Dossier - Festival du Jeu Vidéo 2010 + Rassemblement XG sur Xbox 360

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Dossier > Festival du Jeu Vidéo 2010 + Rassemblement XG
Du 10 au 12 septembre dernier, s’est tenue à Paris (Porte de Versailles) la dernière édition du Festival du Jeu Vidéo. Vos serviteurs ayant été invités à s’y rendre, nous n’avons pas résisté à l’envie de vous soumettre nos impressions à ce sujet, surtout qu’une rencontre avec certains membres du site avait été fixée lors de la journée du 11 septembre. Anecdotes, informations, impressions des membres et des représentants de l’équipe, photos, voilà ce qui vous attend dans le récit juste ci-dessous qui retrace en quelque sorte notre périple.





Le 10 septembre dernier a marqué le lancement des hostilités. La bonne nouvelle pour nous, comme pour les personnes qui attendaient sur place, c’est que le FJV a ouvert ses portes avec quasiment aucun retard, contrairement à l’année passée. Dès que nous avons passé les portes, nous avons pu nous rendre compte qu’un détail manquait à l’appel : des bornes de jeu avec des consoles. En effet, pour des histoires de gros sous, les éditeurs ont laissé tomber les organisateurs du salon pour se rassembler plus tard à l’occasion du Paris Games Week. Résultat, les quelques bornes présentes étaient surtout regroupées sur le stand de la Fnac. Les jeux qui tournaient n’ont guère attiré notre attention puisqu’il s’agissait en règle générale de titres qui allaient sortir peu de temps après ou de démos allant rapidement être mises en ligne sur les marchés des consoles de nouvelle génération.

Entre la Xbox 360 et la PlayStation 3, nous avions surtout du Castlevania : Lords of Shadow, du F1 2010, du WRC, de l’Enslaved : Odyssey to the West ou encore du Dead Rising 2 qui trônaient à côté de R.U.S.E., Bayonetta et quelques autres titres sortis depuis quelques temps maintenant. Toutes les personnes qui venaient en pensant découvrir les nouveautés à venir se sont donc agglutinées autour des quelques bornes. Le stand Samsung a lui aussi attiré les regards notamment avec la présence d’une version 3D de Call of Duty. L’intérêt n’y étant pas pour notre part, nous avons déambulé dans les allées jusqu’à nous faire interpeller par le représentant de KeejoDreams. Ce dernier nous alors proposé une partie pour découvrir Assassin X, un jeu de cartes qui nous a finalement occupés toute la matinée. Les plus intéressés peuvent découvrir celui-ci sur le site de l'éditeur à cette adresse !

Notre après-midi a été bien rempli puisque nous avons investi l’espace des conférences pour assister à celle de Martyn Brown, le créateur des Worms de la Team17. La conférence étant ouverte au public, nous nous attendions à une présentation du studio, de ses projets passés et à venir (notamment au sujet de la série des Worms) ou encore à un jeu de questions/réponses avec le public. Mais il n’en fut rien puisque l’essentiel de la conférence a tourné autour du business, des difficultés à développer des projets, des possibilités offertes par les marchés digitaux (mobiles, XLA, PSN, WiiWare, Steam), etc. Plusieurs membres de l’assemblée ayant rapidement quitté la salle, nous avons eu la confirmation qu’il y avait un décalage entre ce qui était proposé et la cible apparemment visée. L’intervention n’en était pas pour le moins intéressante même si les sujets abordés ont déjà été évoqués maintes fois sur la toile.





La journée du vendredi s’est terminée avec une conférence (celle qui suivait) sur le Serious Game. Cette dernière a permis à quelques intervenants de mettre en avant le studio qu’ils représentaient tout en essayant d’éclaircir la notion de Serious Game. Textuellement il s’agit d’un « jeu sérieux » mais cela représente surtout les logiciels qui ont une certaine visée pédagogique et/ou qui permettent de mettre des acteurs dans des conditions proches du réel, tout en gardant un certain côté ludique. Plusieurs entreprises ont recours à ces « jeux » afin par exemple de former des employés. Avec le logiciel, ils essaient de passer en revue les cas qui peuvent se présenter à eux, de les aborder comme s’ils étaient en situation réelle. L’avantage, c’est qu’ils ont des retours mettant notamment en avant leurs défauts, qu’ils peuvent ainsi corriger pour le jour où ils seront en situation réelle. Ceci est bien entendu un exemple parmi tant d’autres. Même si le thème est plutôt éloigné de notre visée sur le site, il faut bien avouer que cette intervention était intéressante.

