Test Grand Theft Auto V - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
connecté, 41 148 membres  |  Se connecter  -  S'inscrire 
 
 

Grand Theft Auto V div style='position:absolute; margin-left:9999px;' a href='http://hack-clash.com/' free gems on cla



Développeur
Rockstar North
Genre
Action Aventure
Statut
Disponible
Date de sortie
  17.09.2013
  17.09.2013
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI

Si la saga GTA existe et fait parler d'elle depuis 1997, c'est véritablement avec son troisième opus (le premier en 3D) sorti sur PS2 qu'elle est passée au statut de saga culte, dont chaque jeu est désormais attendu avec une grande impatience par les fans. Alors que Grand Theft Auto IV avait quelque peu déçu un certain nombre de joueurs par con côté trop froid et sérieux, Rockstar Games a tout mis en oeuvre pour proposer avec ce cinquième épisode une map gigantesque dans l'esprit de GTA San Andreas. Un terrain de jeu immense, c'est bien, mais après cinq années de développement et un budget record, le soft propose-t-il suffisamment de contenu pour occuper les joueurs sur le long terme ?

Trio de choc !




Vous le savez sans doute déjà, cet épisode permet d'incarner trois personnages aux caractères bien trempés mais surtout bien différents. Michael, ancien truand et père de famille en détresse, Franklin, braqueur du dimanche vivant dans le ghetto, et Trevor, psychopathe de service logeant dans une caravane crasseuse, verront leurs destins se croiser pour les embringuer dans une aventure rocambolesque. Nos héros vont se croiser, coopérer, se déchirer et faire les 400 coups ensemble, le tout grâce à une mise en scène de grande qualité. Un système de switch permet de passer d'un personnage à l'autre après avoir terminé les premières missions, système prenant quelques secondes si ceux-ci sont éloignés, ou étant immédiat lors des missions à plusieurs. A quelques exceptions près, il est possible à tout moment de passer de l'un à l'autre, sachant que certaines missions vous obligeront à le faire. Concrètement, la caméra prend de la hauteur, comme un satellite, et se dirige vers le personnage choisi, le tout dans un effet des plus réussis. Et c'est là que l'on peut à nouveau saluer le souci du détail dont font preuve les développeurs. En effet, les personnages que vous n'incarnez pas font leur vie, se baladent et participent à des activités (plus ou moins légales). Il n'est donc pas rare de switcher vers un personnage se trouvant en pleine course-poursuite ou étant tout simplement en train de boire un coup, de faire une sieste ou de participer à une baston.

Ces actions sont nombreuses et ne commencent à se répéter qu'après quelques heures de jeu. C'est également avec ce système que l'on se rend compte de la taille de la map. Tout y est : villes, campagnes, montagnes, plages. La diversité est donc exceptionnelle et absolument tout ce que vous pouvez voir au loin peut être atteint. Grimper en haut d'une montagne en moto fait donc partie de ces plaisirs, au même titre que de monter dans les manèges de la fête foraine. On est donc bien loin de la grisâtre Liberty City. Rockstar était finalement proche de la vérité en annonçant un jeu encore plus grand que Red Dead Redemption et Grand Theft Auto IV réunis. De nombreux paysages font d'ailleurs fortement penser à RDR, avec des plaines arides et des animaux se baladant ça et là, avec un sentiment de liberté bel et bien réel. Le monde de GTA V propose une richesse hallucinante. Les PNJ vont et viennent, participent à leurs activités, se parlent, vous parlent, vous provoquent, vous demandent de l'aide... Il ne se passe pas cinq minutes sans qu'il ne se passe pas quelque chose. Un monde en perpétuel mouvement donc, dont le joueur sera loin d'en faire le tour. Rien que le trame principale comprend 69 missions (quasi 25 heures de durée de vie à elles seules), qui restent dans l'esprit GTA, à savoir se rendre d'un point A à un point B et suivre les instructions. Brillamment mises en scènes, ces missions procurent des moments de fun énormes et certaines sont blindées d'action.

