Test Dragon Ball Z Burst Limit - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
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Dragon Ball Z : Burst Limit



Développeur
Dimps
Distributeur
Atari
Genre
Combat
Statut
Disponible
Date de sortie
  06.06.2008
  10.06.2008
  05.06.2008
Nombre de joueurs
1 à 2
Online
- Jeu en ligne
Classification PEGI
Mémoire
124 Ko
Résolutions gérées
720p
Son
Dolby Digital

Attendu depuis des mois par une communauté de fans aux aboies, Dragon Ball Z débarque enfin sur nos consoles de salon avec un nouvel épisode qui reprend presque intégralement le gameplay de la série et qui se pare d’un nouveau moteur graphique. Mais une belle plastique et l’ajout d’un mode multijoueur en ligne seront-ils suffisants pour nous convaincre d’abandonner la quasi intégralité du contenu des précédents volets ?

Limité ?




On le sait depuis le début, Burst Limit allait souffrir de l’amélioration technique apportée à la série. Concrètement, si le jeu a gagné en fun et en beauté, il perd énormément au niveau de son contenu qui devient plutôt rachitique… L’aventure solo, qui se compose d’une bonne cinquantaine de combats, nous propose de participer à une multitude de duels se situant dans la série Z. Ceci implique donc les combats contre Freezer, Cell, les Cyborgs ainsi que 2 « spin offs » que sont les épisodes vous confrontant à Broly et au père de Sangoku. C’est peu, très peu même, et on était clairement en droit d’en attendre plus. Bien sûr, les développeurs corrigent ce défaut en proposant une multitude de combats qui divisent chacun de ces épisodes, mais l’intérêt n’en demeure pas moins limité… Il faut dire que combattre 10 fois d’affilée Cell n’est guère passionnant… Encore moins lorsque l’on sait que le contenu déblocable est maigre et que le gameplay a été simplifié à l’extrême. C’est bien simple, on ne joue pratiquement qu’avec deux boutons, on peut effectuer quelques attaques spéciales et tenter des combos, mais on est très loin du gameplay des précédents volets qui affichait souvent une palette de coups assez impressionnante. Relativement court (4 heures de solo environ), trop facile, ultra répétitif, trop simple (le gameplay offrant moins de coups que dans les précédents épisodes), Dragon Ball Z Burst Limit donne malheureusement l’impression d’être une simple démo technique, censée nous en mettre plein les yeux et nous éclater, le temps de quelques heures. Mais une fois que l’on souhaite s’y investir un peu plus, on se rend compte que le soft est loin de tenir toutes ses promesses et on finit par tourner en rond. Bien sûr, le jeu est plus simple d’accès et les néophytes apprécieront sans doute le dynamisme des combats et le fun qui ressort de l’aventure, mais il n’empêche que cette nouvelle orientation, plus casual que jamais, risque de déplaire aux fans purs et durs de la série.

Heureusement, le mode multijoueur en ligne (et offline bien sûr) permet de booster sensiblement la durée de vie ultra limitée du soft et de combattre des adversaires de son niveau. Mais encore faut-il ne pas s’être lassé de la vingtaine de personnages présents et de la très maigre demi-douzaine d’arènes disponibles. Inutile de tergiverser tant le contenu et les nouveautés de cet opus sont rachitiques. Alors oui, les fans apprécieront sans doute le jeu et se jetteront sans doute dessus, peu importe le nombre de missions disponibles, mais mieux vaut éviter de dépenser 70€ dans un titre aussi simple si vous avez un minimum de jugeote. Vous saurez sans doute patienter quelques mois de plus, histoire de le trouver en occasion ou tout simplement d’attendre sa suite qui sera, on l’espère, nettement plus complète.

Aux limites de la puissance graphique




Heureusement, Dragon Ball Z : Burst Limit compense le rachitisme de son contenu par une réalisation graphique de très haut standing. Si la bande sonore n’est pas particulièrement révolutionnaire et reste globalement dans le prolongement de celles des précédents épisodes, les graphismes, eux, ont bénéficié d’une attention toute particulière. Namco a conçu le moteur graphique pour que le soft soit le plus fidèle possible au célèbre dessin animé d’Akira Toryama. C’est bien simple, lorsque les cinématiques tournent, on a tout simplement l’impression d’assister à un épisode de la série. Et la beauté du soft ne s’arrête pas là ! En plus d’être merveilleusement mis en scène, le titre bénéficie de vastes arènes que vous pouvez modifier au fil de vos affrontements, que ce soit en écrasant votre adversaire sur le sol ou en l’expédiant dans les airs pour combattre à plusieurs dizaines de mètres du sol. Malheureusement, si l’esthétique est plus que réussie et que le jeu ne souffre d’aucun ralentissement, on ne peut que regretter que les développeurs n’aient proposé qu’un nombre aussi limité de décors. Dommage, car avec un contenu plus fourni et un gameplay peaufiné, Burst Limit aurait assurément marqué les esprits.

Point complet
Malheureusement, Namco-Bandai n’a pas tenu toutes ses promesses et ce Dragon Ball Z : Burst Limit souffre d’un nombre incalculable de défauts. Trop peu fourni, trop court, trop simple, le jeu de combat a certes gagné en dynamisme et en beauté mais laisse une impression de trop peu. Trop peu de niveaux, trop peu de coups, trop peu de personnages. Une sorte de démo technique vendue au prix fort qui fera néanmoins plaisir aux fans purs et durs de la série ainsi qu’aux néophytes. Pour les autres, mieux vaut attendre une éventuelle suite plus fournie et plus technique.

On a adoré :
+ Très dynamique
+ Une prise en main simple
+ De jolis graphismes
+ Le mode multijoueur
+ Fidèle à la série
On n'a pas aimé :
-Assez court en solo
-Peu de contenu
-Moins complet qu’avant
-Trop simpliste
-Répétitif à souhait en solo


Consulter les commentaires Article publié le 01-07-08 par Etienne F.



 
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