Dossier - Festival du Jeu Vidéo 2009 sur Xbox 360

XBOX ONE GAMER
connect�, 41 455 membres  |  Se connecter  -  S'inscrire 
 
 
Dossier > Festival du Jeu Vidéo 2009
Le Festival du Jeu Vidéo version 2009 s’est tenu du 18 au 20 septembre au Hall 4 du parc des expositions de Paris situé à Porte de Versailles, avec en sus une journée réservée à la presse et aux professionnels le 17. Journée à laquelle nous avons assisté. De nombreux éditeurs sont venus exposer leurs dernières nouveautés. Certaines étaient jouables, d’autres simplement en démonstration, mais ceci a au moins permis au public ainsi qu’à la presse de se faire une idée des jeux de cette fin d’année 2009 et du début d’année 2010. Afin de faire le point sur ce salon, nous vous proposons de découvrir les titres Xbox 360 présents à cet événement ainsi que nos premières impressions pour la grande majorité d’entre eux (nous nous réservons pour les softs déjà sortis, ou qui seront disponibles dans les jours à venir, puisque vous pouvez en consulter la critique dès à présent, ou pourrez très prochainement le faire). Il en va de même pour les jeux qui jouissent déjà d’une version d’essai ou dont la démo sera proposée d’ici peu.

Aliens vs. Predator
L’année prochaine, Sega nous permettra de jouer à un tout nouveau jeu issu de la licence Aliens vs. Predator sur nos consoles de nouvelle génération. Le développement de ce titre a été confié au célèbre studio Rebellion 2000 AD, auquel on doit le très mauvais Aliens vs Predator : Requiem sur PlayStation Portable mais aussi l’inoubliable Aliens vs. Predator de 1994 (Jaguar) et de 1999 (PC). Même s’il reste encore plusieurs mois de développement, les développeurs sont venus nous présenter un aperçu du jeu qui nous a plutôt rassurés, voire même agréablement surpris. Visuellement, malgré un fort aliasing accentué par la taille démesurée de l’écran, cet Aliens vs. Predator s’en sort très bien avec des modélisations très réussies, des environnements différents au rendu appréciable, des jeux de lumière de très bonne facture et un rendu global vraiment satisfaisant, et ce même si tout n’était pas parfait. La première phase de la démonstration nous plaçait dans la peau d’un Predator. Rapidement on en retrouve l’univers et les pouvoirs, comme l’invisibilité dont il dispose, ainsi que les armes qu’il possède. Il peut sauter à peu près n’importe où assez aisément, avec des bonds impressionnants, projeter son cri vers un endroit précis pour attirer l’attention ou scinder un groupe de soldats par exemple, utiliser sa vision thermique pour différencier les zones chaudes des froides (pour un corps par exemple avec une petite distinction de couleur pour les aliens) ou encore trancher tout ce qui bouge avec ses sortes de griffes.

Plutôt orientées sur l’infiltration, les phases avec le Predator sont très agréables et demandent de faire preuve de discrétion pour infiltrer une base ou éliminer un groupe de soldats dans la jungle sans ameuter tous les renforts alentours. Mais le titre de Rebellion 2000 AD ne s’arrête pas là puisqu’il propose trois campagnes différentes (d’une durée de vie annoncée de dix heures chacune) aux scénarios entremêlés. Ainsi, outre celle où l’on prendra le contrôle d’un alien (non dévoilée à ce jour), nous aurons celle dans la peau d’un Marines. Et qui dit nouvelle campagne, dit nouvelle orientation de jeu. En effet, une fois dans le corps d’un homme, ce n’est plus l’infiltration qui est le maître mot du style de jeu mais le shoot/survival. Là encore les jeux de lumière font des merveilles et, associés à une bande sonore d’excellente facture, permettent d’accentuer l’ambiance oppressante qui ressort de l’univers. Les phases de shoot semblaient être sympathiques avec un arsenal plutôt classique mais efficace. Le tout était en tout cas très bien mis en scène. Ce premier contact avec cette version de nouvelle génération s’est révélé être une excellente surprise et nous avons hâte de voir si la version finale arrivera bien à satisfaire les fans de la licence, surtout qu’un mode multijoueur relativement original sera de la partie.

Army of Two : Le 40ème Jour
Après un premier Army of Two fort sympathique, à défaut d’être excellent, Electronic Arts a décidé de produire un nouvel opus censé corriger les défauts du prédécesseur. Toujours jouable en coopération en prenant le contrôle du duo Rios et Salem, ce 40ème Jour nous plonge dans un univers plus sombre avec un Shanghai dévasté. Quelques corps, papiers et autres débris jonchent le sol, des explosions retentissent, les rues et les bâtisses sont délabrées, bref on est en guerre et nos mercenaires sont prêts à partir à l’assaut. Ceux qui ont essayé le premier opus retrouveront très rapidement leurs marques avec une visée de bonne facture, quelques combinaisons fort sympathiques pour se congratuler mutuellement (une claque dans la nuque, un coup de boule, quelques claquements de mains, etc.), la possibilité d’échanger ses armes et le recours à l’aggromètre.

