Dossier - XG au Paris Games Week 2012 sur Xbox 360

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Dossier > XG au Paris Games Week 2012
Du 31 octobre au 4 novembre dernier (sans compter la soirée VIP du 30 octobre), la Porte de Versailles de Paris a accueilli un événement dédié au jeu vidéo : le Paris Games Week. Une partie de la rédaction de Xbox Gamer avait fait le déplacement, notamment pour se retrouver, avec d’autres membres, le vendredi 2 novembre, qui n’était autre que le jour des 10 ans de votre site d’actualités. Oni avait même amené un paquet de bonbons pour l’occasion. L’événement étant terminé, nous vous proposons un dossier revenant sur ce dernier.


Menu interactif
Avis général de la rédaction
Avis de Vincent alias onizukadante
Avis de Lionel alias panzerkrieg
Avis de Patrick alias lenuldepik
Avis de Manuel-Ange alias Grenesis
Avis de Florent alias EpicFlowFail
Avis de Guillaume alias SkY
Avis sur des jeux Xbox 360 du salon
Avis sur des jeux d’autres supports


Avis général de la rédaction

Le SELL (Syndicat des Éditeurs de Logiciels de Loisirs) avait fait le nécessaire pour attirer toujours plus de monde. On pense notamment aux partenariats passés avec les sociétés de transport pour permettre aux personnes ne résidant pas dans la capitale de se rendre sur place à moindre frais. Cela dit, les organisateurs avaient plutôt bien joué leur coup en ouvrant les portes du salon à l’heure et dispatchant au mieux les personnes selon leurs billets/pass, notamment pour faciliter l’accès à la Presse, aux Blogueurs et aux VIP et autres invités. Au niveau du programme, si nous avons fortement apprécié la présence de la scène E-Sport, clairement rafraîchissante, nous avons amèrement regretté l’absence de conférences. En plus, cette année, au lieu d’avoir de multiples bornes en accès libre partout, la majorité des éditeurs avaient opté pour des stands fermés à accès contrôlé. Avec toujours plus de monde dans le salon, les queues se sont vite agrandies. Malgré tout, le PGW a gardé une composante familiale en dédiant un espace aux plus jeunes, en représentant une fois de plus les diverses écoles liées aux jeux vidéo, ou encore en laissant certains de nos confrères assurer le show sur des stands leur étant dédiés. On pense notamment au très sympathique Marcus qui était de la partie. D’autres « stars du Web » ont fait une présence plus ou moins remarquée, comme Le Joueur du Grenier ou La Ferme Jérôme pour ne citer qu’eux.

L’ambiance était plutôt bonne et chaque stand grouillait d’animateurs afin de ne pas laisser les joueurs livrés à eux-mêmes. La présence du partenaire Coca Cola Zero a permis à certains de se rafraîchir sans frais supplémentaire (distribution massive de petits cannettes), tandis que plusieurs « boutiques » permettaient aux intéressés de se délester de plusieurs euros pour acheter des goodies (t-shirts, figurines, accessoires et autres), puisque les distributions de cadeaux sont bien moins fréquentes qu’il y a quatre ou cinq ans. A part quelques éditeurs qui jetaient des goodies à partir de leur scène principale à certains moments, il fallait compter sur quelques posters et autres surprises en jouant aux titres, après avoir fait entre trente minutes et quatre, voire six heures de queue… Et encore. Ce petit tour général du salon fait, nous laissons la parole aux rédacteurs et membres qui ont participé à l’événement. Vous pourrez ainsi voir ce que vous avez manqué ! Notez que vous verrez sur les photos Vincent (le bot à lunettes), Patrick (le roux), Lionel (sweat Trivium), Manuel-Ange (ça se passe de commentaire), Florent (uniquement sur la photo de groupe), Guillaume (chaîne autour du coup) et deux amis de ce dernier. En prime, ce dossier se termine par quelques avis sur les jeux testés pour l’occasion, et ce qu’ils soient sur Xbox 360 ou non. Notez simplement que des softs déjà sortis ou ceux comme Far Cry 3 et Metal Gear Rising : Revengeance ne sont pas listés, ces derniers ayant déjà fait l’objet d’une preview/critique ou étant actuellement entre les mains de la rédaction.






