Test La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor - jeux vidéo Xbox One

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La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor



Genre
Action
Statut
Disponible
Date de sortie
  03.10.2014
  30.09.2014
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI

La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor, ce titre d’abord énigmatique, s’est montré finalement très présent dans l’actualité lors des derniers mois avant sa sortie, notamment au travers de longues vidéos de gameplay. Univers tiré du Seigneur des Anneaux, système « Némésis », technique semble-t-il au point, monde ouvert, que se cache-t-il vraiment derrière ce titre développé par Monolith Productions pour le compte de Warner Bros. Interactive Entertainment ?

Rôdeur, spectre ou les deux ?




A l’aide d’un flashback, et sans trop comprendre pourquoi, Talion, le héros que vous incarnez, gardien de la Porte Noire dans le Mordor, est attaqué par une horde d’Orcs, les Uruks, monstres sanguinaires directement issus du Seigneur des Anneaux. Notre personnage est tué mais, au lieu de rejoindre le monde des morts, il reste bloqué entre les deux mondes, à cause de la malédiction et des actions de la Main Noire de Sauron. N’ayant pas de solution, il se fie au spectre, un elfe dont l’identité reste inconnue, qui permet d’en apprendre plus sur ses compétences et sur les événements. Si l’histoire de notre héros et de ce « spectre » nous intrigue dès le début, elle s’avère finalement n’être qu’un simple prétexte permettant de tuer de l’Uruk à tire larigot, d’autant que la période choisie par les développeurs est importante : il s’agit de celle du retour de Sauron, se déroulant entre les événements du Hobbit et de la saga LSDA. Nous ne vous dévoilerons pas les ficelles et l’identité du spectre, mais sachez que l’histoire vous fera rencontrer des personnages issus de la saga LSDA, disposant des voix officielles, et que le tout est très crédible, même si l’ensemble des références n’est pas compréhensible par tous (on pense notamment à celles du Silmarillion que beaucoup ne verront pas). En sus, certaines références à l’univers de Tolkien ne sont pas exactes… Le scénario du titre pourrait aussi ne pas vous intéresser, la faute à un héros principal qui manque de profondeur. Fort heureusement, les cinématiques, qui parsèment les missions principales du jeu, sont réussies, tout comme la mise en scène, soignée.

C’est sans oublier la bande sonore qui fait office d’exemple : synchronisation labiale, VF de qualité, bruitages et musiques collant bien à l’ambiance du jeu, rythme varié. Les cris de guerre des Uruks, les dialogues savoureux, la provocation facile des Capitaines de Guerres, les bruitages des épées, les craquements et les déchirures des membres, au niveau des bruitages, le titre est clairement réussi. On apprend bien sûr rapidement à contrôler Talion dans ce vaste monde totalement ouvert, la map étant finalement plutôt vaste. Les inspirations du gameplay sont assez visibles. Les déplacements dans le mode classique ou le mode furtif, la possibilité de se cacher dans les fourrés, la capacité de Talion à escalader presque tout ce qui dépasse de manière plutôt élégante et très bien animée, les éliminations furtives ou brutales, tout cela s’inspire fortement de la saga Assassin’s Creed, et il faut le reconnaître, le titre fait honneur à la saga des assassins, le tout sans quasi aucun bug. Talion dispose aussi d’une vision spectrale, l’équivalent de la vision d’aigle des AC, mettant en avant les objets, objectifs, ennemis et cibles importants. Si on ajoute à cela la présence des tours de forge (similaires aux tours ou points d’observation de la saga citée), révélant la carte et mettant en avant les quêtes, l’inspiration est plus que présente. Dans un second temps, le système de combat est clairement inspiré (pour ne pas dire plus) de la dernière saga Batman. Ce système reprend dans les grandes lignes celui initié par Batman : Arkham Asylum en proposant de diriger Talion vers un ennemi avec le joystick et d’enchaîner les coups, pour faire augmenter son compteur de combo et ainsi obtenir des coups spéciaux surpuissants (parfois destinés à un ennemi, parfois à plusieurs).

