Dossier - Paris Games Week et GC 2011 sur Xbox 360

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Dossier > Paris Games Week et GC 2011
Du 21 au 25 octobre dernier, le Hall 3 du parc des expositions de la Porte de Versailles a accueilli un événement vidéoludique français. Il s’agissait du Paris Games Week. Celui-ci avait principalement pour but d’offrir quelques jours de divertissement en proposant diverses activités, un coin ESWC, un coin FISE (BMX et roller) et bien entendu des bornes de jeu pour essayer des titres récemment sortis et d’autres à venir, sans compter les séances de dédicaces, les conférences, etc. Il y avait un peu de tout pour tout le monde. Quelques présentations étaient aussi de la partie, tout comme divers stands permettant d’acheter jeux et goodies. Ah qu’il est loin le temps où les t-shirts et autres cadeaux étaient distribués gratuitement…

Même si certains ont encore procédé de la sorte, nous pensons notamment à Ubisoft qui offrait des mains Rayman Origins et divers posters, à Namco Bandai qui donnait des posters et t-shirts de SoulCalibur V ou encore à Sega qui a distribué des t-shirts Binary Domain, des posters de divers jeux et même des couvre-chefs Sonic. Cela dit, il faut reconnaître que l’organisation du salon était quasiment irréprochable. L’heure d’ouverture a été respectée, du moins les samedi, dimanche et lundi (jours de notre présence à l’événement) et nous n’avons pas noté d’incidents particuliers, si ce ne sont quelques bornes parfois défaillantes. Reste que certaines conférences ont été annulées sans qu’aucun organisateur ne prévienne les pauvres gens qui attendaient en vain ! Cela dit, le salon a surtout été l’occasion pour nous d’essayer quelques jeux afin de vous transmettre nos avis. Le tout paraissant assez peu consistant, nous avons agrémenté le dossier d’avis bonus provenant de notre passage à la Gamescom de l’été dernier. Bonne lecture !

Call of Duty : Modern Warfare 3
L’une des principales attractions du salon pour les visiteurs, c’était bien entendu CoD MW 3, comme l’ont prouvé les files d’attente interminables. Nous avons tout de même pu assister à une session de jeu et, le moins que l’on puisse dire, c’est que la formule n’a pas changé. Il n’y a rien d’étonnant à cela, mais on aurait pu espérer quelques améliorations, et non de simples réajustements renommés que l’on tente de faire passer pour des nouveautés. Fondamentalement, le gameplay n’a pas bougé et le moteur graphique n’a pour ainsi dire pas évolué. Bien qu’il soit vieillissant, le résultat reste encore correct de nos jours, à l’inverse des animations qui accusent le coup. Reste que le recul des armes a semble-t-il été un peu mieux pris en compte. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas s’attendre à une quelconque révolution avec cet opus, loin de là même. Au moins, la map à l’essai était plus grande que les boîtes à sardines de CoD Black OPS.

Halo : Combat Evolved Anniversary
C’est lors d’une présentation jouée et commentée, que cette version anniversaire de Halo : Combat Evolved nous a été exposée. Le niveau choisi, Guilty Spark, prend place dans une jungle épaisse et il est aisé de se rendre compte du travail d’orfèvre que les gars de chez 343 Industries ont réalisé, car aucun détail n’a été épargné. Même les projecteurs, répandus ici et là, et ayant pour but de montrer le chemin à suivre au joueur afin de ne pas se perdre dans l’immensité du niveau, ont été conservés. Par ailleurs, le changement entre la version originale et celle en haute définition est véritablement immédiat avec notamment la possibilité de le faire par une commande vocale avec Kinect. D’autres commandes vocales ont aussi été abordées, comme la possibilité de scanner de nombreux éléments du soft ou de lancer une grenade. De plus, les fans pourront compter sur le retour du Warthog indestructible ainsi que sur l’ajout de terminaux disséminés dans tout le jeu, qui permettront d’en savoir plus sur le prochain opus. Ce premier contact nous a vraiment donné l’envie d’en découvrir plus. Fidèle à l’original, ce Halo : Combat Evolved Anniversary semble être un peu plus qu’un simple remake, tirant plus vers l’hommage...

