d’heures pour finir le jeu en difficulté moyenne, ce qui est très limite pour un jeu de voitures, le titre souffrant d’un gros manque de contenu.

Tuning + Speedcards = La Pneu-Money !



A notre grande surprise, les véhicules ont eu le droit à un soin particulier en ce qui concerne leur comportement. En effet, chaque véhicule dispose de son propre style de conduite, ce qui est très agréable. Par exemple, ne vous amusez pas à drifter avec une Mustang en tout terrain si celle-ci n’est pas équipée. Sinon c’est la sortie de route assurée. De même évitez d’utiliser une EVO 10 tout terrain pour un concours de Drag. Vous pourrez aussi faire des réglages de dernière minute avant chaque course, que ce soit sur la souplesse de la direction et les suspensions avant/arrière, ce qui nous permet d’avoir un style de conduite propre aux joueurs. L’aspect tuning est toujours là pour notre plus grand plaisir même si cela reste assez limité en termes de choix. Il a au moins le mérite d’exister, d’autant qu’il est possible de crafter de nouvelles pièces qui amélioreront les performances de vos voitures en utilisant une monnaie acquise en jeu, en échange de pièces qu'on ne souhaite pas utiliser. Il est aussi surprenant de voir à quel point Payback s'est inspiré de The Crew, chaque véhicule possédant sa propre discipline et son niveau d’expérience. Plus celui-ci grimpera, plus les pièces que l'on pourra lui attacher seront puissantes. On gagnera, à chaque course et à chaque défi, de nouvelles pièces qui permettront de booster les performances de la voiture, introduisant un système de boutiques réparties sur la carte afin de trouver des pièces différentes.

Mieux, si vous obtenez des pièces de la même marque que celles déjà équipées, vous débloquez un effet bonus sur la nitro, le freinage ou sur l’accélération .Les stocks sont renouvelés toutes les trente minutes, ce qui demandera au joueur d'être constamment à l'affût. Par contre il est tout simplement impossible de vendre une voiture s’il n’y en a qu’une seule dans sa catégorie. Par exemple vous êtes en épreuve de Drag, vous n’aimez pas votre voiture, la faire évoluer coûte trop cher, vous décidez donc de vous en débarrasser… Sauf qu’il vous faudra d’abord acheter la nouvelle voiture avant de vous séparer de l’ancienne Or, si vous n’avez pas l’argent nécessaire, cela pose un gros problème. En parlant de gros problème, il y a une autre nouveauté à laquelle nous n’adhérons pas : le système des speedcards. Présenté sous la forme d'une roulette façon machine à sous, ce système permet d'acquérir des nouvelles pièces sans dépenser d’argent… sauf que ce principe est fondé sur le hasard ! Le problème qui va très vite se poser au bout de quelques heures de jeu, c’est que le système de progression est justement haché à cause des speedcards. Au fil de l’aventure vous serez parfois bloqué, ce qui fait que vous n’aurez pas d’autre choix que d’augmenter les performances de vos voitures ou d’en acheter une meilleure. Jusque-là rien d’anormal pour le genre, sauf que l’argent part très vite, et ce même si le jeu a incorporé un système de paris avant chaque course, histoire de ramasser quelques billets.