Ce dernier n’est autre qu’une jauge d’agressivité permettant d’identifier quel personnage attire le plus l’attention pour que les ennemis se concentrent dessus, laissant alors le champ libre à l’autre. Autre possibilité appréciable, l’un des joueurs peut se rendre en déposant son arme, lors d’une prise d’otages par exemple, pour attirer l’attention pendant que l’autre prend l’ennemi à revers. Au menu des nouveautés, on peut marquer certains ennemis pour faciliter leur reconnaissance sur la carte tout en procédant par ordre de priorités. Bien entendu, les situations demandant le concert des deux mercenaires sont de la partie et il est toujours nécessaire qu’un joueur à terre (blessé) se fasse « réanimer » par son coéquipier pour reprendre du service. Enfin, la réalisation graphique a bien évolué et, même si des défauts évidents comme l’aliasing et certains bugs de collisions nous ont sauté aux yeux, on ne peut que se dire que le titre est toujours en cours de développement et que les petits gars d’EA règleront tout ceci pour la sortie du jeu.

Assassin’s Creed 2
Assassin’s Creed 2 est certainement l’un des titres les plus attendus au tournant par de nombreux joueurs s’étant plaints de la répétitivité de la mécanique de jeu du premier. Les développeurs ont donc bien entendu les critiques faites à ce sujet et ont mis les petits plats dans les grands pour ce deuxième opus. Ainsi, outre de nouveaux mouvements, Ezio (le nouveau personnage du passé de Desmond Miles) peut utiliser une multitude d’armes différentes telles que deux lames simultanées, un pistolet un coup d’époque, du poison, etc. Cela permet de diversifier les situations. Mais ce n’est pas tout puisque dorénavant il est possible d’embaucher des mercenaires pour distraire des gardes, de pactiser avec des filles de joie, d’accumuler de l’argent pour acheter des améliorations (dommage que les menus soient tout bonnement moches) ou encore de se lier d’amitié avec Léonard De Vinci pour utiliser certaines de ses inventions.

Les développeurs nous promettent des missions principales et secondaires plus variées ainsi que quelques petites « features » sympathiques comme un voleur qui dérobe la bourse d’Ezio, ce passage demandant alors de choisir entre mener à bien sa mission ou courir après le malfrat pour récupérer son bien. D’un point de vue graphique, le constat est plutôt mitigé. Si le premier AC a fait forte impression, celui-ci ne propose pas d’évolution majeure, ce qui en décevra certains, surtout que les phases de nuit, ou avec des endroits sombres, paraissent en deçà de celles en plein jour. Enfin, le terrain de jeu en total accès libre promet toujours de bonnes heures de fouilles et d’exploration pour tous ceux qui penseront à désactiver les HUD, sans compter que de nombreux bâtiments et autres monuments nous ouvriront leur porte. AC2 a donc le potentiel d’être une très bonne suite mais il faut encore voir si celui-ci ne s’estompera pas après seulement quelques heures de jeu…

Avatar
Avant toute chose, Avatar est l’un des films les plus attendus de la fin d’année. Or, comme pour toute licence juteuse, nous aurons le droit à une adaptation vidéoludique. Cette fois-ci c’est Ubisoft qui s’en occupe. Grâce au travail des développeurs, en étroite collaboration avec James Cameron, le titre reprend d’une manière très fidèle l’univers du film (du moins ce que nous avons pu en voir actuellement et ce qu’a confirmé un des développeurs) tout en apportant un scénario totalement inédit. Utilisant le moteur graphique de Far Cry 2, le soft est plutôt joli, surtout pour une adaptation, et nous offre de bien beaux décors et un univers coloré. Petite exclusivité et non des moindres, Avatar nous a été présenté en 3D. Un plus finalement bien négligeable qui a permis de noter des bugs de collisions que l’on ne devrait plus voir sur cette génération de consoles et un rendu qui peut se résumer à une simple distinction entre le premier (éléments en mouvements) et le deuxième plan (le décor). Si au final cet effet 3D n’est pas désagréable, le souvenir qu’il nous a laissé n’était autre qu’un petit mal de crâne.

Au niveau du gameplay, le soft se présente comme un jeu d’action à la troisième personne permettant d’intégrer les humains ou les Avatars pour des affrontements sur la planète Pandora. En fonction de l’ethnie choisie, le joueur aura différentes armes et capacités en sa possession. Les humains auront recours à la technologie et aux armes à feu tandis que les autres pourront faire preuve de furtivité avec la possibilité de se rendre quasiment invisible. Heureusement pour le joueur puisque leur arsenal, composé entre autres d’arcs et de flèches, reste très primitif. Les scénarios seront donc liés et certains passages permettront de choisir l’une ou l’autre race. Avec en plus la possibilité de conduire des véhicules, d’utiliser des méchas ou de monter sur le dos de certains animaux, le titre devrait faire dans le diversifié et l’efficace à défaut de faire dans l’original (outre l’univers – et encore… -). Dernier petit détail et non des moindres, la nature de l’environnement sera hostile. Le joueur devra donc bien faire attention lorsqu’il progressera pour éviter les animaux et autres plantes qui se transformeront en véritables dangers/pièges.