Kung-Fu High Impact
Sur PlayStation 3, Kung-Fu Live n’a pas vraiment brillé. Soucis de détection, de détourage, de collisions et latence, voilà les principaux éléments que venaient gâcher la fête. Mais Virtual Air Company ne s’est pas démonté et a annoncé une version 360 kinect. Malgré le dynamisme de l’animateur, nous avons rapidement vu que le titre reprenait tous les défauts de la version PlayStation 3 au niveau du gameplay, exception faite du détourage qui était plus propre. Autant dire qu’il pourrait être amusant pour les moins exigeants, le temps d’une session du moins, à condition de le toucher à une dizaine d’euros maximum.



Le Chat Potté
Présenté en démonstration Live sur le stand réservé à la famille, Le Chat Potté est un jeu Kinect visant principalement le jeune public, pour prolonger l’expérience cinématographique du film à venir. C’est justement sur ce point que le titre nous a semblé réussi puisque tous les enfants qui s’y sont essayés ont rapidement pris le coup de main. Sortir l’épée du fourreau, se battre avec, donner un coup de pied engendrant parfois quelques situations sympathiques ou encore griffer l’ennemi, les mouvements sont assez simples et peu variés, mais la reconnaissance faisait bien son boulot et les bambins s’amusaient. Le titre est en plus assez agréable à l’œil, avec des modélisations réussies et des animations correctes. Dommage en revanche que les développeurs aient opté pour des cinématiques sous formes de dessins grossiers enlevant tout le charme du chat. A part cela, l’humour était au rendez-vous et le jeu, bien qu’assez répétitif malgré quelques activités annexes, semblait s’en sortir comme une adaptation plutôt réussie pour les jeunes.

Mass Effect 3
Les sessions de jeu étaient courtes, très courtes. Bien qu’il ait été élu meilleur RPG du salon, nous n’avons vu aucun aspect de ce genre dans la version d’essai… Nous ne ferons aucun commentaire sur le jury qui a décerné le prix, mais il faut avouer que, de ce que nous avons pu jouer, ME3 est devenu un vulgaire jeu d’action, encore plus bourrin que le précédent. Deux, trois mouvements, quelques tirs bien placés sans même se mettre à couvert, une sorte de boss ridicule et la démo était terminée. Trop simple, trop bourrin et finalement trop ennuyant sur quelques minutes de jeu, ME3 n’a été pour nous qu’une énorme déception. Reste à voir la version finale et l’éventuel aspect RPG que l’on a cherché en vain.

Prototype 2
Non jouable sur le salon, Prototype 2 était tout de même présent via une démonstration live faite entre autres avec le producteur du jeu. Le premier élément qui fait plaisir à voir, c’est l’aspect visuel. Sans pour autant éblouir, le titre se révèle bien plus beau que son prédécesseur. Le terrain de jeu est grand, les modélisations sont de qualité aléatoire, les jeux de lumières sont mieux maîtrisés et on retrouve bien plus de textures ainsi qu’un aspect moins terne que dans le premier. En termes de gameplay, il est difficile de se prononcer à l’heure actuelle mais on retrouve les bases de Prototype avec quelques améliorations. Le nouveau protagoniste peut voler ou encore écarteler ses ennemis pour en faire une sorte de toile d’araignée, en plus bien sûr de les tuer ou de les absorber. A surveiller du coin de l’œil…