Avis de Vincent alias onizukadante

Cette année encore, je suis parti de Biarritz pour me rendre dans la capitale afin d’assister au Paris Games Week. Ayant eu l’occasion d’avoir mon entrée presse, je suis allé au salon le mardi soir, pour la soirée VIP. Ce fut l’occasion de profiter des installations sans devoir supporter la foule, et ce sans compter les mondanités de rigueur. Même si nous avons passé, Patrick et moi, le plus clair de notre temps à discuter avec certains représentants des sociétés sur place, nous avons tout de même pu profiter de quelques jeux sans devoir faire la queue. Outre le plaisir du multijoueur sur Far Cry 3 ou encore la progression dans Hitman Absolution, c’est finalement sur le stand de BigBen que nous avons pris le plus de plaisir. Avec des animateurs souriants et vraiment sympathiques, nous avons pu profiter des dernières nouveautés de la firme, notamment le jeu de pétanque et le jeu de handball. L’organisation était bonne, le salon a ouvert ses portes à l’heure et il n’y a pas eu de souci majeur, à part quelques légers bugs du scan (pour reconnaître nos Pass Presse). Dans tous les cas, les personnes présentes sur place étaient adorables, souriantes, bref c’était un véritable plaisir de passer cette soirée avec tout ce beau monde.

Vu le peu de nouveautés à réellement tester et l’absence (impardonnable à mon sens) des conférences, qui avaient fait le bonheur de beaucoup l’an passé, j’ai préféré éviter le bain de foule du mercredi et du jeudi. Ce n’est donc que le vendredi que j’y suis retourné, avec un seul objectif en tête : discuter avec certains de mes rédacteurs et des membres du site. Je n’ai pas été déçu. Il est vrai que nous avons arpenté le salon en long, en large et en travers et que nous avons passé plus de temps à discuter et à boire du Coca Zero qu’à jouer. Les queues semblaient interminables et il était assez dramatique de voir des heures de queue sur ACIII ou encore Black OPS II, quand pour l’exemple, il suffisait d’un petit quart d’heure, et encore, pour essayer le prochain Hitman par exemple. Cela dit, certains éditeurs ont assuré le show (Ubisoft, Nintendo et Square Enix en tête) et d’autres ont su attirer l’attention avec de très sympathiques hôtesses, sans compter la superbe voiture du stand Need For Speed d’EA. La journée en compagnie de mes compagnons de fortune a été très agréable. Ce fut un réel plaisir de partager notre passion du jeu vidéo et d’évoquer d’autres sujets de la vie quotidienne. Une vraie belle rencontre, qui restera assurément plus gravée dans ma mémoire que le salon en lui-même. Au moins, nous avons pu retourner sur le stand BigBen pour se faire un tournoi de pétanque dans les règles. Hommage à Sky, qui a maîtrisé son sujet de bout en bout. L’autre point sympathique (on me dit dans l’oreillette qu’il existerait des vidéos faites à la volée), ça a été le sport (plus de 40 minutes) devant le nouveau jeu de fitness de BigBen. Au moins, nous étions en très charmante compagnie Grenesis et moi. Rassurez-vous, les abdos s’en sont sortis indemnes !


Avis de Lionel alias panzerkrieg

Pour la troisième année consécutive, le Paris Games Week nous a ouvert ses portes. Trois objectifs étaient importants pour nous, à savoir rencontrer la Team XG et quelques membres, prendre un bain de foule et tâter des jeux inédits. Concernant les deux premiers objectifs, nous avons été servis, mais le bilan est nettement plus mitigé pour le dernier. De la foule, il y en a eu. Quasi 212 000 personnes annoncent les organisateurs. Le samedi après-midi était d’ailleurs difficilement praticable, et les possibilités de mettre la main sur certains jeux quasi impossibles. Ou alors il fallait être patient... Trois heures d’attente pour jouer quelques minutes au multi d’Halo 4, précédé d’une mini conférence à base de spoils. On aura vu mieux. Ne parlons pas de la magnifique queue leu leu sur le « stand » Black Ops 2, dont on ne doutait absolument pas de l’existence. La plupart des stands étaient en fait des espaces fermés, ou on ne pouvait malheureusement pas apercevoir grand-chose. Assassin’s Creed 3, Black OPS 2, Dead Space 3, Zombi U ou encore Halo 4 n’étaient pas visibles de l’extérieur. Attente obligatoire donc. Heureusement, tout n’était pas dans cette configuration, en témoigne le stand Need for Speed Most Wanted, fort sympathique et bien décoré, qui attirait autant de monde pour ses très jolies hôtesses que pour le jeu en lui-même.

