Test Forza Motorsport 2 - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Forza Motorsport 2



Développeur
Turn 10
Genre
Course Sport
Statut
Disponible
Date de sortie
  06.06.2007
  29.05.2007
  24.05.2007
Nombre de joueurs
1 à 8
Online
- Contenus
- Jeu en ligne
- Classements
- Réseau local
Classification PEGI
Résolutions gérées
720p, 1080i
Son
5.1
Prix de lancement
65,00 €

Après un premier épisode qui a fait forte impression au près de la communauté des joueurs Xbox première du nom, Turn 10 tente de renouveler l’exploit sur 360 avec Forza Motorsport 2. Ce dernier ne doit pas se reposer sur ses lauriers puisque les jeux de courses sont de plus en plus fréquents et la concurrence est impitoyable. Il prend donc place sur la ligne de départ, commence à accélérer pour faire du bruit puis lâche toute la pression lorsque le feu passe au vert. Réussira-t-il la course parfaite ? Pourra-t-il la terminer sans aucune égratignure ? C’est ce que vous découvrirez avec le test ci-dessous. Accrochez vos ceintures, ça va secouer !

300 !




Non il ne s’agit pas là du titre du film mettant en scène des spartiates mais bel et bien du nombre de bolides disponibles. Les amateurs de voitures seront d’ores et déjà aux anges. Ce deuxième opus regroupe plus de trois cents véhicules de toutes sortes et tous sous licences officielles. Ainsi les plus grands constructeurs du monde se sont donnés rendez-vous pour le plus grand plaisir des joueurs. Ferrari, Porsche, Peugeot, Nissan, GM, Dodge et bien d’autres, ils sont vraiment tous là pour nous offrir des véhicules classiques, des GT, des voitures de collection et même des prototypes et autres concepts. Tout ce beau monde évolue sur des circuits officiels et d’autres sortis de l’imagination des développeurs. Dommage tout de même qu’ils soient en nombre assez limité. Un petit détail qui sera vite pardonné dès lors qu’on lance la galette.

La respiration ralentit, les yeux glissent le long du menu puis la main accélère et enfourche fermement la manette pour un plaisir de jeu immédiat. Pour débuter et débloquer quelques voitures, il est nécessaire de passer par le mode Arcade qui regroupe des courses d’exhibition, un contre la montre et des courses libres. Si certains sont surpris par le mot « arcade », rassurez-vous le titre ne démord pas de son statut de simulation automobile, mais nous y reviendrons plus tard. Plus qu’intéressant, ce mode se terminera en un peu moins d’une journée pour les plus acharnés. Même si sa durée de vie est plutôt limitée, il n’est là que pour initier les apprentis pilotes que nous sommes en nous permettant d’essayer tous les différents véhicules dont regorge cette version. Une fois que tout est débloqué et que l’on connaît tous les circuits par cœur, il est temps d’attaquer le premier virage pour embrayer sur le mode carrière.

Plus on est chevronné, plus on s’amuse




Ici, plus question de rigoler, nous rentrons en circuit sacré. Avec quelques crédits en poche (monnaie virtuelle du jeu), nous achetons notre première voiture selon sa localisation. Une fois ceci fait, il ne reste plus qu’à laisser parler la puissance du moteur. Après quelques courses, les bonus tombent par milliers, des voitures se débloquent, des crédits se rajoutent à notre compte, notre expérience de pilote augmente et notre voiture gagne des niveaux. Tout ceci dans le but de simplement progresser petit à petit dans sa carrière. Les défis sont de plus en plus corsés et demandent logiquement des voitures toujours plus puissantes et une maîtrise toujours plus accrue. C’est pour cela qu’il faudra réaliser le sans faute sur chaque circuit. Ca permettra de gagner de l’expérience, du niveau et de l’argent tout en rendant de nouveaux défis accessibles. Ceux-ci sont d’ailleurs de styles différents. En effet, il est possible de participer à des courses ouvertes à tous les véhicules, à une certaine catégorie de bolides ou encore à une marque spéciale de voitures. Le garage sera donc un atout majeur pour garder au chaud un ou deux engins surpuissants qui viendront mettre à mal une intelligence artificielle des mieux pensées. Remarquons au passage que celle-ci n’est vraiment intéressante qu’en mode difficile, mais ce dernier est à réserver aux pilotes avertis. Le tout promet une expérience enivrante qui n’est pas prête de s’achever.