Rayman Origin
Rapide, fun et varié, voilà ce à quoi peut se résumer l’impression que procure ce Rayman Origin. Avec un design nous rappelant le tout premier Rayman, la réalisation graphique est vraiment soignée et très agréable, même en haute définition. Le jeu est très simple à prendre en main et il ne sera pas difficile d’inciter des personnes à venir nous rejoindre en cours de partie, ce à n’importe quel moment. Car c’est bien à plusieurs que le côté fun du titre prend tout son sens. Bien qu’il soit possible de coopérer de long en large, les mécaniques du jeu ne reposent pas essentiellement sur ce point là… Il est bien entendu possible de s’en prendre aussi bien à ses ennemis qu’à ses alliées, offrant au passage des scènes assez comiques. Les niveaux s’enchaînent rapidement et le titre ne souffre pas de temps de chargement trop longs. On en regretterait même qu’ils soient aussi courts, car il est possible entre deux niveaux d’envoyer quelques baffes à ses compères, sur un niveau spécial, créé de manière à nous faire patienter. Ubisoft nous livre là de nouvelles aventures de Rayman, avec un retour aux sources plus qu’apprécié. C’est bien semble, nous avons été pleinement conquis par cet épisode tout bonnement magnifique, fun, drôle et plaisant à jouer.

Saints Row : The Third
Souvent comparé aux GTA, les Saints Row, bien que reposant aussi sur le principe du monde ouvert, se sont toujours démarqués en intégrant une tonalité nettement moins sérieuse. Cela est toujours de mise avec The Third qui demande d’entrée de jeu de créer son personnage de A à Z. Au passage, le mode de création a complètement été revisité et permet de s’essayer aux créations les plus folles, empêchant cependant toute importation du personnage du précédent opus. Une fois ceci effectué, vous débarquez dans la ville de Steelport, quelques années après les faits de Saints Row 2. Les Saints, un gang dont la couleur de prédilection est le mauve, sont maintenant devenus populaires et possèdent plusieurs lignes de produits dérivés. Vous êtes l’un des leurs, et la popularité des Saints a attiré l’attention d’un autre gang, le Syndicat. Bien entendu, le jeu comporte des nouveautés comme de nouvelles interactions avec les PNJ, avec par exemple la possibilité de bondir dans un véhicule et d’en éjecter son conducteur sans aucun problème, ou alors d’humilier un passant dont sa réaction dépendra de ce que vous lui aurez dit ou fait. Autrement, Volition nous livre vraiment là des graphismes de qualité, avec un soin tout particulier pour les personnages, nettement visible lors de la création de son avatar. Le studio américain a mis le paquet pour ce troisième volet, reste à voir si le scénario tiendra lui aussi la route mais, vu le travail déjà fourni, le jeu s’annonce déjà comme un bon divertissement.

SoulCalibur V
Le jeu a été présenté lors d’une conférence animée par Hisaharu Tago, producteur du titre. Après un trailer illustrant le personnage bonus de cette nouvelle itération, à savoir Ezio Auditore, Tago-san a confirmé qu’une édition collector sera proposée et précisé que l’équipe de développement ne reproduirait pas les mêmes erreurs que celles faites avec le précédant opus. D’entrée de jeu, on sait que le mode de combat en ligne sera bien plus complet. En plus de cela, le titre était disponible en version jouable et les premières réactions ne se sont pas fait attendre. La réalisation est vraiment fluide, dynamique et les combat sont plutôt rapides, bien que les temps de chargement soient un peu longs. Un rééquilibrage de certains personnages, comme Siegfried, a aussi été opéré. Au niveau des graphismes, peu d’efforts ont été fournis, la différence avec le précédent n’étant pas flagrante, seul l’aliasing nous ayant piqué les yeux. Malgré tout, ce nouvel épisode donne envie, notamment avec son gameplay des plus agréables au prime abord. Terminons tout de même en signalant qu’Ezio est non seulement le personnage le plus polyvalent du soft, mais qu’en plus il a un bel arsenal à sa disposition et qu’il pourrait bien devenir le personnage que certains utiliseront de manière abusive, tant ses faiblesses sont difficiles à percevoir.

