Test GRID 2 - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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GRID 2



Editeur
Codemasters
Développeur
Codemasters
Distributeur
Namco Bandai Games
Genre
Course
Statut
Disponible
Date de sortie
  31.05.2013
  28.05.2013
Nombre de joueurs
1

Cinq ans après la sortie de Race Driver : GRID, qui a réussi à séduire certains amateurs de courses automobiles, Codemasters nous sert une suite sobrement intitulée GRID 2. Le bon côté, c’est que les développeurs ont eu le temps de revoir le cahier des charges pour travailler sur un opus plus abouti. Reste encore à voir s’ils ont vraiment pris le temps de se poser les bonnes questions pour corriger les défauts du précédent, tout en fournissant un nouvel opus de qualité… Mettez votre casque, faites chauffer les moteurs et en voiture !

Petit tour du monde




Nous entrons dans le vif du sujet avec un menu très sobre présentant le logo et deux choix : World Series of Racing ou GRID en ligne. Celui-ci est donc très simple, trop même pour certains, mais il est on ne peut plus clair. On commence avec le World Series of Racing (WSR) qui représente la grosse partie de la galette, à savoir le mode Carrière et le mode épreuve personnalisée. A cela, il faut ajouter la possibilité de jouer à deux en écran partagé. Si nous sommes ravis de pouvoir jouer avec un ami en local, ce qui devient de plus en plus rare, nous restons tout de même déçus de l’intégration du split-screen, celui-ci accusant quelques soucis techniques, à commencer par des chutes de frame-rate. Ceci dit, outre l’épreuve personnalisée qui permet simplement de paramétrer quelques éléments et de se lancer dans la course, c’est bien entendu le mode Carrière qui retient le plus l’attention. Un certain Patrick Callahan, qui voit en nous un futur grand pilote, nous propose de promouvoir sa nouvelle épreuve (WSR) à travers le monde afin de convaincre les meilleurs pilotes d’y participer. Pour arriver à ses fins, il n’y a rien de plus logique que de devoir les battre sur la piste. Le dépaysement est garanti avec des courses aux quatre coins du monde, de Chicago à Dubaï en passant par Paris ou encore la Côte d’Azur.

Les développeurs se sont appliqués pour modéliser les villes et cela se ressent vraiment bien lors des courses. Cocorico style, L’Arc de Triomphe et la Tour Eiffel sont merveilleusement implantés. Les bolides ne sont pas en reste, avec des modélisations réussies plutôt fidèles aux modèles originaux. Hélas, on note un certain aliasing qui ne devrait pas échapper aux plus sensibles. Profitons-en pour souligner la présence de dégâts, avec la possibilité de les paramétrer sur « complet » afin de bien prendre en compte les chocs. L’idée est bonne, l’application moins. Les dégâts restent relativement légers par rapport aux accrochages/accidents et on remarque bien vite que les pare-chocs et les portes sont les principaux éléments qui sont déformés. Pour habiller nos véhicules, nous pouvons opter pour quelques couleurs à personnaliser ou encore des sponsors à appliquer. Ils sont tous disponibles depuis le départ et plus on évolue, plus on peut en coller. Ca reste assez léger niveau customisation. En revanche, les développeurs ont été plus généreux sur les types d’épreuves. On en dénombre dix : course classique, épreuve d’endurance, dépassement, touge, face-à-face, élimination, contre-la-montre, défis, Promo, drift. Pour la précision, les deux dernières sont facultatives, celles-ci permettant simplement de gagner des voitures et/ou des fans.

Vous l’aurez deviné, il n’y a pas d’argent fictif au sein du jeu, les véhicules étant proposés aux choix ou à débloquer via des défis (temps à battre sur un circuit imposé notamment). Le nerf de la guerre est représenté par les fans. Chaque course permet d’en gagner. En les accumulant, on débloque des épreuves supplémentaires. Celles-ci sont suffisamment variées au fil de la progression même si les environnements utilisés sont redondants. On regrette également qu’aucune d’elles ne se détache du lot en apportant par exemple un aspect tactique en course. Pire, l’épreuve des 24H du Mans de Race Driver : GRID a disparu. Les épreuves de Drift et de Dépassement ne feront pas non plus que des heureux, la prise en main étant plus délicate que dans le précédent en ce qui concerne les dérapages. Le frein à main est plus souvent sollicité et la technique pour les réussir demande moins de finesse. En revanche, petite nouveauté à signaler, la présence du Live Route. Cette épreuve apporte un peu de piment aux courses puisque le tracé est modifié en temps réel. Il faut donc être perpétuellement vigilant, le virage du tour précédent ayant pu être changé. C’est d’autant plus vraie que l’I.A. adverse se montre assez agressive, suivant sa ligne mais jouant de la carrosserie pour s’imposer. La difficulté monte progressivement et certains y trouveront un certain challenge pour se hisser en haut du podium. Malgré cela, si on tente de la tester un peu, on remarque tout de même vite ses limites.