Battlefield : Bad Company 2
Des cartes relativement grandes, de multiples armes, des gadgets comme un défibrillateur pour réanimer ses coéquipiers tombés au combat, des véhicules, de nouveaux environnements, Battlefield : Bad Company 2 reprend la formule du premier opus et l’améliore. En effet, outre un gameplay solide offrant des affrontements toujours plus dynamiques, le titre joue sur un élément important : la possibilité de détruire complètement le décor. Si dans le premier volet il n’était possible que d’exploser des pans de murs sans pour autant toucher la structure des bâtisses, dans ce deuxième opus, les développeurs ont voulu frapper un grand coup en introduisant des effondrements, etc. Les sensations sont encore plus grisantes, surtout que le moteur graphique a été retouché pour proposer un rendu encore plus agréable. S’il y a eu quelques soucis techniques de connexion sur le salon, notamment lors de la journée presse, il faut avouer que les personnes présentes sur place ont pu rectifier le tir (du moins lors des journées ouvertes au public). Espérons simplement que tout souci technique sera éradiqué dans la version finale pour que tous puissent pleinement profiter de l’expérience. Reste tout de même à voir si, sur la longueur, on pourra qualifier cette itération de suite et non d’opus 1.5.

Bayonetta
Bayonetta est assurément l’une des meilleures surprises du salon. Si nous partions avec quelques a priori, ceux-ci ont été très rapidement dissipés lorsque nous avons pris la manette dans les mains. Même s’il n’est pas un exemple de beauté et qu’on peut lui reprocher bien des textures sommaires, il faut avouer que la réalisation finale reste appréciable, le rendu étant propre (malgré un poil d’aliasing dû à la version en cours de développement). Par contre, le gameplay est irréprochable pour le genre. Platinum Games a fait de l’excellent travail en proposant de nombreux combos qui s’enchaînent à merveille avec dynamisme. Le rythme est effréné et les ennemis et autres boss laissent leur place les uns aux autres afin de ne pas laisser une seconde de répit au joueur. En sus des combinaisons avec les différentes armes à feu que notre sorcière possède, il est possible de récupérer toutes les armes qui traînent (réduites au besoin à la taille qu’il faut) pour varier les plaisirs. Les déplacements sont fluides et le fun est là. Reste l’ambiance assez kitsch et le design de la sorcière qui ne plairont pas à tous. Néanmoins, la gente masculine (et même féminine) appréciera sans aucun doute les diverses invocations modifiant la tenue de notre héroïne qui n’hésite pas à nous dévoiler ses charmes. Un vrai bonheur ! Seul petit bémol, la version présentée était bloquée en mode normal. Le jeu nous a donc paru très facile mais les développeurs ont promis des modes de difficulté supérieurs pour les hardcore gamers.

Blur
C’est plutôt malheureux à dire mais la version de Blur, jouable à deux en écran partagé (un bon point tout de même, ce mode en split-screen devenant de plus en plus rare), présentée au salon nous a laissés de marbre. Si le titre n’est pas mauvais en lui-même avec des courses (surtout de nuit) assez dynamiques ponctuées de power-up (boost, projectiles, choc électrique, mines et possibilité de revêtir un bouclier), reconnaissons qu’il s’agit vulgairement d’un Mario Kart-like (en moins fun et plus limité) mixé avec l’univers d’un Need For Speed (et une touche de Project Gotham Racing), surtout que le système des pouvoirs utilisables en pleine course n’est pas nouveau (cf. l’excellent Midnight Club : Los Angeles). Au final, le titre manque de personnalité, la conduite est très arcade mais ne se démarque en rien de la concurrence et, si la réalisation graphique est plutôt bonne, elle n’impressionne jamais. Un titre au final banal qui sera rapidement oublié par les amateurs du genre pour peu que ceux-ci goûtent à un certain Split/Second de Disney et Black Rock Studio (voir l’avis plus bas).

Call of Duty : Modern Warfare 2
Comment qualifier l’expérience de jeu que nous a procuré ce Call of Duty : Modern Warfare 2 autrement que par « courte mais intense ». En effet, Activision a apporté avec lui une version du jeu permettant de parcourir un couloir en coopération avant de tomber dans un trou et de voir l’écran de fin de la version proposée. Si la difficulté est plus corsée que d’habitude, c’est pour obliger les joueurs à véritablement coopérer lors de l’avancée. En effet, la technique du « je fonce pour jouer avec les scripts » n’a pas eu le temps de fonctionner puisque les soldats ont été descendus. Néanmoins, lorsqu’on prend le temps d’avancer petit à petit avec un joueur qui s’occupe des ennemis sur le même plan et un autre qui sécurise l’étage en descendant les éventuels snipers, le passage se passe sans aucun problème (reste à voir ce que cela donnera avec une difficulté de Vétéran).

