Test Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm Revolution - jeux vidéo Xbox One

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Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm Revolution



Développeur
CyberConnect2
Genre
Aventure Combat
Statut
Disponible
Date de sortie
  12.09.2014
Nombre de joueurs
1 à 4
Classification PEGI
Prix de lancement
69,99 €

Naruto est une saga très prolifique en matière de produits dérivés, et plus particulièrement dans le monde des jeux vidéo. Après la sortie de nombreux opus plus ou moins réussis selon les développeurs, CyberConnect2 remet le couvert avec un nouveau titre Shippuden qu’il faut prononcer en deux temps : Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm Revolution. Si les premiers Naruto nous avaient agréablement surpris, nous pensons notamment à The Broken Bond (chez Ubisoft) et à Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm 2 et 3, d’autres n’ont pas été du même niveau. Qu’en est-il donc pour celui-ci, qui met l’accent sur les combats plutôt que sur l’histoire ?

« Où qu’elle est l’histoire ?




Afin de situer le contexte, sachez que les événements de cet opus se situent entre ceux de Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm 3 et ceux du prochain Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm 4, prévu pour sortir en 2015 sur les consoles new-gen. Le contexte de ces événements est toujours celui de la grande guerre des Ninjas, dans laquelle ceux de Konoha ont un rôle prépondérant. Si certaines œuvres tirées d’un univers spécifique ne bénéficient parfois pas du soutien de leurs auteurs, il s’avère que cet opus (comme beaucoup d’autres titres Naruto) a profité du talent de Masashi Kishimoto, qui a ainsi créé une histoire spécifique pour le jeu, celle de Mecha-Naruto. Dans le même ordre d’idées, des cinématiques ont été réalisées spécialement pour cet opus, faisant ainsi apparaître des personnages inédits dans les jeux vidéo, tout comme la possibilité de contrôler des personnages jamais vus hors de l’animé ou du manga (nous vous laissons le soin de les découvrir). Le premier élément qui frappe le fan de Naruto en plein dans le museau, c’est l’absence d’un « vrai » mode histoire. Le titre est ainsi divisé en trois modes bien distincts : le mode Tournoi Mondial des Ninjas (le mode principal), Les Escapades Ninjas et le mode Combat Libre, divisé en de très nombreux sous-modes. Le mode principal, Tournoi Mondial des Ninjas, permet d’affronter une série de combattants dans une difficulté croissante, dans des combats contre trois autres combattants (gérés par l’I.A.), du Rang D jusqu’au Rang S… tout en profitant, dans un menu spécifique (pourquoi ne pas l’avoir intégré directement dans le mode principal, sur la map, via une mission annexe d’un PNJ par exemple, c’est un mystère), d’une histoire spécialement réalisée pour le titre (Mecha-Naruto, mais nous y reviendrons).

Les Escapades Ninjas mettent quant à elles l’accent sur une partie de l’histoire, comme la fondation de l’Akatsuki ou le clan Uchiwa, le tout avec les voix japonaises (ou anglaises) s’il vous plaît ! Le dernier mode, Combat Libre, vous permet de gagner des ligues, des tournois, de jouer à plusieurs en Versus ou de relever des « défis ». A la limite, si l’absence d’un vrai mode histoire complet, similaire à ceux des opus précédents, peut être acceptée lorsque l’ensemble du titre est réussi, c’est différent lorsque certains éléments ne sont pas optimisés : cet opus se révèle très rapidement répétitif, la faute à une absence d’énigmes, de dialogues intéressants ou d’explorations, comme c’était le cas sur un The Broken Bond par exemple (certes pas du même studio). Globalement, le titre n’est en effet qu’une succession de combats, que ce soit sur le mode Tournoi Mondial, sur la petite (et courte) histoire liée au Mecha-Naruto, ou sur les Escapades Ninjas, deux courtes histoires (deux combats par exemple pour la seconde « escapade »). Ne parlons pas du mode combat libre qui ne propose littéralement aucun dialogue et qui passe directement à des successions de combats, sous la forme de ligues ou de tournois, où chaque joueur (contrôlé par l’I.A. ou des humains, jusqu’à deux joueurs sur le même écran), se rencontrent afin de déterminer un gagnant. Ainsi, lors de votre première connexion au mode principal, vous débutez l’action sur la Plage du Festival (l’unique map disponible est l’île du Tournoi, avec Konoha pour l’histoire de Mecha-Naruto). Après quelques cinématiques et des dialogues peu intéressants, vous débutez ainsi dans cet univers, plutôt restreint, et pouvez accéder à une partie de la zone (bloquée pour le moment), tout en accédant au premier rang du tournoi, le rang D. Chacun d’entre eux se décompose en trois phases distinctes : les préliminaires, les qualifications puis le combat final.