L’espace Wii U était lui aussi très bien foutu, aéré et agréable, et donnait clairement envie de s’essayer aux jeux présentés. Pikmin 3, Zombi U, Rayman Legends et les habituels Mario étaient présents. Mention spéciale à Square Enix, où étaient présentés Hitman et Tomb Raider, trailers et démonstration live à l’appui. A noter qu’un spectacle était proposé, des bonnes sœurs sexy se battant avec l’agent 47. Sympa, mais un peu court. Les habituels goodies proposés attiraient les visiteurs, bras en l’air tels des zombies voulant attraper leur proie. Difficile en tout cas de récupérer quelques cadeaux, à part des posters par ci par là, mais durement gagnés, étant donné les attentes interminables pour jouer. Trop peu de bornes étaient proposées au passage, pour tous les jeux présentés d’ailleurs, notamment sur le stand de Sony. A côté de cela, l’ESCW proposait des finales de compétitions en tous genres, de Counter Strike à Trackmania, en passant par la finale mondiale de FIFA 13. C’est un français qui a remporté cette finale, au terme des tirs au but, dans une grande ambiance. Clairement un des meilleurs moments du salon. Car si le plaisir de passer devant Crysis 3, Far Cry 3 ou Devil May Cry est bien là, la masse de peuple donnait vite le tournis, et ne manquait pas de décourager les moins patients. Le manque de jeux est d’ailleurs à souligner.

Pas de BioShock Infinite par exemple à se mettre sous la dent, la plupart des jeux présentés sortant bientôt ou au plus tard début 2013. D’autres sont déjà disponibles (des bornes de Sleeping Dogs étaient présentes…). La sensation d’avoir vu des exclusivités n’est donc pas là. Une expérience très bonne au finale, principalement grâce à la rencontre de la team et des membres, car en termes de jeu pur et dur et d’organisation, on attendait clairement mieux. A titre personnel, j’ai pu tester le reboot de Devil May Cry. Tester est un bien grand mot, étant donné qu’après une bonne heure d’attente, j’ai eu droit à 2 minutes de cinématique et 3 minutes de jeu. A peine le temps de défourailler quelques ennemis et le staff Capcom me faisait un grand signe des bras genre « stop and go away! ». « Tu peux prendre un poster » qu’il me dit le gars. Un peu ouais, après une heure d’attente (un poster Asura’s Wrath au passage…). Concernant le jeu en lui-même, la première impression est plutôt bonne. Le look de Dante déçoit certains joueurs, certes, mais au-delà de ça le jeu est vif, jouable, et on retrouve l’esprit du premier jeu. Les animations du personnage sont réussies et ça semble plutôt beau. Encore une fois, ce mini avis est basé sur 2 minutes de jeu, à prendre donc avec du recul. Vivement le 20 novembre (et la démo) pour tâter un peu plus longuement la bête.






Avis de Patrick alias lenuldepik

Etant nouveau à la rédaction et pas hyper actif sur le site avant mon intégration dans l’équipe, ça a été un véritable plaisir de voir la rédac’ et certains membres présents. La rencontre commence donc à 10h30 devant l’entrée du salon avec Oni, Grenesis, Sky et quelques autres membres. Nous avons ainsi déboulé dans le salon. Direction le meilleur stand du salon : Big Ben. L’éditeur/accessoiriste avait préparé une tonne de jeux fabuleux, du jeu de pétanque au jeu de survie en passant par le shoot ou le handball, il ne manquait plus que le jeu de pêche et la boucle était bouclée. Nous avons passé un certain moment sur ce stand. On a ensuite tenté de manger, non sans difficulté, puis nous avons pu rejoindre panzerkrieg et EpicFlowFail, en plein test du prochain DmC. Direction l’E-sport avec la compétition de Counter Strike, mettant notamment en scène le vendredi matin deux équipes féminines. Il ne manquait que la boue, les petites tenues… Euh, je m’égare. Il était cependant difficile de tester beaucoup de jeux, le monde ayant répondu présent encore une fois cette année. 212 000 visiteurs cette année, c’est un record. Le stand Microsoft était il faut le dire bien pauvre en jeux. La présence de Halo 4, disponible depuis, ne suffisait pas à faire de ce stand un indispensable, à l’inverse des stands d’Ubisoft où l’on pouvait tester ZombiU, Far Cry 3 (en solo et en multi), AC3 (déjà disponible cependant)…

