nova313
Test Membre - Army of Two :
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Army of Two se déroule sur fond de guerre aux quatre coins de la planète. L’histoire prend racine le 11 Septembre 2001, juste après les tragiques attentats du World Trade Center. Comme son nom l’indique, Army of Two s’appuie sur un duo de choc, Rios et Salem. Ces deux mercenaires américains, complices et sarcastiques au possible, sont envoyés en première ligne pour régler différentes situations de crise dans des lieus divers comme la Somalie, l’Afghanistan, l’Irak et la Chine. Les deux acolytes forment l’armée de deux.
Si la trame scénaristique n’a rien d’exceptionnelle, l’innovation se situe ailleurs dans Army of Two, dans la façon de jouer. Car les développeurs d’EA Montréal ont tout misé sur le jeu en coopération à deux. Ainsi, qu’il soit contrôlé par l’IA ou par un autre joueur humain, votre partenaire et vous devrez agir de manière coordonnée. L’un se servira par exemple d’une portière de voiture comme bouclier au groupe, pendant que l’autre tirera à tout-va sur l’ennemi découvert ! Il y a aussi la courte-échelle, l’échange d’armes et les tirs synchronisés au sniper, sans oublier les soins que l’un prodigue à l’autre pendant que celui-ci tire sur l’ennemi ! Mais la phase la plus jouissive reste sûrement la fusillade en dos-à-dos, avec un ralenti du plus bel effet ! Mais ce n’est pas tout ! L’autre grande idée du jeu c’est la jauge d’Aggro. Le principe en est simple : votre partenaire attire vers lui toute l’agressivité des ennemis aux alentours, vous laissant le soin de les abattre sans résistance. Un système quasi-inédit qui, nous allons le voir plus loin, a aussi ses limites… Autre particularité du jeu, et pas des moindres, les possibilités de customisation. En mission, pour chaque objectif accompli, Rios et Salem reçoivent des primes. Cet argent sert ensuite pour l’amélioration ou l’achat d’armes, d’armures et autres. Une idée bien sympathique et très bien exploitée, ce qui ne gâche rien à la chose !
Après un didacticiel incontournable expliquant les bases du fonctionnement du jeu, la première mission se déroule en 1993 dans la capitale somalienne, Mogadiscio. En difficulté moyenne (3 niveaux de difficultés sont présents dont le 3eme à débloquer), comptez une vingtaine de minutes pour venir à bout, sans trop d’efforts, de plusieurs flots de soldats ennemis… Dans ce niveau d’introduction qui prolonge le didacticiel, il faut éliminer un chef de guerre, Mo’Alim. Pas mal de situations sont abordés (courte-échelle, tir synchronisé, fusillade dos-à-dos,…) et on prend assez vite en main Rios ou Salem (au choix). La seule petite difficulté a résidé dans la gestion des munitions. Celles-ci sont assez rares, surtout si on adopte comme moi la technique dite « du bon et du mauvais chasseur » qui tire sur tout ce qui bouge ! Avis aux amateurs.
Bizarrement, ce qui fait la force d’Army of Two fait aussi sa faiblesse. Ainsi, la coopération n’a de réel sens que si l’on joue réellement en harmonie avec son coéquipier, ce qui sera rarement le cas pour beaucoup d’entre-nous. Bien sûr, il faudra toujours attendre son partenaire pour faire la courte-échelle ou se faire soigner d’une blessure, mais on peut dans la plupart des cas jouer sans se soucier du sort de l’autre… On passe alors à côté de l’attrait propre du jeu. Le jeu entre amis, en ligne ou hors ligne, me semble donc plus approprié pour profiter vraiment de l’expérience Army of Two. Autre point noir, les conséquences du système d’Aggro, qui offre des situations assez étranges, que l’on mettrait sur le compte d’une IA défaillante dans d’autres circonstances. Une fois que l’un des partenaires a l’Aggro, les ennemis se focalisent presque exclusivement sur lui, faisant fi de la présence du deuxième assaillant. On peut alors passer dans le champ de vision de l’ennemi, l’approcher de très près et presque lui faire un bisou sur la fesse
Note : 17/20 |
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