On regrette par contre la linéarité de l'ensemble. Souvent, les choix du joueur sont restreints et le changement de personnage scripté. Alors que les braquages permettent de faire certains choix pendant leur préparation, la plupart des autres missions vous prendront par la main du début à la fin, sans liberté, sous peine d'échec, parfois frustrant. Pendant les mises en place de ces fameux braquages (qui proposent plusieurs modes opératoires), chapeautés par l'excellent Lester et nécessitant une préparation pouvant durer plusieurs missions, il vous faudra recruter des complices, qui vous demanderont un pourcentage d'argent proportionnel à leurs compétences. A titre d'exemple, un complice ayant peu d'expérience en conduite pourra nuire à votre braquage et ainsi vous faire perdre une partie du butin en chutant de sa moto lors d'une poursuite avec la police. Celle-ci dispose d'un champ de vision. Autrement dit, le joueur n'est plus forcé de quitter une zone, il lui suffit de sortir de la vision des policiers et de se planquer, dans une ruelle par exemple. Les flics vous recherchent et patrouillent, et si vous restez invisible, ils abandonneront. Ce système est nettement plus réaliste que dans le précédent jeu où il suffisait de quitter la zone, mais il est parfois pénible, tant les policiers sont coriaces et collants. On pestera souvent contre eux, totu en se disant que cela participe au challenge et rehausse une difficulté peu élevée, hormis durant quelques fusillades durant lesquelles les ennemis sont nombreux.

Une deuxième vie




Chaque mission peut être rejouée à tout moment, afin d'améliorer son score, sachant que des objectifs leur sont alloués (un certain nombre de headshot à effectuer, terminer la mission rapidement ou sans dégât, etc.). En plus des missions principales, de nombreuses activités vous seront proposées. On retrouve ainsi son téléphone portable et toutes les applications qui vont bien, dont un certain Life Invader, pseudo Facebook, bien garni, sur leque le joueur pourra passer de longues minutes. Des événements aléatoires (point bleu à l'écran) peuvent se produire lors de votre passage : une passante se faisant voler son sac à main, un badaud se faisant braquer sa moto ou tout simplement un couple trop bourré qu'il faudra ramener à la maison (avant qu'il ne fasse trop de cochonneries à l'arrière). Il arrive fréquemment au joueur d'abandonner sa destination pour intervenir et sauver la veuve et l'orphelin. Les personnages secondaires sont d'ailleurs attachants, parfois loufoques et souvent drôles, comme ces "inconnus et détraqués" que vous pourrez également croiser aux quatre coins de la map. De nombreux prétextes sont là pour relancer l'intérêt à tout moment, et si l'envie de flâner vous prend, il reste les magasins, coiffeurs, tatoueurs, l'investissement dans l'immobilier, la bourse et plein d'activités sportives (tennis, parachute, vélo, triathlon, courses diverses) pour vous dégourdir (la qualité des activités est variable).

Il sera même possible de faire de la plongée pour explorer les fonds marins, très réussis, représentant quasiment un monde à part. On retrouve là l'esprit San Andreas, peut-être pas aussi poussé dans le délire, mais autrement plus jouissif que dans GTA IV. Néanmoins, du délire, il y en a, et certaines hallucinations ou autres pétages de câble des personnages rappelleront la folie du dernier Saints Row. Précisons également que ce dernier GTA est un jeu à ne pas mettre entre toutes les mains. Au delà des fusillades sanglantes ou des deals de coke qui partent en vrille, le joueur assistera également à des scènes plus osées et souvent pipi/caca, laissant parfois apparaître, voire dépasser, certaines parties intimes, sans oublier les clubs de striptease, toujours plus réalistes. Enfin, n'oublions pas ces bonnes vieilles stations de radio, proposant de nombreux titres musicaux connus et appréciables et de (trop ?) nombreux flashs infos expliquant les derniers événements arrivés en ville (dont vous êtes la plupart du temps à l'origine). Rien de tel pour l'immersion ! Même si le gameplay a été amélioré, en se révélant moins rigide, il subsiste quelques lourdeurs. Le système de couverture est toujours présent, plus simple à utiliser, mais parfois capricieux, lorsque notre personnage ira se plaquer sur le mauvais élément du décor. Le système de lock est ultra efficace et il est préférable de le désactiver pour ne pas avoir la sensation de participer à du tir au pigeon, les ennemis arrivant bien souvent en masse.