SSX
Le prochain opus de la série SSX a été présenté comme un reboot qui intègrera un aspect survie plus prononcé. A l’heure actuelle, nous cherchons encore ce dernier, tant les descentes que nous avons faites nous ont fait rire. En effet, le personnage aurait dû mourir plus d’une fois, finir paralysé à mainte reprise, etc., mais il s’est à chaque fois relevé comme si de rien n’était, quand il ne rebondissait pas sur des arbres à la manière d’un flipper en finissant ses tricks comme si de rien n’était. Niveau graphisme, la déception était aussi de mise. Aliasing, ralentissements, modélisations finies à la hache, collisions douteuses et compagnie, les défauts de cette version présentée sur le salon ne manquaient pas. En revanche, les tricks se réalisent assez intuitivement, ils s’enchaînent bien et le score grimpe comme il faut. Aucune surprise là dedans, c’est même archi classique. La topographie des montagnes est réussie et quelques passages sont même plaisants. Malgré tout, dans l’ensemble, la déception a été de mise, le titre n’ayant pas réussi à nous faire oublier (par exemple) un certain Shaun White Snowboarding… A voir avec la version finale !

UFC Undisputed 3
Nous n’avons pas eu le temps de faire suffisamment de parties pour nous forger un avis assez complet sur le titre. Mais quand bien même, le peu que nous avons joué nous a permis de voir que ce troisième volet reste dans la veine de ses prédécesseurs. Graphiquement, le jeu est plutôt joli, les animations ont été un poil retravaillées et le tout est assez fluide. Il n’y a pas de changement flagrant par rapport au précédent. En revanche, au niveau du gameplay, on a pu constater quelques améliorations au niveau des phases de combat au sol. Tout se joue encore avec les sticks analogiques et les habitués de la franchise trouveront rapidement leurs marques. Toutefois, les prises nous ont semblé plus faciles à réaliser que par le passé avec des enchaînements qui sortent mieux. Nous attendrons tout de même de pouvoir doser la version définitive pour nous prononcer réellement sur le gameplay et sur les améliorations apportées au soft.



Les bonus Gamescom

Aliens : Colonial Marines
Prenant place onze mois après les évènements du film Alien 3, cette adaptation demande d’incarner un marine colonial à la recherche d’Ellen Ripley. On a rapidement senti que Gearbox Software veut en mettre plein les yeux, tant le jeu est beau et les aliens sont bien modélisés. Cependant, les combats n’ont pas montré la moindre projection de leur liquide acide. Par contre, les joueurs pourront bien profiter du sonar et même de quelques QTE lors des combats au corps à corps. Du côté de la coopération, notons qu’il sera possible de rejoindre/quitter une partie à tout moment. Enfin, même s’il a réussi à nous accrocher quelques minutes, il manque encore de dynamisme pour totalement convaincre… Mais les développeurs ont encore bien assez de temps pour rectifier le tir.

Anarchy Reigns
Jouable uniquement en multijoueur sur le salon, le jeu de combat de PlatinumGames se dote d’un gameplay assez old school mais plutôt efficace. La prise en main est rapide et on enchaîne les combos sans aucun problème, tout en mettant à mal nos opposants avec un certain plaisir. Ce type de partie ne laisse place qu’à seulement quatre joueurs mais, vu le rythme effréné des combats, il y a difficilement de la place pour d’autres concurrents sous peine de rendre le jeu bien trop chaotique. Les matchs semblent toujours trop courts et l’on ne voit pas le temps passer, cela mettant en second plan le fait que les graphismes du jeu soient de qualité aléatoire. Reste à savoir si le mode solo tiendra la route et si la réalisation graphique sera améliorée…