On y ajoute des outils de tir rapide (les griffes ici, contre les batarangs chez Batman), de combos pour étourdir ses adversaires (avec B en mode spectre, la cape du Chevalier Noir) et d’avantages liés à la puissance du combo. Vous disposez aussi évidemment (et malheureusement) de la touche Y qui s’affiche lorsque vous devez contrer, et qui facilite bien trop les combats. L’ensemble rappelle aussi fortement un certain Viking : Battle for Asgard, dans son level design, dans sa direction artistique ou dans la violence des coups. Le tout forme un titre disposant d’inspirations fortes, mais qui propose malgré tout son univers propre, et surtout qui s’inspire de bien belle manière puisque que ce soit la progression dans les niveaux ou les combats, le tout est finalement jouissif et procure de bonnes sensations. Du point purement technique, le jeu est assez joli. Le constat est aussi positif en ce qui concerne la finition du jeu, plutôt soignée. Il y a peu d’aliasing, les explosions, les décors, les reflets de l’eau, la végétation et les animations sont très bien rendus, le slow motion est maîtrisé et le tout est parfois spectaculaire. Dommage que certaines (beaucoup) textures ne soient pas de ce niveau, que les paysages de fonds ne bénéficient pas du même soin ou que certains décors sont parfois tout juste corrects. Heureusement, du point de vue artistique, c’est plutôt réussi, tant au niveau des personnages (et de leur style, calqué sur celui des personnages de la saga cinématographique), du bestiaire, que des environnements. Exception faite du level design, qui reste finalement assez sommaire étant donné qu’il n’y a qu’un grand monde ouvert et peu de donjons, seulement des châteaux (extérieurs), des forts, des montagnes disposant de multitudes de cordes, murets et fourrages pour se cacher et jouer en douceur.

Alors, bourrin ou pas ?




La verticalité est de la partie grâce à ces éléments du décor pour exécuter des finish moves en hauteur jouissifs et violents à souhait (tête qui s’envole, membres qui se détachent). Malgré ces quelques déceptions, précisons qu’une surprise en milieu de jeu permet de rompre la monotonie du début… Le bestiaire est quant à lui assez varié avec en vrac Caragors (animal à quatre pattes fréquents que l’on peut chevaucher, inventés pour le jeu), Graugs (géants surpuissants à chevaucher), Berserkers, Guls, ainsi qu’une petite variété d’Uruks, qui vont du simple Uruk façon chair à canon, à celui disposant du bouclier en passant par celui capable de contrer, sans parler des archers. Pour se défaire de ce joli bestiaire, vous avez trois armes principales à votre disposition, en plus des atouts et compétences (sur lesquels nous reviendrons) : épée, dague et arc. Les trois armes sont améliorables via des runes que les Capitaines et Chef de Guerres laissent une fois morts. Ils octroient des bonus non négligeables, comme un second souffle, une amélioration des dégâts infligés, une diminution des dégâts reçus, etc. Plus le niveau de la cible mise à mort est élevé, plus vous avez de chances d’obtenir une rune puissante (dite épique), et plus l’avantage qu’elle procure est important. Si la dague s’utilise finalement le plus souvent lors des phases d’infiltration, l’épée s’utilise principalement lors des combats, afin de contrer et de tuer vos ennemis, tandis que l’arc est très pratique à distance (via la gâchette droite pour viser et RT pour tirer) pour se débarrasser d’un ennemi qui sonnerait l’alarme ou qui déclencherait une émeute.

