[MXG+] ClaC - Destiny Connect Tick-Tock Travelers

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News > [MXG+] ClaC - Destiny Connect Tick-Tock Travelers
- Publiée le 17.11.2019, à 20:37
- Par Vincent P.
Lors de son annonce en mars 2019, Destiny Connect nous avait intrigués ! Forcément, lorsqu’on nous annonce qu’il sera possible « d’explorer la ville énigmatique de Clocknee et d’observer le monde changer autour de nous en fonction de nos actions », nous avons forcément l’eau à la bouche ! Destiny Connect: Tick-Tock Travelers est arrivé chez nous, et nous nous sommes plongés dans ce RPG avec plein d’espoirs ! Le résultat est-il à la hauteur ?
Connecté à sa destinée…
Destiny Connect est un jeu qui nous intriguait tout particulièrement. Forcément, lorsque l’on connaît la faculté de l’éditeur à nous proposer des titres atypiques, on ne peut qu’être attentif, d’autant plus que ce RPG nous parle de voyage dans le temps. On retrouve en effet une histoire proche de Retour vers le Futur, dans laquelle nos héros retournent 30 ans en arrière pour empêcher certains événements, et ceux-ci vont rapidement tomber sur leurs parents… 30 ans plus jeunes donc. Le tout reste néanmoins très classique et comporte quelques incohérences, mais les personnages sont intéressants, notamment le scientifique un peu fou, copié/collé du Doc du film culte de Zemeckis. On retrouve dans Destiny Connect toutes les mécaniques d’un RPG au tour par tour, avec de l’exploration, des combats et de nombreuses phases de dialogue. Précisons tout de suite deux choses : le jeu est intégralement en anglais et propose un niveau de difficulté plutôt bas. De quoi, on s’en doute, en décourager certains. Dommage en tout cas, car l’histoire et les différents voyages dans le temps sont vraiment sympathiques. Le sauvetage de votre ville dépendra de vos actions et on en découvrira rapidement davantage sur l’arrivée des machines et ce qui a conduit au phénomène de l’an 2000.

Comme dans tout bon RPG, le joueur devra participer à des combats avec son équipe de personnages. Le robot Isaac est le cœur du jeu, dans tous les sens du terme : comprenez par là que s’il meurt durant un combat, ce sera le game over. Sa mission reste avant tout de protéger les enfants et il bénéficie d’attaques puissantes et de nombreuses possibilités de défense pour protéger ses acolytes. Chaque victoire rapporte de l’XP, qui permet de monter en niveau et de débloquer de nouveaux attributs. Chaque personnage possède ses propres attributs et attaques, et ceux-ci pourront être améliorés au cours de l’aventure. A vous de voir si vous souhaitez privilégier les capacités de soin ou d’attaque, le mieux étant évidemment de parvenir au parfait équilibre. Les combats durant l’exploration s’avèrent globalement faciles (on peut voir les ennemis, ce qui permet d’éviter certains affrontements), et seuls quelques boss demanderont un minimum de préparation pour ne pas mordre la poussière. Sans dire que Destiny Connect s’adresse aux plus jeunes ou pourrait être considéré comme un « RPG pour les nuls », on regrette que le challenge ne soit pas un poil plus corsé. Les attaques des différents protagonistes sont quoi qu’il en soit variées et il faut faire les bons choix en fonction des ennemis, ceux-ci ayant leurs points forts et leurs points faibles (feu, glace, électricité). On pourra également embarquer différentes potions ou aliments pour se soigner ou booster ses attaques, à récupérer après les combats ou à acheter au café du coin, tenue par votre grand-mère, plus ou moins jeune suivant l’époque.

N’oubliez pas qu’Isaac reste l’élément le plus important que votre équipe, et celui-ci pourra évoluer au fil des chapitres. Ces transformations seront nécessaires (et obligatoires) pour affronter certains boss et débloqueront de nouveaux arbres de compétence. Les éléments lootés en jeu vous serviront à ce moment là à booster le robot dans votre atelier et il bénéficiera d’attaques de plus en plus puissantes. Ces évolutions sont clairement sympathiques et redonnent du rythme en cours de jeu, tout en variant les plaisirs visuels. On notera que le jeu reste assez court et demande de faire pas mal d’allers-retours (les environnements manquent de variété). Nous avons bouclé l’histoire principale en 13h. Le jeu va souvent à l’essentiel et on ne risque pas de s’égarer dans des défis ou des quêtes secondaires : il n’y en a pas. Le tout est donc linéaire et prend le joueur par la main. On se laisse porter par l’histoire sans se prendre la tête. Heureusement, les dialogues écrits et certains personnages attachants maintiennent l’intérêt, malgré une certaine répétitivité dans les combats.

Techniquement, on l’avait vu dans les trailers : le jeu est très basique et semble tout droit sorti de la génération PS2. Le tout est fluide et très propre, mais les textures ont 15 ans de retard, tout comme les animations ou les effets graphiques. Un côté très old-school qui pourra faire tâche en 2019, surtout si on compare le jeu à un Ni No Kuni ou un Dragon Quest XI, mais dans lequel on parvient néanmoins à rentrer sans mal, accompagné par des musiques réussies. Le sound design reste malgré tout assez vide et les personnages totalement muets font que l’ambiance reste basique. Le design des personnages rappelle d’ailleurs certains dessins animés occidentaux comme Jimmy Neutron, un genre qui divisera sans aucun doute. Vos ennemis sont des machines et des robots et affichent des designs originaux : il ne sera pas rare de se battre contre une gazinière ou encore un grille-pain.


Un bon jeu qui avait sa place y a 15 ans…
Destiny Connect est un jeu particulier, qui propose de chouettes choses mais sera sans aucun doute plombé par sa technique des années 2000 et ses sous-titres uniquement en anglais. Et c’est vraiment dommage, car bien qu’il soit trop facile et assez classique, le jeu est agréable et on s’attache rapidement aux personnages et à leurs voyages temporels. Les défauts sont nombreux, mais le plaisir est là, et nous avons eu du mal à poser la manette une fois l’histoire lancée. On notera que Destiny Connect est court, et que cette durée de vie permet du coup de l’apprécier davantage : peut-être que s’il avait duré 30 heures, la lassitude aurait pointé le bout de son nez. Un mal pour un bien donc.

Critique rédigée par panzerkrieg & Nouvia LaGeekRoom (lien de l’article original)

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