Test UFC Personal Trainer : The Ultimate Fitness System - jeux vidéo Xbox One

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UFC Personal Trainer : The Ultimate Fitness System



Editeur
THQ
Développeur
Heavy Iron Studios
Genre
Sport
Statut
Disponible
Date de sortie
  01.07.2011
  06.2011
Nombre de joueurs
1

En 2009, THQ a relancé les adaptations vidéoludiques utilisant la licence UFC avec un UFC 2009 Undisputed de qualité. Un autre opus a vu le jour l’année suivante. Quant au prochain, le bien nommé UFC Undisputed 3, il n’est pas attendu avant 2012. L’éditeur ne pouvait se passer durant un an d’un titre exploitant la licence. Du coup, il a eu l’idée de surfer sur la vague des logiciels de fitness qui font fureur avec Kinect, en demandant à Heavy Iron Studios de concocter un certain UFC Personal Trainer : The Ultimate Fitness System. Nul doute, il ne s’agit pas là d’un jeu de MMA mais bel et bien d’un logiciel de fitness. Reste alors à voir s’il est convaincant…

De la sueur et encore de la sueur




Qu’on se le dise une fois pour toute, même s’il utilise le support de la licence UFC, qu’il intègre quelques stars de la discipline (notamment en guise de sparing partners) et qu’il reste relativement plus orienté vers l’entraînement pour combattants, UFC Personal Trainer : The Ultimate Fitness System est et reste avant tout un logiciel de remise en forme. Cela dit, bien conscient du fait que l’on va plus transpirer que s’amuser, on branche Kinect, on met la galette dans le lecteur et on se motive. Mieux vaut quand même faire de la place avant pour avoir une aire de jeu de 6 à 9 m² (selon sa taille) bien dégagée. Une fois passé l’écran de configuration de l’utilisateur, à savoir déterminer le sexe, l’âge, la taille et le poids de l’individu, ainsi que le fait d’utiliser ou non des poids et autres bandes de résistance, on est tout de suite plongé dans le bain avec un test déterminant son « niveau » (ou côté sportif au choix). Faire un maximum d’abdos, de pompes et de sauts écarts en une minute à chaque fois peut déjà paraître éprouvant pour certains. Cette configuration terminée, on se retrouve sur le menu principal. Il ne reste plus qu’à s’activer ! Selon son profil, on peut opter pour des activités qui consistent à réaliser une séance d’enchaînements avec une durée prédéterminée (une, trois ou cinq minutes dans la majorité des cas). Que ce soit avec un partenaire d’entraînement, en frappant dans une poire, dans un sac de frappes ou en soulevant des pneus, on découvre un niveau d’interactivité minimal.

On exécute le bon mouvement et on doit jouer sur le rythme et la concentration pour engranger des points. Une note est attribuée à la fin de l’exercice, on sait le nombre de calories que l’on perd et on se force à se surpasser la fois d’après. Au final, il s’agit plus là du côté sport/détente, même si ça reste assez intensif, par rapport au reste. Les deux plus grosses parties, les plus intéressantes aussi, restent assurément les entraînements en compagnie d’un coach virtuel et les programmes à établir sur 30 ou 60 jours (avec au moins deux jours de repos par semaine), le tout accompagné des graphiques qui vont bien, pour avoir un suivi complet de son avancée. On peut alors se fixer des objectifs en fonction de ce que l’on veut : gagner en force, en endurance, en vitesse, perdre du poids, etc. Dans tous les cas, le but est de cibler une ou plusieurs zone(s) de son corps à travailler afin d’avoir un enchaînement d’exercices permettant justement cela. Equilibre, vitesse, endurance, cardio, etc., il y a à peu près toutes les composantes. Cela dit, les entraînements, et ce quel que soit le coach, commencent toujours avec une séance d’échauffement et se terminent avec des étirements. Même si ces deux phases laissent de côté la fonctionnalité Kinect, relevant plus du DVD de fitness que d’autre chose, il faut bien avouer qu’elles sont loin d’être négligeables. Reste à jouer le jeu en imitant l’entraîneur pour réellement en profiter, seule la disparition du joueur de la zone de reconnaissance venant bloquer le chrono.