Le titre propose deux profils de jeu, comme c’est souvent le cas dans les jeux d’action actuels. Vous pouvez améliorer vos compétences de « rôdeur » et la jouer bourrin : le titre le permet, vous avez des combos puissants, un arsenal varié, des améliorations intéressantes et des finish moves jouissifs. Vous pouvez aussi décider de vous concentrer sur les améliorations de « spectre » et nettoyer une zone à l’aide d’éliminations discrètes ou à l’aide de votre arc surpuissant via des tirs à la tête, tout en vous déplaçant silencieusement, en évitant scrupuleusement les groupes d’ennemis parfois très nombreux. Les compétences se débloquent au fil de votre avancée dans les quêtes annexes et principales, lorsque vous gagnez du « Pouvoir » (en rouge). Dans le même temps, vous débloquez aussi des « attributs », déblocables avec un autre type de récompense, l’expérience, matérialisée sous forme de « M», qui s’obtient surtout avec les quêtes annexes, les mise à mort de Capitaines et Chefs de Guerres et les éléments à récupérer. Ils permettent d’augmenter votre vie, votre jauge de concentration ou votre nombre de tirs à l’arc, sans oublier de débloquer des emplacements de rune supplémentaires. Dommage que les deux profils soient finalement améliorables en même temps, sans avoir de choix à faire. D’ailleurs, même si vous améliorez sensiblement le côté spectre, il vous sera toujours possible de bourriner, et inversement. Concernant la difficulté, le tout est finalement assez aléatoire mais globalement plutôt difficile, et en conclusion pas vraiment négatif puisque ce côté « même joueur joue encore » est plutôt jouissif.

Dans un premier temps, au début de l’aventure, vous risquez de souffrir de la puissance d’un groupe d’Uruks, de celle d’un Capitaine de Guerre rencontré sur la map, quitte à mourir, pour revenir vous venger du Capitaine de Guerre qui vient de vous ôter la vie. D’un côté, vous disposez d’un dernier coup lorsque votre jauge de vie arrive à 0, matérialisé via un QTE qui vous permet de vous relever (et un bonus permet de disposer d’un second dernier souffle), de l’autre, vous avez parfois du mal à mettre à terre un Chef de Guerre Légendaire surarmé, suréquipé et entouré de trois ou quatre gardes du corps puissants. La difficulté est donc bien présente, surtout lors des premières heures de jeu, et finalement, le côté die and retry, qui pousse à toujours revenir se venger de ses bourreaux afin d’avancer, est plutôt jouissif, d’autant que les dialogues et provocations de vos cibles sont souvent appréciables. C’est l’introduction parfaite pour détailler le système Nemesis, l’un des points forts du titre qui renouvelle l’intérêt, tout en diversifiant les actions à réaliser dans la section « l’Armée de Sauron ». Ce menu de jeu détaille l’ensemble des Capitaines et des Chefs de Guerre actuellement présents sur la map, si vous les avez identifiés en glanant et en utilisant des renseignements trouvables dans la map, via une icône spécifique ou en interrogeant un Uruk, que vous pouvez achever ensuite. Ceux non identifiés apparaissent en noir, sans les informations de nom, pouvoir, localisation ou forces et faiblesses.

Les chaises musicales façons LSDA




Premier point important, la compétence « marquage » des Uruks « classiques », que vous débloquez à la moitié du titre, vous permet (via RT + B en profil discret) de mettre de votre côté les Uruks ainsi marqués. En somme, on se constitue une véritable petite armée attaquant les ennemis lorsqu’on en donne l’ordre. En plus, chaque cible du menu de l’armée de Sauron est un personnage à part entière qui se souviendra de vous et vous le rappellera lors de votre retour. Chaque cible a aussi son cri de guerre, sa petite cinématique personnelle et sa petite provocation qui va bien. C’est très fluide et, finalement, le côté die and retry évoqué un peu plus haut prend tout son sens. Si dans la première moitié du jeu vous n’utiliserez que peu ce menu, dans la seconde moitié, celui-ci prendra tout son sens lorsque vous aurez la capacité domination, rendant à votre merci tous les Capitaines et Chefs de Guerre ainsi dominés… qui trahiront à leur tour leur maître (s’ils sont par exemple garde du corps d’une cible), attaqueront un autre Chef ou un autre Capitaine, afin que son propre poulain (ou son équipe de traîtres) gravisse les échelons et gagne du « Pouvoir » à chaque action rondement menée. Ces actions se matérialisent par des mini-quêtes annexes dans l’open world et donnent lieu à des trahisons, à des (petites) batailles rangées entres capitaines ou chefs de guerre ou à des activités plus variées. Il faut par exemple permettre à l’un de ses capitaines de tuer l’autre capitaine ou d’empêcher l’exécution de plusieurs Uruks par un capitaine afin de l’empêcher de gagner du Pouvoir. Ce jeu de chaises musicales prend donc toute son ampleur à partir de la seconde moitié du jeu, lorsqu’il est possible d’utiliser à ses fins les Chefs de Guerre Légendaires qui ne feront généralement qu’une bouchée des petits capitaines.

