Tonton Panzer raconte... Prisoner of War

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News > Tonton Panzer raconte... Prisoner of War
- Publiée le 18.07.2016, à 22:47
- Par Lionel B.
Les jeux sur la WW2, on en a eu un sacré paquet dans les années 2000. Le débarquement allié, on connaît, les expérimentations nazies pour créer des über soldiers de la mort aussi. Mais Prisoner of War apportait un peu de fraîcheur au milieu de tous ces jeux d'action, en nous permettant d'incarner un prisonnier américain dans un camp de concentration. Le but ? S'échapper ! Malgré le Q.I. de moule des gardes, ce n'était pas si simple...
Move Prisoner ! Schnell ! C'est l'heure de la découverte du camp…
Direction le baraquement, pour poser vos affaires et tester le matelas 5 étoiles qui vous attend. On fait connaissance avec les autres prisonniers, la plupart aux doublages et accents bien pourris et forcés, mais qu'importe, l'ennemi, le vrai, c'est le nazi. Les soldats allemands sont sans pitié, font des rondes jour et nuit, et sont prêts à vous coller une balle dans la tête si vous vous aventurez à aller pisser dans un buisson. S'inspirant grandement de Metal Gear Solid, Prisoner of War propose au joueur de se la jouer infiltration. On peut se mettre à couvert, détourner l'attention des soldats, ramper, se cacher en attendant que l'ennemi tourne les talons, le tout étant particulièrement stressant. En effet, le jeu est difficile et particulièrement punitif : si on se fait gauler à farfouiller dans un endroit interdit, c'est direct au trou et tous les objets récupérés seront perdus. En plus de ça, il y a différents appels la journée et l'emploi du temps est bien précis, notamment pour les repas.

Il faudra donc garder un oeil sur la montre et, en cas de retard à l'appel, les nazis vous traqueront... puis vous oublieront une fois l'horaire dépassé. L'I.A. est plutôt débile et les ennemis ont tendance à vous oublier, tandis que d'autres vous traqueront jusque dans les limbes. La difficulté est donc assez aléatoire, mais on reste davantage du côté du "putain, c'est super chaud !". Le jeu n'est pas très beau, mais on s'en fout, car on s'y croit. L'ambiance est bonne, le suspense est là et les missions se renouvellent bien sans lasser. Le jeu comporte cinq chapitres, dans des lieux différents, certains camps étant particulièrement bien gardés. Se faufiler dans le quartier général nazi pour aller chiper une clé est particulièrement intense. On est loin d'un MGS (au niveau de l'I.A., de la mise en scène), mais le titre reste vraiment prenant. Malheureusement, il n'est pas rétrocompatible sur Xbox 360, mais sachez qu'il existe également sur PC et PS2.




Le verdict de Tonton Panzer // J'ai une petite moustache, un fort accent, une I.A. de merde... Je suis ?
J'aime bien Prisoner of War, un jeu sur la Seconde Guerre mondiale qui change des jeux d'action ou autres bizarreries Wolfensteiniennes (un mot à ajouter dans le dico). L'I.A. est moyenne, les graphismes bof, bof, mais l'ambiance est terrible, le jeu difficile et atteindre la fin de l'aventure est vraiment gratifiant. On lance des petits cailloux pour attirer un nazi débile dans un coin et ainsi lui chourer sa clé. Ca paraît con comme ça, mais c'est plutôt cool. Pour info, le jeu a connu une suite nommée Pilot Down... et qui est vraiment naze.

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En rapport avec : Prisoner of War
Editeur : Codemasters | Developpeur : ... | Date de sortie : 19 Juillet 2006
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VOS REACTIONS
Posté le 19.07.16 @ 15:24


Gamertag :
Nightween
J'imagine bien la session de jeu a tourner dans tous les sens pour pas te faire griller, et là un type apparait de nul part et te grille

Merci pour la decouverte.

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