Test Pro Evolution Soccer 2014 - jeux vidéo Xbox One

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Pro Evolution Soccer 2014



Editeur
Konami
Développeur
Konami
Genre
Sport
Statut
Disponible
Date de sortie
  19.09.2013
  24.09.2013
Nombre de joueurs
1
Thème
Football

Cette année 2013 marque un petit tournant dans l’univers du jeu vidéo puisqu’elle va être marquée par l’arrivée des consoles de nouvelle génération. Malgré cela, Konami n’a pas souhaité sauter le pas. En effet, les développeurs de la licence PES ont préféré tout miser sur la version PlayStation 3/Xbox 360 de leur nouvelle cuvée. Et pour essayer de séduire les joueurs, l’équipe de développement a mis les petits plats dans les grands en travaillant avec un nouveau moteur (le Fox Engine qui a brillé avec la présentation du prochain Metal Gear Solid) et en proposant un jeu à prix réduit (moins d’une quarantaine d’euros). Reste alors à voir si le moteur est maîtrisé, si le gameplay a gagné en profondeur et si le tarif alléchant ne masque pas quelques tares…

Licence, Konami fait au mieux




Inutile d’y aller par quatre chemins, le gros point noir de la série, à savoir les soucis de licences, est toujours de la partie. Les fans y sont habitués et savent très bien qu’en plus des patchs, il y a une vraie communauté qui travaille sur des packs de données que l’on peut importer. Et si on est un peu patient et débrouillard, il y a toujours l’éditeur, qui est on ne peut plus complet. C’est bien simple, celui-ci permet de tout modifier ou presque, que ce soit les joueurs, les équipes, les stades, etc. En prime, l’édition des maillots et des footballeurs a été améliorée. Les choix sont nombreux et les éléments, visages compris, peuvent être modifiés/créés/ajustés avec une précision sans faille. L’outil est plutôt remarquable. Pour le reste, il s’agit toujours de questions d’exclusivités et de gros sous qui dépassent les joueurs. Hélas, il faut faire avec. Pour autant, Konami tente toujours d’enrichir sa base de données. Et à défaut de trouver toutes les équipes de la Bundesliga ou du championnat anglais, on peut découvrir diverses équipes issues entre autres de l’Amérique du Sud. On peut également noter l’apparition de la Ligue des Champions de l’AFC, avec son propre habillage, qui s’ajoute au mode Compétition aux côtés de l’UEFA Champions League, de l’UEFA Europa League ou encore de la Copa Libertadores. Niveau contenu, c’est d’ailleurs la nouveauté la plus visible puisque tout le reste est sensiblement similaire à ce que l’on connaît déjà, à savoir les parties rapides, l’entraînement, la Ligue des Masters ou encore le mode Vers une Légende.

C’est du grand classique, mais ça reste efficace pour les fans. On précise d’ailleurs que la Ligue des Masters permet de prendre la tête d’une équipe nationale, en plus du club que l’on a sous son aile. Cela est possible dès la deuxième saison que l’on fait. On peut bien entendu opter pour l’équipe ayant la même nationalité que celle que l’on a défini ou alors s’occuper d’une autre équipe selon les propositions qui sont faites. Avec cette nouvelle cuvée, les développeurs ont opté pour un menu offrant un rendu proche de ce que l’on peut avoir sur un PC, avec le petit curseur de la souris en prime, bien qu’il ne soit que statique. Si les menus restent majoritairement clairs, il faut bien avouer qu’ils sont également assez lourds. Les écrans se multiplient, les chargements sont longuets et le tout manque de fluidité, notamment lorsqu’on arrive sur un écran devant chargé au moins une image (exemple l’écran permettant d’ajuster le plan de jeu, modifier les paramètres ou lancer le match). Cette lourdeur se ressent d’autant plus en Ligue des Masters, et principalement entre deux saisons. Notons au passage que tous les transferts n’ont pas été répercutés sur la base de données et que la version française contient toujours des fautes. Reste donc à les faire soi-même pour s’approcher au plus près de la réalité. Pour en terminer avec le contenu, abordons l’aspect du jeu en ligne.

