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DAMZEMA
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Red Dead Redemption 2... Et pour quelques dollars de plus, pas de version PC.
Publié le 19.10.2016 à 16:24 par Damzema



On l'attendait, on le voulait, on y a eu droit ! Red Dead Redemption 2 vient d'être annoncé. Comme pour tout gros jeu qui se respecte, l'éditeur a donc dévoilé les plateformes concernées. PS4, Xbox One... forcément il ne peut pas y avoir de surprise là-dessus, l'absence de version PC en revanche a tendance à faire parler.

Pourquoi se priver d'une plateforme sur laquelle le jeu se vendra bien ? Sans parler du piratage et autres arguments pas assez fort pour justifier une telle décision, attardons nous donc sur l'aspect le plus important pour éditeur qui sort un gros jeu : l'argent !

GTA V a bien marché, il a même très bien marché. Les ventes sont stratosphériques et le jeu est encore très joué aujourd'hui. Très joué... grâce au online. Prévu au départ comme un ajout sympathique, le online dans les GTA et plus particulièrement le V peut être vu comme le monstre de Franckenstein de Rockstar. Quelque chose d'un peu foutraque au début mais qui a depuis grandi d'une manière totalement incontrôlable. Même Dan Houser a avoué être surpris par l'engouement pour le online de GTA V. Un online d'ailleurs fortement alimenté en DLC gratuit.

Il y a quelques mois, un Dan inquiet déclarait qu'il fallait que le joueurs s'attendent à voir Rockstar lever le pied concernant l'entretien du mode online. Inquiet car personne n'avait prévu que des milliers de joueurs restent autant accroché à ce mode, inquiet car Rockstar se retrouve piégé entre la tentation de continuer à entretenir ce mode et l'envie de le lâcher pour se concentrer sur d'autres projets et notamment un inévitable GTA VI.



Seulement voilà, il y a quelques jours à peine sortait un nouveau DLC gratuit pour le mode online. Un DLC basé sur le monde des bikers. Au menu ? Création de gang, ajout de motos, achat de QG, possibilité de se lancer dans divers trafics. Il n'en fallait pas plus pour que les joueurs retournent avidement squatter le online. Alors quid des précédentes déclarations sur le fait de lever le pied sur ce mode ? La réponse est toute simple et elle est liée à l'absence de version PC pour Red Dead Redemption 2, encore une fois la réponse est l'argent.

Le mode online de GTA V est tout simplement LA poule aux œufs d'or de Take Two. Car si les DLC sont gratuit pour GTA Online, les micro-transactions sont légions. Bien entendu, on peut tout à fait y jouer sans débourser un centimes (ce qui est mon cas) mais comme dans la vraie vie, certains joueurs veulent tout. Un jet privé, un yatch, un hélico, la voiture la plus rapide du jeu, le plus bel appartement ? Si vous voulez tout ça, il vous faudra dépenser des millions de dollars. Des millions qui prennent du temps et demandent des efforts pour êtres amassés in game. Et c'est là qu'interviennent les achats et plus particulièrement les Shark card. Kézako ? Il s'agit de cartes à acheter avec votre vrai argent qui vient de vos poches. Exemple : une carte Whale à 38 euros vous donnera 3,5 millions in game. Inutile de vous dire que les ventes de ce genre de produit sont aussi stratosphériques que celles du jeu. Et ça, l'éditeur et le développeur l'ont bien compris.

Si les DLC de GTA V Online sont gratuit, il sont aussi un moyen de pousser les joueurs à lâcher un billet dans une Shark card. Vous avez téléchargé le dernier DLC Bikers ? Acheter un QG digne de ce nom, vous coûtera une somme proche du million de dollars, idem si vous souhaitez vous lancer dans un business illégal. La moindre moto ? 100 000 dollars là ou le mode online en proposait à ses début à 10 000 dollars. Bref chaque DLC gratuit est un appel à la consommation, à l'achat de chose in game coûtant des millions et ces fameux millions sont facilement obtenus en déboursant de vrais euros. D'ailleurs à chaque sortie de gros DLC, Rockstar fait toujours des promo sur les Shark card... qui n'ont jamais aussi bien porté leur nom.