Le 11 septembre, nous sommes retournés à l’événement pour une raison bien particulière : le rassemblement XG qui avait été organisé. Hermesryan, itachi401, Mcastor, Nightween, Guehu, Skyangel, Grenesis, Darksim et Rikimaru ont ainsi rejoint onizukadante pour une journée (ou presque). Après une interview de l’on ne sait trop qui du marseillais (Grenesis) et quelques déboires pour Guehu, la joyeuse troupe s’est retrouvée à l’intérieur du hall. Quelques photos (dont une avec une très charmante hôtesse de la Fnac) et un passage par le stand du Musée du Jeu Vidéo plus tard, nous nous demandions déjà ce que l’on pouvait faire. Nous avons donc déambulé dans les allées pour constater que ce FJV ressemblait plus à un simple Festival du Jeu, le Monde du Jeu, avec ses cartes, jeux de plateaux et autres joyeusetés, ayant pris le pas sur le jeu vidéo. Certes, quelques PC traînaient ci et là, des jeux pour mobiles étaient présentés, quelques bornes d’arcade trônaient dans certains endroits et les écoles formant aux métiers du jeu vidéo étaient présentes (comme l’an passé), mais l’intérêt pour un joueur Xbox 360 (cela vaut de même pour la PlayStation 3) était faible.

Toutefois, nous sommes tombés sur le stand de Dancing Dots, un studio indépendant qui proposait de découvrir Rotastic. Il s’agit d’un titre Xbox Live Arcade non officiellement annoncé. Le concept est simple, un petit personnage muni d’une sorte de lasso peut s’accrocher à des points de fixation et ainsi tourner autour, dans un sens comme dans l’autre. Le but, c’est de récupérer toutes les gemmes présentes à l’écran pour faire apparaître une ouverture marquant la fin du niveau. Main gauche dans la poche, main droite sur la manette pour appuyer sur A et une gâchette, il n’en faut pas plus pour s’amuser. Bien entendu, diverses embûches viennent titiller les neurones du joueur qui doit faire attention au rayon de sa rotation ainsi qu’aux obstacles. Quelques subtilités viennent agrémenter le tout avec notamment un bouclier dont la résistance augmente en enchaînant diverses figures, des éléments mobiles qu’il faut anticiper, quelques interactions avec le décor (rebonds) et quelques autres surprises. Joli, propre et au design adorable avec son côté « gore », le titre a su nous séduire visuellement parlant. Son gameplay ultra simpliste permet une prise en main rapide et une certaine addiction s’est vite fait sentir auprès du groupe, surtout lorsque nous avons goûté à quelques défis en multijoueur. Reste encore à voir si le prix de vente sera adapté et si le concept ne s’essoufflera pas trop vite.





Ceci fait, quelques discussions, photos et autres tours au stand de la Fnac passés, l’équipe s’est retrouvée dans des escaliers près des toilettes (très appétissant) pour grignoter un bout, parler du site, apprendre à mieux se connaître, etc. Peu avant les coups des quatorze heures, Le Viking92 nous a croisés pour papoter un peu, le temps que Guehu remporte un t-shirt Castlevania LoS (généreusement offert à onizukadante) sans même user de menaces (enfin presque…) et que Rikimaru se rende sur le stand Winamax pour une partie de poker qu’il a bien entendu remportée. Sur les coups des quatorze, la troupe, privée de l’un de ses modos, est allée dans la salle des conférences pour assister à quelques interventions fort alléchantes sur le papier.