Deux alternatives s’offrent alors à vous : rejouer à des épreuves déjà finies pour récolter de l’argent et une speedcard ou échanger vos speedcards inutiles contre un tirage à la roulette, ce qui vous coûtera trois speedcards à chaque tirage, tout ça pour tenter de gagner au pif une performance destinée à votre voiture. Dans les deux cas, le joueur va se sentir « piégé », d’une part cela rajoute une durée de vie forcée, rejouer à des épreuves déjà gagnées n’est pas des plus plaisants, et de l’autre, les speedcards peuvent être bénéfiques mais elles peuvent également vous pénaliser. Imaginez que vous avez absolument besoin d’un moteur et que le jeu vous offre des freins… Le principe du hasard n’est clairement pas une bonne idée lorsqu’il s’agit d’améliorer les compétences de nos voitures, encore moins quand c’est pour introduire un système de micro-transactions accompagné de lootboxes appelées Cargaison, avec des prix variant de 3 à 50 euros ! Les micro-transactions donnent accès à des pièces cosmétiques mais aussi à de l'argent in-game, bien pratique pour mettre enfin la main sur une pièce détachée ou acheter des voitures de luxe. Même en ayant fini le jeu, n’espérez pas péter le jackpot et vous faire plaisir à acheter toutes les voitures. Que ce soit en fin de course, au moment de les crafter ou même jusque dans ce que proposent les magasins, ce paramètre d'aléatoire est absolument partout, certains joueurs se sentiront frustrés, nous compatissons ! Enfin, notons quand même que si le système a été conservé, les développeurs ont fait une mise à jour bienvenue pour réduire le temps de rafraîchissement des pièces dans l’atelier tuning et pour apporter plus de possibilités d’obtenir une récompense lorsqu’on participe aux Speedlists. Nous aurions préféré le remplacement complet du système mais cette mise à jour donne un côté un poil moins frustrant à la progression.

Le Multi du pauvre

Quelques lignes suffisent pour résumer le multijoueur de ce Need for Speed Payback. En effet, il y a un seul mode de jeu proposant cinq courses consécutives dans des épreuves de courses sur circuit, de sprints ou de tout terrain. Le joueur ayant le plus de victoires remporte la partie et reçoit des speedcards en récompense. Bien évidemment vous pouvez utiliser vos voitures personnelles dans cette unique mode de jeu. Il est tout simplement honteux de voir que ce multijoueur n’a subi aucun effort de la part des développeurs. De plus une nouvelle risque d’énerver la communauté, Payback ne dispose pas d’un monde ouvert en ligne. Il se limite tout simplement à des courses classiques qui sont d’un ennui mortel. Nous sommes clairement revenus des années-lumière en arrière...

L’avis perso de Yoann // « Laissez NFS tranquille ! »

Tentative sur tentative, échec sur échec, EA Games patine depuis plusieurs années à redonner vie à cette licence. Ce NfS Payback est une honte pour les fans car la recette qui a fait le succès de cette saga a été complètement massacrée, voire retirée ! De plus, le jeu souffre clairement d’un manque de personnalité, nous avons la sensation de jouer à un mélange sans saveur de tout ce que l’on trouve dans les jeux de voiture actuels, sans rien innover, se contentant de faire comme les « copains ». Pire, le titre ne tient aucune de ses promesses, le scénario est catastrophique, pour vous dire je préfère même l’histoire de The Run qui pourtant n’était pas folichonne, la conduite trop arcade axée sur le drift ne me plait guère, le jeu ne procure aucune sensation, le système des speedcards et des micro-transactions est tout simplement horrible… Fortune Valley aurait pu être vraiment intéressante si Ghost Games s’était un peu plus cassé la tête. En résumé ce jeu respire la déception une fois de plus ! Un conseil, passez votre chemin, le jeu n’en vaut clairement pas la peine, je vous invite même à ressortir un bon vieux Need for Speed Underground ou un Most Wanted, ces deux jeux étant les meilleurs de la saga pour moi. Il faut être réaliste, Need for Speed est tout simplement mort…

L’avis perso de Vincent // Un manque d’identité !