De l’arcade réaliste




Si vous avez joué au précédent volet, alors vous allez assez rapidement trouver vos marques, exception faite des drifts qui ont perdu en précision, avec en prime des reprises moins prononcées. Malgré tout, les véhicules répondent assez bien et le côté arcade devrait en satisfaire beaucoup, du moins une fois qu’on s’y est bien habitué. Reste tout de même qu’une partie des joueurs préfèrera la conduite du précédent volet. Bien entendu, une voiture américaine ne se conduit pas de la même façon qu’une japonaise. Reste que seule la catégorie des véhicules influe sur la façon de piloter puisqu’on déplore l’absence de conditions météorologiques. Il n’y a que la nuit qui fait son apparition assez tard dans la progression. Ceci dit, plusieurs marques sont disponibles, comme Volkswagen, Bugatti ou encore Ford. C’est assez varié parmi la cinquantaine de modèles à disposition. Si vous avez suivi l’actualité autour du soft, alors vous savez déjà que la vue cockpit a été retirée. Nous le regrettons fortement, surtout que la vue capot ajoutée, très proche de la route, est parfois peu pratique, pour ne pas dire injouable. Et ce n’est pas l’ajout d’une petite cinématique entre chaque saison (merci le partenariat avec ESPN) qui va nous consoler, et ce même si ça part d’une bonne intention.

Si le mode solo se révèle être assez consistant, le multijoueur n’est pas en reste. Mais, dans un premier temps, il est nécessaire de se créer un compte RaceNet pour obtenir des rivaux. En effet, sans cela, l’expérience est comme qui dirait amputée d’une partie puisque les rivaux sont essentiels pour participer aux défis imposés chaque semaine. Le but est on ne peut plus simple, il faut établir le meilleur score possible pour se hisser dans les classements et ainsi gagner plus ou moins d’expérience. Bien entendu, outre cela, on retrouve les courses classiques. Attention tout de même, le système de recherche ne semble pas suffisamment optimisé, du moins lorsqu’on opte pour la partie rapide. Mieux vaut privilégier la « Liste de jeux », constituée d’épreuves choisies par l’hôte de la partie, pour trouver plus facilement des adversaires. Chaque course rapporte de l’expérience, ainsi que de l’argent à dépenser améliorer ses véhicules. Le petit plus, c’est que les joueurs sont triés selon leur niveau de fair-play. Ainsi, selon la couleur du point d’exclamation accompagnant le pseudo de chacun permet d’indiquer si le pilote en question a une conduite brutale (jaune) ou ‘bonne’ (vert). Cela peut impacter ses choix au niveau des courses. Au final, ce mode multijoueur est plutôt addictif, surtout lorsque vous êtes avec des personnes adoptant le même style de conduite que le vôtre.

Critique rédigée par Cédric P


Point complet
GRID 2 est loin d’être parfait. Il manque la vue cockpit, les conditions météorologiques et certains contenus forts plaisants du précédent volet ne sont plus de la partie. On regrette également que le système de drift ait été retouché, celui du précédent volet étant bien plus sympathique. Outre cela, il faut tout de même reconnaître que les développeurs ont fait du bon travail. Il y a de quoi se faire plaisir, aussi bien en solo qu’en multijoueur, les modélisations sont réussies et on prend du plaisir à conduire ces monstres mécaniques. Pour un jeu typé arcade, beaucoup arriveront à y trouver leur bonheur et à passer bon nombre d’heures dessus, surtout s’ils font la démarche pour créer leur compte RaceNet et ainsi profiter du système des rivaux. Sans être exceptionnel, GRID 2 reste tout de même un jeu de course de bonne facture.

On a adoré :
+ Epreuves et bolides variés
+ Bonne durée de vie
+ Plaisant à jouer
+ Modélisations réussies
+ Multijoueur addictif
+ Le style du joueur indiqué
+ I.A. assez correcte
+ Ecran partagé…
On n'a pas aimé :
- Avec des soucis techniques
- Drifts moins fun qu’avant
- Un certain aliasing
- Pas de vue cockpit
- Du contenu a disparu
- Pas de condition météo
- Compte RaceNet quasi obligatoire


Consulter les commentaires Article publié le 26/06/2013 par Vincent P.



 
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