Avant tout pensé pour le solo et le multi local




Et c’est là que l’on comprend pourquoi le soft est vendu à moins d’une quarantaine d’euros… En effet, Pro Evolution Soccer 2014 cumule deux tares, la nécessité d’enregistrer un Pass Online et le sentiment du jeu en kit. Si le premier n’est pas gênant pour tous ceux qui utilisent un jeu neuf, le second laisse tout de même un petit arrière-goût amer. C’est principalement la faute à un gros bug qui a tout simplement empêché certains utilisateurs de jouer en ligne. Celui-ci est lié aux interférences causées par l’ajout du mode en ligne via un patch et l’ajout d’un pack de données. Le problème est maintenant résolu, mais cela a une autre conséquence… Un mois et demi après la sortie du jeu, le mode à onze contre onze tant promis n’est encore que de l’ordre du bêta test auquel tout le monde n’a pas accès. Du coup, ce dernier se fait sérieusement désirer puisque, pour l’heure, on se retrouve à faire du un contre un en ligne, soit via des rencontres en partie rapide, soit via la Ligue des Masters Online. Dans le premier cas, on profite de « serveurs » différenciés triés par nationalité. On peut donc trouver plus facilement des européens, voire même des français. La création de salle est simple (avec possibilité de ne l’ouvrir que sur invitation ou d’en restreindre l’accès en mettant un mot de passe), on paramètre le match, et tout se passe à peu près bien. On regrette simplement qu’il faille obligatoirement repasser par la salle de match pour faire une revanche contre le même adversaire avec les mêmes conditions.

Pour le reste, le test effectué sur notre connexion permet de trouver en priorité des adversaires avec une connexion correcte (même si ce n’est pas toujours le cas selon les personnes en ligne et les serveurs sur lesquels on va). Globalement, même lorsque l’adversaire a une connexion de piètre qualité, la partie en elle-même reste assez stable. Pour autant, on ressent bien du lag au niveau de l’exécution des actions commandées via la manette et quelques situations défient la réalité. En revanche, lorsqu’on trouve un adversaire avec une connexion correcte, voire bonne, le plaisir de jeu est là, tout simplement. D’ailleurs, un petit indicateur réseau fait parfois son apparition en plein match pour justement signaler d’éventuels soucis de connexion. En prime, le profil du joueur permet de conserver le nombre de déconnexions, notamment pour traquer ceux qui ont tendance à rage quit. Une note de courtoisie est même attribuée pour permettre de reconnaître les joueurs les plus respectueux et les plus fair-play. Quant à la Ligue des Masters en Ligne, elle permet de choisir l’un des quatre championnats à disposition, chacun étant étudié pour un profil spécifique. Ainsi, que l’on soit plus tenté par l’aspect défensif ou offensif, par les stars les plus célèbres ou par les jeunes talents, il y en a pour tous les goûts. Les paramètres permettent également de trouver des profils plus ou moins similaires au nôtre selon les critères définis (équipe de même niveau ou non, joueur à +/- 50, 100 ou 200 points, joueur avec les mêmes paramètres de soutien ou non). Au final, on arrive à y trouver son bonheur selon les joueurs connectés.

Exigence, dosage et timing




Niveau gameplay, PES 2014 marque une véritable évolution. Les habitués du PES de l’an dernier et ceux qui sévissent chez la concurrence seront très probablement surpris, en bien ou en mal selon les profils. Disons-le clairement, ce nouveau PES est une simulation exigeante. L’inertie est désormais proche de la réalité (à noter que l’on peut toujours modifier la vitesse de jeu à +/-2) et, plus que jamais, la construction du jeu repose sur deux principes : le dosage et le timing. Les habitués du gameplay ultra accessible seront largués et pourraient bien abandonner le jeu avant même de comprendre les bases. Il est donc conseillé de faire un petit tour par l’entraînement qui, malgré des exercices pas toujours très ludiques, permet de se faire la main. Pour autant, avant de maîtriser toutes les subtilités du gameplay, il faudra y passer quelques heures. De base, il est possible de profiter de quelques assistances, notamment au niveau des passes et des tirs pour rectifier les trajectoires et ainsi éviter la frustration des tirs à côté et des ballons perdus. Néanmoins, ceux qui se contenteront de cette configuration pesteront contre quelques soucis. En effet, ces assistances génèrent parfois des sortes de scripts qui viennent quelque peu parasiter l’action. C’est donc bien en diminuant ces assistances, voire (dans l’idéal) en passant en tout manuel que l’on profite pleinement du jeu. On se rend alors compte que l’on peut parfaitement placer son ballon là où on le souhaite, même si cela demande un certain apprentissage pour réussir à manier le stick (pour la direction) avec précision en toutes situations.

