Test Virtua Tennis 2009 - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
connecté, 41 211 membres  |  Se connecter  -  S'inscrire 
 
 

Virtua Tennis 2009



Editeur
Sega
Développeur
Sumo Digital Ltd
Distributeur
Sega
Genre
Sport
Statut
Disponible
Date de sortie
  29.05.2009
  09.06.2009
Nombre de joueurs
1 à 4
Online
- Jeu en ligne
- Classements
Classification PEGI
Thème
Tennis
Résolutions gérées
720p, 1080i, 1080p
Prix de lancement
59,00 €

En 2007, Sumo et Sega nous ont fait découvrir un très bon Virtua Tennis 3 qui a ravi les fans de petites balles jaunes. C’était d’ailleurs à l’époque le premier titre de la franchise à débarquer sur les consoles de nouvelle génération. Deux ans plus tard, l’équipe de développement remet le couvert pour nous offrir une nouvelle itération qui, étrangement, ne se nomme pas Virtua Tennis 4 mais bel et bien Virtua Tennis 2009. Ceci cache-t-il quelque chose de louche ? VT 2009 est-il une vraie suite ou n’est-ce qu’une simple mise à jour du précédent volet malgré les deux années passées ?

Faute !




Il suffit seulement de quelques minutes pour se rendre compte que les deux années de développement n’ont clairement pas été exploitées. En effet, on remarque d’entrée de jeu que les graphismes n’ont pas évolué d’un pouce depuis 2007. Or, ce qui était plutôt joli il y a deux ans, est à peine correct de nos jours, sans compter que les animations sont assez rigides et que la grande majorité des modélisations laissent à désirer. Au niveau de la bande sonore, le constat est identique. Elle est toujours aussi exécrable avec des musiques d’ambiance qui cassent les oreilles, un public léthargique qui n’applaudit qu’à la fin de certains coups, des cris marquant l’effort physique exagérés et une voix off française horrible. N’importe quel fan de la licence était en droit d’attendre beaucoup mieux de Sumo Digital… Qu’il y a-t-il donc comme nouveautés ? Pour commencer, signalons que la base de données a été mise à jour avec l’apparition de huit nouveaux joueurs comme Murray ou Ferrer (et la disparition d’autres) et de trois légendes pour un total de vingt-trois tennismen. Au menu des nouveautés nous pouvons aussi compter sur la possibilité de disputer la Coupe Davis, la suppression des plongeons qui plombaient les parties de Virtua Tennis 3 (nous reviendrons dessus par la suite), la présence de cinq nouveaux mini-jeux et… C’est quasiment tout, le reste des « évolutions » tenant principalement des petites corrections. Autant dire que ce Virtua Tennis 2009 n’est autre qu’un Virtua Tennis 3.5 vendu au tarif fort (soixante-dix euros) pour renflouer les poches de l’éditeur et celles des développeurs.

Malgré tout, le titre offre un mode carrière très consistant demandant d’arriver premier mondial du tournoi amateur, en étant parti de la centième place, avant de réitérer l’exploit dans le circuit professionnel. En ajoutant à cela les divers mini-jeux proposés, les matchs d’entraînement, l’école de tennis pour améliorer les caractéristiques de son joueur, etc., il faut bien avouer qu’il y a de quoi faire. Néanmoins, quelques déceptions se font sentir puisque la progression dans ce mode carrière est vraiment longue et lente, surtout que les habitués ridiculiseront l’intelligence artificielle (les premières heures du moins) et l’éditeur de personnages dont on se sert pour générer son joueur offre un rendu à la limite de la caricature. Pour faire passer plus facilement la pilule, le mieux c’est d’alterner l’avancée dans sa carrière avec les matchs d’exhibition, les tournois, les mini-jeux (une douzaine – aussi inutiles qu’indispensables -) ou encore le jeu à plusieurs sur un même écran ou en ligne. Que ce soit en parties classées ou non, en simple ou en double, en participant au Tour Mondial, etc., le jeu en ligne offre un plus non négligeable qui bétonne la consistance du titre tout en proposant un peu plus de challenge.

Reste un dernier point essentiel à aborder : le gameplay. Comme nous l’avons signalé quelques lignes plus haut, les développeurs ont supprimé les plongeons. En contrepartie, ils ont sensiblement augmenté la vitesse de déplacement des joueurs, ce qui donne des parties plus surréalistes mais funs et dynamiques. Si les fans de simulations passeront assurément leur chemin, il faut bien avouer que les amateurs de tennis arcade se régaleront. Les échanges sont nerveux, les balles fusent et l’assistance générale évite pratiquement tout le temps de faire des fautes. Ici, nul besoin de gestion de timing ou de positionnement au millimètre près, il suffit d’être à peu près à portée de la balle et d’appuyer sur un bouton pour la renvoyer avec un slice, un coup droit, un revers ou encore un lob. Le soft étant des plus accessibles même les néophytes y prendront instantanément du plaisir. Enfin, rien n’empêche de penser que, même si le gameplay est très bon, les développeurs auraient pu faire beaucoup mieux en rajoutant par exemple des paramètres afin de donner une réelle profondeur de jeu aux habitués.

Point complet
Deux ans après un très bon Virtua Tennis 3, Sega et Sumo Digital nous servent un Virtua Tennis 2009 qui sent le réchauffé. La bande sonore est toujours exécrable, les graphismes n’ont pas évolué, les animations sont rigides, les modélisations bâclées, les nouveautés se comptent sur les doigts d’une main et le tout est vendu au prix fort. Il faut bien avouer que tous les fans de la licence s’attendaient à beaucoup mieux. Il reste donc un jeu de tennis arcade sympathique à jouer, avec un mode Carrière consistant (mais très long et ennuyeux pour les habitués qui ridiculiseront l’I.A. pendant plusieurs heures) et divers autres modes de jeu, dont du jeu en ligne, qui permettent de varier les plaisirs. La base de données a été mise à jour et les plongeons ont été supprimés, deux véritables plus qui ne justifient tout de même pas le tarif, surtout que pour une dizaine/quinzaine d’euros, tout le monde peut se procurer le précédent volet, en attendant un véritable VT4. Une déception dans l’absolu au final.

On a adoré :
+ Mise à jour de la base de données
+ Présence de la Coupe Davis
+ Modes de jeu en ligne sympathiques
+ Gameplay arcade sans plongeon
+ Mode Carrière consistant…
On n'a pas aimé :
- Mais long et ennuyeux à force
- Graphismes qui accusent le coup
- Bande sonore exécrable
- Vendu au prix fort malgré le peu de nouveautés


Consulter les commentaires Article publié le 06-07-09 par Vincent P.


PUBLICITE
DERNIERES NEWS
LES FORUMS BOUGENT

 
Xbox Gamer est un magazine online de jeux vidéo informant sur la console Xbox One et la Xbox 360 de Microsoft. Copyright XGN © 2002-2019