Test Vandal Hearts : Flames of Judgment - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Vandal Hearts : Flames of Judgment



Editeur
Konami
Développeur
Hijinx Studios
Distributeur
Xbox Live Arcade
Genre
Jeu de rôle (RPG) Tactique
Statut
Disponible
Date de sortie
  20.01.2010
  20.01.2010
  20.01.2010
Nombre de joueurs
1
Classification PEGI
Thème
Heroic-fantasy
Prix de lancement
1200 MS Points

Il aura fallu dix ans pour que Konami nous propose un nouveau Vandal Hearts, nommé « Flames of Judgment ». Son histoire prend place avant les événements du premier opus (sorti en 1995 sur PlayStation). En tant que rare RPG tactique sur Xbox 360, on peut dire qu’il était attendu par les fans du genre. Mais a-t-il les atouts nécessaires pour les satisfaire ?

Le choc des graphismes...




La première chose qui frappe lorsque l’on démarre le jeu est le style, comment dire... très particulier de l’intro. On se retrouve face à des graphismes oscillant entre le dessin et la peinture, à l’esthétique très discutable, en particulier pour les personnages. Par la suite, les choses s’arrangent, même si les visages apparaissant aux cotés des dialogues ne sont pas formidables. Ceux qui auront résisté à cette intro déconcertante pourront se frotter à d’agréables environnements de combat en 3D isométrique. Vous traversez ainsi des décors vastes et variés (forêt, désert, grotte, marécage...) et plutôt jolis, même s’ils n’exploitent pas vraiment les capacités de la console. Ce petit manque est comblé par la mobilité de la vue (orientation et zoom) qui facilite grandement la gestion des combats et l’exploration des cartes. Venons-en au cœur du jeu : le système de combat. On retrouve les affrontements type « parties d’échecs » caractéristiques des T-RPG. Chaque personnage peut, son tour venu, se déplacer de X cases et faire une action (Attaque, Magie, Objet, Echange d’arme, Fouiller, Défense).

Bon point pour certains, le joueur a tout le temps souhaité pour planifier ses actes et peut même changer d’arme à volonté sans perdre son tour. Cette souplesse permet de vraiment adapter sa stratégie en fonction des ennemis rencontrés et de leur distance. Pour rester fidèle à la série, chaque coup porté est accompagné d’une gerbe de sang du plus bel effet. Les commandes sont faciles à maîtriser, même sans être un habitué du genre. Elles restent classiques et efficaces. Les sorts à votre disposition sont assez variés et classés en quatre catégories : Dégâts, Malédiction (altération d’état), Guérison et Amélioration (boost, bouclier...). Ils permettent ainsi de choisir si vos ennemis vont périr grillés, empoisonnés ou paralysés... Seul bémol à apporter aux combats : leur durée plutôt excessive. Il faut en effet compter une trentaine de minutes pour nettoyer une carte des dix à quinze ennemis qui la peuplent... Malgré cet investissement, les combats restent agréables et exploitent bien le terrain (obstacles, bonus pour les archers tirant de haut, attaques à revers plus fortes...).

Quant aux ennemis, ils offrent une résistance convenable et une IA efficace. De plus, la barre en haut de l’écran permet de toujours savoir qui doit encore agir dans le tour. Entre chaque affrontement, le campement permet de regagner PV et PM et de sauvegarder. Le scénario avance ensuite avec quelques dialogues et rencontres. Il faut avouer que l’histoire n’a rien de palpitant ni d’original : un village attaqué, de jeunes et valeureux héros envoyés chercher du renfort, confrontés à la trahison, baladés de ville en ville... La fin relève un peu le tout grâce aux derniers rebondissements et lieux visités. Si l’histoire tient debout, on peut tout de même regretter qu’elle ne nous embarque pas un peu plus. Comme dans toute bonne ville de RPG, vous pouvez faire une halte à la taverne et y recueillir de précieux indices sur l’emplacement de cartes annexes : au total, on retrouve six arènes optionnelles à vider de leurs ennemis et de leurs trésors. Cette quête augmente de quelques heures la durée de vie du jeu, déjà correcte pour un jeu XLA puisqu’il faut compter une quinzaine d’heures de jeu en moyenne pour éradiquer la menace et découvrir les secrets éparpillés aux quatre coins de la carte.

Point complet
Même s’il ne brille pas par son originalité, Vandal Hearts : Flames of Judgment reste un bon petit RPG tactique old school. Les combats sont bien pensés et les ennemis ont une résistance convenable. Il offre une quinzaine d’heures de jeu si on arrive à passer outre les graphismes particuliers des cinématiques et le design des personnages : on adore ou on déteste. D’une difficulté raisonnable, il peut permettre à certains de découvrir un genre peu représenté ; quant aux habitués, ils seront confrontés à de bons combats où ils pourront développer leurs qualités de stratège.

On a adoré :
+ Durée de vie honorable
+ Accessible
+ Cartes optionnelles à découvrir
+ Système de combat efficace
On n'a pas aimé :
- Combats un peu longs
- Scénario moyen
- Graphismes particuliers


Consulter les commentaires Article publié le 21/02/2010 par


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