Test Project Gotham Racing 4 - jeux vidéo Xbox One

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Project Gotham Racing 4



Développeur
Bizarre Creations
Genre
Course
Statut
Disponible
Date de sortie
  12.10.2007
  02.10.2007
  11.10.2007
Nombre de joueurs
1 à 8
Online
- Jeu en ligne
- Contenus
- Classements
- Réseau local
Classification PEGI
Mémoire
400 Ko
Résolutions gérées
720p, 1080i, 1080p
Son
5.1
Prix de lancement
65,00 €

Jeu phare du lancement de la Xbox 360 il y a presque deux ans, il était évident que Project Gotham Racing 3 ne serait pas le dernier volet de la série de Bizarre Creations. Ce PGR 4 a su faire monter la pression au fil des mois en dévoilant quelques nouveautés des plus réjouissantes censées améliorer une formule déjà au top de sa forme puisque bien rôdée depuis quelques années. Du coup on ne pouvait qu’attendre impatiemment ce killer-ap de fin d’année !

Faster, longer !




On le sait, le compromis mi-arcade mi-simulation trouvé par Bizarre Creations fait des miracles et a des milliers, voire des millions, de fans aux quatre coins du monde. C’est donc sans surprise que l’on retrouve ces sensations tout bonnement excellentes dès les premiers tours de pistes. Moins réaliste qu’un Forza Motorsport 2, moins fantaisiste qu’un Need For Speed, Project Gotham Racing 4 est un titre extrêmement plaisant et très fun. En effet le système de Kudos a été reconduit et même amélioré. Plus concrètement les épreuves liées au kudos, aussi bien dans le mode Arcade que dans le très intéressant mode Carrière, se sont diversifiées puisqu’on note par exemple l’arrivée de l’épreuve Superstar dans laquelle il faut terminer la course dans le temps imparti et avec le nombre d’étoiles kudos indiqué. Ces étoiles sont une nouveauté de ce nouvel opus : plus vous obtenez de kudos dans un même enchaînement, plus vous gagnez d’étoiles kudos. Plus précisément une étoile vous est attribuée tous les 100 kudos environ, et vous pouvez obtenir un maximum de cinq étoiles par enchaînement. Les façons de gagner des points sont également plus nombreuses : cela va d’un dérapage au frein à main à un dépassement en passant par la réalisation d’une section de course sans accroc. Mais on peut aussi les obtenir en effectuant une roue avant ou une roue arrière. Faire une roue avant avec une voiture est impossible me rétorquerez-vous. Mais qui a parlé de se cantonner aux voitures ? Certainement pas les développeurs qui profitent de ce nouveau volet pour introduire un bon paquet de motos de course. Souvent plus vives à l’accélération que les voitures de sport, ces monstres de puissance sur deux roues ont néanmoins une vitesse maximum plus restreinte et une maniabilité demandant plus de précision ce qui, au final, équilibre quasi parfaitement les débats entre ces deux types de véhicule. C’est donc dans des courses effrénées jusqu’à huit que l’on pourra se lancer au guidon ou au volant, selon ses goûts.

Start your engine !



Mais ne vous y trompez pas, conduire une moto est bien différent d’une voiture et il faudra donc réaliser de nombreux kilomètres avant d’avoir parfaitement en main ces machines aux vrombissements infernaux. Signalons d’ailleurs que les bruitages moteurs ont fait l’objet du plus grand soin. Ils sont différents selon les véhicules mais aussi selon l’angle de vue, étouffés en vue cockpit et assourdissant en vue capot. Bercé par ceux-ci et par une bande-son éclectique et de qualité (rnb, rock, techno, musique classique, etc.), il y a de fortes chances que vous ne lâchiez pas Project Gotham Racing 4 de sitôt. Seul, vous pourrez participer aux différents championnats du mode Arcade, chacun divisé en épreuves dans lesquelles votre but est de glaner des médailles pour passer à l’épreuve suivante. La plupart des épreuves sont ouvertes aux autos et aux motos, pas de jaloux. Mode principal du jeu, le mode Carrière Gotham a été remanié de fort belle manière. Un calendrier virtuel parsemé d’épreuves et championnats en tous genres vous attend, le but étant de devenir à long terme le numéro 1 mondial. Vous commencerez en effet à la 72ème place d’un classement divisé en quatre parties : Maître (les meilleurs), puis Crack, puis Professionnel et enfin Amateur. Au fil des jours, on grappille quelques places au classement et de nouveaux championnats d’un niveau plus relevé deviennent soudain accessibles. Et parfois, plusieurs championnats ont lieu le même jour de l’année, ce qui oblige à faire un choix et à revenir l’année suivante pour participer à l’autre championnat.