Chaque phase demande au joueur humain de combattre contre trois autres adversaires I.A. Au fur et à mesure de vos attaques, vous récupérez des orbes de combat (ou sphères d’énergie) qui débloquent ainsi des attaques spéciales, comme la Technique Secrète, l’Eveil (Total) ou le Soutien Auto. Les orbes vous permettent de gagner des points et se cumulent, tandis que lorsque vous êtes touchés, votre compteur diminue. Pour désigner la cible de vos méfaits, vous visez avec le joystick droit qui change automatiquement sur l’un des deux autres adversaires (le lock des ennemis n’est pas forcément très précis par contre). Une fois le temps écoulé (50 secondes généralement), le compteur de points détermine un classement, et les points sont automatiquement reversés sur le « compte » du second combattant de votre équipe, avec un minimum de 1000 points. Lorsque le compteur d’un combattant arrive à 0, il est inactif. L’équipe qui comptabilise le plus de points à la fin des manches (trois en général) gagne la partie et passe en phase suivante jusqu’au combat final. Il s’avère que l’I.A. choisit finalement bien vite de s’attaquer au « meilleur » joueur du combat, à savoir, le joueur humain (enfin, normalement), et on assiste donc assez impuissant à un déferlement d’attaques contre son avatar virtuel dans un combat qui ressemble plus à du 3VS1 que du chacun pour soi à 4 ! Chaque affrontement rapporte évidemment des Ryos, des objets et des surprises (personnages supplémentaires ou éléments de personnalisation par exemples), Ryos que vous pouvez d’ailleurs utiliser dans de nombreuses boutiques pour faire le plein d’objets, de bentos et pour lequel vous pouvez utiliser des coupons de remises. Une fois le combat final remporté, le joueur retourne alors… au menu principal.

YYB YYB YYB ?




Et c’est reparti pour un tour, le menu de ce mode n’étant pas vraiment intuitif, vous devrez en effet retourner à plusieurs reprises sur le mode Tournoi Mondial via le menu principal, choisir votre combattant selon une sélection à débloquer, et re-visionner les mêmes cinématiques d’introduction et les mêmes dialogues (heureusement, vous pouvez les passer avec la touche Start). Vous aurez cette fois-ci accès à une zone plus grande, celle réservée au rang C, et ainsi de suite. Vous débloquerez par la même occasion les « Défis » du rang précédemment gagné. Autant le dire tout de suite, ces défis ne sont une nouvelle fois qu’une succession de combats, avec des objectifs légèrement plus variés (par exemple, les ennemis sont directement en Eveil Total), sur le même schéma, avec le système de sphères et les compteurs de points. Heureusement, cette « mini » map regorge d’informations et de quêtes. Dans un premier temps, vous pourrez recruter des alliés afin de pouvoir les choisir lors du Tournoi Mondial, en réalisant le recrutement de vos « amis ». Il vous suffira simplement de parler avec l’un des personnages qui dispose d’un logo rose pour lancer une conversation et la « quête » qui s’en suit, globalement constituée de plusieurs combats, et parfois assez peu logique « si tu me bats, et bien je te rejoins ! ». C’est comme cela que vous pourrez ensuite avoir accès à Sasuke, Jiraya, Tsunade et l’ensemble des personnages pour combattre avec vous dans le Tournoi principal. Tous disposent d’ailleurs d’un panel d’attaques et de mouvements spécifiques, qui diffèrent réellement en fonction de chaque personnage. On regrette cependant qu’une certaine incohérence pointe le bout de son nez : les ennemis jurés des héros du manga/animé se trouvent tous aux mêmes endroits et il est possible de combattre avec eux sans aucun problème.