Pour les frappes, il en est de même. Avec les assistances, les ballons paraissent un peu plus flottants et certains tirs semblent un peu mous, même avec de bons frappeurs. Une fois les assistances enlevées, on retrouve de belles frappes, avec des déclenchements fort appréciables, même en dehors de la surface de réparation. Pour ceux qui n’auraient pas le courage de jouer avec tout en manuel, il existe une alternative qui permet de conserver tout ou partie des assistances et de profiter spontanément du contrôle manuel en utilisant une simple gâchette. Les contrôles et les dribbles ont également été affinés. Le tout est à ajouter au système de protection de balle pour placer des dribbles assassins, sans pour autant leur permettre de se défaire de tous les adversaires, ou pour assurer des contrôles d’une précision chirurgicale pour peu que tout soit effectué dans le bon timing. Bien des subtilités sont également à appréhender, que ce soit pour placer ses frappes, ses dribbles, assurer les amortis, pour mettre le bon coup d’épaule au bon moment, etc. Le système défensif a lui aussi été un peu retouché. Sans atteindre la complexité de la défense tactique de la concurrence, le système permet d’opter à sa guise pour une défense un poil bourrine ou pour une défense plus tactique justement, en gérant notamment la distance qui nous sépare de l’adversaire. On peut ainsi mieux le contenir sans pour autant se jeter, ce qui laisse le temps d’appeler un soutien pour avoir un récupérateur en renfort.

Le sens de l’anticipation est également une bonne vertu, notamment pour éviter de se faire fusiller sur un contre assassin. La passe en profondeur lobée peut s’avérer redoutable quand elle est bien placée, surtout lorsqu’on a un attaquant bien vif (mieux vaut avoir des défenseurs de métier dans ce cas là) et que la défense adverse est un peu trop haute. Pour autant, les différents réglages permettent de clairement restructurer sa défense, que ce soit en modifiant les positions via le système de drag and drop (plutôt pratique et précis même s’il ne paraît pas forcément des plus ergonomiques de prime abord) ou en ajustant soi-même les tactiques. Les véritables fans de football devraient passer plusieurs minutes/heures à tester leurs réglages, et c’est bien entendu ce qui fera la différence en jeu. On peut ainsi gommer la plupart des petits aléas que l’on peut apercevoir. D’ailleurs, l’I.A. a elle aussi gagné en efficacité. Malgré certaines errances, elle prend plus d’initiatives et sait se révéler redoutable à certains moments. Certains pourront toujours se plaindre de quelques actions avortées dans les derniers mètres à cause d’un attaquant qui n’a pas fait le bon appel, mais il est toujours possible de profiter du système de contrôle des joueurs sans ballon en associant une gâchette au stick. On peut alors lancer à tout moment le bon appel ou encore contrôler la course de son coéquipier pour emporter une partie de la défense d’un côté ou simplement offrir une solution.

