Test I Hate Running Backwards - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Développeur
Binx Interactive
Genre
Shoot them down
Statut
En développement
Date de sortie
  22.05.2018
Nombre de joueurs
1
Prix de lancement
14,99 €

Prenez une licence : Serious Sam. Filez le relais à un autre studio : Binx Interactive. Mettez derrière un éditeur qui aime bien sortir des jeux originaux sortant des sentiers connus : Devolver Digital. Secouez le tout, voici I Hate Running Backwards, un shooter qui se veut assez déjanté.

Tu tires Maurice, on posera les questions après !



Le titre se joue en vue du dessus, avec un rendu Minecraft-like, le tout avec un scrolling vertical. Le but du jeu ? C’est tout simple : exploser tout ce qui bouge ! Pour cela, le jeu n’y va pas par quarante chemins. Cela commence avec une prise en main des plus rapides. Le personnage regarde et tire vers le bas, il y a deux-trois boutons pour les attaques et un joystick pour se déplacer. On peut exploser une très grande majorité du décor, ce qui est même conseillé pour récupérer de la vie, des munitions ou divers boosts temporaires. Le titre étant difficile et les munitions limitées, ces bonus deviendront vite vos meilleurs alliés, vous obligeant à jongler entre shoot et loot. Vous pouvez choisir entre différents personnages (trois/quatre au départ, plus quelques autres à débloquer), chacun ayant son arsenal et ses propres statistiques. Le jeu se veut nerveux et explosif. Ça pète de partout, il y a très peu de répit ou de temps morts. Gros point fort, les niveaux sont générés de façon procédurale, ce qui permet de ne jamais tomber sur la même map. En plus, comme la difficulté est relevée, il faut souvent plusieurs essais pour venir à bout d’un niveau et de son boss, lui conférant un petit côté die’n retry. Bien entendu, un mort demande de recommencer le « niveau » à zéro.

Si la durée de vie paraît infinie et le contenu conséquent sur le papier, il faut reconnaître que cela masque surtout un manque réel de contenu puisqu’il n’y qu’un seul et unique mode de jeu jouable jusqu’à deux en coopération locale. La coop est même plutôt conseillée puisque ça simplifie un peu la progression, surtout que la mort survient assez facilement. Avec six boss sympathiques à affronter, le titre n’offre pas une durée de vie exceptionnelle. Il faut compter moins de trois heures pour aller titiller le dernier. Sachez quand même que la progression n’est pas sauvegardée à proprement parler, ce qui demande de jouer encore et encore les boss déjà vaincus lorsqu’on veut s’y remettre. Pour venir à bout d’un vestiaire assez varié, nous avons un véritable arsenal à disposition, à commencer par un rush, une mitrailleuse, un lance-roquettes, la charge d’un taureau, etc. C’est défoulant, jouissif et explosif. On explose tout, on tire, on crève et on recommence gaiement. C’est du fun rapide, sans chichi. Cela devient un méga bordel à l’écran en multijoueur mais ça permet d’oublier une histoire qui tient sur un timbre-poste. Enfin, visuellement, le jeu se présente comme un titre rétro bénéficiant d’une direction artistique façon pixel-art. Rien de transcendant mais c’est bien fait.

L’avis perso d’Hervé // Allez, on pète tout !

On ne va pas se mentir, le jeu est clairement un gros défouloir des familles. En solo, l’aspect « scoring » a vite eu raison de moi mais, en multi local, il en est tout autre. Certains vont kiffer les classiques Bomberman ou autres Mario Party/Kart entre potes, moi c’est ce genre de jeux qui me fait marrer sur mon canap’ et passer une bonne soirée. On sort des sentiers battus et cela ne fait pas de mal. Son côté die’n retry, planqué derrière son look retro/pixel, va sûrement en calmer plus d’un mais bordel ce que c’est fun à jouer entre potes. Ça pète de partout, on ne sait plus où donner de la tête mais c’est ce qui fait le charme du titre : on s’amuse direct sans chercher midi à quatorze heures. Il aurait manqué un vrai mode histoire, ou d’autres modes en tout cas, histoire d’avoir un vrai but dans le jeu autre que de tout faire exploser H24. En effet, si le titre est assez accrocheur, il n’en reste pas moins que l’on y joue uniquement pour se défouler, sans aucun autre but. On y joue entre potes quelques parties mais on n’y passe pas sa soirée pour autant. Le jeu devient (malgré la génération procédurale) trop redondant après plusieurs parties. Une fonction Twitch semble exister sur la version PC, mais je ne l’ai pas vue sur ma version Xbox One. Cette fonctionnalité permettrait aux viewers d’aider le streamer ou au contraire d’aller l’emmerder en jeu. Il aurait été cool de voir cette fonctionnalité sur la console également, même s’il faut déjà avoir une bonne communauté qui suit le joueur et qui participerait...


Point complet
I Hate Running Backwards, c’est un shooter relativement difficile qui offre de l’action non-stop. Seul ou à deux en local, on s’éclate à tirer sur tout ce qui bouge, à tout détruire. On ne s’ennuie pas et comme les niveaux sont générés de façon procédurale, on n’a vraiment jamais le sentiment de déjà-vu. Malgré cela, on ne peut que déplorer la présence d’un seul mode de jeu, celle d’un scénario anecdotique et surtout le fait que l’on en voit le bout en trois petites heures. A 14,99€, ça fait un poil cher le divertissement, aussi bon soit-il. C’est clairement le jeu qu’on ressort une fois de temps en temps quand on a un pote à la maison mais on ne passe pas la soirée dessus. C’est plus un amuse-bouche avant de passer à autre chose ou une pause détente entre deux parties d’un jeu plus « sérieux ».

On a adoré :
Gameplay nerveux
Du fun, tout simplement
Coopération en local
Pixel art sympathique
Exigeant
Génération procédurale des maps
On peut tout péter !
On n'a pas aimé :
Les néophytes vont pleurer
Manque réellement de contenu
Un seul but, le scoring
Un peu cher (14,99€)
Où est la fonction Twitch ?


Consulter les commentaires Article publié le 28/06/2018 par Vincent P.


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