Si c’est évidemment pratique pour permettre d’obtenir un roster très conséquent, avec des variantes pour chaque personnage, il est par exemple dommage de pouvoir mettre Naruto et Orochimaru dans la même équipe. Vous pourrez aussi mettre la main sur des objets cachés, réaliser les requêtes pour différents personnages, sans oublier les « jobs » (via l’agence pour l’emploi) et les séquences d’amis. L’ensemble consiste assez souvent à aller livrer des bentos, combattre, suivre des dialogues et trouver différents éléments à travers la map. Ce n’est pas forcément intéressant, mais ça a le mérite de proposer autre chose qu’une série de combats. Nous évoquions un peu plus haut les dialogues et les cinématiques, ils sont clairement insipides et complètement inintéressants. La mise en scène étant elle aussi aux abonnés absents, les quelques cinématiques présentes dans le titre étant courtes et parfois peu intéressantes, voire dans certains cas réutilisées à foison, comme lors du début de chaque niveau du tournoi, ne comptez pas sur cet aspect du titre pour vous faire apprécier ce nouveau mode de jeu. Malgré tout, on se laisse assez rapidement prendre au jeu du mode principal et, si la difficulté reste finalement assez peu présente dans les deux modes principaux (Tournoi Mondial et Escapades), il peut arriver que vous perdiez quelques plumes sur le rang S+, dernier rang « ultime ». Comme indiqué plus haut, vous avez aussi à disposition deux autres modes, les Escapades et le mode combat libre. Le premier se révèle finalement assez court, avec seulement deux escapades, très courtes (environ 45 minutes chacune), mais plutôt intéressantes, les cinématiques étant assez réussies et inédites puisque réalisées spécialement pour le jeu (au contraire du mode principal).

Le mode combat libre est un peu le mode fourre-tout proposant les modes Versus multijoueur ainsi que des ligues, des tournois, des défis et un mode survie, tous proposant d’ailleurs différents niveaux de difficulté. Les arènes du jeu sont nombreuses et bien modélisées, avec de beaux décors bien réalisés et directement issus de l’animé. Dommage que les décors de Konoha ou de l’île des Tournois ne soient pas de ce niveau, avec des textures grossières, peu de détails et un aspect clairement trop lisse. On n’oublie pas de citer des temps de chargement un peu trop longs, même au sein d’un menu et d’un sous-menu. Autre élément qui frappe : le manque de variété et la répétitivité de l’action. Finalement, l’exploration est laissée de côté pour se concentrer sur les combats uniquement. L’ensemble est donc très répétitif, d’autant que les scènes inter-combats, que l’on peut assimiler à de l’exploration, se résument à suivre des couloirs (de Konoha ou de l’île des tournois), et à affronter à la chaîne des ennemis dont l’I.A. est souvent peu convaincante. N’importe quel petit garnement peut battre sans problème les adversaires I.A. en spammant les techniques secrètes (Y Y B) tout en rechargeant son chakra (via la touche Y). Le gameplay est bien plus intéressant qu’il n’y paraît et contraste sérieusement avec les défauts cités ci-dessus. Entre les différents modes de combats, Technique Secrète, Eveil Total ou Soutien Auto, et les nombreux combos, très bien rendus et plutôt impressionnants, à base de jutsu de tous les côtés, d’explosions, d’attaques spéciales, vous prendrez sans aucun doute du plaisir à combattre, d’autant que les combats ne sont pas tous proposés en chacun pour soi à 4. Certains modes proposent ainsi des combats classiques en 1 VS 1, avec la présence de deux alliés en soutien, comme le mode Escapade.

