[PS3/PS4] - Avis Tales of Berseria - blog Xbox One

XBOX ONE GAMER
connecté, 41 147 membres  |  Se connecter  -  S'inscrire 
 
 
ITACHI 57
   Lui envoyer un message privé

   Ajouter à ma liste d'amis

   Consulter le mur du membre
  itachi 57 est Offline
  Localisation : Autre - ...
  En chiffres :
    - membre depuis 2587 jours
    - 1349 messages postés

PUBLICITE
[PS3/PS4] - Avis Tales of Berseria
Publié le 18.07.2017 à 09:42 par itachi 57



(Note : Hormis le logo, toutes les images proviennent du site Gematsu.com...)


Titre du jeu : Tales of Berseria


Développeur : Bandai Namco Games


Éditeur : Bandai Namco


Support(s) : PlayStation 3 et PlayStation 4 au Japon (uniquement sur PlayStation 4 et Steam en occident)


Date de sortie : Le 18 août 2016 au Japon


Genre : RPG


Hello à tous et à toutes. Vu qu'il y a quelques fans de J-RPG sur ce site, je me suis dit que ce serait sympa de faire un article sur l'un de mes coups de coeur de l'année 2016, l'excellent Tales of Berseria, un jeu que j'ai fini il y a quelques mois dans sa version Japonaise (j'avais même dosé la démo) et qui depuis est sorti en Europe. Mais la question qui demeure est la suivante, est-ce que Tales of Berseria est l'épisode du pardon et celui de la renaissance ou bien à l'instar de Tales of Zestiria, il s'agit d'un épisode en dessous qualitativement parlant des précédents ? C'est ce que nous allons découvrir tout de suite.



Histoire :


On va donc commencer par parler un peu de l'histoire du jeu, mais rassurez-vous, je prendrai bien soin de détailler les événements importants du jeu, mais en mettant une balise Spoiler, notamment les liens entre Tales of Berseria et Tales of Zestiria, histoire de ne pas frustrer les futurs acquéreurs du RPG de Bandai Namco et ceux n'ayant pas fait Tales of Zestiria.

Donc comme ça avait été dit via les résumés du jeu, le joueur incarne Velvet Crowe, une jeune fille tout ce qui est de plus normale, qui au passage vivait dans un paisible village se trouvant dans une magnifique forêt dotée d'une végétation luxuriante avec son jeune frère Laphicet et son beau-frère Arthur. Mais un jour lors d'un certain incident, sa vie à basculé et elle a été trahie par les siens et elle a perdue son jeune frère sous ses yeux (j'aimerais vous en dire plus, mais ce serait balancer du spoil énorme, mais sachez que la fin du prologue est horrible). C'est donc après ce fameux incident qu'elle se retrouvera enfermée pendant trois longues années dans la prison fortifiée de l'Île Titania et après avoir reçu une aide inattendue, elle quittera cette île avec un seul et unique but, tuer un certain Artorius Collbrande, qui se trouve actuellement dans la ville de Lohgres (une ville bien connue des fans de Tales of Zestiria, puisqu'elle sera renommée dans ce dernier Pendrago).

Mais vu qu'on parle de scénario, on va être forcément obligé de parler des fameux liens scénaristiques entre Tales of Berseria et Tales of Zestiria (car oui il y en a). En effet, les deux jeux se déroulent dans le même monde, mais à plusieurs siècles d'intervalles (environ 1000 ans pour être précis), mais tous les lieux ont changé visuellement et la plupart sont méconnaissables et se reconnaissent uniquement via certains détails et diverses coutumes locales. Les noms sont d'ailleurs différents, tout comme le nom du monde en question qui se nomme Wasteland dans ce Tales of Berseria, alors que dans Tales of Zestiria, il se nommera Glenwood. Bref, vu que je suis obligé de parler des liens scénaristique entre les deux jeux, mais également de certaines petites références, je vais mettre tout ça dans une balise Spoiler, histoire que cela ne gêne personne.