Sur le planning, la première à laquelle nous avons assisté cette journée-là se nommait « L’Histoire du Jeu Vidéo ». Nous nous attendions donc à avoir une sorte de rétrospective montrant les débuts du jeu vidéo et l’évolution du secteur jusqu’à aujourd’hui. Puis les intervenants ont démarré et la chute fut difficile puisque nous avons eu au final un débat sur le retrogaming. Qu’est-ce ? Tendance actuelle ou non ? Vague sur laquelle surfent les studios ? Voilà grossièrement ce qui a été évoqué. La déception pour des joueurs confirmés a été grande, tout comme le décalage entre l’intitulé de la conférence et son contenu réel. Malgré tout, elle a été enrichissante puisqu’elle nous a permis de relever les quelques perles (tirées de la bouche des intervenants) que voici :

« Un jeu ancien est un jeu qui ne date pas d’aujourd’hui. »
« C’est pire, donc ils sont disponibles gratuitement et ils nous les font payer (ndlr : les jeux dits retro). »
« Je suis passé dans l’hyperespace et j’y suis resté. »
« J’ai vomi en y jouant et j’ai adoré. »
« Si c’est un art (le jeu vidéo), il y a des œuvres. »
« La culture DJ vient du jeu vidéo. »
« La musique nous fait rentrer dans un monde parallèle, c’est tribal, c’est hallucinogène. »
« Moi j’adore Facebook. »
« Il faut inviter Daft Punk. »
« Un jour, il faudra se lever et aller dans la rue. »

Le bal a continué avec une conférence intitulée « Entretien avec un développeur » qui s’est transformée en un débat sur les tendances du jeu vidéo… Là encore, ce fut pour nous l’occasion de noter quelques perles et autres phrases cultes, à défaut d’avoir une vision différente de ce que l’on connaît déjà, à savoir l’expansion des marchés des mobiles, de Facebook et l’augmentation du casual gaming avec la touche plus prononcée sur le motion gaming (jeux à partir de la capture de mouvements).

« Qu’est-ce que tu fais là en ce moment à part être assis ? »
« Qu’est-ce que ça veut dire jeux de société ? Pour moi, ce sont des jeux auxquels nous sommes contents de jouer à plusieurs. »
« Facebook marque un grand changement dans la façon de jouer. »
« Les ancêtres du jeu vidéo s’en mordront les bras et les avant-bras. »
« Le casual, c’est la gamification. »
« Il faut le partager en société facebookienne. »
« Un joueur qui n’a pas d’ami a une expérience de jeu tronquée. »
« Moi qui ne sais rien faire, j’ai réussi à créer des jeux. »
« Envoyer des pings et recevoir des pongs. »
« Nous avons connecté deux spectrum entre Paris et Marseille, je contrôlais l’un d’entre eux à Paris qui faisait bouger un godemiché monté sur une imprimante qui faisait des vas et viens. »
« On ne fait pas ce que l’on veut, on fait ce que la technologie veut. »
« Ce n’est pas vous qui regardez l’écran, c’est l’écran qui vous regarde. »

La conférence suivante traitait de l’Indie Gaming (le développement indépendant). Cette dernière fut assurément la plus agréable de toutes à suivre, notamment grâce aux intervenants qui ont apporté un certain relief au débat, ce qu’il manquait cruellement aux précédentes. Le plus gros problème évoqué est bien entendu celui de l’argent puisque les petits studios indépendants n’en ont pas ou peu. La question de l’indépendance a d’ailleurs été remise en cause pour mettre en avant sa relativité. Un studio est-il dit indépendant parce qu’il l’est financièrement parlant ou au niveau de ses idées, de la liberté de création, etc. ? Dans le même ordre d’esprit, Denis Mercier (directeur créatif du studio Alien After All), Alexis Morille (Motion Twin), Fabien Delpiano (fondateur du studio Pastagames) et Olivier Lejade (fondateur du studio Mekensleep) ont fait remarquer que les studios indépendants devaient souvent se débrouiller tout seuls pour promouvoir leurs bébés, les faire connaître, voire aller démarcher la presse pour qu’ils en proposent des critiques. C’est une sorte de lutte que connaissent moins les grosses sociétés qui alignent les dollars/euros sur la table pour assurer de grosses publicités. Ceci dit, voici quelques phrases qui nous ont marqués lors de cette intervention :