Dans la même idée, la stratégie prend tout son sens lorsque vous devez vous attaquer à un Chef de Guerre surpuissant, entouré de plusieurs gardes du corps puissants, en plus de dizaines d’Uruks, dont des Berserkers. L’objectif est simple : vous pouvez attaquer en frontal le Chef et ses sbires, vous irez généralement droit vers une mort certaine, mais vous permettrez ainsi à une partie de l’armée de Sauron de monter de niveau (en gagnant du « Pouvoir »), d’avancer dans la hiérarchie, alors qu’ils se souviendront vous avoir battu. Vous pouvez aussi tenter la stratégie plus fine en marquant plusieurs dizaines d’ennemis aux alentours, en espérant qu’ils tuent une partie des Uruks et des capitaines pour vous (les archers sont plutôt efficaces). Vous devrez cependant faire preuve d’habilité pour venir à bout de votre cible par ce biais puisque vos acolytes sont finalement peu puissants. Vous pouvez aussi choisir la manière encore plus douce, et vous attaquer à ses gardes du corps, les tuer un par un puis chasser votre cible (tout en marquant des Uruks pour profiter d’un coup de main bienvenu). Enfin, méthode encore plus efficace, vous pouvez profiter de la capacité de domination pour dominer les gardes du corps de votre cible, qui pourront ainsi tous ensemble trahir leur Chef. Libre à vous d’aller ensuite au point de rendez-vous donné par vos capitaines à ce Chef de Guerre surpuissant et de regarder le spectacle.

Vous pouvez bien entendu utiliser l’environnement pour faire face à n’importe quelle cible. En vrac, vous trouverez la possibilité d’empoisonner la boisson favorite Uruk, d’enflammer vos ennemis en utilisant les feux environnants, de leur proposer un petit essaim d’abeilles ou encore d’exploser un mur sur leur petite personne… Les possibilités sont nombreuses et on peut les mélanger à l’envie afin d’atteindre son objectif. Enfin, notez que pour pouvoir dominer un puissant adversaire, il vous faut simplement diminuer sa vie jusqu’à ce qu’il vous soit possible de le saisir (comme un Uruk classique, visible en vert). Attention, vous êtes à la merci des ennemis pendant ce temps, d’autant que, comme annoncé lors de la promotion du titre, chaque ennemi est différent en fonction de votre partie (même si des têtes connues reviendront selon les joueurs). Les Capitaines qui remplacent ceux que vous avez tués changent continuellement et vous aurez régulièrement besoin de faire un point sur l’armée de Sauron pour savoir où vous en êtes, quels Uruks sont de votre côté, qui ils protègent, quelles sont leurs forces, etc. Ce côté stratégique est primordial et enrichit considérablement le titre, car malgré une certaine simplicité lors de certaines quêtes principales, se cache une complexité bienvenue lors de certaines missions complexes où la stratégie est le seul moyen de réussir, d’autant que l’IA est assez inégale. Parfois très performante et liée à la difficulté (lors des combats contre des cibles importantes où vous pouvez mourir très rapidement, sans voir venir le coup de grâce), parfois complètement à la ramasse (lorsque vous êtes discret), un peu comme dans la saga d’Ezio et de ses comparses.

Paye tes quêtes annexes !