Début du spoiler :


Dans Tales of Zestiria, on savait donc que Zaveid connaissait Eizen (le frère d'Edna) et vu que ce dernier est présent dans Tales of Berseria, il paraissait évident que le Tenzoku/Seirei de l'élément du vent et armé de son pistolet Siegfried apparaîtrait d'une manière ou une autre, surtout qu'il connaissait beaucoup de choses et que son comportement était bizarre à certains moments. Résultat, il est bien présent et à le droit à un bon temps de présence dans le jeu (bien plus que certains antagonistes pour tout vous dire), malgré le fait gu'il ne soit pas jouable. Son style de combat est le même que dans Tales of Zestiria et son Hi-Ougi est également le même, contrairement à son look. Il a des cheveux plus courts et à cette fois une veste noire. Pour ce qui est de son comportement, il est toujours aussi fier et provocateur. Sa première rencontre avec Eizen se déroulera près de la ville de Lohgres en pleine nuit (décidément il aime bien cette ville) et il seront en train de se battre jusqu'à l'arrivée de Velvet et du reste du groupe qui arriveront pour les séparer, après les avoir combattu tous les deux. Zaveid semble avoir des informations sur la disparition de Van Aifread et c'est ce qui a irrité Eizen lors de leur rencontre.

Concernant son histoire, elle demeure assez simple et pour le coup identique à celle d'Edna, a savoir que Zaveid voyage seul dans le monde de Wasteland pour trouver un moyen de rendre forme humaine à Theodora, qui est sa fiancée et qui s'est mystérieusement changée en Dragon. Mais il ne trouvera malheureusement aucun moyen de lui rendre forme humaine (car un Dragon ne peut pas redevenir humain) et manquera de mourir à plusieurs reprises, car n'arrivant pas à se résoudre à la tuer.

C'est finalement Eizen qui tuera (non sans mal) le Dragon et à ce moment là, Zaveid lui promettra de lui rendre la monnaie de sa pièce en le tuant s'il se transforme à l'avenir également en Dragon, un choix que Eizen acceptera avec le sourire.

Zaveid apparaît également lors du combat de Velvet et de ses amis contre l'exorciste Melchior, il déjouera même une des illusions de l'exorciste qui avait fait apparaître une illusion d'Edna visant à déstabiliser Eizen en lui tirant dessus avec son pistolet Siegfried, puis partira à la poursuite du puissant exorciste dans toute la ville de Lohgres sans succès.

Concernant les autres personnages de Tales of Zestiria, il y en a malheureusement pas d'autres, ce qui est dommage, car les personnages de Dezel et Lailah auraient pu raconter des choses intéressantes, mais ce n'est finalement pas le cas.

Par contre, on a quelques petites références par-ci par-là, comme la présence du Normin Phoenix et la Tortuz Noire en tant que boss optionnels, le premier se trouve sur l'Île Prison Titania et se montrera arrogant envers Eizen, tandis que le second se trouve dans le Village des Minouz et exactement pile au même endroit que dans Tales of Zestiria, on notera également la présence du conteur du temps Mayvin, qui sont au nombre de deux et qui ne sont ni plus ni moins que la sorcière Magilou et Melchior. Ce sera d'ailleurs révélé assez tard dans le jeu. D'ailleurs toujours à propos de Melchior. Ce dernier à également un donjon dans Tales of Zestiria utilisant son nom. On assiste également à la fin du jeu à la naissance de Maotelus et on connait désormais l'identité du squelette de Dragon qui avait valu une réaction assez triste de Zaveid dans le donjon optionnel de Tales of Zestiria. On notera également la présence du futur Seigneur de la Terre de Pendrago dans le camp ennemi (très précisément du côté de Shigure Rangetsu) et le fait que Oscar, tout comme d'autres exorcistes utilisent le Mode Kamui. Bref, il y aurait encore beaucoup à dire sur les liens entre les deux jeux, mais autant s'arrêter là, car c'est déjà pas mal...