Darksiders 2
Ce nouvel épisode n’est pas à proprement parler une suite du premier volet. En effet, celui-ci se déroule chronologiquement au même moment, mais il nous place dans la peau de Death (Mort). Ce Cavalier de l’Apocalypse a pour but de laver le nom de son frère (War, le héros du premier opus), alors victime d’une conspiration concernant le sort funeste de la Terre. Son arsenal, initialement composé de deux faucilles, s’enrichit au fil du jeu, avec par exemple la possibilité d’utiliser un marteau de guerre. Par la suite, il pourra obtenir de nouvelles capacités, lui permettant plus tard d’accéder à certains endroits auparavant inaccessibles ou de se transformer en une grande faucheuse ailée. En sus, le monde à explorer sera plus vaste, avec l’ajout d’un système de loot, c’est-à-dire la possibilité de récupérer des objets sur les cadavres ennemis. Son gameplay, tout comme son système de combat, sont quant à eux similaires à ceux du prédécesseur. Le passage présenté nous a en tout cas montré un épisode prometteur.

Dishonored
Développé par les lyonnais d’Arkane Studio, Dishonored a su attirer l’attention avec seulement quelques images. Le jeu se présente comme un FPS où la furtivité et la liberté sont les maîtres mots. Il existe de multiples approches pour chacun des objectifs à remplir. Pour commencer, notre personnage dispose de pouvoirs variés, comme la possibilité de se téléporter sur de courtes distances, de contrôler des rats, chiens ou humains pour explorer l’environnement, de provoquer des bourrasques de vent, de contrôler le temps, d’invoquer des nuées de rats pour distraire les adversaires ou encore de les faire disparaître. Les mains sont indépendantes l’une de l’autre, laissant la liberté au joueur de s’équiper d’armes blanches, à feux ou de combinaisons de pouvoirs préalablement choisis. Diverses interactions sont à noter, à commencer par un système de couverture. Il est aussi possible de sauter, glisser et grimper, de se pencher sur le côté des murs, allant même jusqu’à permettre d’observer au travers des serrures. Niveau infiltration, on peut cacher ou faire disparaître les corps pour ne pas déclencher l’alarme. Plusieurs autres actions seront de la partie. On apprécie aussi que le comportement de l’I.A. soit assez réaliste. Enfin, cette version pré-alpha demande encore bien du travail, notamment au niveau visuel, mais cette première approche est assez prometteuse.

Gotham City Impostors
Annoncé comme un jeu téléchargeable, le nouveau titre de Monolith Productions s’annonce bien plus décalé que les dernières productions du studio. Il prend place dans l’univers de Batman, mais du point de vue des habitants de Gotham City qui sont divisés en deux équipes distinctives, chacun revêtant un costume plutôt grossier de Batman ou du Joker. Il est d’ailleurs possible de customiser à sa convenance les personnages, armes et gadgets. Quant au gameplay, il reprend les principes d’un FPS assez simple, avec une prise en main presque immédiate. C’est le but des développeurs : proposer un jeu fun, divertissant pour des parties rapides sans prise de tête jusqu’à huit joueurs. Même si le seul mode jouable de cette démo est la prise d’objectifs à tenir, la version finale nous réservera des modes de jeu plus farfelus les uns que les autres.

Kingdoms of Amalur : Reckoning
Après un système de création de personnage classique, l’histoire débute avec un soldat, mort au combat, qui est ressuscité par une machine magique. Sur fond de Fantasy, Reckoning se démarque des autres jeux de rôle par une réalisation graphique léchée et un système de combat dynamique et bien pensé. Le jeu est fluide, les combats s’enchaînent à la manière d’un beat’em all. À la manière de nombreux RPG, le titre possède un système de crafting, soit de création d’objets en tous genres allant de la pièce d’armure à la potion de soin, ainsi qu’un système de loot permettant de trouver toutes sortes d’objets sur les cadavres de monstres et autres ennemis. Chaque pièce d’équipement portée influe directement sur l’allure du personnage. Avec près de 22 compétences réparties sur 3 arbres différents, il est possible de faire évoluer son personnage à sa convenance grâce à un système d’XP traditionnel. De plus, un système de dialogues, plus ou moins poussé, sera de la partie, à l’image de ce qu’il se fait dans Mass Effect. Ce premier contact nous a amenés sur une bonne surprise, espérons que l’impression finale sera dans la même veine.

