Jeu Eternal Sonata :
Tests Membre - Moyenne du jeu 15.25/20 :

Cartyx
 17/20
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Test publié le 29/10/2007 à 21:02 :
Eternal Sonata est un RPG plus ou moins révolutionnaire grâce aux combats tour-par-tour combinés au temps réel. Ses graphismes sont tout simplement magnifiques avec une pointe de mangas japonais. L'histoire est captivante et charmante grâce aux musiques mélodieuses du jeu, vous vous fondrez dans l'univers en quelques minutes. Vous prendrez en main le jeu sans aucun problème, de plus les voix japonaises sont très bien traduites en français, ce qui facilitera la tâche à l'adaptation. La durée de vie du jeu est assez normale pour certains et bien courte pour d'autres (25 à 30 heures). Cependant il risque de lasser certain gamer faute à des combats trop répétitifs, à une difficultée quasi inexistante et à quelques scènes donnant une impression de déjà-vu.
Malgrès tout, ce RPG comblera de nombreux gamer fans de RPG japonais, dont moi. |
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raypenbar
 17/20
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Test publié le 13/01/2008 à 23:47 :
Etant fan de Baten Kaitos, je ne pouvais que m'intéresser à Eternal Sonata.
Ce qui avait fait le succes de leur jeu en 2004 sur Gamecube, c'était en grande partie grace à un univers tres coloré, accrocheur des les premieres minutes et le meilleur, la bande son. Pour Eternal Sonata, Tri-Crescendo a rechaussé ses bottes de sept lieus pour nous offrir un jeu a la qualité intrinsèque aussi grandiose que n'a d'égal son coup de crayon.
Tout commence par des moments assez difficiles que vie Polka, une jolie marchande de fleurs (ça vous rappelle rien?). Sans dévoiler l'histoire, sachez qu'elle va faire la connaissance de ..., ... et bien sur de Chopin. Le compositeur polonais qui vit là les derniers instants de sa vie.
En effet, le titre original, Chopin no Yume, ou le reve de Chopin est tres explicite. Le monde dans lequel se passe Eternal Sonata, n'est pas Hyrule, ni le Hueco Mundo, mais bien un monde imaginaire que le notre ami reve durant ses derniers moments, sur son lit de mort.
Inutile de tergiverser, Eternal Sonata est un jeu d'exception, avec des personnages tous plus mignons les uns que les autres, attachants... Continuons avec les bon points du jeu dans ce paragraphe: les graphismes qui bénéficient d'un rendu cell-shadé des plus réussit, une esthétique extraordinaire. Les musiques de Motoi Sakuraba sont juste sublimes. Il n'y a pas que Nobuo Uematsu qui ait du talent, que ce soit clair dans les esprits. L'un est moins connu que l'autre, c'est tout. Les combats sont au tour par tour à la manière d'un Star Ocean. Rien d'original si ce n'est la différence des attaques des persos selon s'ils se trouvent dans la lumière ou pas. C'est pas tres compliqué à assimiler. Le scénario, divisé en chapitre, est bien équilibré, seul sa faible longueur en decevra quelques uns.
Dans la rubrique à ne pas ou à ne plus faire messieurs de Tri-Crescendo, on peut noter une durée de vie très reduite pour un genre de jeu qui en général nous habitue à souvent deux, voire trois plus.
Des combats assez long, peu de quêtes annexes, un peu trop facile à mon gout, meme si ce n'est pas un problème en soit car il saura plaire à tous les fans de RPG, que ce soit des connaiseurs ou des néophytes.
Essayer la demo disponible sur le Market Place, vous ne serez pas déçu du jeu. |
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eversmann
 16/20
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Test publié le 30/03/2008 à 14:23 :
Les RPG sur 360 sont assez rares alors dès qu'un titre est annoncé sur la boîte blanche, sa sortie est toujours surveillée. Trusty Bell, annoncé au départ pour le marché japonais s'est vu, par je ne sais quel miracle, adapté pour le continent européen sous le nom d'Eternal Sonata ! Le jeu nous plonge à l'époque de Frédéric Chopin au moment où ce dernier se trouve sur son lit de mort. Et nous voici tout à coup plongés dans ses pensées à moins qu'il ne s'agisse d'un autre monde parallèle où une nouvelle vie commence pour ce dernier : à vous de le découvrir. Graphiquement, on oublie la traditionnelle 3D pour apprécier ce cell shading du plus bel effet : c'est simple, on se croirait dans un manga enfantin où les couleurs et la fraîcheur des environnements font frétiller nos rétines. Les environnements quant à eux restent en 3D classique mais ils restent en accord parfait avec les personnages qui y évoluent. Les combats se déroulent au tour par tour (en fonction de la vitesse d'action des personnages) avec une totale liberté dans le déplacement et l'action du personnage ; j'entends par là que l'on ne se cantonne pas à choisir une action : c'est au joueur de faire bouger le personnage dans la zone de combat et de choisir quelle action effectuer. En fait c'est un excellent mix entre le tour par tour classique et le temps réel. Ce système permet d'avoir des combats un peu plus pêchus et dynamiques. La bande son n'est pas en reste et elle s'accorde parfaitement avec les différentes situations. Le doublage japonais sous titré français apporte encore plus de vie et de profondeur au titre. De plus, au cours des chapitres, on sera amené à découvrir une biographie assez complète de la vie de Chopin sur fond d'images réélles. La durée de vie reste assez limitée mais pour 1 DVD, elle approche les 40 heures de jeu (Si tant est que l'on fasse les quelques quêtes annexes qui permettent de débloquer des succès secrets). Le scénario se déroule de manière tout à fait linéaire et mis à part dans les labyrinthes ou donjons, on n'aura pas le choix d'aller à tel ou tel endroit. Autre détail important, quand on équipe ses personnages avec de nouvelles armes ou armures, le visuel de ces derniers ne changent pas et ça, c'est vraiment dommage : cela aurait donné un petit plus non négligeable au jeu. Le level up ne sera pas une obligation sauf si l'on décide de s'aventurer dans le labyrinthe de l'unisson (avant le tout dernier boss) : les quelques boss disséminés à l'intérieur vous donneront du fil à retordre ! Au final, je dirais que cet Eternal Sonata apporte un vent de fraîcheur et de poésie dans le monde de RPG bien maigre de la xbox 360 ! Une valeur sûre pour les fans de RPG ! |
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Flo42
 11/20
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Test publié le 31/03/2008 à 11:28 :
Etant un ancien musicien de musique dite "classique", et un grand fan de RPG nippon, je ne pouvais que m'intéresser à un jeu qui s'évertue à nous conter le dernier rêve de F. CHOPIN. Commençons par être clair tout de suite, je suis déçu.