Même s’il s’agit d’un CoD de plus, ce qui se ressent à travers le gameplay, il faut bien avouer que le titre n’en est pas moins jouissif et vraiment appréciable. La réalisation graphique est soignée, les armes offrent un bon recul (comme le fusil à pompe), il est possible d’avancer avec un bouclier, les grenades volent et explosent, bref ce n’est que du bonheur. Les fans de la série seront donc très certainement satisfaits mais les réfractaires à la politique d’Activision avec la sortie annuelle d’un CoD pourront toujours appuyer sur le fait qu’il ne s’agit que d’un FPS de plus, et ce aussi bon puisse-t-il être. Enfin, reste encore à profiter de la version finale pour se faire un avis plus global avec le multijoueur en ligne et le solo, la version présentée n’ayant été qu’un amuse-bouche, et ce même si nous l’avons faite plusieurs fois.

Dante’s Inferno
Après moult médias permettant de penser que Dante’s Inferno est un titre prometteur, nous avons enfin pu mettre la main dessus. Malheureusement, par rapport à l’attente suscitée, la déception a légèrement été de mise. En effet, le gameplay offrait un rythme de jeu saccadé entre phases de beat them all pures et dures et phases de résolutions d’énigmes pour fixer un élément ou réussir à prendre une plateforme faisant office d’ascenseur. Le tout était un peu mollasson et très scripté, ce qui se ressentait aussi au niveau de l’intelligence artificielle qui n’exécute que deux à trois attaques avec un rythme relativement régulier pour peu qu’elle ne soit pas coupée dans son élan (le niveau de difficulté provenant simplement de la résistance des ennemis). D’ailleurs, précisons que l’enchaînement des combos n’était pas des plus fluides et qu’aucun ciblage automatique n’a été mis en avant (peut-être dans la version finale ?). Relativisons tout de même, le titre est loin d’être mauvais. Notre héros a à sa disposition différentes attaques avec son arme (sorte de faux extensible) et peut avoir recours à la magie (comme par exemple avec des croix de lumière). Les amateurs de DMC-like apprécieront très certainement le divertissement et, avec un peu plus de dynamisme, le titre devrait pouvoir toucher un plus large public. En tout cas, l’univers bien spécial de Dante et de l’enfer est très réussi et offre quelques passages à la fois gores et choquants dont les plus matures se délecteront. Le character design est de très bonne facture et l’univers et l’ambiance permettent de compenser une réalisation graphique très correcte mais sans forcément plus.

Darksiders : Wrath of War
Il y a un an, à l’édition 2008 du Festival du Jeu Vidéo, nous avions pu prendre en main le Darksiders : Wrath of War de THQ et Vigil Games. Une expérience bien traumatisante qui nous avait laissé entrevoir un premier jet des plus médiocres. Un an plus tard, nous retrouvons le même jeu mais cette fois-ci dans une version bien plus avancée. Le constat est meilleur… Pas difficile diront les mauvaises langues. Graphiquement déjà, on sent une amélioration mais il n’y a vraiment pas de quoi sauter au plafond. En effet, pas mal de textures sont encore bien en deçà des standards actuels, certaines sont uniformes, les sols sont moches et les bugs de collisions sont très nombreux, le tout étant accompagné par des animations rigides. Les cinématiques en revanche s’en sortent plutôt bien et restent agréables à l’œil et, en mouvements, le rendu est finalement moyen avec de bonnes choses et des mauvaises. L’histoire en elle-même se concentre sur les chevaliers de l’apocalypse, qu’il faudra affronter, au travers d’une aventure annoncée d’une dizaine à une quinzaine d’heures (durée de vie modifiable en cours de développement). On apprécie tout de même le character design, plutôt stylé, même s’il ne plaira pas à tous. Enfin, en termes de gameplay, il faut s’attendre à un jeu d’action plutôt classique et bourrin, mais pas forcément désagréable, avec la possibilité en plus de monter à cheval, les environnements devant être ouverts (même si la version présentée laissait présager une multitude de couloirs). Ce Darksiders est le premier jeu sur la nouvelle génération des consoles de Vigil Games et cela se ressent en tout point. Espérons juste qu’il continuera à évoluer dans le bon sens pour tout de même proposer au final un jeu d’action appréciable à défaut de faire l’unanimité…

DJ Hero
La licence Hero est surtout connue pour les nombreux Guitar Hero sortis (spin-off compris). Néanmoins, celle-ci va bientôt s’étoffer avec cette fois-ci un titre pensé pour les DJ en herbe. Le soft sera d’ailleurs proposé avec un tout nouvel accessoire : une réplique de platine pour mixer au beau milieu de son salon comme un vrai pro, ou du moins déjà pour s’amuser. Si le prix de vente annoncé (environ 120 dollars pour l’édition de base et 200 pour la Renegade) a de quoi effrayer, il faut bien avouer qu’une fois la platine sous les doigts, le titre est extrêmement accrocheur. Avec un gameplay similaire à celui d’un Guitar Hero mais adapté au nouveau support, les développeurs réussissent tout de même à procurer beaucoup de plaisir à celui qui en prend les commandes. La bande-son de bonne facture n’y est pas non plus pour rien, et ce même si certains ne la trouveront peut-être pas à leur goût. Une question subsiste toutefois : mais comment cela se joue-t-il ?

