Test Hard Corps : Uprising - jeux vidéo Xbox One

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Hard Corps : Uprising



Editeur
Konami
Développeur
Arc System Works
Distributeur
Xbox Live Arcade
Genre
Action
Statut
Disponible
Date de sortie
  16.02.2011
  16.02.2011
  16.02.2011
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI
Prix de lancement
1200 MS Points

On attendait le reboot de Contra depuis belle lurette, et c’est par l’intermédiaire d’Arc System Works, le studio derrière Blazblue et Guilty Gear, que la révélation s’est faite. Le studio s’est en effet vu attribuer le développement d’un spin-off intitulé Hard Corps : Uprising. Reste alors à voir si les nouveaux gameplay, concept et chara-design très otaku s’avèrent suffisamment efficaces pour convaincre…

Ca n’a plus grand-chose à voir avec l’originale…




Avec Arc System Works aux commandes, on pouvait se douter que ce spin-off allait être très différent des Contra originaux. Et c’est en effet le cas de cet épisode, très « Arcéisé » dans le fond comme dans la forme. A vrai dire, les trois principales caractéristiques des productions Arc sont de la partie : des graphismes 2D HD absolument magnifiques, un gameplay très rigide et des attaques variées. Du coup, exit tout le côté authentique de la série, puisque Hard Corps n’a plus grand-chose à voir avec l’original tant il s’avère modernisé à l’extrême. Un mal pour un bien ? Oui et non. Oui car cela le rend très novateur, dans le fond, et très agréable à parcourir. Non car les fans se sentiront trahis et le soft perd sa simplicité d’origine pour devenir un shooter bien plus compliqué. Il suffit de lancer le mode Arcade la première fois pour s’en rendre compte puisqu’on finit très vite par mourir une, deux, trois fois, avant de voir l’écran de Game Over. Déjà ? Oui, mais le titre n’est en fait pas aussi compliqué qu’il n’y parait. Concrètement, le soft propose deux modes de jeu principaux ; le mode Arcade, bien compliqué pour débuter, dans lequel les updates du personnage se font automatiquement, et le mode Rising, plus aisé à commencer, avec une progression qui permet davantage de personnalisation. Ainsi, le soft vous propose d’incarner deux personnages assez différents et disposant chacun de leurs caractéristiques. Une déception se fait alors sentir : deux personnages sont également disponibles en téléchargement payant. Une pratique pour le moins honteuse en sachant que ces derniers étaient disponibles dès le lancement du jeu et que d’autres arriveront prochainement !

Heureusement, le reste du jeu semble plus ou moins complet avec des modes de jeu de qualité et une bonne durée de vie de l’aventure. Là où les vieux de la vieille, tout comme les petits nouveaux, risquent d’être choqués, c’est dans le fait que le soft s’avère plutôt hardcore au début, dans la mesure où on n’est pas habitué à une vaste panoplie de mouvements dans ce type de jeuc. Pourtant, le soft n’est pas extrêmement difficile. La chose qu’il faut bien comprendre, c’est que contrairement à un Metal Slug où on se contente de se déplacer et tirer, il faut ici glisser, sauter, ramper, tirer, effectuer des rafales, sprinter, etc., pour oser espérer s’en tirer. Cela rend le jeu forcément bien plus intéressant et technique que pourrait l’être un Metal Slug ou même un Contra, mais cela enlève également le côté fun de la prise en main instinctive. C’est d’autant plus vrai que les ennemis sont nombreux, variés et coriaces, au même titre que les boss. Les huit niveaux proposés vous demanderont donc pas mal d’entraînement. Si vous voulez faciliter les choses, vous pouvez toujours tenter la coopération, qui permet de doubler la puissance de feu ou, mieux encore, le mode Rising, qui rend la progression plus facile, puisque ce mode de jeu vous permet d’acquérir de nouvelles compétences ou de booster des attributs (tels que la santé par exemple) de votre personnage.

De plus, il est possible de sélectionner les niveaux indépendamment, ce qui devrait aider les débutants. Cela dit, cette difficulté un poil rebutante permet également de rendre le jeu très long. Les huits niveaux sont d’ailleurs assez longs par défaut, variés et fichtrement agréables à parcourir, que cela soit à pied ou en véhicule. En revanche, le constat en ce qui concerne le gameplay est mi-figue mi-raisin. D’un côté, on apprécie beaucoup les nombreuses possibilités et les combats très nerveux, et de l’autre on apprécie moins la rigidité du personnage et le côté un peu mou (bien qu’il soit possible de sprinter) des déplacements. Mais comme nous l’avons déjà dit plus haut, on aime ou on n’aime pas dès le premier contact. Ce qui est certain, c’est que le soft divisera les foules, avec ses atouts comme ses défauts. Le seul point sur lequel tout le monde tombera d’accord, c’est sur le fait que la politique des DLC est tout simplement honteuse.

Point complet
Hard Corps : Uprising n’a plus grand-chose à voir avec Contra. Cependant, le titre d’Arc System Works parvient à mélanger avec brio le concept old school de la série avec un design otaku et un gameplay à la fois plus rigide et plus nerveux. On aime ou on déteste. En tous les cas, la réalisation graphique est somptueuse, le gameplay est au poil, le mode Rising excellent et la durée de vie très bonne. Dommage tout de même que la moitié des personnages jouables soit livrée en DLC payant, que le soft s’avère si différent de la série originale et surtout qu’il soit un poil rigide et un peu mou, bien qu’il reste globalement très nerveux au niveau de l’action.

On a adoré :
+ De jolis graphismes HD
+ Une bonne durée de vie
+ Gameplay au poil
+ Le mode Rising
On n'a pas aimé :
- Un peu mou quand même…
- Plein de persos en DLC
- Assez rigide
- Très différent de Contra


Consulter les commentaires Article publié le 16/03/2011 par Etienne F.



 
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