Test Call of Duty : Modern Warfare 3 - jeux vidéo Xbox One

XBOX ONE GAMER
connecté, 41 226 membres  |  Se connecter  -  S'inscrire 
 
 

Call of Duty : Modern Warfare 3



Editeur
Activision
Développeur
Infinity Ward
Genre
FPS
Statut
Disponible
Date de sortie
  08.11.2011
  08.11.2011
  22.12.2011
Nombre de joueurs
1
Online
- Jeu en ligne
- Classements
- Contenus
Thème
Guerre

Chaque année, Activision nous sort sa nouvelle itération de la licence Call of Duty. Après le Black OPS de Treyarch l’an passé, c’est autour d’Infinity Ward de reprendre les commandes pour un nouveau Modern Warfare. Toutefois, il est bon d’expliquer que les têtes pensantes du studio ont toutes fuit pour former un autre studio placé sous l’aile protectrice d’EA. Résultat des courses, les quelques résistants ont dû faire appel à Sledgehammer Games pour pondre leur bébé à temps. Reste alors à voir si le résultat final est capable d’apporter un petit vent de fraîcheur sur la série ou s’il ne s’agit que d’un copié/collé à peine modifié de plus…

Ctrl+a, ctrl+c, ctrl+v




Tout le monde le sait désormais, la campagne d’un Call of Duty a été réduite à sa plus simple expression, le multijoueur ayant pris le pas sur tout le reste. Avec Call of Duty : Modern Warfare 3, la recette ne change pas d’un poil puisque le solo se boucle en environ cinq heures et des poussières, à quelques minutes près selon le niveau de difficulté (simplement induit par un affinage de l’AIM des ennemis, ces derniers restant des plus stupides autrement) et votre habileté. Il faut tout de même reconnaître que les développeurs ont essayé d’assurer le spectacle pour que l’expérience de jeu reste agréable malgré sa courte durée. Et il faut admettre que le contrat est en partie rempli. Afin d’assurer une mise en scène hollywoodienne tout en insufflant un rythme effréné à l’aventure, les développeurs ont joué la carte de la surenchère. Les explosions et autres situations abracadabrantes pleuvent, Price, Soap, Yuri et les autres soldats sont malmenés d’un bout à l’autre de l’histoire et le tout se révèle être plaisant à suivre. Bien entendu, les musiques qui accompagnent l’action apportent elles aussi un certain cachet qui permet d’accentuer le plaisir. Les moins exigeants seront assurément comblés. En revanche, les autres n’en sortiront pas tout aussi enthousiastes… En effet, les connaisseurs remarqueront rapidement que la plupart des modèles utilisés, voire même certains pans de décors, proviennent des précédents opus.

Mais ce n’est pas tout puisque la mise en scène est elle aussi recyclée à tour de bras. On remarque ainsi rapidement que les développeurs ont réutilisé la plupart des codes des opus MW 1 et 2 et même quelques uns de Black OPS pour composer leur solo. Au final, on a l’impression d’avoir une version remixée des précédents volets qu'ils ont à peine retouchée pour faire passer la pilule. Le bon côté, c’est que la campagne nous permet de voir du pays, avec les divers lieux qui sont représentés, et que les situations sont plutôt variées entre les passages sur terre, dans les airs ou encore sur et sous l’eau. Le mauvais côté, c’est qu’il n’y a strictement aucune surprise, le tout étant prévisible à souhait. En sus, le scénario, quelque peu décousu, ne s’embarrasse pas de fioritures et se résume en quelques mots écrits sur le quart d’une feuille de papier toilette. Grossièrement le méchant Makarov menace le monde et il faut l’arrêter. Il n’y a rien de bien nouveau en somme et les ficelles utilisées sont usées jusqu’à la corde. Si on rajoute à cela une progression archi linéaire et dirigiste, des scripts en tous genres souvent très mal camouflés, des passages avec des respawns infinis tant que l’on n’a pas fait l’action qui débloque le script suivant et quelques invraisemblances (notre personnage qui court comme un lapin après avoir titubé quelques secondes suite à une grosse explosion ou nos alliés qui prennent des balles dans la tête mais qui restent en mode Terminator, etc.), on obtient un solo qui fait une belle illusion mais qui camoufle des défauts récurrents.