A la manière d’un GH, l’écran fait défiler plusieurs notes de couleur différente sur des lignes courbes qui symbolisent celles d’un 33 ou d’un 45 tours. Trois boutons (vert, rouge et bleu) permettent de « jouer » la note en appuyant dessus au bon moment. Néanmoins, le tout se corse un peu avec le décalage possible des notes vertes et bleues sur la gauche ou la droite, ce qui oblige à utiliser un bouton à trois positions (gauche/centre/droite – dommage qu’il ne revienne pas automatiquement au milieu -) sur un plan horizontal pour jouer ces décalages. A cela, il faut rajouter la possibilité de scratcher avec la platine pour jouer certaines notes longues par exemple. Le concept peut paraître complexe sur le papier, dans la pratique il est plus facilement appréhendable. Si la prise en main demande un petit temps d’adaptation, on trouve rapidement ses marques, on enchaîne les notes avec frénésie (le contrôleur répondant au doigt et à l’œil) et on prend du plaisir, tout simplement.

Dragon Ball : Raging Blast
La licence Dragon Ball est fort juteuse et permet d’écouler à peu près tout et n’importe quoi rapidement pour se remplir les poches facilement. Atari et Namco Bandai l’ont bien compris puisque, après un Dragon Ball Z Burst Limit très moyen, ils remettent le couvert avec un Raging Blast qui ne s’annonce pas forcément mieux. Si les développeurs promettent bon nombre de personnages et des arènes toujours plus grandes, avouons que les quelques parties que nous avons pu jouées se sont révélées être plutôt mollassonnes malgré une réalisation graphique de bonne facture avec du 60 FPS et une bonne fluidité dans les enchaînements et autre mouvements. En tout cas les nouveautés par rapport à l’opus précédent ne nous ont pas sauté aux yeux et il faudra attendre la version finale pour émettre un avis un peu plus tranchant (dans le bon ou mauvais sens de la lame).

Forza Motorsport 3
Comme nous vous proposerons très prochainement la critique de Forza Motorsport 3 (avant la sortie pour sûr), nous préférons ne pas communiquer de nouvel avis sur le jeu de course de Turn 10 et vous proposer de lire notre preview qui a été réalisée il y a quelques mois déjà à l’occasion d’un événement pour les 24 heures du Mans : « Si on oublie les défauts perçus lors de l’événement (IA, quelques bugs ci et là, chute constante de framerate en vue cockpit, environnements manquant de vie, aliasing) qui seront très certainement atténués voire complètement corrigés dans la version finale, il faut bien avouer que ce Forza Motorsport 3 nous a tout de même séduit. Les moteurs graphiques (modélisations de qualité et profondeur de champs très appréciable) et physiques sont d’excellente facture, au même titre que les bruitages, et le gameplay semble être très solide. La prise en main est rapide. D’ailleurs, néophytes et habitués devraient être ravis puisque, avec le jeu des assistances, on peut profiter d’un titre un poil arcade mais très accessible ou d’un soft très réaliste mais plus réservé aux habitués ayant un certain doigté, du moins lorsque l’intelligence artificielle sera rehaussée ou lors des parties en ligne. A cela il faut rajouter la fonction Rewind permettant à ceux qui le souhaitent de revenir dans le temps pour reprendre la course avant de commettre une erreur, un contenu consistant et toute une partie concentrée sur la communauté et le jeu en ligne qui devrait être dans la lignée de celle du précédent volet. Il reste encore quelques semaines de développement et gageons que Turn 10 fera le nécessaire pour peaufiner son soft et améliorer les mauvais points relevés, du moins nous l’espérons fortement puisque ce Forza Motorsport 3 se pare déjà de sérieux atouts… »