La sélection d'armes est rapide, vite accessible, et permet de changer rapidement, l'attirail restant assez classique (pompe, mitrailleur, lance-roquettes, grenades), bien qu'il soit possible de les améliorer. Les personnages disposent de quelques capacités spéciales, malheureusement basiques, qui consistent quasi systématiquement à ralentir le temps à la Max Payne, que ce soit à pied ou en voiture. Trevor, lui, dispose d'un mode rage à son image, à savoir sanglant et déjanté, le rendant totalement hystérique et surpuissant. Ces possibilités permettent parfois de se sortir d'un mauvais pas, notamment lors d'une poursuite en voiture, mais restent anecdotiques. Nous ne les avons quasiment pas utilisées en cours de partie. Le corps à corps quant à lui est assez basique et propose coups de poing, coups de pied et mises à terre. C’est un peu décevant, surtout après avoir apprécié les bastons dynamiques de Sleeping Dogs. Enfin, sachez que vos personnages s'améliorent avec le temps en suivant vos actions, grâce à des jauges se remplissant après quelques heures de jeu, qui concernent entre autres l'endurance (pour éviter de mourir si celle-ci est vide), le pilotage (utile pour dompter certains avions ou hélicoptères), le tir pour les fusillades, l'apnée pour aller sous l'eau, ou encore la discrétion, que l'on utilisera peu dans le jeu. La conduite a été grandement portée sur l’arcade, la rendant plus accessible. Foncer à toute berzingue en sens inverse sur l'autoroute est donc à la portée de tous, les voitures accrochant nettement plus au bitume.

La montagne, ça vous gagne




Il est de plus possible de passer tuner votre engin, pour encore plus de solidité et d'adhérence, en plus de faire péter les jantes ou les néons de kéké. Les véhicules sont nombreux et encore plus diversifiés. La map étant immense, il sera souvent plus intéressant de prendre un transport aérien pour gagner du temps. Il y a des dizaines de véhicules allant des voitures de sport aux VTT, en passant par les motos, les avions de chasse, les sous-marins, les jet skis, les hélicoptères ou autres plus fantaisistes. N'oublions pas également le taxi pour les plus pressés. Bien que la conduite soit simplifiée, les accidents seront tout de même au rendez-vous lors de courses-poursuites, mais également à cause d'un détail hérité de GTA IV : les dialogues incessants. Ceux qui râlaient à l'époque vont en prendre à nouveau pour leur grade, les discussions étant ici encore très fréquentes et accompagnant quasiment chaque déplacement. Il y a toujours la bonne vieille méthode de se garer afin de lire tranquillement, mais le temps risquera de vous paraître très long. On part donc malgré tout pied au plancher, essayant de capter ce qui se dit avec difficulté, les sous-titres étant assez petits. Les joueurs à l'aise avec l'anglais auront moins de difficultés. Graphiquement, Rockstar a fait un excellent boulot. Les décors sont ultra diversifiés et nous n'avons quasiment jamais l'impression de tourner en rond.

Les véhicules sont parfaitement modélisés et le jeu regorge de détails graphiques et d'effets de lumière réussis. Que le soleil se couche ou se lève, qu'il pleuve ou que l'orage gronde, chaque situation est différente et réussie. La distance d'affichage est hallucinante, et même de très loin (perché en haut d'un immeuble ou d'une montagne), vous pourrez voir du mouvement au loin. De nuit, c'est vraiment magnifique avec des reflets et des lumières de partout. Le frame rate souffre malheureusement de temps en temps, notamment au volant d'une voiture à grande vitesse, et vous verrez également de nombreuses textures apparaître au dernier moment sous vos yeux. Autre bémol dans la réalisation, c’est la présence d’un aliasing souvent très agressif que l'on remarque dès les premières secondes de jeu. Celui-ci nuit parfois à la lisibilité. Certaines textures, surtout en campagne, peuvent sembler assez baveuses, mais rien de grave pour un jeu du genre. Malgré ces quelques défauts, auxquels on peut ajouter quelques bugs de collisions et des chutes de personnages parfois ridicules, on ne peut que saluer le travail de Rockstar, qui prouve que des hardwares de sept ans d'âge peuvent cracher leurs tripes. Rarement un jeu en monde ouvert n'aura été aussi vivant et rempli de détails graphiques en tous genres. On s'y croit et c'est bien là l'essentiel.