Tout est dans la maîtrise




Cela demande une certaine gymnastique neuronale, encore plus lorsqu’on rajoute le tout manuel à tous les niveaux, mais les actions réussies n’en sont que plus gratifiantes. En plus, cette année il y a l’intégration d’une vraie notion de physique. On ressent bien mieux le profil de chaque joueur et les aptitudes de chacun. Les accélérations progressives sont en prime très bien retranscrites et les animations ont fait un gros bond en avant. Même si des bugs et quelques soucis persistent, le tout est très crédible au niveau des contacts et des réactions. Il en va de même pour le jeu aérien, qui est de grande qualité. Entre l’année dernière et cette année, on pourrait presque dire que c’est le jour et la nuit. Au niveau des coups de pied arrêtés, précisons que les débutants seront ravis de découvrir une petite aide visuelle pour mieux placer les ballons, à tel point que les coups francs à l’entrée de la surface de réparation peuvent mystifier le gardien adverse une fois la technique bien assimilée. Au niveau des portiers, nous avons également constaté une certaine évolution. Ceux-ci s’avèrent parfois plus décisifs en sortant des arrêts réflexes ou en allant placer le poing pour éviter que l’adversaire reprenne le ballon de la tête sur un corner par exemple. Malgré tout, quelques bugs sont de la partie et on remarque bien des buts qui n’ont pas lieu d’être, comme lorsque le ballon semble tordre le poignet du gardien, voire traverser tout bonnement les gants.

En un contre un, l’attaquant reste logiquement privilégié, surtout lorsqu’il enroule sa frappe. Ceci dit, une fois encore, si on arrive à bien utiliser le contrôle du gardien, on peut soi-même sortir des arrêts magnifiques qui peuvent clairement sauver une situation. Pour l’exemple, nous avons réussi à coucher le gardien au dernier moment pour qu’il dévie une frappe croisée qui filait tout droit dans le petit filet près du poteau opposé. Les exemples sont légion, tout comme les exemples de bugs. Reste que les gardiens, même dans la réalité, ont aussi leurs jours sans. En parlant de cela, il est bon de signaler l’intégration du Heart, un système un peu opaque qui permet de modifier le comportement des joueurs et/ou de l’équipe en fonction des situations. Cela joue principalement sur le moral. Nous avons par exemple vu une équipe plus hargneuse suite à l’encaissement d’un but, ou encore une équipe perdre totalement pied après le troisième but marqué. Les influences et les effets sont parfois un peu flous, mais le résultat arrive à bien se ressentir en jeu. Nous pensons que les développeurs tiennent quelque chose qui doit encore être creusé. Quant à l’arbitrage, celui-ci s’avère plutôt bon. L’arbitre sait se faire discret et laisser l’avantage, tout comme il peut parfois être tatillon, pour ne pas dire sévère. Les décisions sont souvent bonnes, même si on ne s’en rend parfois compte que sur le ralenti, malgré un ou deux ratés de temps à autres, mais ce n’est rien de bien choquant vu les erreurs que l’on perçoit lors des vrais matchs.

Un moteur encore jeune




Côté sonore, l’ambiance est au rendez-vous, les musiques ne plairont pas à tous et certains chants officiels sont absents, mais là encore, l’import de données peut être une bonne solution pour pallier ces manques. Les stades sont majoritairement vivants et le public réagit soit en sifflant, soit en montrant sa joie selon les situations. Côté commentaires, cette année encore on retrouve Grégoire Margotton. Celui-ci est toujours bon dans son rôle et apporte une vraie plus-value. Encore une fois, aussi sympathique qu’il soit, Darren Tulett n’est clairement pas bien servi au niveau des répliques. Son accent lui confère un petit truc dans son rôle de second couteau, mais ses commentaires tombent souvent à côté de la plaque et sont rarement intéressants. D’ailleurs, d’une manière générale, on remarque pas mal de petits ratés, comme l’annonce d’un beau corner sur un coup franc ou celui d’un bel arrêt alors qu’on a simplement tiré sur le poteau, et autres redites. Enfin, ceux qui n’arriveront pas à supporter le duo peuvent toujours passer par les options pour opter pour les commentaires anglais, allemands ou encore italiens. Enfin, et c’est assurément le plus gros changement de cette année, les développeurs ont jeté le code des années passées pour offrir une véritable cure de jouvence à la licence en profitant du Fox Engine.