Certains trouveront que cela fait le charme de la série, d’autres seront simplement désabusés par ce copié/collé grossier qui donne un fort air de déjà-vu, déjà joué, et ce même si la campagne se laisse parcourir avec un certain plaisir. Notons tout de même que les développeurs ont tenté de mieux maîtriser la progression du joueur. Cela se traduit par un joueur qui va rusher mais qui se prendra une balle sans trop comprendre pourquoi ou par un autre qui aura plus de mal et qui sera aidé par l’I.A. alliée, un peu plus active que par le passé. Une fois cet amuse-bouche passé, on peut s’orienter sur le mode Opérations Spéciales qui rassemble deux types de modes de jeu : les Missions et la Survie. Dans le premier cas, comme le nom l’indique, on prend part à des missions à la durée variable demandant principalement d’aller le plus vite possible. Les scénarios implantés ne sont pas des plus marquants mais le tout reste appréciable dans le cadre d’une soirée. Dans le deuxième cas, il ne s’agit ni plus ni moins que de survivre à des vagues d’ennemis en coopérant. C’est plus anecdotique que le mode Missions, mais cela reste appréciable pour varier un peu les plaisirs. On regrette quand même que les maps utilisées soient celles du multijoueur et que les subtilités se résument à accéder à trois caisses pour acheter des armes/munitions, des grenades ou des compétences spéciales.

Complet, mais dépassé ?




On aurait bien apprécié quelques fonctionnalités supplémentaires à l’image d’un mode Horde de GoW ou encore du mode Zombies des opus de Treyarch. Au final, c’est donc du vu et revu, mais ces OS apportent un petit plus, surtout que l’on peut y jouer jusqu’à deux en ligne ou en écran scindé. Dommage que les développeurs n’aient pas poussé le vice jusqu’à intégrer de la coopération jusqu’à quatre. Avant de passer au plat de résistance, insistons sur le fait que le moteur graphique du jeu commence à sérieusement accuser le coup. Les textures font vieillottes, certaines modélisations ont été terminées à la hache alors que d’autres restent satisfaisantes, plusieurs effets sont assez cheap, l’aliasing est un peu prononcé et le tout se révèle être correct sans plus, surtout lorsqu’on voit les efforts fournis sur d’autres titres. Cela dit, le frame-rate ne bronche pas trop (heureusement dirons-nous) et certains passages, ceux baignés de lumière notamment, restent agréables à l’œil. Disons que le moteur passe pour cette fois-ci mais que l’année prochaine il faudra impérativement le changer, surtout lorsqu’on connaît les bénéfices engendrés par les précédents épisodes… Des efforts auraient clairement pu être consentis à ce niveau là. Il en va de même pour la physique, avec des animations à la qualité variable, des armes qui offrent les mêmes sensations que des jouets, des trajectoires de balles quasi rectilignes, des explosions qui ne sont issues que de scripts (rien de vraiment dynamique à ce niveau) et des bruitages ratés.

A ce sujet, les doublages français sont assez moyens, certains un peu trop surjoués, d’autres plus convaincants et d’autres encore qui le sont bien moins. Cet état général fait, il est temps de passer à la plus grosse partie du jeu, à savoir le multijoueur. Autant le dire d’entrée de jeu, celui-ci est plutôt complet. Modes de jeu divers, outils pour créer ses parties, possibilité de jouer en écran splitté, en ligne ou encore en LAN, double système d’XP (un pour le joueur et un pour ses armes), plein d’éléments à débloquer, allant des accessoires aux armes en passant par les modes de jeu et les compétences, il y a vraiment de quoi faire, d’autant plus qu’une fois arrivé au niveau 80 on continue avec les Prestiges. Une fonction à débloquer permet même de remettre les stats à zéro histoire de continuer à profiter du multijoueur. Comme d’habitude, on remarque que l’éditeur n’a pas daigné débourser un cent pour des serveurs dédiés. On se retrouve donc avec un système de connexion par hôte, qui implique un retour au menu d’accueil ou la recherche d’un autre hôte en cours de partie si un problème survient. En revanche, on apprécie le fait que la recherche des parties ait été optimisée pour nous permettre d’intégrer des sessions de jeu qui ne laguent pas, ou très peu. Le code réseau tient donc bien la route. Là encore, les habitués de la série ne seront pas surpris.