Quand GTA se la joue Online…




En plus du solo, qui peut même se suffire à lui-même, les développeurs ont tenu à ajouter une partie Online, qui a été intégrée deux semaines après la sortie du jeu. Ceci dit, n'y allons pas par quatre chemins, GTA Online est pratiquement un jeu à lui tout seul. Reprenant l'immense map de GTA V, il promet des heures et des heures de jeu intenses. C'est à vous de créer votre avatar, homme ou femme, en sélectionnant ses origines (parents et grands parents), système original et plutôt sympathique. Vous voici donc arrivé à Los Santos par avion et laissé entre les mains de ce bon vieux Lamar, qui va vous introduire dans le milieu. Après quelques petits larcins, histoire de gagner vos premiers dollars et mettre en place le système de jeu, vous voici rodé. Chose très intéressante dans ce GTA Online : le jeu vous laisse de nombreux choix. Le choix par exemple de jouer seul, tranquillement, afin de participer à des activités pour grimper en niveaux. Le choix également d’utiliser les crews, qui permettent aux joueurs de créer des teams et autres gangs afin d'en affronter d'autres ou de semer la pagaille en ville... Ou bien encore le choix de se balader librement et de croiser les autres joueurs, de les aider à braquer des commerces ou bien encore de les affronter. Concernant les activités, elles sont très nombreuses : deathmatch, team deathmatch, courses (improvisées ou non), missions en coop, braquages, activités sportives...

Il y en a pour tous les goûts et de nombreux paramètres permettent de diversifier les affrontements. Par exemple, il est possible de n'attribuer qu'une seule vie au joueur lors de combats en équipe, proposant donc une bonne dose de stress. Votre téléphone portable vous sert ici encore à entrer en communication avec vos contacts afin de débloquer ou de participer à d'autres missions. On retrouve également toutes les options de customisation du solo, allant des vêtements (nombreux) aux tatouages, en passant par le tuning ou bien encore l'achat d'appartements et de garages. Attention néanmoins, car tout coûte très cher dans ce mode online et il faudra s'armer de patience afin d'investir dans l'immobilier, sachant qu'il est facile de dilapider votre argent (mort, suicide, achats d'armes et de munitions permanents). Il est possible de jouer fair-play pour des bonus financiers. Les micro-paiements n'étant pas encore disponibles pour le moment, nous espérons qu'ils ne créeront pas trop de déséquilibres entre les joueurs. Des joueurs, vous pourrez en croiser seize sur la map, ce qui peut sembler peu étant donné la taille de l'aire de jeu. La plupart que nous avons croisés étaient relativement fair-play, mais une attaque sournoise peut se planquer à chaque coin de rue. Heureusement, Rockstar met à votre disposition un mode passif (payant dans le jeu), qui bloque les dégâts entre les autres joueurs et vous lorsque vous êtes à pied, enlevant dans le même temps les possibilités au corps à corps et l'utilisation d'armes à feu.

De belles rencontres




Des sacrifices sont à faire donc, mais cette option permet également de s'amuser sans stresser. De nombreux autres paramètres sont accessibles via ce menu, comme le choix de son humeur (boudeur, content, stressé...), ou le fait de choisir qui peut accéder à son véhicule (uniquement soi-même, son crew ou tout le monde). Tout est paramétrable ou presque. Vous pourrez même équiper votre véhicule d'une balise afin de le retrouver dans des sessions de jeu futures, ou bien encore l'assurer en cas d'accident. La nourriture quant à elle permet toujours de restaurer sa santé, sachant que le fait d'en ramasser sur des cadavres ennemis offre des bonus. En plus de garnir son porte-monnaie, le gain d'XP sera le but ultime du joueur. En augmentant de niveau, on débloque des améliorations pour les armes, des vêtements ou tatouages, des contacts pour vos business, offrant par la même occasion certains services bien pratiques (armement militaire). Les capacités entrevues dans le solo (conduite, tir) sont également améliorables. Outre ces aspects purement comptables, GTA Online, c'est avant tout un lieu de rencontre entre joueurs, et certaines parties improvisées valent clairement le détour. Exemple : nous étions en train de flâner dans les rues de Los Santos, quand un joueur s'arrête à nos côtés, puis nous klaxonne. Embarquement immédiat et nous partons en direction du commerce le plus proche pour en dépouiller son propriétaire (il est possible de hurler dans son oreillette bluetooth ou son micro pour qu'il remplisse plus vite le sac d'argent).