Quelques épreuves fortes intéressantes viennent égrener ce mode carrière. Les Invitationals sont des épreuves spéciales permettant de remporter des kudos ou des véhicules la plupart du temps. Les Majors pour leur part sont des tournois peu fréquents et assez corsés mais en contrepartie offrant des grosses récompenses. Contrairement au troisième volet dans lequel on concourrait avec les véhicules de son garage, on peut ici participer avec n’importe quel bolide de la catégorie proposée pour chaque course, les plus puissants étant déblocables dans la boutique « PGR à la demande » en échange de kudos. Le garage sert de lieu d’exposition des voitures gagnées mais aussi des photos de joueurs du monde entier. En effet le mode Photo a pris de l’ampleur dans Project Gotham Racing 4, il est plus riche, plus complet et mieux intégré au jeu. Réglages du contraste, de la luminosité, du focus, des couleurs ainsi que quelques filtres permettent de s’amuser quelques minutes ou, au contraire, de considérer ce mode comme un jeu dans le jeu et d’essayer en permanence d’obtenir un cliché mémorable. Une fois celui-ci obtenu, rien de mieux que de le mettre sur le Xbox Live pour que n’importe quel joueur dans le monde puisse le voir. Classement des photos les plus populaires, les mieux notées et moteur de recherche de photos par thème répondent présents. Des fonctionnalités similaires sont aussi au rendez-vous en ce qui concerne le partage de ralentis de courses. Autre option des plus agréables, la possibilité de mettre en ligne ses ghosts pour que le monde entier essaye de rivaliser avec vos prouesses pendant que vous dormez sur vos deux oreilles.

I’m driving in the rain !



Evidemment la partie solo de ce PGR4 se constitue aussi d’un mode Contre la Montre et Course Personnalisée, dans lesquels on peut choisir sa ville, son tracé, ses adversaires et une tonne d’autres paramètres parmi lesquels les conditions climatiques. Et oui, c’est peut-être là l’une des plus grosses nouveautés de ce nouvel opus : la présence de la météo en temps réel ! Imaginez-vous dans les rues étroites et pentues du Québec sous un ciel couvert en début de course, pluvieux après quelques minutes et carrément orageux à la fin : le pied, tout simplement. D’autant que ces conditions climatiques ont une influence sur la conduite, il est beaucoup plus dur de maîtriser son véhicule sur routes mouillées et enneigées. Car oui, la neige fait aussi son apparition ! Inutile de préciser que les sensations sont juste décuplées en vue cockpit, avec les essuie-glaces à pleine vitesse et les gouttes d’eau dégoulinant sur toutes les vitres de votre voiture. Du grand art !




Pour rendre le tout encore plus apocalyptique, rien de mieux que d’inviter des amis pour un petit championnat par équipe à huit joueurs puisque le mode en ligne du titre est l’une de ses forces. Très complet et très fluide, il propose différents types de parties classées : Epreuves ou Championnats en chacun pour soit, ou Epreuves et Championnats mais par équipe. Ces derniers se révèlent intéressants puisqu’ils introduisent un peu de stratégie. Bien entendu les habituels classements mondiaux des joueurs sont au rendez-vous. Vous l’aurez compris en achetant le nouveau rejeton de Microsoft Games vous en avez largement pour votre argent, et ce n’est pas le mode écran splitté à deux joueurs ou réseau local jusqu’à huit qui nous contredira.

La beauté du diable



Pour finir sur une note graphique, sachez que ce quatrième opus reprend le moteur du précédent en l’améliorant par-ci par-là. La grosse claque est mise par la gestion des intempéries : pluie, neige, brouillard persistant, etc. Pour le reste on retrouve l’aspect photo-réaliste avec des véhicules superbement modélisés (environ 100 000 polygones dans chaque voiture) bien qu’un poil aliasés et des environnements très détaillés et donc reconnaissables au premier coup d’œil pour qui connaît les villes du jeu (Las Vegas, New York, Londres, Macao, Shanghai, Québec, Tokyo, St-Petersburg sans oublier le circuit de Nürburgring en Allemagne). On notera par ailleurs que l’éditeur de tracés a disparu, dommage même si ce dernier n’était pas indispensable.

Point complet
Comme on pouvait s’y attendre, Project Gotham Racing 4 est une réussite à tous niveaux. Les développeurs de Bizarre Creations ont su apporter les nouveautés qu’il fallait pour faire de ce nouvel opus un indispensable. Pêle-mêle on notera l’apparition des motos, de conditions climatiques en temps réel, d’un mode Carrière Gotham plus captivant et de quatre nouvelles villes. Côté gameplay on retrouve avec la plus grande joie ce détonnant cocktail arcade-simulation qui sied également à ravir à la conduite de deux roues. Cerise sur le gâteau, le titre offre des graphismes de haut-vol, un aspect sonore très soigné et une durée de vie très conséquente. A moins de chipoter, on ne trouvera donc rien à dire de négatif sur ce nouvel opus qui devrait occuper quelques temps le lecteur de votre Xbox 360.

On a adoré :
+ Conduire des motos
+ Conditions climatiques en temps réel
+ Très beau
+ Gameplay diablement efficace
+ Une cinquantaine de circuits
+ Grosse durée de vie
+ Bruitages convaincants
+ Système de kudos + IA convaincante
On n'a pas aimé :
- Un poil d’aliasing sur les véhicules
- Plus d’éditeur de parcours
- Chipoter pour trouver les deux points ci-dessus


Consulter les commentaires Article publié le 10-10-07 par Nicolas T.



 
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