Faire des efforts, c’est rébarbatif




Dans les autres cas, il faut reproduire plusieurs fois un même mouvement avec un certain rythme ou enchaîner des combinaisons en suivant les conseils de son mentor. Il faut bien le reconnaître, l’aspect ludique est extrêmement pauvre, les développeurs s’étant véritablement concentrés sur l’intensité des exercices. D’ailleurs, Kinect n’est que moyennement exploité au final puisque le logiciel ne nous dit pas comment corriger un mouvement ou autre. Pour lui, on l’exécute bien ou pas. Si on ajoute à cela des commentaires entièrement en anglais, malgré des sous-titres en français, il est certain qu’une partie des joueurs ne trouvera pas la motivation nécessaire pour continuer à exploiter ce Personal Trainer. Toutefois, ceux qui sont motivés à la base et qui comprennent un minimum la langue de Shakespeare (plus agréable que de se concentrer sur des sous-titres en pleine action) seront ravis de pouvoir personnaliser leur programme comme bon leur semble, de pouvoir enchaîner les séances d’entraînements plusieurs fois dans la semaine et de suivre l’évolution du fruit de leur travail avec les graphiques et autres récapitulatifs intégrés, sans compter que le soft calcule le nombre de calories nécessaires pour une journée. Reste que les commentaires reviennent sans cesse, ce qui peut agacer à la longue, même si c’est un cas classique lors des entraînements sportifs. En termes de reconnaissance, Kinect fonctionne plutôt bien.

Que l’on soit au sol ou debout, la majorité des mouvements sont fidèlement retranscrits. Mais le système montre ses limites dès lors que l’on accélère la cadence des coups ou que l’on en porte certains avec peu d’ampleurs (coups de coude notamment). Il faut alors exagérer le mouvement pour qu’il soit reconnu, ce qui n’est pas toujours agréable, et encore moins naturel. Pour le reste, il suffit de visionner la silhouette verte présente dans l’octogone en bas à droite de l’écran pour voir que l’accessoire fait bien son boulot. Par contre, les menus sont assez austères et leur utilisation n’est pas toujours des plus intuitives, bien qu’ils restent efficaces au final. A ce sujet, un petit tour dans le menu des options permet de sélectionner sa main de prédilection (droite ou gauche donc). Dommage que le fait d’agiter l’autre perturbe quelque peu la reconnaissance. Dans le même ordre d’esprit, les options permettent de modifier le fond sonore en choisissant un style de musique. Dans tous les cas, ce dernier devient vite répétitif. Enfin, terminons avec quelques mots au sujet de la réalisation. Visuellement parlant, le logiciel de Heavy Iron Studios n’est pas très engageant. Un décor dépouillé terne, un élément ou un coach modélisé à l’arrache, voilà grosso modo l’environnement dans lequel on évolue. Certes les stars de la discipline sont reconnaissables, mais les développeurs auraient carrément pu mieux faire. Le plus du soft, qui le rapproche d’ailleurs du DVD de fitness, ce sont les séquences enregistrées dans la vie réelle (à débloquer) qui permettent de glaner divers conseils par rapport au jeu et plus généralement à tout ce qui touche le travail de ses muscles et de son corps.

Point complet
Il est bien difficile de critiquer cet UFC Personal Trainer : The Ultimate Fitness System puisque dans le fond il remplit parfaitement sa mission, à savoir nous faire transpirer au travers d’exercices ciblant une ou plusieurs partie(s) de notre corps. Les programmes de remise en forme, prédéfinis ou à personnaliser, sont efficaces et le suivi est bien de la partie. Les petits bonus, ce sont les divers conseils donnés au travers d’enregistrements vidéo et la présence de quelques stars de la discipline. Les entraînements sont bien menés et les activités permettent de travailler ponctuellement sa vitesse et ses frappes. Malgré tout, il faut bien reconnaître que l’utilisation de Kinect est sous-exploitée, le périphérique servant simplement dans une partie des situations. En sus, il permet surtout de savoir si un mouvement est bien effectué ou non, mais il n’aide jamais l’utilisateur à se corriger, sans compter que la reconnaissance, très correcte dans l’ensemble, montre ses limites lors de coups peu amples ou très rapides. Au final, ce qui devrait vous décider à l’acheter, c’est l’envie d’avoir un coach virtuel pour vous motiver à faire divers exercices ciblés. Sans cela, vous pourriez vite être rebuté par l’aspect visuel, terne et dépouillé, par les commentaires uniquement en anglais (malgré les sous-titres fr) et par son côté finalement très proche d’un DVD de fitness interactif à une cinquantaine d’euros.

On a adoré :
+ L’entrée en matière
+ De la sueur, de la vraie !
+ Les séances enregistrées
+ Les programmes ciblés…
+ Prédéfinis ou à personnaliser
+ Travail sur tout le corps
+ Présence d’échauffements et d’étirements
+ Les stars de la discipline
+ Le système de suivi
+ Exercices au sol et debout
+ Kinect fonctionne bien…
On n'a pas aimé :
- Mais avec certaines limites…
- En étant relativement peu exploité
- Décors ternes et modélisations bâclées
- Assez proche du DVD de fitness
- Aspect ludique proche de 0
- Uniquement de la vostfr
- Menus assez austères
- Répétitif dans l’ensemble


Consulter les commentaires Article publié le 12/10/2011 par Vincent P.


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