Cela donne lieu à des effets de lumière très agréables, à des stades plus vivants, à des tifos très agréables et à des détails saisissants (peau, sueur, textures du cuir…). Certains joueurs, notamment les plus célèbres, sont modélisés avec une grande précision… Mais le contrecoup, c’est qu’il y a une tonne de joueurs plus ou moins connus qui sont méconnaissables (des mises à jour sont prévues néanmoins). Le Fox Engine est capable de belles choses et il le prouve avec ce PES, mais on sent clairement que le moteur n’est pas vraiment taillé pour cette génération et qu’il n’est pas pleinement maîtrisé par les équipes. Du coup, hors du terrain, on découvre des éléments aux textures et aux modélisations bas de gamme. On remarque également quelques baisses du frame rate, notamment lors des intros, et l’aliasing se fait remarquer ça et là. De même, si les ralentis sont plutôt appréciables, avec des zooms qui permettent justement de bien apprécier la qualité visuelle de certaines modélisations, on regrette que le placement de la caméra ne soit pas optimal, même en manuel. Celle-ci a tendance à s’abaisser légèrement, ne permettant pas de pleinement profiter du spectacle. Cela reste tout de même léger, mais c’est notable. En revanche, l’angle de caméra durant les rencontres est bon et les paramètres permettent également de modifier la caméra à sa guise (zoom, hauteur, plan, etc.).

Point complet
Pro Evolution Soccer 2014 est un titre au gameplay exigeant. Plus les joueurs apprendront à le maîtriser en se passant des assistances, et plus ils découvriront un système de jeu offrant de nombreuses subtilités. Il y a tout de même deux mots d’ordre pour appréhender le gameplay : dosage et timing. On peut arriver à placer parfaitement un ballon, à construire des actions de jeu ultra crédibles, etc., mais cela demande parfois une bonne gymnastique neuronale, surtout avec les déclenchements de course manuels. Le jeu aérien est de grande qualité, le rythme du jeu est maîtrisé et on prend un réel plaisir à dompter la bête tant les actions, défensives comme offensives, peuvent être gratifiantes quand on fait les bons gestes aux bons moments. PES 2014 brille très clairement par son gameplay même si certains n’accrocheront pas, surtout s’ils n’ont pas la patience de réapprendre à jouer. Niveau contenu, c’est du PES, avec les défauts habituels, des modes de jeu classiques, un jeu en ligne correct mais limité pour l’heure (le onze contre onze promis n’est pas officiellement intégré un mois et demi après la sortie du jeu), avec en plus un effet jeu en kit et un Pass Online à activer. Quant à l’enrobage, il y a du très bon et du moins bon. Margotton reste un bon commentateur, tandis que Tulett est clairement mal servi au niveau des répliques. L’ambiance est vraiment sympathique et les musiques peuvent être changées en intégrant sa propre playlist. Visuellement parlant, le Fox Engine est capable d’offrir le meilleur… Mais les développeurs ne le maîtrisent pas encore, ce qui donne lieu à divers soucis techniques et visuels. En revanche, niveau animations, la licence a fait un gros bond en avant. De plus, le prix réduit permet de passer outre certains défauts. Cette année s’apparente à une année de transition durant laquelle les développeurs ont posé d’excellentes bases, qui ne demandent qu’à être magnifiées par une véritable maîtrise du nouveau moteur et quelques ajustements.

On a adoré :
+ L’éditeur très complet
+ Quelques ajouts niveau licences
+ Physique de balle crédible
+ Diriger une équipe nationale
+ Rythme des matchs (modulable)
+ Online plutôt correct…
+ Avec liste de serveurs
+ Options online bien senties
+ Jeu aérien de qualité
+ L’inertie et les accélérations
+ Le tout manuel, gratifiant
+ Tout est bien paramétrable
+ Animations bien meilleures
+ Jeux de lumière réussis
+ Défense bourrine et/ou tactique
+ Prix réduit (moins de 40 euros)
+ L’ambiance et Margotton
+ La modélisation de certaines stars
+ I.A. de bonne facture...
On n'a pas aimé :
- Malgré des errances
- Manque pas mal de modélisations
- Faut s’investir pour le maîtriser
- Les licences, toujours
- Menus lourdingues, chargements
- Soucis techniques et visuels
- Mode online en kit + pass
- Tulett mal servi en répliques
- Entraînement peu ludique


Consulter les commentaires Article publié le 29/10/2013 par Vincent P.



 
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