Du stand EA avec Dead Space 3, Crysis 3, NFS ou MoH (tout deux aussi disponibles) ; du stand de Nintendo avec l’essai de certains jeux Wii U et 3DS (ZombiU, AC U, Darksiders II, Pikmin 3, Nintendoland), sans oublier des stands de Capcom ou Konami qui proposaient d’essayer ou de voir MGS R, DmC, Remember Me (éditeur seulement) ; et bien sûr le stand Square Enix qui proposait à l’essai Hitman Absolution ainsi qu’une démonstration du prochain Tomb Raider. En résumé, c’était un salon sympathique pour le public, la presse ayant déjà pu tester l’ensemble des jeux lors de la soirée presse de mardi soir. Je peste cependant sur deux choses (qui ont fait débat avec Oni) : le salon arrive trop tard, une bonne partie des gros jeux étant disponible ou sortant quelques jours plus tard (AC3, NFS, MoH, Halo 4, Call of Duty et ses 7h d’attente, etc.). Second problème : le monde. Il est pratiquement impossible pour un visiteur lambda de tester plusieurs gros jeux en une journée. Call of Duty BO 2 prenait à lui seul 4 heures d’attente (voire 7 heures dans les pires moments), et il fallait au moins 2 heures pour tester le moindre gros jeu (2H30 d’attente pour ZombiU par exemple). Il est certain que le salon proposait de nombreuses choses, des spectacles, l’E-sport, quelques goodies, et que l’intérêt des visiteurs n’est pas forcément de tester tous les jeux qui arrivent… Malgré tout, le monde est un frein au plaisir.


Avis de Manuel-Ange alias Grenesis

Une journée au Paris Games Week, qu'est ce que ça donne ? Cela donne des rires, des parties de pétanque, des femmes presque nues et des files d'attente plus longues que devant le cinéma pour l'avant-première du tout dernier Star Wars. Tout d'abord, je suis arrivé devant le salon une heure avant l'ouverture, on remercie Sky et ses idées à la con. Attente dans le froid, j’étais entouré d'une bande de chérubins totalement survoltés. Bien sûr, y a des panneaux de 23 mètres de long sur la façade : Black OPS 2 les mecs, AIGHT ! Moyenne d'âge dans le lot, 14 ans. Les trois barbus que nous sommes ont l'air fin au milieu de cette foule pré-pubère. Enfin, le portail s'ouvre, nuée de kids qui courent dans tous les sens. On entre, c'est le feu. Petit tour, c'est quand même grand. On teste des bêtas sur PC, on tourne, on vire. 10h30, Oni arrive. On fait à nouveau un petit tour, on ressort attendre lenuldepik, que personne ne connaît, mais il est rédac' (à savoir quand même). Bref, on tourne, on vire, on va chercher une canette de coca zéro toute les 5 minutes, boisson distribuée par des femmes en tenues moulantes, que demande le peuple… Tournoi de pétanque, Sky nous éclate un par un. Jamais vu ça, ce jeu est horrible. D'ailleurs, je n'hésite pas à le faire savoir à la charmante jeune fille qui présente le stand : "Ton jeu c'est de la merde". Bon, je ne suis pas reparti avec son numéro. En route, on a chopé Panzer et Flow, on rigole. On s’est bien marré, il y avait une bonne ambiance. Le truc, c'est que c'est quand même long, quand personne ne se chauffe pour faire la queue, ça donne des kilomètres de marche à tourner en rond. La journée prend fin sur les coups des 18 heures. L'équipe était dans une bonne lancée, on s'est bien marré. Tout ce qu'il faut retenir, c'est qu'avec XG, les rassemblements sont toujours ambiancés.






Avis de Florent alias EpicFlowFail

Paris Games Week, un nom qui nous a fait languir pendant un mois après la confirmation de la venue de Panzerkrieg ! La session de 2010 était tout simplement énorme alors l’attente de cette nouvelle occurrence en fut d’autant plus. 4 heures de route, 3 tours de pâté d’immeubles pour trouver le bon parking de l’hôtel, nous y voilà. Jolie entrée, de grands stands, une ambiance toujours présente mais alors trop de monde, beaucoup trop de monde, énormément trop de monde ! Pourtant sur le papier, la surface a été doublée. On commence alors à investiguer et on voit des files d’attente de deux heures minimum, avec 5 min de gameplay à la clé ! Oui, oui, vous avez bien lu ! Si bien que les stands des jeux les plus attendus étaient tout simplement inaccessibles. Que dire de Call of Duty qui était encore plus généreux, 6 heures d’attente pour 10 min de gameplay, on fait tout en grand chez Activision ! Epic Fail ! (Vérifié et approuvé par votre serviteur, sauf pour l’attente grâce au pass VIP ! Merci XG) Et les conférences ? Où sont-elles les conférences ? Que nenni, vous n’en trouverez aucune au détour des allées. Il fallait se rendre à l’évidence, le SELL (syndicat des éditeurs de jeux pour faire court) a tout misé sur le nombre de visiteurs mais non sur la qualité du salon.