I/. Premières heures :
On allume la console, les logos apparaissent et disparaissent, et on appuie fébrilement sur le bouton A pour lancer une nouvelle partie...
Première cinématique et premier constat : c'est BEAU!!! mais à tomber. Si comme moi vous aimez le cellshading, si comme moi vous aimez les personnages de mangas (des jambes de 40 kms, des yeux gros comme 3 fois le texas...) vous adorerez le chara design de Eternal Sonata (ES).
Deuxième constat : la musique est excellente. Un jeu sur Chopin ne pouvait pas passer rapidement sur la bande son. Mais force est de constater de M SAKURABA est comme d'habitude un compositeur de grande envergure. Toutes les compositions de ES incite au rêve, à la découverte, l'atmosphère onirique du titre est excellement bien retranscrite.
II/. Premier Oops... :
Après avoir nettoyer la quantité inhabituelle de bave qui a coulé de ma bouche suite à la débauche grpahico-sonore de l'intro, je me retrouve au commande de Polka. Espèce de petit chaperon rouge qui doit rentrer chez elle.
un petit tour dans le menu, je passe en revue Objet, Equipement, Etat... tiens "Partitions"? zut c'est vide, mais cela augure bien du plaisir pour le mélomane que je suis... et je me lance à l'aventure. et paf premier combat contre une citrouille verte.
le ditacticiel fait bien son boulot, je comprends ce que j'ai à faire, je cours sur la pastèque et je martel le bouton A. en deux assauts la pastèque est passée AD PATRES. La petite sautille, elle est contente...Je continue mon petit voyage et paf deuxieme citrouille, même ennemis même combat... et ça continue comme ça jusqu'à l'arrivée dans chatoyant et magnifique village de tenuto... un peu blazé de ce système de combat legerement repetitif je me dit que c'est parceque je ne controle que le chaperon rouge pour le moment... je continue.
Petit passage scénaristique ou l'on rencontre deux nouveau personnages : Allegretto et Beat (qui en français se traduit par Piccolo...hum...). Je vous passe les détails de l'histoire et je me retrouve dans les égouts à rouster du rats gonflé aux hormones... et la idem qu'au début, je cours vers l'ennemi, je tape sur A et à la fin du chrono j'appuie sur Y...
Le gros défaut de ES est pour moi son système de combat, d'une facilité déconcertante et surtout d'un ennui... e passage de niveau (niveau du système de combat, il y en a 8 en tout) ne changera au fait... c'est long (les ennemis en bcp de HP), c'est facile, et pas besoin d'être un descendant de Napoléon pour trouver les choix tactique qui s'imposent...
III/. Deuxième Oops :
Une fois la rage des combats un peu descendu je me remet à jouer en misant tout sur le scénario. CHopin était un grand homme, son rêve devait être à la hauteur de sa courte vie (paix à son âme)... Et bien je dois dire que comme pour les combats, c'est facile, il n'y a que très peu de saveurs et c'est aussi tortueux qu'une ligne droite... Bref indigne d'un vrai RPG nippon, et surtout indigne de CHOPIN...
IV/. Deuxième oops et demi
Et oui pour le dernier oops, ce n'en est qu'un demi car c'est très subjectif. L'intprete qui joue les oeuvres de chopin en tre chaque chapitre ne m'a pas plu, mais alors pas du tout... aucune poesie dans son jeu... mais cela peut plaire à certaine personnes, donc c'est à prendre avec de grosses pincettes..
V/. Conclusion
J'en attendais beaucoup. L'univers ne m'a absolument pas deçu, mais par contre le gameplay est très très moyen pour un jeu qui aurait pu être géniallissime... Je vais terminer la dizaine d'heures qui me reste, puis je le rangerai à coté de Final Fantasy X...
J'ai aimé : + la musique!!
+ le chara design et level design!!
Je n'ai pas aimé : - le sys de combat
- la linéarité |
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