Du contenu et des nouveautés




Les combats sont donc toujours aussi plaisants à jouer pour peu que vous variez les coups, en utilisant les objets, les permutations, les techniques secrètes, le soutien ou encore l’Eveil, les combos étant finalement plutôt impressionnants, tandis que les coups spéciaux sont très bien réalisés et carrément dantesques, on pense notamment à l’Orbe Shuriken planétaire des démons à queues de Naruto ou à son habituel Rasengan ! Le tout est très rapide à prendre en main et procure un plaisir de jeu immédiat. Dommage cependant qu’il faille forcément choisir le mode de combat que l’on souhaite : on aurait aimé pouvoir cumuler un Eveil Total (avec les formes imposantes de certains personnages) avec une technique secrète et/ou un soutien auto. Ces techniques permettent généralement de sceller le combat puisqu’elles sont plutôt dévastatrices. Il est d’ailleurs dommage qu’il soit trop facile de les sortir (Y Y B), surtout lorsque la fameuse jauge de Storm est complète, ce qui donne ainsi lieu à un combo réussi qui peut faire très mal à l’adversaire. En plus, le fait de parer n’est pas tout le temps efficace, notamment grâce à la présence d’objets comme le « brise-garde ». Vous disposez heureusement toujours de la jauge de permutation, très efficace mais qui se charge plutôt lentement, ce qui oblige le joueur à utiliser la parade, le brise-garde, l’esquive, la chope ou encore les objets à distance (kunai par exemple). Lorsque vous réussissez à terrasser (sans grandes difficultés) vos ennemis, vous gagnez à chaque fin de combat de l’argent, qui dépend de certains critères. Il est cependant dommage de constater que ces critères sont finalement assez restreints : le temps mis pour terminer le combat et la vie restant à la fin de celui-ci.

Pour obtenir le rang S, il suffit d’achever rapidement et sans dégât l’adversaire, peu importe le nombre et la variété des techniques, l’utilisation d’objets ou la non répétition des attaques. Naruto Shippuden : Ultimate Ninja Storm Revelation met aussi à disposition des joueurs abonnés au Xbox Live un mode online plutôt complet et bien fichu. Vous pouvez bien entendu customiser les personnages avec lesquels vous jouez (selon les cadeaux et objets débloqués dans les modes solos). Petite nouveauté intéressante : vous pouvez maintenant choisir de mettre en place des « clones » que vous pouvez envoyer en ligne se battre contre des adversaires. Cela se matérialise comme un PNJ, qui se trouve sur la map, avec le pseudo de son « maître », à qui vous pouvez parler afin de l’affronter. Vous verrez ainsi régulièrement, sur votre partie, des clones, que vous pourrez combattre et dont le niveau dépend de l’entraînement qui leur a été prodigué. Ces clones peuvent ainsi, une fois personnalisés et entraînés, être envoyés en ligne et vous rapporter, en cas de victoires, des objets bonus et de l’argent. Vous pouvez en gérer plusieurs en même temps (mais ne pouvez en envoyer qu’un seul) et les rappeler au besoin. Enfin, le mode principal en ligne, intitulé « Guerre des ninjas », permet d’affronter des joueurs aléatoires dans tous les types de combat et sans conditions particulières. La recherche est plutôt rapide (même si les sessions sont assez rapidement complètes) et permet de trouver un ensemble de sessions, avec le détail du mode, le nombre de joueurs de la session, le niveau des joueurs adverses, leur rang, leur victoires/défaites, etc. Les joueurs choisissent ensuite leurs personnages et le mode (soutien auto, éveil ou technique secrète) et les combats entre joueurs commencent.