Prey 2
Plongé dans un univers futuriste, le joueur incarne un nouveau protagoniste, chasseur de prime, sur la planète extraterrestre Exodus. Le premier détail qui saute aux yeux, ce sont les graphismes d’une qualité rare. Le jeu se présente comme un FPS à monde ouvert dans lequel il est possible de remplir nos missions comme bon nous semble. Il est aussi possible de recueillir certaines informations intéressantes de plusieurs manières, comme par exemple en pointant son pistolet vers un PNJ entêté afin de l’effrayer. Le gameplay est vraiment fluide et dynamique, on ne s’ennuie pas une seule seconde, surtout que le titre offre plusieurs subtilités, dont certaines sont tirées du précédent opus, comme la possibilité de modifier la gravité avec une grenade. Bien entendu, des nouveautés sont à noter, comme un système de couverture vraiment bien réalisé, un radar mettant en surbrillance les cibles à pourchasser, la possibilité de grimper sur n’importe quelle hauteur, de prendre des personnes en otage, et un jet-pack qui n’est pas sans nous rappeler un illustre chasseur de prime d’une autre épopée spatiale. Ce nouvel opus a l’air très prometteur et devrait en séduire plus d’un. Reste à voir si les possibilités n’éclipseront pas l’éventuelle profondeur du scénario.

Ridge Racer Unbounded
RRU proposera un éditeur de circuits permettant de placer des « blocs » plus ou moins originaux sur une grille. Seule la taille de cette dernière mettra fin à votre inspiration. Pour ce qui est de la technique, on sent l’influence des précédentes réalisations du studio, avec l’intégration d’éléments destructibles et d’un côté explosif surprenant. Les voitures ont un petit côté savonnette qui n’empêche pas de les prendre rapidement en main. Chose assez inhabituelle et déroutante, nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises bloqués lors de nos braquages dans les virages, cela nous obligeant à anticiper la disposition du circuit dès que possible. Enfin, cet opus dénature clairement la licence et se rapproche typiquement d’un Burnout, avec un côté spectaculaire appréciable qui devrait faire grincer des dents les fans.

Star Wars Kinect
Il nous a été présenté via le mode Rancor Rampage, venant compléter la possibilité d’incarner un Jedi et celle de diriger un Pod Racer. Le but est de tout simplement faire le meilleur score en détruisant le plus de choses possibles en un temps limité. Les graphismes sont honnêtes, la reconnaissance des mouvements ainsi que la maniabilité n’ont pas l’air d’être trop hasardeuses… Cependant, il semblerait que quelques détails soient encore à peaufiner, plusieurs réactions résultant de nos gestes nous étant apparues des plus étranges. Ce mode de jeu a l’air assez sympathique, mais les mois de développements supplémentaires ne seront pas de trop par rapport à ce qui nous a été montré.


























































Conclusion
Le Paris Games Week a globalement été un succès. Mis à part certains détails, comme le fait de ne pas prévenir les gens qu'une conférence était annulée, il faut avouer que l'organisation était très bonne. Les visiteurs ont pu essayer une multitude de jeux, sur divers supports, profiter de séances de dédicaces, de certains "spectacles" fort alléchants, etc. Les hôtesses et autres cosplayers (officiels comme non officiels) étaient adorables. On regrette tout de même qu'il n'y ait pas eu suffisamment de véritables "avant-premières" pour le public français, qui a surtout dû composer avec des démos déjà disponibles, voire des bêtas déjà proposées, des titres récemment sortis ou à venir dans les jours qui suivaient. Bien entendu, ce n'était pas le cas de tous les jeux présentés, mais on aurait apprécié pouvoir essayer certains softs qui étaient présents à la Gamescom par exemple... Enfin, vu le public visé avec l'approche des fêtes de fin d'année, nous comprenons aisément les choix des organisateurs et éditeurs.
Consulter les commentaires Article publié le 05/11/2011 par Vincent P.


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