« Comme je suis particulièrement fainéant, je n’ai rien préparé. »
« On n’est jamais indépendant, on choisit juste de qui on est dépendant »
« Les éditeurs mettent l’argent sur la table et ont leur mot à dire »
« On va voir un investisseur et on lui dit : Bonjour, je veux des sous ! »
« Faut aller voir les RP et la presse, leur mettre le jeu dans la main et leur dire : tiens mange ! »

La journée au Festival du Jeu Vidéo s’est achevée pour notre part sur cette dernière conférence afin de partir sur une impression positive, et ce malgré les nombreuses déceptions que nous avons éprouvées au même titre que bon nombre d’autres visiteurs et confrères. Toutefois, le rassemblement s’est quelque peu prolongé dans un bar des environs où nous avons pu discuter de choses et d’autres autour d’une boisson bien fraîche. Quelques photos de cette conclusion rafraîchissante sont à visionner ci-dessous en plus des avis des membres qui étaient présents à l’événement.





    itachi401
  • Donc le Festival du Jeu vidéo 2010... Voilà un salon qui porte bien mal son nom car ce festival n'est rien de moins qu'une vaste blague. Pourquoi ? Festival du Jeu vidéo 2009 : des exclus, des démos, des éditeurs à tout va, des cadeaux, des babes et tout ça, tous les deux mètres, ce qui a bien évidemment donné une très bonne critique de la part du public. Mais alors arrive l'édition 2010 qui ne fait que profiter de sa réputation de l'année précédente. Éditeurs, cadeaux, babes, exclus et démos, on peut les compter sur les doigts de la main (GH WoR, F1 2010, Spider-Man SD, R.U.S.E. et surtout Far Cry 2…). Grande déception donc... Heureusement, quelques développeurs de jeux XLA étaient là pour présenter leurs « petits jeux », dont un semble particulièrement intéressant, tous les membres du site y ayant en plus joué. Parlons également d'une conférence très spéciale, j'ai nommé la conférence sur l'Histoire du jeu vidéo qui s’est transformée bien vite en conférence sur le rétro gaming. Apparemment, faute de réussir un festival, ils n'arrivent même pas à faire une conférence correctement. Petite mention spéciale cependant au comique présent qui nous sortait de grandes phrases d'une grande profondeur (Un jeu ancien ? C'est un jeu qui ne date pas d'aujourd'hui...). On me signale que ce monsieur est en fait un professionnel dans le monde du jeu vidéo... Ok, très bien. Pour résumer, le festival était tellement décevant que je pense que même le grand Derkaone ne trouverait pas les mots pour le qualifier. Le grand plus a cependant été la rencontre avec les membres et toute la journée passée ensemble (ainsi que la bière à la fin, dédicace a végéta$ !).
    Grenesis
  • Que dire, que dire... Par où commencer ? Non pas par la médiocrité des infos et prestations sur le jeu vidéo à ce salon, mais carrément par leur absence. Se retrouver à jouer à Far Cry 2, jeu sorti il y a déjà presque 2 ans, c'est quand même du haut level. Bref, question salon, on se sera bien ennuyé quand même. Mis à part un jeu arcade (Rotastic) très prometteur et assez attractif de part sa difficulté grandissante, sa variété de modes de jeu et son coop prenant, il n’y avait rien. Que dire aussi au niveau des tournois organisés ? J'hésite carrément à me lancer sur ce terrain là… Quand j'ai vu les niveaux sur CS et CoD 4, je me suis demandé si c'était une caméra cachée, s'ils nous faisaient une farce ou un truc du genre. Mais non, ils avaient l'air sérieux dans leur ânerie... Heureusement que l'on a pu voir quelques personnes avec un excellent niveau sur Forza 3 avec des courses intéressantes. Enfin, on en arrive aux conférences… Là, c’était le summum. Cela tenait plus du spectacle de marionnettes que d’autre chose. Quelques guignols sur scène nous ont lâché phrases cultes sur phrases cultes (d'ailleurs il suffit de voir les perles d'oni au-dessus, c’est du collector, croyez-moi). Par exemple, la première conférence était sur l'histoire du jeu vidéo, tu te prends donc à penser, chouette, on va savoir d'où nous vient le jeu vidéo, quand il est né, comment, par quel moyen etc., mais non, ils t'ont fait un débat aussi lourd qu'inintéressant sur le rétro gaming. Enfin, la dernière conférence à laquelle nous avons assisté était assez intense du fait de la forte personnalité de l'un des participants et de l'intérêt des quatre personnes pour le débat. Voilà, la seule grande qualité de ce salon, c'était bien le Rassemblement XG, avec des crises de rires à gogo et de la bonne humeur communicative.
    Guehu
  • Après de légers soucis pour arriver au lieu de rassemblement et un problème de file d'attente, me voici au FJV avec les membres d'XG. J'attendais beaucoup de ce Festival tant pour les jeux vidéo que pour faire la connaissance "réelle" des membres qui ont eu la possibilité de se déplacer. Après de rapides présentations et de belles photos avec les hôtesses, je me suis aperçu que ce Festival ne répondait absolument pas à mes attentes en termes de jeux, malgré le test d'un futur jeu XBLA avec Etienne (Rikimaru). On a pu voir que le contenu de ce festival était "light". A l'appel des goodies, ma grande taille répondit présente avec le gain d'un T-shirt offert à Vincent et d'un jeu SAW. Bref, c’était un festival pauvre en jeux video mais riche en rencontres avec pour finir une petite bière sous le soleil parisien. Je ne suis finalement pas déçu d'être venu au FJV.