L’autre menu Online, le plus intéressant, est le « menu de combat » qui propose aux joueurs de choisir parmi le matchmaking selon classement, le matchmaking d’amis ou des modes similaires aux modes en local, à savoir, la ligue, le tournoi ou le mode « infini », qui permet d’enchaîner les records de victoires. Petit bémol, le mode partie rapide du matchmaking avec classement est peu efficace (le jeu ne trouve aucune session), tandis que le mode avec choix d’une session selon des critères permet souvent de tomber sur le bon adversaire, malgré deux critères seulement : le rang et la région. Il s’avère que les combats en ligne sont, dans tous les modes, plutôt agréables, le netcode est stable et les parties sont assez serrées. Chose assez rare, nous n’avons pas rencontré beaucoup de spammeurs (alors que le système de jeu ne prévient pas cela). Si en ligne droite, le titre fait amende honorable (environ 8h40 pour venir à bout des Escapades et des 6 rangs du mode Tournoi Mondial), et si on fait fi de la répétitivité du titre, le contenu de ce dernier est plutôt conséquent. Que ce soit pour recruter l’ensemble des personnages (une fois que vous avez débloqué toute la map), terminer tous les rangs et les défis s’y raccrochant, l’histoire de Mecha-Naruto, le mode Escapade Ninjas, et les nombreux collectibles et missions annexes du titre, dont les Requêtes ou les Jobs, sans oublier les nombreux sous-modes du mode Combat Libre, jouables à plusieurs, et la présence réussie du mode en ligne, vous aurez fort à faire pour venir à bout du titre.

Point complet
Malgré nombre de jeux vidéo de la saga Naruto réussis, il s’avère que cet épisode Revolution déçoit sur bien des points. L’absence d’un mode histoire scénarisé, intéressant, complet, suivant plus ou moins la trame de l’animé est regrettable, mais c’est surtout sur certains points que cet opus pêche énormément, surtout en comparaison de certains titres. Nous pensons notamment aux dialogues et à la mise en scène, à l’aspect ultra répétitif du jeu, à son étonnante facilité et à l’I.A. aux fraises permettant à n’importe quel enfant de spammer YYB afin de détruire tous ses adversaires I.A., même dans les tournois de difficulté S. Heureusement, tout n’est pas mauvais, loin de là, puisque certaines attaques sont impressionnantes, que la modélisation des personnages et les effets spéciaux (explosions, attaques spéciales, permutations, fumées) sont réussis, que le contenu est bien présent (malgré l’absence du mode histoire), avec de quoi vous satisfaire pendant de nombreuses heures, que le mode en ligne est lui aussi ultra complet, ou encore que le soutien du créateur de la saga se ressent sur le mode Escapade Ninja, malheureusement trop court. L’ensemble est toujours aussi plaisant à jouer en combat avec les techniques spéciales, Eveil, les permutations, l’utilisation (et la gestion) des objets… Naruto SUNS R comme l’appellent les connaisseurs, plaira sûrement aux fans de la saga, mais il convaincra plus difficilement certains amateurs de jeux de combat.

On a adoré :
+ La modélisation des persos
+ Attaques impressionnantes
+ Fluidité de l’action
+ Contenu global
+ Les voix japonaises
+ Les arènes (nombre + décors)
+ Combats dynamiques
+ Très (trop ?) accessible
+ Roster conséquent
+ Soutien du créateur
+ Nouveautés (Mecha-Naruto, personnages, cinématiques)
+ Les clones
+ Ligues et tournois imprévisibles
+ Le mode en ligne très complet
+ Netcode stable
On n'a pas aimé :
- Très répétitif
- Pas de mode histoire principal
- Le mode Tournoi Mondial
- Certaines textures et environnements
- Dialogues insipides
- Choix du mode de combat
- Système de notation
- Mise en scène inexistante
- Trop facile
- IA adverse inefficace
- Chargements nombreux et longuets


Consulter les commentaires Article publié le 15/02/2015 par Patrick C.



 
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