Test DiRT RALLY - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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DiRT Rally



Editeur
Codemasters
Développeur
Codemasters
Genre
Arcade Course
Statut
Disponible
Date de sortie
  05.04.2016
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI
Prix de lancement
59,00 €

5… 4… 3… 2… 1… Go, go, go ! Codemasters lance un nouveau départ pour son dernier jeu de caisse sur console. Disponible en early access sur PC depuis presque un an (sorti le 27 avril 2015), DiRT RALLY a pu se laisser apprivoiser par des PCistes qui ont pu aider pour l’améliorer afin de proposer une expérience de rallye réaliste. Va-t-il répondre à l’attente des joueurs sur console ? DiRT RALLY est le troisième jeu du genre à sortir sur notre Xbox One après un WRC 5 moyen et un Sébastien Loeb Evolution pathétique (pour rester poli). Va-t-il écraser la concurrence ?

Au sommet de son art ?!




DiRT RALLY est un jeu de simulation pure et dure descendant direct du premier opus de Colin McRae de Codemasters. Il s’agit d’un effet de mode qui progresse de plus en plus sur nos consoles de salon avec l’arrivée précédente de Project Cars et la prochaine d’Assetto Corsa. Le titre se différencie de ses concurrents en délaissant les courses de grip au profit de la glisse sur des surfaces accidentées, rugueuses, poussiéreuses ou encore glissantes. Un choix réfléchi de la part de Codemasters pour rester dans l’esprit de la licence DiRT, mais la comparaison avec cette dernière s’arrête là. La galette est dans la console, la mise à jour habituelle est téléchargée, le menu est sobre, efficace et sans fioriture. Fini la vidéo d’introduction spectaculaire, les musiques percutantes à la DiRT. D’entrée, nous sentons le virage pris à 180° par Codemasters qui nous présente un soft (très) sérieux. Le soft nous propose trois types d’épreuves : le rallye, course par étape avec comme adversaire le chrono. La course de côte avec la célèbre montée de Pike’s Peak, avec des bolides sur vitaminés. Pour les plus musclés d’entre nous, la licence officielle « FIA World Rally-cross Championship » fait son apparition avec des courses à plusieurs sur des circuits mixtes. Nous pouvons commencer à tâter du joystick ou du volant pour les plus chanceux (ou les plus riches).


Pad en main et excité par la volonté de faire la course de côte Pike’s Peak, je décide de faire mon Ari Vatanen en faisant une épreuve complète de la montée en mode old-school avec la Peugeot 405T16. J’accélère, je tourne au premier virage et je me retrouve dans le décor. Je recommence encore et encore pour ne jamais finir la course tout en progressant sur la longueur. Sentant un niveau de difficulté élevé, je branche le volant (Thrusmaster TX Wheel), la prise en main est tout de suite plus accessible. On abandonne rapidement la boite auto pour la boite manuelle séquentielle et on descend les aides à la conduite (traction, stabilité, ABS) petit à petit. Codemasters a tenu parole ! DiRT RALLY est résolument une simulation avec un gameplay pointu et sensible permettant de placer ses roues dans la bonne trajectoire. Vous vous en apercevrez très vite si vous pilotez une traction, une propulsion ou un 4x4 tant les sensations de conduite sont différentes. La gestion de l’accélération et celle du freinage sont primordiales afin de ne pas retrouver sa voiture en miette, alors impossible à piloter au bout de quelques hectomètres. L’exigence est de mise et ne laisse pas la place à l’erreur, la déconcentration et à la méconnaissance des tracés. Cette qualité régalera les amateurs et puristes du genre… Mais deviendra un défaut pour les joueurs occasionnels non déterminés.

Un confort optimal…




Le contenu du jeu reste dans la simplicité avec un mode course perso, un mode ligue et un mode carrière judicieux mêlant le mode multijoueur à un solo regroupant les trois disciplines dans des championnats différents. Dans la carrière solo, vous serez confronté à des pilotes I.A. avec un niveau de difficulté non paramétrable. Elle repose sur un système de division parmi cinq catégories qui correspondent à un niveau de difficulté (open, clubman, professionnel, élite et master). Les trois premiers montent dans la catégorie supérieure et les trois derniers descendent dans la catégorie inférieure. Les courses s’accompagnent de gains de crédits afin de pouvoir acheter des voitures et engager des ingénieurs pour améliorer et réparer les véhicules. Les réglages des voitures sont obligatoires dans les niveaux de difficulté élevés si vous voulez avoir une chance d’être victorieux. Encore un point montrant le niveau d’exigence de cet opus. Concernant le multijoueur, Codemasters a eu la merveilleuse idée d’abandonner les courses par étapes sur serveurs. Fini l’attente dans les salons, on attaque directement la course pour figurer à la fin dans un leaderboard. Seul le rallye cross garde ses serveurs JCJ pour des courses endiablées à plusieurs où la poussette et la stratégie font partie du jeu. Des défis journaliers sont également proposés afin de varier les plaisirs. Les gains des courses des modes multijoueurs s’ajoutent à ceux de votre carrière solo.