Heureusement, après une matinée à gambader dans les allées, regarder (mater) les jolies demoiselles et assister aux bandes-annonces sur les écrans géants, on tombe face à une équipe de gens bizarres, souriants, accompagnés de leur guide péruvien spongieux ! Une partie de l’équipe d’XG ! Ce fut un réel plaisir de partager sa passion et ses points de vue sur divers sujets et pouvoir profiter du salon ainsi que de l’ESWC (coupe du monde des jeux vidéo). Il fallait se mettre dans de bonnes conditions : alors rapidement, une Despé dans la main, une photo de babe par ci, une partie de pétanque par là et hop, une bonne après-midi de passée en leur compagnie. Le lendemain, on a profité des finales de la coupe de FIFA 13 et de Trackmania. Autant dire que c’était tout bonnement énorme ! 3 danseuses superbes qui annoncent le show, deux commentateurs survoltés et des matchs de folie ! Sans hésiter un des meilleurs souvenirs de ce salon. Voilà donc, vous l’aurez compris, le Paris Games Week descend en qualité et nous n’avons sauvé notre séjour sur Paris qu’avec la rencontre des membres d’XG, notre dose de curiosité à voir les jeux plus délirants et surtout à l’ESWC qui a donné un spectacle impressionnant.


Avis de Guillaume alias SkY

Après avoir participé au dernier FJV il y a 2 ans, le PGW 2012 était ma seconde expérience de salon dédié aux jeux vidéo. Et alors, qu'en ai-je retenu ? Malheureusement pas grand-chose. Une foule phénoménale, des files d'attente allant de 30 minutes à plus de 6 heures, tout ça pour jouer à des jeux sur le point de sortir (Halo 4 par exemple) ou encore mieux, des jeux déjà sortis (Sleeping Dogs ou autre simulation pour footeux), sans oublier le fameux stand COD Black OPS II qui, soit dit en passant, m'a été très rentable (les membres présents au salon savent de quoi je parle). Je regrette aussi l'absence de titres à venir (The Last of us, Gears of War Judment...), qui m'auraient donné plus envie de patienter quelques heures. Heureusement quelques stands étaient plus abordables, notamment le stand BigBen avec sa simulation de pétanque où nous avons passé quelques bons moments avec les membres, ou encore l'espace ESWC avec les manches de championnat du monde de Counter-Strike: Global Offensive, Trackmania² Canyon ou encore League of Legends. Sinon, l'ambiance globale du salon est vraiment plaisante, en tant que geek on se sent dans notre élément. Déambuler dans le salon en croisant des cosplays plus ou moins bien réalisés (mention spéciale au gamin déguisé en creeper avec deux pauvres cartons peints), des acteurs de la scène Youtube ou encore des journaleux spécialisés, c'est assez fun. Et pouvoir mettre un visage sur les pseudos de certains membres XG, c'est juste magnifique. Et si on me demande si je vais être de la partie l'année prochaine… Je répondrai que si je (re)gagne ma place sur XG, pourquoi pas !