Fin du spoiler :




Aspect technique :


Pour ce point, on risque de faire beaucoup plus court. On ne va pas se mentir, Tales of Zestiria était incroyablement moche et surtout hyper catastrophique pour ce qui est de sa frame-rate, ses problèmes de caméra, son aliasing hyper prononcé et ses problèmes d'affichages ou le moindre élément du décor pop à tout va, même si on se trouve à un mètre du truc en question. La faute à son nouveau moteur graphique, mais également le fait d'avoir voulu faire un jeu entièrement seamless et en semi open-world. Sans parler de son level design foireux et de son clonage de maps. Fort heureusement, Tales of Berseria redresse bien la barre et c'est tant mieux. En effet, malgré son statut de jeu cross-gen, Tales of Berseria est plutôt joli. Bon, on n'échappe pas à certaines maps laides, mais beaucoup de maps sont superbes, comme par exemple le village du début dans une magnifique forêt, la première map enneigée que l'on visite, les villes portuaires, la ville de Lohgres et même le village se trouvant dans les Marais de Plitzertour. Ces habitations disposent également d'un bon level design et sont agréables à parcourir, le tout demeurant bien évidemment très fluide. C'est d'ailleurs exactement pareil pour les donjons, exit les donjons clonés de Tales of Zestiria, cette fois (hormis 2-3 donjons annexes de type ruines), aucun donjon ne se ressemble et autant le dire clairement, ça fait plaisir. Même certains donjons de Tales of Zestiria sont devenus méconnaissables et ont subi un boost graphique et un changement au niveau du level design. Comme quoi, malgré la réutilisation de leur moteur graphique, en abandonnant ces maps gigantesques et surtout très vides, Bandai Namco à su redresser la barre, même si on sent les limites du cross-gen. Pour ma part, j'ai acheté les deux versions et la version PlayStation 3 est cette fois-ci très propre et plutôt fluide. Et vu qu'on parle de fluidité, la version PlayStation 4, qui est en 60fps est vraiment parfaite et il y a aucune chute de frame-rate. Enfin, les problèmes de caméra sont juste de l'histoire ancienne, ce qui était lourdingue dans Tales of Zestiria.



Ambiance sonore :


[Plusieurs changements pour ce qui est de l'OST de Tales of Berseria, enfin un gros changement devrais-je dire, puisque GO Shiina n'a pas été rappelé pour composer l'OST du jeu avec Motoi Sakuraba. En effet, ce dernier se retrouve seul aux commandes et le résultat est plutôt étonnant. Globalement, j'ai trouvé son travail effectué de meilleure qualité que dans Tales of Zestiria, mais certains thèmes manquent vraiment de punch (au hasard le thème musical de la Prison sur l'Île de Titania), que je trouve vraiment anecdotique, mais fort heureusement, certains thèmes sont de bien meilleure facture, comme celui des combats ou Sakuraba fait du Sakuraba ou celui de la première ville enneigée que je trouve vraiment mélancolique et assez froid (sans mauvais jeux de mots). Mais l'OST propose souvent du bon, voire du très bon, mais certains thèmes sont vraiment ignobles, heureusement qu'a la fin du jeu, Sakuraba nous balance de bonnes pistes bien épiques comme il a l'habitude de faire. Sinon pour les fans de GO Shiina, sachez que le thème de "Zaveid the Exile" est de retour, légèrement remixé et qu'il est toujours aussi dynamique. Enfin, certains thèmes de Sakuraba provenant de Tales of Zestiria sont de retour en version remix et ça passe bien mieux que dans ce dernier (avis perso bien entendu), en tout cas, l'OST est de bonne qualité. Pour ma part, j'ai adoré le thème du Trône d'Artorius, qui est différent de Tales of Zestiria, celui du dernier donjon qui est assez épique, celui de la ville enneigée que dirige la très froide Teresa Linares, dont le thème est assez mélancolique et qui dégage un étrange sentiment de solitude, sans oublier celui du village de Velvet qui me rappelle un certain Eternal Sonata.

Pour ce qui est des doublages, j'avoue être particulièrement aux anges, puisque mon Seiyu préféré Toshiyuki Morikawa fait la voix du Shinigami Eizen, tandis que ma Seiyuu préférée Satomi Sato fait la voix de la Sorcière Magilou et ce pour mon plus grand bonheur. Les autres personnages ne sont d'ailleurs pas en reste et j'ai été très agréablement surpris de ce côté là, notamment du côté des antagonistes ou la voix de Shigure Rangetsu se trouve être celle de Roronoa Zoro de One Piece ou encore le charismatique Artorius Collbrande à la voix de Dohko de Saint Seiya, bref c'est vraiment du lourd. Concernant les bruitages, vraiment rien à signaler de ce côté là, ils font le job tout simplement et c'est tout ce qu'on demande.