Les Need for Speed, c’est simple, je les ai tous faits. Il y en a des excellents, d’autres qui sont plutôt mauvais. Ces dernières années, je dois avouer que ça a été assez fluctuant. Avec Payback, j’ai ri quand j’ai vu les références intégrées au scénario, les clichés et tous ces éléments qui font que j’ai eu du mal à réellement y accrocher. Néanmoins, j’aime le principe d’avoir un mode scénarisé, d’autant qu’il y a certains passages plutôt agréables. Le véritable souci vient des dialogues, les comédiens doublant les personnages faisant le job, il est regrettable de voir que l’écriture fait défaut. Niveau conduite, je vais être beaucoup moins sévère que Yoann. J’ai eu du mal au début à adhérer, faute de sensations de vitesse, surtout que je sortais de Shift, Grid, Forza 7 et Forza Horizon 3… Mais, avec une réadaptation et une caméra plus adaptée (la vue extérieure est à éviter), je me suis surpris à prendre un certain plaisir à y jouer. Certes, c’est largement moins bon qu’un Forza Horizon mais j’ai trouvé la conduite assez fun avec son côté très arcade. Au passage, j’avais lancé la partie en mode normal, je me suis finalement ravisé pour passer à la difficulté supérieure. Et je dois avouer que c’est mieux, la police étant notamment plus coriace et plus agressive. En plus, j’ai aimé le système des paris avant une course, la bande-son, les différents styles de conduite, etc. Le véritable souci du jeu pour moi, c’est qu’EA cherche à tout prix à appliquer une formule qui fonctionne (ils ont essayé le côté Burnout, maintenant ils passent au côté FH/The Crew) plutôt qu’à laisser les développeurs donner une réelle identité à la licence. C’est dommage parce que le potentiel est là, le jeu n’est pas foncièrement mauvais mais il y a trop d’éléments qui gâchent l’ensemble. Je reste également déçu par le rendu sur la Xbox One X. Je m’attendais clairement à mieux, de l’aliasing étant encore visible, même s’il est atténué par rapport à la version One standard et les textures restant relativement sommaires alors que le moteur graphique utilisé a bien plus de capacités.
Article rédigé par Yoann / kyl3rs95


Point complet
Démarrant sur les chapeaux de roues, ce NfS Payback avait réellement un sacré potentiel pour redonner vie à cette licence. Malheureusement, le jeu est rempli de défauts. Scénario à revoir, personnages clichés, un côté très arcade qui ne plaira pas à tous, un manque de sensations de vitesse, des bugs en tous genres, un multijoueur anecdotique et surtout un système de Speedcards qui mène aux micro-transactions, surtout pour les véhicules les plus luxueux… Le comble, la Police n’est pas présente en mode libre. C’est vraiment dommage parce que tout n’est pas à jeter dans ce NfS, à commencer par la carte, plutôt variée et plaisante ou encore plusieurs éléments ci et là, comme le réglage de la conduite, le système des paris, etc. La bande-son fait également le job, il y a un humour qui fait parfois mouche. Finalement, le plus gros défaut de cet opus, c’est avant tout son manque d’identité, cherchant à copier ce qui se fait de mieux en la matière sans forcément le même talent, sauf pour le système des épaves qui est très bien intégré ici. Les amateurs d’arcade apprécieront, d’autant que les véhicules offrent des styles de conduite différents. Enfin, même si le mode Histoire est clairement décevant, il a le mérite d’exister et on peut apprécier l’effort qui a été fait pour le proposer, d’autant que certaines missions plus originales sont plaisantes à faire.

On a adoré :
Missions sympas
Bande-son Hip Pop/Rock
Le système d’épaves
Une voiture, un style de conduite
Le craft des nouvelles pièces
Conduite réglable plutôt plaisante
Environnement varié
Certains éléments de tuning
Certains dialogues rigolos
Le système du Drift, on aime…
On n'a pas aimé :
Ou, le système du Drift, on déteste
Scénario et persos principaux
Pas de police en mode libre !
Les checkpoints chronométrés
Manque d’identité
Manque de sensations de vitesse
Contenu chiche pour le genre
Visuellement décevant
Les Speedcards basées sur le hasard
Les micro-transactions !
Multi anecdotique


Consulter les commentaires Article publié le 28/11/2017 par Vincent P.


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