Test A Walk in the Dark - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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A Walk in the Dark



Genre
Action Plateformes
Statut
Disponible
Date de sortie
  19.05.2017
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI
Prix de lancement
6,99 €

Sorti en 2012 sur PC, avant d’être porté en mai 2017 sur Xbox One, et développé par le studio Flying Turtle Software, A Walk in the Dark est un jeu de plateforme indépendant en 2D. Il se déroule dans un univers poétique jouant sur les effets d’ombre, de lumière et de gravité. Vous incarnerez tour à tour un chat et sa maîtresse traversant des mondes inconnus pour rentrer chez eux. Le chemin sera long et rempli de dangers…

Un jeu envoûtant



A Walk in the Dark dispose d’un scénario décevant, voire inexistant, la faute à un speech de départ banal et très vite expédié. En effet, après avoir lu un texte de 10-20 lignes (en Anglais uniquement) racontant les péripéties et l’objectif de nos deux personnages, on a une mini cinématique d’à peine 10 secondes montrant un chat du nom de Bast cherchant sa maîtresse Arielle, kidnappée par une sorte de monstre voleur d’enfants. C’est tout, c’est à vous de jouer. À cause d’un manque de détails et de profondeur du scénario et de ses personnages, je n’ai pas été conquis par nos deux protagonistes, ni par leur motivation. Beaucoup de jeux de plateforme utilisent cette recette mais sur ce titre c’est tout simplement du gâchis quand on voit que l’ambiance est tout simplement somptueuse ! Même si l’histoire a été mise de côté, A Walk in the Dark m’a conquis par son choix esthétique, le tout étant accompagné par une bande sonore excellente composée par Cody Cook. Les musiques au piano, les bruits d’ambiance, comme les feuilles, l’eau, les ennemis ou encore des pièces mécaniques qui grincent vous plongeront instantanément dans cet univers si poétique.

Dans la lignée d’un Limbo pour son aspect visuel, le jeu met en avant des ombres en premier plan et un arrière-plan coloré… sauf qu’ici l’ambiance n’est pas pesante mais plutôt envoûtante, avec un style très bien manié, même si la patte graphique reste assez « classique » pour un jeu du genre. Les décors restent variés même s’il y a un air de déjà-vu, vous traversez une forêt, une maison, une grotte, etc. Aucun risque n’a été pris pour les ennemis et pièges, encore des araignées, des chauves-souris, des pics, le vide, etc. C’est vraiment dommage car cela nuit à la personnalité du jeu. De plus, la modélisation du chat reste convaincante, contrairement à celle d’Arielle qui me fait penser à une pâle copie ratée d’Alice. Le jeu dispose d’une jouabilité simple mais efficace, la prise en main est immédiate avec Bast, plutôt tourné vers la rapidité. Courir, sauter, grimper, être dans la peau d’un chat n’a jamais été aussi jouissif. Par contre les niveaux dans lesquels on incarne Arielle demandent un petit temps d’adaptation avant de la contrôler en toute sérénité, ces derniers demandant une précision millimétrée des sauts. Le but du jeu est simple : vous devez traverser 100 niveaux et récupérer des sphères lumineuses qui vous serviront à débloquer le mode challenge. Je vous rassure, vous n’êtes pas obligé de tout ramasser pour finir le jeu, seul les plus téméraires iront se frotter à se défi, le jeu ayant une difficulté assez élevée mais très bien dosée.

Il y a beaucoup de die and retry, ce qui est normal pour le genre. Ces phases ne sont pas trop frustrantes vu que le jeu a un gameplay au poil. Si vous mourez, cela sera dû à une fausse manip’ ou un mauvais timing de votre part. Vous voudrez vous surpasser à chaque fois et vous pousserez un souffle de soulagement à chaque niveau difficile réussi ! Pour les adeptes de Speedrun, un chronomètre est présent en haut à droite de l’écran. A chaque mort, il se remet à zéro. Les niveaux s’enchaînent très vite, pas de chargement si vous mourez, vous réapparaissez immédiatement, ce qui aide à apprécier le rythme du jeu. A noter, il n’y a aucun checkpoint dans les niveaux. Si vous mourez, vous recommencez au début du parcours. Le jeu arrive à se diversifier dans ses mécanismes en s’inspirant de ses aînés avec par exemple des passages en scrolling où des moments où l’on peut gérer la gravité comme dans VVVVVV. Il y a d’autres détails que vous pourrez découvrir… Malgré les bonnes idées incorporées, nous avons l’impression de vite faire le tour des possibilités du jeu car les niveaux sont courts, légèrement répétitifs et il n’y a pas assez de moments innovants. Hormis ces points, vous serez surpris de voir à quel point ce jeu vous rendra addict, surtout qu’une bonne rejouabilité est à prévoir.
Article rédigé par kyl3rs95 // Membre XG+


Point complet
Malgré une histoire bon enfant qui aurait mérité plus d’approfondissement, de mécanismes de gameplay sans innovation (mais très correct au demeurant) et d’une durée de vie un poil courte si vous vous contentez de ramasser les sphères lumineuses, A Walk in the Dark vous marquera sans doute par son aspect visuel. Il rappelle un certain Limbo, tout en gardant son propre style, sa bande-son féerique, sa difficulté et son challenge bien dosé… Mais il vous séduira surtout pour son univers si poétique et envoûtant. A Walk in the Dark ne réinvente pas le genre mais il arrive à plaire, surtout à un prix aussi bas… Ce serait dommage de passer à côté !

On a adoré :
Bande-son
Difficulté bien dosée
L’ambiance
Plutôt addictif
Pas de chargement
Petit prix (6,99€)
Mécanisme de gameplay intéressants...
On n'a pas aimé :
Mais pas innovants
Scénario en retrait
Maniabilité d’Arielle
Un peu court


Consulter les commentaires Article publié le 09/07/2017 par Vincent P.


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