Gameplay :


Enfin, comment ne pas parler des combats. Comme promis par Bandai Namco, les combats sont en 60fps, contrairement à Tales of Zestiria. Ça change beaucoup de choses et c'est surtout très fluide, je n'ai même pas eu un seul ralentissement et je n'ai pas noté une seule chute de frame-rate en 60 heures de jeu, c'est dire, c'est vraiment du bon de ce côté là. Pareil pour l'exploration qui est extrêmement fluide et agréable. De plus et contrairement à ce qu'a dit le magazine Famitsu, le système de combat est particulièrement innovant, le système d'âmes, qui fait office de jauge d'attaque est le coeur même du jeu. Concernant les Artes et comme dit auparavant, sont assignés aux touches Carré, Croix, Rond et Triangle. Fini l'utilisation des Artes avec Croix ou Rond, ça demande un léger temps d'adaptation, mais on s'y fait très vite. Pour la garde, celle-ci est désormais assignée au bouton L1 et le bouton R2 permet d'enclencher (moyennant des âmes) la fameuse jauge Berserk de Velvet qui décuple sa puissance, mais qui draine les HP, mais surtout qui offre la possibilité d'absorber les capacités des ennemis, un peu à la manière de la Magie Bleue de Final Fantasy IX. Autre nouveauté du système de combat, c'est la possibilité de changer de personnage en plein combo en appuyant sur bas ou haut avec le D-Pad, c'est ultra pratique pour continuer le combo lorsque le personnage que vous dirigez n'a plus d'âmes en stock et surtout le système de Break Soul peut réellement faire la différence lors de combats ardus. Enfin, contrairement à Tales of Zestiria, la caméra est entièrement contrôlable en combat, fini les bugs de collision et autre conneries du genre et celle-ci répond d'ailleurs magnifiquement bien.

On continue toujours avec le gameplay en parlant d'une nouveauté faussement intéressante, c'est les fameux "Wandering Ennemis" (Ennemis Errants). Quelquefois à la fin d'un combat, vous verrez apparaître le message Wandering Ennemis à l'écran. Une fois fait, un ennemi bien plus puissant que les autres apparaîtra et sera accompagné d'ennemis invulnérables (oui vous avez bien lu). Les conditions pour les faire apparaître sont malheureusement aléatoires et il vous faudra battre le boss en question pour en finir. Là ou ça devient assez relou, c'est qu'ils apparaissent souvent, principalement lorsque je faisait du farm pour des Grade Points et à chaque fois qu'on les tuent, ils reviennent beaucoup plus firts qu'auparavant et au bout d'un moment, c'est juste plus possible. Par contre, sachez qu'il y en a cinq ou six et qu'ils donnent tous un trophée de bronze, sans oublier le fait qu'ils donnent des matériaux assez rares et qu'ils sont utiles pour complèter le bestiaire.



Contenu et durée de vie :


Enfin, il est temps d'aborder le contenu eu jeu et bien évidemment sa durée de vie. Sachez tout d'abord que Tales of Berseria est légèrement plus long en ligne droite que Tales of Zestiria, de nos jours ça ne veut plus rien dire, mais pour info, il m'a fallu environ 50 heures pour boucler Tales of Zestiria avec la quasi-totalité des quêtes, sauf le donjon optionnel. Alors que pour Tales of Berseria, je l'ai bouclé en 55 heures, sans avoir fait la totalité des quêtes annexes et sans avoir fait le donjon optionnel (que j'ai à peine visité au passage). Ça devrait probablement vous donner un indice quand à la durée de vie du jeu en ligne droite, même si ça peut varier d'un joueur à l'autre. Mais par contre niveau contenu annexe, Tales of Berseria en propose pas mal et ça risque de vous prendre beaucoup de temps. Tout d'abord les recettes de cuisine à trouver via le navire Van Eltia vous prendra du temps, surtout qu'en plus certaines sont cachées dans le donjon optionnel. Toujours à propos du Van Eltia et comme pour les recettes de cuisine, il faudra envoyer votre navire en reconnaissance dans des îles inexplorées et bien évidemment inexplorables à pied pour trouver tout un tas de matériaux et trésors. Il y a également des espèces de Creusets de Malveillance au nombre de 10 et se trouvant dans des îles isolées du monde. Il y a également le retour des costumes in-game à débloquer via la progression dans certaines quêtes annexes, mais également via de nombreux mini-jeux.