Le FPS pour les nuls




On retrouve toutes les bases de la licence et les nouveautés sont dignes de celles apportées par un patch, le gameplay de base, toujours aussi plaisant, n’ayant pas été touché. Même si la boîte du jeu indique la possibilité de joueur jusqu’à 18, il est bon de noter qu’il n’y a qu’un seul mode (qui met malheureusement à genou le code réseau, les lags étant bien plus fréquents) permettant ceci, les autres se limitant à du quatre contre quatre ou, plus généralement, à du six contre six. On a donc de petits affrontements dans des maps confinées pour avoir de l’action rapide non-stop, les respawns pouvant être quasiment instantanés. Les fans aimeront, les autres trouveront le système trop bourrin, voire parfois confus, et s’en lasseront bien vite. Ce n’est un secret pour personne, CoD est orienté sur l’individualisme et la recherche de l’exploit personnel. Cela se ressent au niveau du partage des points puisque les « assistances » ne rapportent quasiment rien en XP, contrairement aux frags et à tous les défis intégrés (par jour, par semaine, par arme, etc.) qui permettent d’arriver rapidement au niveau 40, les autres demandant un peu plus de temps à atteindre. Ecoutant un minimum les retours des joueurs, les petits gars des deux studios ont tenté d’équilibrer un peu plus le multijoueur. Cela commence par l’une des « grosses nouveautés » (à dire vite en toussant très fort) qui n’est autre que la réorganisation des Killstreaks.

En effet, cette fois-ci nous avons trois Strike Packages (assaut, soutien et spécialiste) qui permettent d’utiliser respectivement des bonus offensifs, d’apporter des éléments servant à l’équipe ou de booster les capacités de son personnage. Dans la théorie, cela permet aussi aux mauvais joueurs d’obtenir plus vite des bonus pour les aider à fraguer. En pratique, l’équilibre n’est pas vraiment respecté dès lors que vous jouez dans une partie publique. En effet, la communauté n’ayant pratiquement aucun esprit d’équipe, il suffit qu’un joueur réussisse à enchaîner les frags pour faire appel à un escadron d’hélicoptères, à un missile ravageur, etc. Avec ce bonus, il tue encore plus de personnes, ce qui lui permet d’enchaîner les bonus jusqu’à plus soif. Le compteur pour les débloquer n’étant pas en plus remis à zéro lors d’une mort, les bons joueurs continuent à enchaîner sans problème, tandis que les moins bons s’en sortent juste un peu mieux. Même si certains Killstreaks fortement abusés ont été retirés, il n’en reste pas moins que les parties peuvent rapidement devenir de véritables foutoirs sans nom. L’autre « nouveauté » (là encore à dire vite en toussant) n’est autre que le mode Elimination Confirmée. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un deathmatch classique demandant simplement d’aller à l’endroit où la victime a été tuée pour récupérer sa plaque d’identification et ainsi confirmer son kill.