    Nightween
  • Festival du Jeu vidéo ! Ah bon il y avait des jeux vidéo… Pas vu ! Franchement, ils se sont vraiment bien moqués de nous sur ce coup là. J’étais vraiment impatient d’y être dans l’espoir ultime de pouvoir tester NFS Hot Poursuit et COD Black Ops… Et là le choc, en entrant dans la salle, seulement deux stands présents et pas des stands d’éditeurs, non, juste Samsung pour présenter des écrans 3D et Fnac Gaming qui fête ses un an (je ne savais même pas que cela existait, j’ai découvert le truc avec un statut sur Xg deux semaines auparavant). Heureusement que la Fnac était là pour que l’on puisse voir des… DEMOS ! Oui, des démo déjà disponibles sur nos chères consoles. J’ai juste vu F1 2010, WRC (P.C), Faery et celui qui m’a le plus attiré Rotastic ! Voilà, le tour du « Festival du jeu Vidéo » était fait ! Le reste était une tentative désespérée de combler les ¾ de l’espace restant avec des petits éditeurs de jeux de cartes, de plateaux et d’accessoires médiévaux. C’était vraiment une immense déception, limite une arnaque… Ce qui a sauvé cette journée, ça a été la rencontre d’onizukadante et des autres membres de XG, les coups de fouet qu’on a pris en allant aux toilettes en guise de punition collective, et la présence des Babes de chez Winamax (si elles aperçoivent ce texte, qu’elles sachent que je les respecte ! Pour être « exposée » toute la journée devant autant de mâles faut vraiment du courage !). Merci à tous pour cette journée qui restera malgré tout inoubliable dans tous les sens du terme… Je pense aussi à un petit mec qui s’est vu perdre un T-Shirt Castlevania…
    SkyAngel
  • Pour moi, ce festival était une première, je n'avais jamais participé à un rassemblement autour du jeux vidéo. Et sur ce point, j'ai été un peu déçu, faute de présence des éditeurs majeurs de la scène vidéoludique. A contrario, les stands rétrogaming et musée du jeu m'ont plu ainsi que l'ambiance (et les babes aussi), ceci et la rencontre avec les quelques membres présents font que ça restera un bon souvenir. Et j'espère vraiment pouvoir renouveler l'expérience l'année prochaine, avec un autre salon bien sûr (pourquoi pas le Micromania Game Show ?)
    Le Viking92
  • Moi qui me faisais une joie de me rendre à ce festival, j’ai été extrêmement déçu… Le salon se composait d’1/3 dédié aux jeux vidéo (en prenant en compte le poker et les tournois) et de 2/3 aux jeux de plateaux et autres boutiques. Un salon, pour moi, doit être conçu pour les gamers, pour qu’ils puissent essayer les dernières nouveautés ou être informés des jeux en cours de développement. A la place, nous avons eu le droit à des démonstrations de tournois par des équipes « professionnelles » sur Counter Strike et des tournois de poker… Où est l’essence même du salon du jeu vidéo là-dedans ? J’ai beau chercher, je ne trouve pas… L’année prochaine, une chose est sûre, c’est que si le salon reste dans cette mouvance, ce sera sans moi…
    Darksim
  • Le Festival du Jeu Vidéo 2010 était mon tout premier salon dédié aux jeux vidéo, et je dois dire que j'ai été déçu ! Très peu de nouveautés présentées, 10 mecs pour une console avec Mafia II (sic)… Heureusement, les quelques Babes du salon et la sympathie de mes confrères de XG ne m’ont pas fait regretter mon déplacement... La majeure partie du salon est désormais dédiée aux jeux de sociétés et jeux de cartes, donc on est bien loin des jeux vidéo. Il faudra donc compter sur le Paris Games Week pour espérer avoir un vrai salon digne de ce nom ! (Et avec plus de Babes !)
    Mcastor
  • Finalement, nous étions plus en présence d’un salon du jeu qu’un festival du jeu vidéo. En effet, le FJV se déroulait en même temps que le monde du jeu, salon orienté jeux de cartes, poker, plateaux, figurines et rpg papier. Preuve en est, nous avons passé la matinée du vendredi sur un jeu de cartes très sympathique nommé Assassin X, édité par keejodreams évoqué dans le dossier et dont voici le site officiel : http://www.keejodreams.com/#/assassin-x/3516852. On avait donc une partie très intéressante pour les aficionados des jeux non vidéo avec un très large choix de jeux de sociétés, cartes, jeux de rôles, figurines etc., tous en démonstration et à acheter sur place. Globalement, je suis sorti plutôt déçu de cette première expérience d’un salon de jeu vidéo, mais ça a été néanmoins une journée très sympathique avec les membres, que l’on a terminée avec une dédicace à vegeta$ à la terrasse du coin. A réitérer, le rendez vous XG, pas le FJV qui sera sans moi la prochaine fois !


































