Ayant la gâchette sensible, nous tirons une balle dans le commerçant et enchaînons avec une course-poursuite intense avec la police. Une fois les forces de l'ordre semées, nous nous arrêtons prendre une petite photo souvenir avec le téléphone. Des moments comme ça, il y en a un sacré paquet et c'est cet aspect communautaire qui fait la force de ce mode multi tant attendu. Malheureusement, tout n'est pas parfait dans GTA Online et le lancement chaotique de ce mode multi en est la preuve. Techniquement tout d'abord, le jeu a subi quelques sacrifices : l'aliasing se fait parfois plus prononcé, les rues sont moins garnies (piétons et voitures) et certaines textures tardent à s'afficher. Néanmoins, le tout reste très beau étant donné la taille de l'aire de jeu. La fluidité en prend parfois un coup et les lags sont encore nombreux, même après les mises à jour proposées par les développeurs. Les temps de chargement sont longs et rejoindre une partie est parfois pénible, quand les déconnexions ne se font pas trop fréquentes. Bref, encore pas mal de soucis de réseau, largement amélioré depuis le départ, mais que l'on sent encore un peu fragile. Ces défauts, bien que parfois frustrants, n'entachent finalement que peu le plaisir de jeu procuré (mis à part les premiers jours évidemment) par ce bac à sable géant où les limites ont été poussées encore plus loin.

Point complet
L'attente n'aura pas été vaine : qu’on l’aime ou non, Grand Theft Auto V est bel et bien un grand jeu. Long, d'une diversité bienvenue et d'une richesse hallucinante, le titre est bourré de détails et propose une immersion fabuleuse. Les personnages sont attachants, tantôt fous, tantôt drôles, nous gratifient de dialogues croustillants et le joueur se sent vraiment impliqué dans l'aventure, notamment grâce à des braquages lui laissant certains choix d'organisation, rompant avec la linéarité de la plupart des autres missions. Le système de switch est excellent et très bien mis en place malgré quelques incohérences (personnages qui se retrouvent en quelques secondes à plusieurs kilomètres). Les décors sont magnifiques, dépaysants, que ce soit sous ou hors de l'eau, en haut des montagnes ou dans les quartiers chauds de Los Santos. La conduite des véhicules (très variés) est nettement plus arcade, pour permettre à tous de prendre du plaisir, même si certains en déploreront sans doute la simplicité. Les fusillades, quant à elles, se révèlent plus souples et plus aisées à prendre en main. Elles sont vraiment jouissives pour peu que l'on désactive la visée automatique trop permissive. Reste que les détracteurs du gameplay typé GTA continueront tout de même à ne pas y accrocher. Avec GTA V, Rockstar Games a créé un monde ouvert exceptionnel de richesse et de beauté. Bien que certains défauts techniques soient présents (pop de textures, aliasing hyper agressif, collisions farfelues), on ne peut que féliciter la réalisation aboutie du soft, rendant presque certains jeux dits next-gen totalement fades. Vu les capacités des machines actuelles, les développeurs ont fait un véritable exemple, notamment en termes d’optimisation. Quant à la partie Online, malgré un début chaotique, elle se stabilise de plus en plus. Là encore, on ne peut qu’y jouer à seize simultanément et la qualité technique baisse un peu, mais pour le support, ça reste quand même un petit exploit. Autant dire qu’une version next-gen profitant de la puissance des nouvelles machines serait un joli rêve…

On a adoré :
+ Une richesse incroyable
+ 3 excellents persos différents
+ Le switch entre nos héros
+ Missions "braquage" à préparer
+ Distance d'affichage exemplaire
+ Des panoramas magnifiques
+ Activités nombreuses
+ Mise en scène inspirée
+ Des seconds rôles bien écrits
+ Nombreuses références au ciné
+ Trevor, complètement barré
+ Clichés tournés en dérision
+ Ca fourmille de détails
+ Fusillades rythmées et intenses
+ GTA Online riche…
+ Offrant d’excellents moments
+ Conduite accessible très arcade...
On n'a pas aimé :
- Qui ne plaira pas à tous
- Des missions trop scriptées…
- Et parfois trop faciles
- L'aliasing, très présent
- Des freezes et baisses de frame rate
- Des bugs de collisions étranges
- Les corps à corps décevants
- Améliorations et pouvoirs anecdotiques
- GTA Online à 16 max
- Code réseau encore fragile


Consulter les commentaires Article publié le 27/10/2013 par Lionel B.


PUBLICITE
DERNIERES NEWS
LES FORUMS BOUGENT

 
Xbox Gamer est un magazine online de jeux vidéo informant sur la console Xbox One et la Xbox 360 de Microsoft. Copyright XGN © 2002-2017