L’idée est plutôt bonne et permet d’avoir moins de campeurs, obligeant les joueurs à rusher et induisant malheureusement un aspect toujours plus bourrin. Afin de pallier le problème de la campe dans les autres modes de jeu, certains proposent des objectifs (du classique avec des variantes et des combinaisons) même si les joueurs ont plutôt tendance à les ignorer, et les seize maps du jeu offrent une verticalité réduite. Plutôt petites celles-ci pourraient être divisées en deux catégories, comme si deux personnes avaient planché dessus. En effet, certaines jouissent d’un level design qui est plutôt bien pensé, avec très peu de recoins pour se planquer et plusieurs possibilités d’approches des lieux, et d’autres souffrent d’un manque d’imagination total, n’offrant au final que deux points d’affrontements principaux, sans rien de transcendant. Constat mitigé donc… Ne crachons pas dans la soupe, les efforts des développeurs paient quelque peu puisque les joueurs qui campent sont moins représentés même si le tout n’a pas été évincé, d’autant plus qu’il n’a jamais été aussi facile d’utiliser un sniper. L’AIM étant toujours aussi présent, même lorsqu’on le désactive, les kills s’enchaînent avec une facilité déconcertante sur certaines maps.

Une pointe de Hardcore…




Les murs en papier mâché n’aident pas forcément, surtout lorsqu’on connaît bien la carte, les pré-shoot étant vraiment très efficaces. Dommage d’ailleurs que la puissance de l’impact ne varie pas vraiment selon la surface traversée et que l’on puisse déplorer l’absence du point de sortie de cette dernière… Pour le reste, on retrouve une tonne de compétences en tous genres qui permettent de modeler les parties et de mettre toujours plus de chances de son côté. En gros, il n’y a rien de nouveau. On apprécie quand même que quelques scripts viennent un peu dynamiser les parties, notamment avec des voitures qui explosent, même si on déplore toujours l’absence de destruction. Il est vrai que ce n’est pas l’orientation du jeu, mais voir une roquette s’écraser contre un mur qui reste intact, ça commence à faire un peu de la peine… surtout quand on a goûté à la formule de la concurrence. De même, on signale que quelques soucis de hitbox et de balistiques sont à souligner. Cela s’est notamment aperçu lors des killcams, avec un joueur qui se prend un headshot alors que la balle passe juste à côté de la tête ou encore l’impression que toutes les balles d’une salve ne touchent pas comme il se doit… A côté de cela, les fans de statistiques, de récompenses, etc. seront tout de même aux anges. Encore une fois, les narcissiques et autres joueurs qui veulent partager des bouts de leurs sessions de jeu peuvent profiter d’un mode théâtre pour se repasser les parties enregistrées, créer leur montage ou prendre des photos, avant de partager le tout avec leurs amis ou la communauté.

Quant aux joueurs plus confirmés n’appréciant pas toutes les fioritures et autres aspects grands publics, il est toujours possible de se tourner vers les modes Hardcore et vers la création de partie pour y trouver un minimum d’intérêt. On apprécie notamment tous les réglages permettant de supprimer toutes les aides (compétences, etc.), d’imposer les classes de base, de rallonger le temps de respawn, de modifier la santé de départ, d’obliger de tirer dans la tête etc. Avec des amis, on arrive quand même à y trouver son compte le temps de quelques parties, les paramétrages étant nombreux, jusqu’à l’intégration de la vue à la troisième personne qui s’avère toujours aussi anecdotique. Terminons en signalant que cette année Activision a lancé une sorte de plateforme communautaire. Nommée CoD Elite, celle-ci permet de consulter toutes ses statistiques, de partager les vidéos en HD, de profiter des groupes et du suivi de sa carrière, etc. Une version payante a aussi été mise en place. En échange de 49,99 euros (prix assez élevé, surtout lorsqu’on paie déjà un abonnement en ligne pour jouer en multijoueur sur sa console…), on a le droit de participer à diverses compétitions pour gagner des lots ou encore à récupérer tous les DLC à venir, en plus de profiter des maps à étudier, de diverses fonctions et de tous les outils pour établir des « stratégies ». La plateforme est disponible sur PC, certains smartphones et sur sa console, le tout étant relié pour toujours rester dans l’univers du jeu, l’interactivité entre les supports permettant justement cela. Un article consacré à ce support sera publié par la suite, une fois tout le système bien rôdé et les DLC sortis.