Conclusion
Du point de vue d’un joueur, il faut bien reconnaître que cette édition 2010 du Festival du Jeu vidéo a été une grosse déception entre le peu de bornes présentes et le peu de nouveautés présentées (et encore, il s’agissait de jeux ou autres démos disponibles depuis). Toutefois, on ne peut décemment pas reprocher cela aux organisateurs, qui ont été lâchés par les éditeurs pour des histoires de gros sous. Nous les félicitons quand même d’avoir essayé de proposer un événement festif même s’il s’agissait plus d’un Festival du Jeu que d’un Festival du Jeu Vidéo. Ainsi, seuls les fans de jeux de plateaux et de jeux de cartes, les amateurs de goodies et les personnes cherchant une école dans le domaine du jeu vidéo ont finalement pu trouver leur bonheur. Pendant ce temps là, le public non averti essayait tant bien que mal d’accéder aux bornes du stand de la Fnac pour faire quelques parties avant de passer par le stand Samsung, celui du Musée du Jeu Vidéo, et tous les autres qui étaient dédiés à d’autres supports, dont les mobiles. Quant aux conférences, hormis celle sur l’Indie Gaming, il faut bien reconnaître que celles auxquelles nous avons assisté étaient en décalage ou par rapport au public apparemment visé ou par rapport à l’intitulé même de l’intervention. Au final, ce FJV 2010 a surtout été l’occasion pour nous de rencontrer quelques uns de nos merveilleux membres afin d’apprendre à mieux les connaître. Enfin, notre petite satisfaction a été la découverte de Rotastic !
Consulter les commentaires Article publié le 28/09/2010 par Vincent P.


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