Avis - Call of Duty Black OPS II Revolution

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- Publiée le 05.05.2013, à 18:50
- Par Vincent P.
Avis - Call of Duty Black OPS II RevolutionSi Call of Duty : Black OPS II, à l’image de ses grands frères, est d’abord un jeu qui s’est vendu comme des petits pains, il reste aussi un produit attractif pour continuer à faire du bénéfice jusqu’à l’arrivée d’un nouvel opus. En effet, tous les ans, nous avons le droit à notre lot de DLC, avec généralement des cartes pour le mode multijoueur. Avec ce volet signé Treyarch, nous entamons la danse des contenus supplémentaires avec un pack nommé Revolution. Reste à voir ce qu’il propose.

Quantité à défaut de qualité ?

D’une manière très classique, on découvre quatre cartes destinées au mode multijoueur compétitif. La première, Mirage, nous place au centre d’une très petite carte avec une ambiance hôtel en ruine. Quelques mezzanines, du sable, des effets de particules assez moyens, un décor qui ne fera pas date, cette carte ne nous a pas vraiment marqués. De surcroît, sa composition est banale, avec une structure centrale ouverte à plusieurs endroits, deux sortes d’allées qui la bordent et le tout est terminé par deux bandes de terrain de jeu de part et d’autre de la structure. D’ailleurs, c’est à peu près la composition que l’on retrouve avec Grind. Néanmoins, cette dernière offre un univers pour le moins original pour le genre. En effet, elle prend la forme d’un skatepark situé à Venice Beach. Pour peu, on pourrait même penser que Tony Hawk est retenu prisonnier dans un casier par là. Avec les rampes et ses quelques points de tir qui gagnent légèrement en verticalité, Grind arrivera certainement à séduire la plupart des joueurs. Structurellement parlant, elle a beau être archi classique, le design lui confère un charme fou. La troisième map est Hydro. Comme son nom le laisse entendre, il s’agit d’un barrage hydraulique. Deux zones principales de combat sur les côtés, un centre composé de quelques chemins et de quelques cachettes, ce n’est pas extraordinaire, mais ça reste convenable pour jouer.

La particularité de la carte, c’est la montée dynamique de l’eau. Si l’idée est bonne sur le papier, en pratique elle reste discutable. Les montées de l’eau sont rares et bien trop prévisibles pour qu’on s’y laisse prendre, sans compter que les morts engendrées ne sont pas bien mises en scène. Enfin, la quatrième map se nomme Downhill. Il s’agit d’une station de ski française située dans les Alpes. Plutôt étroite, elle reste suffisamment étirée en longueur pour que les snipers en herbe puissent l’apprécier. On se retrouve là encore avec une structure centrale (avec des cabines téléphoniques dynamiques qui engendrent des morts totalement ridicules) avec un passage très étroit sur l’un des côtés et un passage bien plus large et fractionné en plusieurs chemins de l’autre. Ce n’est en rien révolutionnaire, ni original, mais ça reste correct. Le bon point de cet ensemble de maps, c’est la variété des décors qui en ressort. Pour le reste, on est en terrain connu avec les structures, seul le design (purement visuel) de Grind étant au-dessus du lot. Pour compléter l’offre, les développeurs ont ajouté une arme (SMG) nommée Peacekeeper. Très polyvalente, elle offre une cadence de tir élevée et inflige pas mal de dégâts. Le skin n’est pas des plus originaux, mais les débutants apprécieront certainement cette arme (qui nous fait quelque peut penser au P90 de Counter-Strike Global Offensive).

Les fans du mode Zombies n’ont pas été oubliés. Eux qui ont eu le droit à un contenu pauvre de base, peuvent découvrir cette fois un nouveau mode et une nouvelle carte. Le mode en question se nomme Infection. Il se joue à quatre (en un contre trois). Un joueur incarne un humain non infecté qui doit détruire les trois autres joueurs, placés pour l’occasion dans la peau de zombies. En tuer un permet d’avoir une nouvelle arme tandis qu’un zombie qui réussit à croquer l’humain échange son rôle avec ce dernier. L’idée de départ est sympathique, la réalisation quant à elle est pataude. C’est bien moins amusant que ce que l’on pouvait imaginer et à vrai dire, après avoir fait deux ou trois parties pour l’essayer, on laisse vite tomber ce mode de jeu. En ce qui concerne la nouvelle carte pour le mode Zombies, à savoir Die Rise, c’est peut-être l’élément le plus agréable de ce pack. Introduite par une cinématique du pauvre à base d’artworks légèrement animés et d’une version française au mieux moyenne, cette map se révèle être des plus intéressantes. Elle nous met au sommet d’un immeuble dévasté et infesté de zombies. Outre le fait de survivre, il faut descendre les étages, permettant de découvrir à chaque fois des atmosphères différentes. Pour éviter de vous gâcher la surprise, disons qu’il y a des armes en provenance du mode multijoueur, qu’il est possible d’utiliser un étonnant Sliquificateur, et que la carte, assez grande, recèle de passages plus ou moins secrets et autres petits bonus. L’expérience est moins évoluée que celle proposée par Tranzit mais elle a le mérite d’apporter un bon petit vent de fraîcheur.

Conclusion
Les fans de Call of Duty, ceux qui ne jurent que par ce jeu durant au moins la moitié de l’année, seront certainement ravis de découvrir du contenu supplémentaire, d’autant que pour une fois il y en a un peu plus que d’habitude. Malheureusement, on ne peut pas dire que les développeurs se soient vraiment foulés. Les quatre maps pour le multijoueur compétitif restent très petites et avec des structures vues et revues. Seule Grind, avec son aspect visuel, se place au-dessus du lot. L’arme fournie semble quant à elle pensée pour les débutants et autres néophytes. Du côté du mode Zombies, le constat est mitigé, avec un mode Infection totalement dispensable et une carte Die Rise fort sympathique, surtout quand on sait à quel point le contenu de base est maigre. Reste que payer 1200 MSP pour « ça », c’est encore trop cher, d’autant que cela ne compense nullement tous les défauts du jeu déjà relevés.

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En rapport avec : Call of Duty : Black OPS II
Editeur : Activision | Developpeur : Treyarch | Date de sortie : 13 Novembre 2012
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VOS REACTIONS
Posté le 06.05.13 @ 00:39


Gamertag :
KILLER PIPO
Y'en a sérieusement qui payent pour ça ?

(je connais bien sur la réponse à ma question...)
Posté le 06.05.13 @ 17:26


Gamertag :
jo2fc
Ca m'énerve ce fric facile, les développeurs ne se cassent même plus la tête, on va épuiser le filon jusqu'au bout.
Posté le 06.05.13 @ 17:32

L'équation est simple : tant que ça vend = il y en aura.
Apparemment la map zombie est vraiment bonne mais les maps multi paresseuses. Quand je repense à l'époque d'Unreal 2004 ... on avait tellement de map gratos qu'on ne savait même plus sur laquelle jouer. Des centaines de maps, des modes de jeu custom ... aujourd'hui il faut débourser 15 euros pour avoir 1/10 du contenu gratuit de l'époque. L'évolution

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