Lire notre Preview


Left 4 Dead 2
Annoncé seulement six mois après la sortie du premier opus, Left 4 Dead 2 est censé sortir un an après son prédécesseur. Si ce choix peut paraître normal de la part de certains éditeurs, il ne l’est pas du tout de la part de Valve, qui d’habitude abreuve les joueurs en contenu. Les développeurs ont souligné le fait que cette nouvelle version était nécessaire mais, après avoir pu essayer ce deuxième volet, on peut dire que leurs propos paraissent bien peu justifiés. Certes, L4D2 profite de tous les acquis de la licence et rajoute plein de petites nouveautés (zombies, cartes, armes blanches, boss) qui rendent le titre toujours aussi bon à jouer. Mais, lorsqu’on y regarde de plus près, on se rend compte que tout ceci pourrait très bien être proposé en add-on sur le Live à une vingtaine d’euros et non sur une galette vendue au prix fort, la réalisation graphique n’ayant que peu évolué, tout comme le gameplay et le concept. Ceci sans compter que les nouveaux boss ne sont que des copiés/collés/légèrement modifiés (du moins de ceux que nous avons pu croiser) de ceux présents dans L4D premier du nom. Reste donc au final un titre qui s’annonce aussi bon, voire meilleur que le premier, mais qui a de bons airs de version 1.5 (1.6 pour les plus pointilleux) plus qu’autre chose…

R.U.S.E.
R.U.S.E. est un jeu de stratégie signé Eugen Systems et édité par Ubisoft qui a attiré l’œil de bien des joueurs lors de la diffusion du premier trailer ; celui-ci montrant deux adversaires face à face se disputant la conquête d’un territoire à coups de ruses, tout en interagissant directement avec leurs doigts sur l’environnement. Mais, au-delà de ceci, le soft sortira l’année prochaine sur les consoles de nouvelle génération et sur PC. Même si nous n’avons pu essayer le jeu qu’avec des tables tactiles, donc sans avoir une manette dans les mains, nous tenions à vous faire part de nos premières impressions. Outre un ou deux petits soucis d’interaction avec les tables, selon l’insistance avec laquelle on appuyait dessus, il faut bien avouer que contrôler le titre avec ses doigts est extrêmement prenant et immersif, surtout que les commandes sont simples et finalement intuitives. Nous espérons donc fortement que l’expérience avec une manette dans les mains sera tout aussi bonne.

Concernant le soft à proprement parler, il faut bien avouer que les développeurs ont fait un travail fabuleux. Les cartes sont immenses et il est possible à n’importe quel moment de zoomer sur un endroit ou de dézoomer, le tout avec des graphismes de très bonne facture pour ce genre là. Comme pour la grande majorité des RTS, il est possible d’acheter des bâtiments pour obtenir des ressources (monétaires, humaines et matérielles) afin de former une armée composée de soldats, chars d’assaut, hélicoptères de combat, etc., le tout avec différentes classes ayant chacune ses propres caractéristiques. En plus de cela, le titre introduit un système de ruses (d’où le nom) extrêmement bien pensé. En effet, à force de manipuler et de réussir certains coups, le joueur engrange des unités de ruses permettant d’appliquer une fonction spécifique (toutes sont cumulables) à une des zones de la carte. Au menu on a la possibilité d’introduire des troupes ou des bâtiments factices pour détourner l’attention de l’adversaire, d’accélérer la vitesse de déplacement de ses troupes, d’espionner une zone pour voir le type des unités de l’ennemi à cet endroit, de camoufler ses unités ou bâtiments, etc.

Les choix ne manquent pas et il incombe au joueur d’en user avec minutie pour pouvoir remporter la partie. En effet, si sur le papier, le concept est extrêmement simple, une fois dans la bataille, le titre s’avère être très complexe. Il demande donc bien de faire preuve de ruse mais surtout de stratégie. Par exemple, on voit des troupes ennemies aller vers un de ses bâtiments. On place une ruse d’espionnage sur la zone dans laquelle elles se déplacent pour voir qu’il s’agit de tanks et on envoie ses hélicoptères de combats pour les détruire en se disant que c’est gagné. Mais voilà, on se retrouve en fait à attaquer des unités factices pendant que l’adversaire nous touche en plein cœur en passant par le flanc opposé avec des tanks qui ont été dissimulés. Et ceci n’est qu’un des nombreux exemples que nous avons pu apercevoir. Autant dire que le titre est très prometteur et que nous avons hâte de voir si le fait d’avoir une manette à la place d’une table tactile réduira ou non l’intérêt du jeu à défaut de proposer la même immersion.

Saw
Pas forcément très beau et plutôt bien planqué, Saw (le jeu) n’en reste pas moins une adaptation vidéoludique d’une licence cinématographique à succès. Nous avons donc pris la manette dans les mains pour voir le potentiel de ce soft signé Brash Entertainment. Que ce soit au niveau des graphismes, des jeux de couleur et lumière ou encore dans les animations, ce Saw nous a fortement rappelé un certain Silent Hill Homecoming. Ce qui est certain, c’est qu’il n’impressionnera personne d’un point de vue technique. Néanmoins, l’ambiance si particulière des films y est bien retranscrite, ce qui permet d’assurer le fan service avec ce survival-horror. Rigide, plutôt lent, pas bien beau et affublé de bien des défauts, ce jeu offre tout de même son lot d’énigmes fort sympathiques et de pièges tous plus tordus les uns que les autres. La prise en main est facile, la progression pas bien difficile (même lors des affrontements relativement mous) mais il est toujours aussi plaisant de voir que Jigsaw nous emmène de surprise en surprise. Même s’il est encore trop tôt pour s’avancer quant à sa qualité globale, il faut encore approfondir l’intrigue et les perspectives d’évolution, on peut dire que le titre passera certainement inaperçu pour bon nombre de joueurs alors que les fans devraient être séduits par tous les aspects de l’univers Saw qui y sont fidèlement rendus.