Si vous n’en avez toujours pas assez, sachez que les développeurs ont véritablement travaillé pour nous offrir un contenu des plus conséquents. Alors que de nombreuses heures seront nécessaires pour remporter toutes les courses, les pilotes en herbe que nous sommes seront ravis de pouvoir partager leur passion sur Internet. Tout comme ils seront enchantés de pouvoir laisser vagabonder leur créativité. Dès lors que nos poches regorgent de crédits, il ne nous reste plus qu’à bichonner notre petite merveille en lui appliquant différentes couches de peintures et divers calques permettant de lui dessiner à peu près tout ce que l’on souhaite pourvu que l’on ait un peu de patience. Quant à l’aspect purement technique, il est toujours possible de s’acheter deux ou trois pièces qui permettront de faire ronronner le moteur et crisser les pneus. A noter d’ailleurs qu’il est possible de se rendre sur le marché virtuel du titre pour acheter ou vendre une automobile. Il y a du choix et les possibilités sont multiples, un vrai régal. C’est alors que le véritable défi commence. L’ultime épreuve du jeu à plusieurs est enfin arrivée. De deux à huit joueurs, avec des amis ou contre les meilleurs pilotes de la planète, les opportunités de montrer nos talents ne manqueront pas à l’appel. Tous les scores sont même enregistrés sur le site officiel du soft. Quant aux courses, tout est parfait, c’est fluide, rapide et les adversaires se révèlent bien plus imprévisibles que l’IA. Un délice qui n’est qu’un avant goût de ce que nous réserve encore ce Forza Motorsport 2.

Volant ou pas volant, that is the question !




Le contenu est conséquent, les modes de jeux affluent et la personnalisation des véhicules est au rendez-vous, que pouvait-on demander de mieux ? La réponse : un gameplay à la hauteur de nos espérances. Et de ce côté-là, Turn 10 a fourni un travail exemplaire. Pas besoin d’y aller par quatre chemins, le gameplay est tout ce qu’il y a de plus parfait pour une simulation automobile. Néophytes ou pilotes endurcis, tout le monde y trouvera son compte. Tout a été pensé pour que nul ne soit rebuté et que chacun puisse conduire à sa façon sans avoir à en pâtir pour finalement abandonner. Les débutants pourront donc activer certaines aides comme l’ABS (système de freinage évitant le blocage des roues), le contrôleur de trajectoire ou encore les traces au sol pour indiquer où et quand freiner. Pour les autres, il suffit de désactiver toutes ces aides là pour se retrouver avec des engins qui se comportent comme leurs homologues réels. De plus, les joueurs perfectionnistes pourront, avant chaque début de course, régler toutes les caractéristiques de leur bolide (transmission, pression des pneus, etc.) afin qu’il corresponde vraiment à leur conduite. Pour aider les apprentis mécanos, il suffit lors d’une course ou d’une phase de test d’enclencher un menu de télémétrie. Ainsi, on peut surveiller en direct et en permanence tous les facteurs qui agissent sur la voiture. Un outil de précision sans faille qui se révèlera des plus utiles.

Tant qu’à parler de précision, autant aborder la manière d’appréhender le titre. Deux possibilités s’offrent à nous : la manette ou le volant. Dans les deux cas, personne ne sera déçu. Que ce soit l’un ou l’autre rien n’empêchera de prendre du plaisir puisque les commandes répondent sans aucun souci. Mais quitte à pousser l’expérience jusqu’au bout autant investir dans un volant pour un fun garanti incomparable ! Forza Motorsport 2 est une véritable simulation qui permet de satisfaire un large public en offrant la possibilité de jouer avec plus ou moins d’aides, une manette ou un volant, etc. En plus, la conduite est parfaite puisque toutes les automobiles répondent différemment selon leurs caractéristiques. Tout est géré à part, même les pneus sont indépendants les uns des autres. Tout y est, il n’y a rien à rajouter et rien à enlever. Pourtant le jeu qui semble tout bonnement parfait jusque là n’est pas exempt de défauts.