Le mode ligue permet aux joueurs de créer des épreuves ou championnat via le site officiel du jeu afin de les proposer à la communauté sur un temps limité. C’est une très bonne initiative qui augmente considérablement la durée de vie. Toutes ces épreuves peuvent être courues avec une quarantaine de véhicules, les marques françaises mythiques étant en plus présentes comme l’Alpine A110, la 205T16, la R5 turbo, la 306 maxi ou encore la 405T16 PP. Graphiquement, le studio a frappé un grand coup. DiRT RALLY est très beau. Peut-on faire une comparaison avec la concurrence ? Nous allons éviter car nous ferons de la mauvaise publicité. Le soft est très solide techniquement, rare étant les jeux avec une résolution en 1080p 60FPS sur notre Xbox One. Il a le mérite de pouvoir se vanter de le faire, le soft restant imperturbable sur ce sujet. En un peu plus de 24 heures de jeu, aucune baisse de framerate n’a été constatée, et ce quelles que soient les conditions météorologiques (ensoleillé, pluie, neige). Cela permet de jouer dans des conditions optimales pour découvrir les tracés sinueux et techniques dans des environnements très détaillés avec des jeux d’ombre réalistes.

Les routes sont suffisamment larges, avec une vue dégagée, pour ne pas briser sa voiture contre un bord de route à chaque appel, contre-appel, tout en envoyant du lourd sur la pédale de l’accélérateur. Le point négatif que l’on peut relever est le bord des pneus avec un angle droit. Un détail qui reste anecdotique et qui ne se voit pas avec les vues intérieures. L'ambiance sonore est à la hauteur du gameplay. Les bruits des moteurs sont simplement jouissifs quand ça monte dans les tours, avec une mélodie du turbo qui vous pousse à appuyer d’avantage sur l’accélérateur jusqu’à oublier de freiner. Equipés d’un système audio de qualité ou d’un bon casque, nous pouvons apprécier la bande sonore du background avec les indications du copilote précises, le crépitement des gravillons sur la carrosserie, les bruits métalliques des échappements, le glissement des essuie-glaces sur le pare-brise ou encore le grincement des plaquettes de frein sur les disques. Il est certain que l’immersion est totale quand les épreuves sont engagées en vue cockpit.
Critique rédigée par baka32 / Membre XG+


Point complet
DiRT RALLY signe un retour à la source triomphant et écrase la concurrence sans contestation, et ce même si le nombre d’épreuves (6 rallyes de 12 étapes chacun, 1 course de côte et 3 environnements rallye-cross) est un peu faible. Le tout est compensé par un gameplay précis, jouissif et exigeant restant à la portée de tous avec un poil de détermination. Les graphismes et la bande sonore au top plongent les amateurs et puristes du genre dans des répétitions de parties pour aller chercher le chrono ultime. Le plaisir de piloter est au rendez-vous… Cependant l’exigence (trop) élevée rebutera les joueurs occasionnels qui ne chercheront pas à entrer dans le détail. Quant aux autres, si vous pouvez en profiter avec un volant, vous allez vous régaler (rajoutez même 1 point à la note de la critique), ou laissez-vous tout de même séduire par le gameplay à la manette qui reste très bon mais forcément un peu en deçà (enlevez un petit point à la note de la critique).

On a adoré :
+ Gameplay aux petits oignons
+ Techniquement solide
+ La bande-son au top
+ Des étapes sublimes !
+ Des voitures françaises mythiques
+ Les réglages bien expliqués
+ La marge de progression évolutive rapidement…
+ Gratifiant quand les premiers bons chronos tombent
+ Exigeant…
On n'a pas aimé :
- Jusqu’à la frustration
- Un contenu un peu faible
- L’école de pilotage remplacée par des didacticiels


Consulter les commentaires Article publié le 01/05/2016 par Vincent P.


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