Splinter Cell : Conviction
Dévoilé pour la toute première fois en 2006 par erreur puis confirmé l’année suivante, Splinter Cell : Conviction est attendu pour l’année prochaine en exclusivité sur Xbox 360, du moins pour ce qui est du domaine de la console. Le nouveau Sam Fisher avait donc fait le déplacement jusqu’au salon pour nous montrer ses nouvelles capacités et son nouveau look. Ce nouvel opus de la série crée une sorte de rupture tout en apportant son lot de nouveautés. La première bonne idée implantée, c’est la diffusion de vidéos et autres objectifs de mission directement sur le décor, ce qui permet de n’avoir aucun temps mort dans l’action. La deuxième, c’est l’espèce de spectre qui apparaît parfois et qui permet de nous rappeler qu’elle est notre dernière position connue par l’ennemi. Ainsi, on sait de quel côté celui-ci regarde afin de savoir comment le prendre à revers. Du moins lorsqu’on décide d’y aller avec discrétion puisqu’il est tout aussi bien possible de prendre les armes et de tirer dans le tas. Infiltration, action ?

Tout dépendra de la façon de jouer du joueur, surtout que les environnements sont plus ouverts qu’à l’accoutumée. Autres points non négligeables, les développeurs ont rendu le titre plus accessible en implémentant des fonctionnalités qui facilitent bien la vie de notre agent. Ainsi, à chaque moment, il est possible de marquer jusqu’à deux ennemis pour, à tout moment, appuyer sur Y et laisser l’I.A. prendre le contrôle de Sam durant quelques secondes (avec des jeux de caméra appréciables) pour se débarrasser une bonne fois pour toute d’eux. Les ruses pour limiter les risques ne manquent pas non plus, avec entre autres la possibilité de tirer dans un lustre pour le décrocher et éliminer les adversaires positionnés dessous ou encore celle de sauter directement sur un opposant pour l’éliminer discrètement. Bien entendu, comme d’habitude, l’ombre sera notre meilleure amie. Enfin, on remarquera que les ennemis réagissent plutôt bien, avec un niveau de stress évolutif perceptible à chaque action, que la réalisation technique est de bonne facture (les cinématiques font plaisir à la rétine) et que Sam Fisher a gagné en fluidité lors des déplacements avec un style quelque peu calqué sur celui du héros des jeux de la licence Assassin’s Creed. Reste à voir si ce nouveau volet arrivera à convaincre tous les fans de la saga et s’il réussira à en préserver l’esprit malgré les divers changements de direction opérés.

Split/Second
Après nous avoir offert un excellent jeu de course avec des quads (Pure), Black Rock Studio remet le couvert avec une fois de plus une nouvelle franchise. Celle-ci répond au nom de Split/Second et propose des courses arcades endiablées, enflammées et littéralement explosives à bord de bolides surboostés. Même si les voitures ont un petit côté savonnette qui ne plaira pas à tous, il faut bien avouer que la prise en main est rapide et que le titre procure une bonne grosse dose de fun dès les premiers tours de roues. La particularité de ce titre que l’on pourrait comparer à une sorte de Burnout (tous sauf le Paradise), c’est d’offrir au joueur la possibilité d’interagir avec le décor. Ainsi, en conduisant et effectuant quelques drifts, le joueur remplit une jauge composée de plusieurs parties. Lorsque les parties sont bleues, on peut déclencher un mécanisme pouvant nuire à l’un de ses adversaires, comme une voiture sur le bas-côté qui va exploser et venir percuter le concurrent devant soi, ou encore un hélicoptère qui largue à proximité de celui-ci une charge explosive qui fait quelques dégâts aux alentours, ou enfin faire bouger un élément du décor pour créer un raccourci (tel qu’un élévateur mécanique).

En sus, lorsque la jauge est pleine et que l’on aperçoit une portion rouge, c’est tout un immeuble, un château d’eau ou autres bâtiments et éléments imposants que l’on peut détruire pour qu’ils s’effondrent sur la route et obstruent le passage, et ce quand ce n’est pas un pont qui découvre ainsi un autre tracé modifiant l’original. Les courses sont extrêmement jouissives et ne se ressemblent que peu tant les possibilités sont nombreuses et simples à activer. Si on excepte quelques saccades et une I.A. capable du meilleur comme du pire (nous espérons que ces détails seront réglés pour la sortie du jeu), il faut reconnaître que les petits gars de Black Rock Studio pourraient bien réaliser un nouveau tour de force, surtout que d’un point de vue technique ce Split/Second est superbe. Entre les différentes interactions, les explosions, les bolides bien modélisés, tout comme l’environnement, de bonnes sensations de vitesse et tout un tas de petits détails, l’œil n’est que des plus agréablement surpris.