Avis sur des jeux Xbox 360 du salon

1
Nous avons pu essayer le multijoueur de Crysis 3 sur une courte session de jeu. Il s’agissait simplement d’un mode misant sur l’attaque/défense de points. Si vous avez joué à la version console de Crysis 2, sachez que vous ne serez pas dépaysés. C’est à peu près la même chose au niveau du gameplay, on a utilisé des pouvoirs similaires, avec toujours ce système de consommation spécifique à la licence. Furtivité, carapace, attaque au corps à corps pour une élimination rapide, éliminations scriptées en prenant l’ennemi par derrière et armes pour shooter les adversaires, la formule n’a pas changé. Même visuellement, le titre est plutôt joli dans l’ensemble, mais il est finalement assez proche du précédent. A vrai dire, sur notre essai, à part le design de la carte (de taille modeste), on se serait vraiment cru sur un DLC de Crysis 2…
2
Dead Space 3 est devenu une des grosses licences d’Electronic Arts. Nous avons pu mettre la main sur le jeu pour un court essai. La démo présentée ne nous a pas forcément entièrement convaincus. Explications... D’un point de vue purement technique, le jeu n’est pas impressionnant mais se rapproche de Dead Space 2. Le niveau des textures pêche un peu mais les explosions et fumées sont bien rendues, et la phase que nous avons testé en apesanteur était plutôt réussie. On regrette cependant le manque de rythme de cette démo. L’ensemble démarre très rapidement, avec des explosions et autres désintégrations d’un vaisseau. Puis on avance alors lentement, jusqu’à tomber sur une porte qu’il faut ouvrir avec la télékinésie. S’en suit une phase à toute allure où l’on doit éviter des morceaux de vaisseaux parfois gigantesques tout en avançant afin de rejoindre une autre partie. C’est frénétique mais l’action s’arrête nette une fois que l’on arrive à rejoindre deux compères pour amener un engin dans un vaisseau. Comme indiqué précédemment, c’est graphiquement du niveau de Dead Space 2 (encore heureux), mais la démo ne nous a pas laissé assez de temps pour nous faire un véritable avis sur le jeu. Ce mélange de phases très lentes et de phases frénétiques ne nous a pour le moment pas convaincus. Encore une fois, il conviendra de tester le jeu pendant plusieurs heures pour se faire un avis plus développé.
3
Le basket, le foot, le foot US, le hockey et même le rugby ont eu le droit à de multiples adaptations vidéoludiques. On retrouve bien d’autres sports, mais il y en a un qui est souvent boudé, c’est le handball. Neutron Games compte bien changer la donne avec son Handball Challenge 2013. Attention toutefois, si l’intention de départ est géniale, il faut bien reconnaître que la réalisation est bien loin d’être satisfaisante. C’est extrêmement moche et des jeux de la PlayStation première du nom sont mieux animés. Pour faire simple, ça fait saigner les yeux. Bien entendu, on ne compte pas les bugs ou encore les déplacements ridicules des joueurs. Néanmoins, il faut bien avouer que tout n’est pas à jeter. Le système de défense est bien intégré, le jeu en passe peut s’avérer payant, il y a plusieurs façons de tirer et on peut mettre en place quelques stratégies à la volée. Les bases du hand sont là et elles ont été plutôt bien respectées. Il faut un peu de temps pour le prendre en main et on arrive à se marrer sur une partie ou deux. Le souci, c’est que le jeu fait rire sans le faire exprès. Cette version ultra cheap ne convaincra que très peu de monde. Si encore cela avait été un titre digital à quatre ou cinq euros, on aurait pu être bien plus tolérant.
4