Il est ainsi possible de se cacher juste devant des Uruks, de passer juste au-dessus d’eux ou de leur passer devant sans qu’ils n’aient le temps de nous voir (la jauge de visibilité devant passer du jaune au rouge). De même, vous verrez des situations assez cocasses avec les ennemis, lorsque vous êtes par exemple pris en chasse par plusieurs dizaines d’Uruks qui vous suivent en file indienne. A l’inverse, lors des combats, les Uruks vous attaqueront à plusieurs, enverront des flèches (via les archers), vous contourneront et se montreront finalement agressifs, bien plus que lorsqu’ils vous recherchent, où leur « intelligence artificielle » disparaît. Après quelques heures de jeu, l’ensemble se veut malheureusement assez répétitif. Heureusement, la seconde partie du titre gagne clairement en intérêt, mais il est dommage de voir que l’objectif principal est très souvent de tuer sans autre but précis, même si le jeu demande régulièrement d’opérer dans l’ombre. Cependant, le soft propose, en plus des 20 missions principales (cela peut paraître court), de nombreuses quêtes annexes, principalement centrées sur l’aide aux esclaves (les missions d’Exil) et sur de courtes quêtes liées aux trois armes de Talion.

Vous devrez en effet réaliser dix missions pour chacune des armes, qui vont de la simple vague d’ennemis à dézinguer en passant par un certain nombre d’ennemis à tuer discrètement, ou un nombre de kills à l’arc par headshots, le tout avec des objectifs bonus et parfois chronométrés, permettant de glaner les précieux points d’expérience. Vous aurez aussi des missions de chasse et tout un tas de collectibles à récupérer, dont des artefacts, des plantes ou des bonus. Sans oublier les tours de forge à visiter et à activer et les nombreuses missions liées à l’armée de Sauron détaillées un peu plus haut. Enfin, vous avez aussi des missions vendettas, en étant connecté au Live, qui vous permettent de venger la mort de l’un de vos amis en tuant son bourreau. L’ensemble est finalement assez peu varié mais a le mérite de composer un contenu considérable. La quête principale en ligne droite, tout en découvrant les tours de forge, nous aura pris une quinzaine d’heures, tandis que pour réaliser les 100%, il vous faudra un peu plus de vingt-cinq heures. La durée de vie est donc intéressante même si tout n’est pas totalement parfait et que la première partie est finalement moins intéressante que la seconde.

Point complet
La Terre du Milieu : L'Ombre du Mordor arrivera sans nul doute à satisfaire bien des joueurs amateurs de la licence Le Seigneur des Anneaux, notamment grâce à l’univers bien réutilisé ou encore grâce à la direction artistique appréciable. L’ensemble est assez soigné, tant au niveau artistique qu’au niveau du gameplay, intéressant et complet. En plus, les finish moves sont jouissifs, le contenu est conséquent et l’aire de jeu est satisfaisante. Dommage que l’I.A. ne soit pas au niveau du reste, tout comme la variété des missions ou des décors, trop répétitifs, et que la technique ne soit pas toujours au top. Malgré tout, ceux qui réussiront à supporter une première partie assez poussive seront récompensés par une deuxième partie bien plus intéressante, permettant même de compenser certains défauts assez flagrants. Au final, les développeurs ont su mixer les recettes de Viking, Assassin’s Creed et Batman, selon les éléments piochés, pour fournir un jeu appréciable dans la licence LSDA.

On a adoré :
+ Les persos et certains effets
+ L’univers de LSDA…
+ Et plusieurs voix officielles
+ Bestiaire intéressant
+ Des animations appréciables
+ Cinématiques et mise en scène réussies
+ Combos complets et variés
+ Contenu conséquent
+ Système d’évolution de Talion
+ L’aspect die and retry
+ Le Nemesis Système
+ Bande sonore crédible
+ Gameplay au poil (combats, loots, améliorations…)
+ La deuxième partie du jeu
+ L’I.A. dans certains cas
+ Un scénario qui se laisse suivre…
On n'a pas aimé :
- Mais pas intéressant pour tous
- L’I.A. dans beaucoup d’autres cas
- Répétitif
- Certains paysages de fond et autres textures
- Pas de niveaux en intérieur
- Décors peu variés
- Level design à travailler
- La première partie un peu en deçà
- Inspirations très fortes


Consulter les commentaires Article publié le 29/11/2014 par Patrick C.


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