The Saboteur
Si certains éditeurs misent tout sur les suites de jeux de licences à succès, Electronic Arts se démarque du lot en tentant de surprendre les joueurs avec de nouvelles franchises. Ce sera le cas en cette fin d’année avec The Saboteur, une sorte de GTA-like orienté infiltration et sabotage, dans une France occupée par l’armée des soldats nazis en pleine Seconde Guerre mondiale, dont le développement a été confié à Bioware/Pandemic Studios. Même si la version présentée sur le salon souffrait de quelques petits soucis techniques de temps à autres et montrait des animations relativement rigides, avouons que le soft a un certain charme et une robe plus qu’appréciable pour un jeu du genre. Si les gunfights sont efficaces mais assez classiques, tout comme les passages en véhicules avec des bolides plutôt lourds et peu rapides (époque oblige) mais dont on sent bien les différences au niveau de la conduite, les phases d’infiltration nous ont agréablement surpris. En effet, il est possible de s’approcher discrètement d’un ennemi, de se positionner dans son dos et de l’éliminer en toute discrétion, ou alors d’escalader assez aisément (en matraquant un bouton et en dirigeant avec le joystick) une paroi, offrant quelques prises pour se positionner à hauteur d’un soldat, afin de l’attraper et le jeter dans le vide assez rapidement.

Avec un gameplay qui s’annonce de bonne facture le titre pourrait bien faire sensation auprès des amateurs du genre. Toutefois, pour se démarquer du lot, il compte sur son ambiance et son univers bien particuliers. Effectivement, les développeurs ont opté pour un jeu sur la colorimétrie pour marquer la différence entre les zones sous surveillance allemande (en noir et blanc avec quelques couleurs comme le jaune, le rouge et le bleu qui ressortent ponctuellement sur certains éléments) et celles qui ne le sont pas (toutes les couleurs sont représentées avec un petit filtre donnant un certain cachet marquant l’époque). Bien entendu, comme dans un Okami ou le dernier Prince of Persia, le but est de libérer les zones occupées pour redonner toute sa couleur à un Paris entièrement modélisé mais quelque peu revisité pour l’occasion. S’il faut attendre le 10 décembre prochain pour se faire une idée plus précise des forces et faiblesses de cette nouvelle licence, il faut bien avouer que nous sommes actuellement sous le charme. Nous espérons juste que l’intelligence artificielle sera un peu meilleure, celle-ci ayant été capable du meilleur comme du pire durant nos sessions de jeu.

WWE Smackdown Vs. Raw 2010
La nouvelle itération de la série WWE Smackdown Vs. Raw était bien entendu présente sur le salon pour nous offrir quelques bonnes minutes de divertissement. Revenant à un gameplay plus traditionnel (jouabilité avec les sticks et non à base de QTE), cette version 2010 reprend toutes les solides bases des opus 2008 et 2009 tout en apportant quelques petites améliorations ci et là. S’il faut bien avouer que celles-ci ne sautent pas immédiatement aux yeux, il faut reconnaître que les bugs de collisions, toujours présents, sont un peu mieux gérés, que tous les catcheurs ont toujours autant de prises et que les affrontements sont toujours basés sur un rythme particulier : « un coup soumis/un coup bourreau ». Seule la version finale nous permettra de dire si ce WWE Smackdown Vs. Raw 2010 mérite de payer le prix fort pour s’offrir quelques bonnes heures de ludisme ou si les nouveautés ne sont pas assez flagrantes pour justifier ce dernier. En attendant, le soft est vraiment sympathique et ceux qui ont goûté aux précédents volets trouveront très rapidement leurs marques. Pour les amateurs de ce divertissement sportif, il n’en faut peut-être pas bien plus pour les séduire…







































Conclusion
Nous avons quitté le salon avec des impressions à chaud plus ou moins bonnes selon les jeux et il faudra bien entendu attendre les critiques de ceux-ci pour réellement se faire une idée de leur qualité. Néanmoins, nous avons pu noter de très bonnes surprises et quelques petites déceptions. Mais ce qui est sûr, c’est que cette fin d’année 2009 et le début 2010 marquera une période riche en jeux. Il y en aura pour à peu près tous les goûts et c’est bien le principal ! Espérons juste que les développeurs prendront le temps de peaufiner au maximum leurs productions pour satisfaire les joueurs.
Consulter les commentaires Article publié le 23-09-09 par Vincent P.


PUBLICITE

 
Xbox Gamer est un magazine online de jeux vidéo informant sur la console Xbox One et la Xbox 360 de Microsoft. Copyright XGN © 2002-2020