En fin de mois, Hitman sera de retour et le moins que l’on puisse dire c’est que l’aperçu du PGW nous a laissé de bonnes impressions. Le titre est plutôt joli, surtout comparé aux autres productions HD de IO Interactive, et il est bien possible de jouer avec une orientation action, infiltration ou avec un mixe des deux. Les déguisements sont nombreux, l’Agent 47 se changeant même plus vite que Superman, et les possibilités pour aborder une situation sont intéressantes. Divers objets peuvent servir d’arme, comme une tasse, un livre (oui, oui, lire peut nuire à la santé) ou un parpaing, quand Hitman n’utilise pas son fameux fil pour étrangler ses victimes ou encore son arme à feu. La difficulté programmée sur la version d’essai était très basse, certainement pour permettre au joueur lambda de finir le niveau sans trop de difficulté. Du coup, nous avons vu une I.A. archi stupide et nous avons été contraints d’utiliser l’Instinct. Si cette fonction est bien intégrée, il faut reconnaître que nous aurions apprécié pouvoir jouer sans aucune aide. Cela dit, les quelques minutes passées avec notre divin chauve ont été agréables, nous avons pu traîner (avec de superbes bugs de collisions) et cacher des corps, avancer à couvert, éviter des conflits et profiter d’une petite mise en scène sympathique. Reste les doublages que nous avons trouvés plus ou moins réussis selon les personnages.
5
C’est avec plaisir que nous avons pu tester le prochain Naruto lors du salon. Nous avons effectué plusieurs combats avec des personnages différents bien sûr, et la première chose qui frappe c’est la forte ressemblance avec les épisodes précédents. Nous n’attendons pas de révolution dans l’aspect graphique ou dans le gameplay mais sur ces deux points, ce Naruto Shippuden Ultimate Ninja Storm 3, NSUNS3 pour les intimes, ne fait pas dans l’innovation. C’est graphiquement joli, les décors comme les attaques sont bien rendus, on se croirait limite devant l’animé. Concernant le gameplay, cela n’a pas énormément bougé. On peut toujours utiliser deux compères afin de les faire intervenir dans le combat et les possibilités de combos sont toujours impressionnantes, mais rien n’a changé par rapport aux opus précédents. Il est très facile de sortir le Rasengan, attaque plutôt puissante, ou d’autres attaques encore plus puissantes qui font des ravages sur la jauge de l’adversaire. L’intervention des deux partenaires se fait très facilement et on regrette aussi que l’IA soit si faiblarde. Du moins, dans la difficulté proposée par cette démo. On recharge aussi très (trop !) facilement sa jauge de chakra, l’IA nous a en effet laissés tranquillement nous recharger. Il est très difficile de donner un avis sur quelques combats, mais en résumé, les fans de la franchise devraient être aux anges car c’est joli, les personnages ont l’air d’être en nombre et il y a un retour du mode histoire. Malgré tout, trop peu de changements sont visibles avec cette première approche, il faudra donc vérifier avec la version finale si des évolutions ont été apportées ou si les développeurs se sont reposés sur leurs lauriers.
6
Hélas, la belle Lara Croft n’était pas directement jouable sur le salon. Il fallait se contenter d’une démo live réalisée par une personne de chez Square Enix sur la scène centrale de l’éditeur. Celle-ci mettait clairement en avant le côté cinématographique de ce reboot, qui fait en sorte de communiquer au joueur le mal physique qu’endure la jeune héroïne. Les chocs sont rudes et on se prend à souffrir pour elle. De ce que nous avons vu, les cut-scenes sont maîtrisées et cela promet quelques bons moments. Au niveau du gameplay, malheureusement, nous n’avons pas vu grand-chose de nouveau. Quelques éléments scriptés, un peu d’escalade, un arc à récupérer et une séance de tir à l’arc pour chasser un animal, nous n’avons rien vu de plus que ce qui a déjà été montré dans de précédentes vidéos. Dommage, on aurait clairement apprécié pouvoir prendre la manette dans les mains et faire un peu de grimpette.