Il est beau de dos, de loin et dans le noir




Même si le titre est plutôt évocateur, voire même provocateur, que les fans se rassurent de suite, c’est plus pour interpeller qu’autre chose. Mais un constat flagrant nous saute forcément aux yeux. Nous sommes sur une machine de nouvelle génération qui est censée être suffisamment puissante pour permettre aux jeux de se pavaner avec des graphismes qui déchireraient la rétine. Pourtant ici c’est loin d’être le cas. Même si les voitures sont extrêmement bien modélisées et que les décors à l’horizon (par exemple le ciel) sont somptueux, on regrettera qu’un aliasing trop prononcé vienne nous narguer à longueur de temps. De même, lorsqu’on y prête un peu plus attention, on remarque que le public a été grossièrement modélisé et que les textures qui ornent la piste font plus penser à une bouillie de pixels qu’à autre chose.

Relativisons tout de même puisque le jeu est loin d’être moche, il est même plutôt pas mal, mais il ne réussit pas à exploiter toutes les capacités de notre chère boîte blanche. Alors qu’on pourrait croire que ce défaut vient entacher la réalisation, on se trompe puisque le titre reste fluide, rapide et fun en toutes circonstances. Les sensations de vitesse sont bien rendues et les différentes vues disponibles ne feront que proposer une immersion toujours plus grande. Dommage cependant que la vue cockpit soit aux abonnés absents. Mais ces quelques petites faiblesses lui seront très rapidement pardonnées.

Pour ce faire il faut remercier la bande son qui est d’excellente facture. Les moteurs ronronnent bien et le public se met même à nous acclamer lorsqu’on passe une chicane avec classe et surtout sans dommage. Pour se faire pardonner, les développeurs ont même pensé à intégrer un mode photo aussi inutile qu’indispensable. A tout moment lors d’une course ou lors de la conception d’une voiture, on appuie sur le bouton adéquat pour passer en vue photographe. Nous voilà derrière l’objectif prêts à prendre des dizaines de photos de notre dernière acquisition. Ce mode est d’autant plus sympathique qu’il est possible de modifier chaque prise de vue en jouant sur l’éclairage, l’inclinaison et tout plein d’autres paramètres qui rentreront en jeu. Une fois le cliché pris, il ne reste plus qu’à sauvegarder tout ça sur un espace mémoire approprié pour ensuite le partager avec les amis. De quoi rapprocher les gens qui partagent déjà la passion du sport automobile.

Point complet
Dans la lignée du premier opus, Forza Motorsport 2 accélère sur la ligne droite et prend beaucoup de vitesse. Le contenu est bien présent, le gameplay est irréprochable et même les néophytes pourront apprendre en activant plus ou moins les aides proposées. Les dégâts sont bien gérés et influent sur le comportement de votre automobile, tout comme les différents réglages que vous lui aurez appliqués. Il se rapproche donc de la ligne d’arrivée en toute confiance, il freine à l’entrée du virage, se laisse porter par la courbe puis accélère en sortie pour attaquer le dernier tronçon de route. Mais là, les roues chassent et la voiture fonce vers la barrière de sécurité. Ouf de justesse, les développeurs ont tourné le volant à temps et seul l’avant du pare choc accuse le coup avec une petite égratignure. Dans tous les cas il peut finir sa course tranquillement puisqu’il est largement en tête. L’aliasing et le manque de circuits ne pèsent pas lourd et sont très rapidement oubliés dès lors que l’on prend la manette ou le volant en main. Pas besoin de passer par les petites routes, Forza Motorsport 2 se doit de prendre l’autoroute qui l’amènera directement à votre ludothèque. Un must have incontestable.

On a adoré :
+ Les aides pour les néophytes
+ Plus de 300 voitures
+ Durée de vie quasi illimitée
+ Gameplay tout bonnement parfait
+ L’IA en difficile
+ Tous les paramètres réglables
+ Les différentes améliorations
+ Le bruit des moteurs
+ La modélisation des voitures
On n'a pas aimé :
- Peu de circuits
- L’aliasing
- Les textures à proximité de la piste


Consulter les commentaires Article publié le 05-06-07 par Vincent P.



 
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