Parlons-en de ces mini-jeux, il y en a énormément, comme par exemple celui ou il faut détruire un certain nombre de ballons, un autre ou il faut taper sur un mannequin en bois pour faire um max de dégâts, celui de la pêche, le fameux jeu de cartes avec des cartes de personnages provenant d'anciens Tales of, un autre ou il faut ramasser des pièces avec l'Overboard dans un temps limité, etc. Il y a également la quêtes de Démons de Code Rouge qui consiste à chasser des monstrer et aller récupérer une grosse somme d'argent en récompense. Il y a également les fameux Neko Box (Catz Box) qui consiste à ramasser des âmes de Neko et à les utiliser pour ouvrir ces fameux coffres roses. Il y a aussi le cas de l'Overboard, celui-ci fonctionne à la manière de la quête de Noïshe de Tales of Symphonia et il faut trouver dans chaque map, ville, village ou donjon la marque de l'Overboard pour pouvoir l'utiliser. Enfin, les personnages Cameo sont de retour et cette fois-ci on a droit au duo Jude Mathis et Milla Maxwell de Tales of Xillia (probablement parce que Milla ressemble énormément à Velvet). On les affrontent séparément au début, puis on les affrontent en duo. Les deux personnages ont leur propre set d'Artes, mais également chacun leur Hi-Ougi et même un Dual Hi-Ougi. Il y a d'autres choses à faire, mais toutes les détailler prendrait trop de temps. bref, je pense qu'on va s'arrêter là et je finirais en disant que Tales of Berseria est un excellent épisode qui ramène la saga dans le haut du panier, a savoir telle qu'on l'avais quitté à l'époque de Tales of Vesperia, ce qui est déjà bien.



Conclusion finale :


Tales of Berseria n'est certes pas un grand épisode et encore moins le meilleur volet de la saga, mais il n'en demeure pas moins globalement excellent. L'histoire est mature (chose assez rare dans la saga), on ne joue pas avec les gentils (Velvet est tout sauf une sainte, pareil pour Eizen, Magilou et Rokurou), le gameplay est excellent et incroyablement dynamique, les personnages plutôt attachants et sans réel boulet dans l'équipe, lOST est de bonne facture et le contenu de qualité avec le retour de mini-jeux et de costumes à débloquer in-game. Néanmoins, il y a encore du boulot pour retrouver la qualité telle qu'on en avait il y a 10-15 ans en arrière. Mais Bandai Namco est sur la bonne voie et la base est là pour en améliorer la qualité. C'est pour toutes ces raisons que je conseille Tales of Berseria, qui au passage est un J-RPG plutôt joli, agréable à parcourir et surtout traduit en Français et disposant des voix Japonaises.















VOS REACTIONS
Posté le 18-07-17 @ 10:27


Gamertag :
Gh0stCrawl3r
J'ai tout lu, même le spoil car je n'ai pas fini Zesteria (j'ai eu un peu de mal sur cet opus perso).

Ton avis se lit facilement et agréablement.
Cela me donne envie de le faire monter de prio dans ma ToDO List (je vais essayer de finir FF12 avant de me lancer dans un autre jrpg à grosse durée de vie).


Je l'ai chopé via instant-gaming sur pc à un peu moins de 30 balles, installé et joué quelqyues minutes rapidos pour voir ce que ca racontait et clairement que le 60fps (par rapport à Zestiria sur ps4 en 30fps) c'est un putain de gain de fluidité !



je dis ca, je dis rien, mais pour moi cet article aurait clairement sa place dans ClaC non ?





 
Xbox Gamer est un magazine online de jeux vidéo informant sur la console Xbox One et la Xbox 360 de Microsoft. Copyright XGN © 2002-2017