Avis sur des jeux d’autres supports

1
Obut Pétanque 2 (PS3)
C’est certainement le jeu du salon auquel nous avons le plus joué. Disponible dans sa version PS3 (avec le PS Move), le soft nous a permis de passer d’agréables moments de détente en faisant quelques tournois de pétanque. Le temps de prendre en main l’engin, de comprendre les éléments qui permettent d’exécuter le meilleur coup possible et on se retrouve à lancer le cochonnet, à pointer, voire à tirer. Les équipes prédéfinies ont quelques caractéristiques qui influent sur le gameplay, et notamment sur la précision des lancers et sur la jauge de puissance (sur la droite, elle demande d’enfoncer un bouton pour l’actionner et de le relâcher dans une zone à la taille plus ou moins grande pour lancer la boule). Pas forcément moche, et encore moins beau, le titre est divertissant dès que l’on a pris le coup de main. Plusieurs types de terrain sont de la partie (sable, petits cailloux, graviers, terre battue…) et la simplicité des règles en fait un titre convivial et divertissant. Malgré tout, cela reste un jeu low budget, avec des animations aussi ridicules qu’improbables, des commentaires écrits (lancer mémorable par exemple) qui ont été intégrés à la va-vite, un design passe-partout, etc.
2
Pikmin 3 (Wii U)
Au delà des jeux Xbox 360 que nous avons pu tester, il nous a aussi été possible de jouer à certains jeux Wii U. Et à la rédaction, certains (qui a dit « un seul » ?) sont fans de la saga Pikmin. Cette dernière, débutée en 2002, n’a pas eu de suite depuis 8 ans. C’est avec plaisir que nous avons testé ce nouvel opus dans ce qui semble être la démo E3. Deux niveaux, un boss battle et un petit niveau challenge. Dans le second, l’objectif est de ramasser le plus d’objets qui permettent d’obtenir de la monnaie. Pour ceux qui ne connaissent pas Pikmin, le but du jeu est simple : on contrôle un petit personnage qui contrôle lui-même une armée de petits êtres, les Pikmin, aux couleurs et donc aux spécificités différentes. L’objectif est d’utiliser ces Pikmin à bon escient afin qu’ils nous aident à faire le sale travail. C’est un jeu de stratégie (très facile à prendre en main et bien loin des RTS PC par contre) bucolique. Le mode challenge est évidemment chronométré. On remarque d’un point de vue graphique que l’évolution avec Pikmin 2 est impressionnante (8 ans après, c’est normal). La seconde démo présente un combat avec un boss, une sorte de ver géant protégé par une carapace qu’il faut détruire avec des Pikmin spéciaux (Pikmin Rocher). Dans l’ensemble, on regrette deux choses : une évolution avec le précédent opus difficile à voir (excepté la technique) et surtout, l’inutilité du Gamepad de la WiiU. Pour un jeu Nintendo, c’est vraiment dommage.
3
PlayStation All-Stars Battle Royale (PS3/Vita)
Ce Smash Bros-like regroupant plusieurs personnages issus de l’univers PlayStation était présenté dans ses deux versions, à savoir PS3 et PS Vita. L’éditeur avait même fait en sorte de mettre en avant le cross-play (jouer tous ensemble, sans se soucier du support). Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette feature fonctionne très bien. Les fans de Sony retrouveront des personnages bien connus qui ont leurs propres attaques. Les combats se déroulent sur un niveau fermé en 2D et des items (comme un lance-roquettes) viennent dynamiser le tout. Si le jeu se révèle être finalement assez fun durant un ou deux combats, il faut bien reconnaître qu’il est aussi extrêmement brouillon à quatre joueurs. On a parfois bien du mal à savoir où l’on se trouve et ce sentiment est amplifié lorsque deux joueurs ont le malheur de prendre un même personnage. Pour le reste, ce n’est ni franchement beau, ni franchement moche et le mélange des personnages et des stages inspirés par certains softs n’est pas toujours des plus harmonieux. Le bon vieux titre de Nintendo a clairement plus de charme à ce niveau là. Reste que ce premier essai n’a pas été déplaisant.
4
ZombiU (Wii U)
Voici LE fer de lance d’Ubisoft (et sans doute de Nintendo) pour le line-up de la Wii U. ZombiU fait en effet partie de ces gros jeux d’éditeurs tiers présents au line-up d’une console. L’essai s’est déroulé pendant 20 bonnes minutes, et deux choses sautent aux yeux : l’utilisation vraiment intéressante du Gamepad et l’aspect graphique très en deçà des standards habituels des consoles Xbox 360 et PlayStation 3... Pour une console qui sort en 2012, la déception est encore plus grande. Si niveau graphique, le jeu est clairement une déception, l’ensemble étant peu attractif, et ce à tous les niveaux, c’est en termes de gameplay que cette démo à été réjouissante. On utilise le gamepad pour plusieurs choses : tout d’abord, celui-ci est utile pour scanner une pièce en le brandissant pour viser son téléviseur. On obtient ainsi un scan de chaque pièce et on sait où sont les objets importants. On peut aussi gérer l’ensemble de son sac à dos via le gamepad et l’écran tactile est utile pour changer d’arme, éteindre ou allumer la lampe-torche (qui doit se recharger) ou encore pour crocheter une serrure. Le tout est vraiment très sympathique à jouer, et on se prend très rapidement au jeu. On fouille une salle grâce au scanner, on allume la lampe torche, on gère son sac à dos via l’écran tactile et on prend peur lorsqu’un zombie se réveille et tente de nous buter. La démo était encourageante même si l'aspect technique ne rassure en rien sur les capacités de la console.

































Conclusion
Cette nouvelle cuvée du salon n'a pas fait que des heureux. Si certains points étaient réussis, notamment au niveau de l'organisation (respect des horaires, entrées séparées entre VIP, invitations, Presse/Blog, billets), soirée presse, présence de l'E-Sport et des points de renseignement sur les métiers du jeu vidéo, d'autres laissaient clairement à désirer. On pense notamment au manque de bornes, au fait qu'il n'y avait que peu de titres à venir sur Xbox 360 et PS3 (beaucoup étaient déjà disponibles ou sortaient sous quelques jours à peine) et surtout à la suppression des conférences. Reste que les rédacteurs et membres présents sur place ont réussi à y trouver leur compte grâce à une journée quasi complète à discuter et s'amuser.
Consulter les commentaires Article publié le 10/11/2012 par Vincent P.


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