Point complet
Chaque année, les fans de la licence ont le droit à leur dose avec un nouvel opus qui reprend toujours les solides bases de la série et qui conserve généralement les mêmes défauts. Cette année, Call of Duty : Modern Warfare 3 ne déroge pas à la règle. Du coup, les amoureux de la licence et les amateurs de FPS peu regardant seront certainement ravis de retrouver un mode solo plaisant à parcourir, qui profite d’une mise en scène hollywoodienne jouant sur la surenchère, un mode Opération Spéciale qui permet de varier un peu les plaisirs en coopérant avec un ami (écran scindé ou en ligne) et un mode multijoueur fourni en contenu et assez modulable, qui reste assez addictif avec son système de double XP, tous ses éléments à débloquer et son concept de sessions assez rapides qui plongent directement dans le feu de l’action. Malheureusement, Infinity Ward (du moins ce qu’il en reste) et Sledgehammer Games n’ont pas fait grand-chose sur ce volet, si ce n’est copier, coller et légèrement retoucher (et encore !) le contenu et les mécaniques des précédents opus. Le solo ressemble à un remixage des missions issues de MW 1 et 2 avec une pointe de Black OPS, le scénario a été réduit à sa plus simple expression et le tout a plus que jamais un air désagréable de déjà-vu, déjà joué. Le mode Survie est plutôt minimaliste et est loin d’égaler la qualité du mode Zombie des jeux de Treyarch par exemple. Reste alors le multijoueur et le gameplay, qui reprennent encore et toujours les tares des années passées, et un moteur graphique qui accuse le coup. Enfin, les développeurs ont eu beau essayer de faire des efforts sur le multi, il reste bien trop bourrin pour satisfaire pleinement, d’autant plus que les maps sont toujours aussi petites, avec un level design à la qualité variable. En sus, la balistique n’est pas toujours réaliste et la surabondance d’aides et autres compétences finit par lasser, tant les sessions peuvent se transformer en bordel sans nom avec un ciel surchargé en drones et autres hélicoptères de combat. Les quelques nouveautés partent d’une bonne intention mais elles relèvent plus des retouches et ajouts apportés par un patch qu’autre chose, sans compter que les parties ne sont pas forcément aussi équilibrées que ce que les développeurs voulaient en théorie ; la communauté jouant l’individualisme n’aidant pas…

On a adoré :
+ Plein de modes en multi
+ Plein de paramétrages
+ Plein d’éléments à débloquer
+ Plusieurs compétences
+ Code réseau qui tient la route
+ Recherches assez rapides
+ Certaines maps plutôt sympas
+ De l’écran splitté
+ Double système d’XP
+ Gameplay éprouvé mais efficace
+ Plutôt plaisant à jouer
+ Des passages et situations variés
+ On voit du pays
+ Des musiques de qualité
+ Le mode théâtre pour les fans
+ Extrêmement accessible
+ Frame-rate qui ne bronche pas
+ Quelques passages plutôt jolis
+ Mode Missions sympathique
+ Solo agréable à parcourir…
+ Rythme effréné
+ Misant sur la surenchère…
On n'a pas aimé :
- Voire un peu trop
- Ficelles grossières et scénario
- Assez court, facile, linéaire…
- Enormément de recyclage…
- Fort air de déjà-vu, déjà joué
- I.A. toujours à revoir
- Scripts à outrance prévisibles
- Mode OS limité à 2 joueurs
- Toujours pas de serveur dédié
- Moteur graphique accusant le coup
- Bruitages des armes qui font jouets
- Mode Survie plus anecdotique
- Toujours très assisté
- Maps assez petites…
- Au level design variable
- Sniper n’a jamais été aussi facile
- Multi assez bourrin…
- Moins équilibré que dans la théorie


Consulter les commentaires Article publié le 31/12/2011 par Vincent P.



 
Xbox Gamer est un magazine online de jeux vidéo informant sur la console Xbox One et la Xbox 360 de Microsoft. Copyright XGN © 2002-2019