Alors vous allez me dire "osef de ton pavé connard, ou est le rapport avec Red Dead 2 ?". Déjà restez tranquilles, seule ma copine à le droit de m'insulter et c'est dans un contexte très spécial ou je suis attaché à un plumard pendant qu'elle me fouette en m'insultant en allemand.
Ensuite, et c'est là que ça devient intéressant, Arcade Superdata's Metric Hub a fournit des données. Des données sur les revenues liés aux contenus additionnels de GTA V (donc le online).
Le résultat ? Sur console c'est la fête du slip. Le genre de résultats qui donnent envie à un éditeur de s'acheter une nouvelle Rolls après avoir sniffé un rail de coke pure dans le cul d'une pute de luxe qui coûte un smic à l'heure.
Sur PC ? C'est la douche froide couplé à une éjection à poil sur la banquise qui se termine par le fait qu'un ours polaire en chaleur vous attrape pour vous fracturer la rondelle avec la délicatesse d'un ouvrier du BTP maniant un marteau-piqueur.

Tenez-vous bien, les achats de contenus additionnels sur console rapporte 12 fois plus d'argent que sur PC ! 12 FOIS PLUS D'ARGENT !
Et si ça nous interpelle, imaginez ce que ça évoque chez Rockstar et Take Two !



On sait très bien que Red Dead 2 aura un mode online. Déjà parce que la 1 en avait un mais aussi parce qu'un nom pour le online a été déposé. Vous voyez ou je veux en venir ?
Personnellement je pense que oui, il y aura une version PC de Red Dead 2 mais elle n'arrivera que bien plus tard comme pour GTA V. Pourquoi ? Pour que ceux qui ont une console PS4/X1 craquent, pour que ceux qui n'en ont pas achètent la console + le jeu. Rockstar et Take Two veulent clairement que la version console s'installe et plus particulièrement son online afin que les joueurs qui avaient l'habitude de lâcher de l'argent dans GTA V commencent à le faire immédiatement sur Red Dead. Quand au PC, il aura surement droit à une sortie dans 1 ou 2 ans quand la version console sera bien installé et le online ultra rodé.
Bref s'il n'y a pas de Red Dead 2 sur PC c'est surement car il faut faire de l'argent... notamment via ce nouvel eldorado qu'est le online... et qui rapporte que dalle à Take Two sur PC. CQFDP !

Faites entrer l'accusé : l'affaire Derkaone.
Publié le 25.08.2016 à 16:41 par Damzema





Bonsoir et bienvenue. Au sommaire de ce numéro, l'affaire Derkaone ou Derka comme on l'appelle dans milieu.

Tout commence un beau jour d’août 2016, il fait beau, il fait chaud et les gens sont en vacances.
Le fameux Derka, suivi de près par les autorités depuis plusieurs années, décide de poster une photo de lui. Ce faisant, il lève ainsi le voile sur 10 ans d'anonymat facial. C'est sur le site spécialisé dans les jeux-vidéo Xbox-gamer.net qu'il décide de poster cette photo sensationnelle.



Seulement voilà, quelque chose ne colle pas. Réputé pour ses négociations nocturnes à coup de pelle rouillée et sa diplomatie d'un style moyenâgeux, pourquoi cet individu aussi insaisissable qu'imprévisible dévoilerait son visage ?

Le premier à donner l'alerte est un dénommé Aeons via les commentaires du blog de Derka.



Selon cet individu anonyme doté d'un pseudo énigmatique, l'homme que l'on voit sur la photo ne serait tout simplement pas Derka ! Il s'agirait en fait d'un vacancier lambda pris en otage par Derka qui l'aurait obligé à prendre la pose en souriant via des menaces physiques voir sous la menace d'une arme.

La photo étant localisée dans le sud de la France, dans un endroit dont nous tairons le nom, nous avons tenté de retrouver la trace de Derka.



Marcel Patoulachi est un aimable gérant de camping. Il nous raconte la scène qu'il a vu, un beau jour d’août 2016.
"Je n'ai rien vu venir. On était en plein milieu de l'après-midi et je regardais ce mec passer, il était en blanc avec ses lunettes de soleils. D'un coup un autre type a déboulé en bagnole ! 180 au frein à main ! Le type sort de la caisse avec une masse de chantier et bim ! Il fout un coup en plein sur le crane du mec en blanc qui s'écroule au sol, inerte. Là le fou avec la masse le relève, lui met un chapeau blanc sur le crane pour cacher les dégâts et lui dit de prendre la pose et de sourire pendant qu'il sort son appareil photo. L'homme en blanc est hésitant, le fou furieux attrape un gamin qui passait à côté, le colle à côté du mec en blanc et sort un flingue en lui demandant si ça lui branche de se faire faire un 2ème trou de balle ! Une fois la photo prise le fou furieux est reparti comme il était venu."

Troublant témoignage que celui de Marcel. Encore perturbé par ce qu'il avait vu ce jour là, il ajoutera hors caméra : "je n'oublierai jamais le bruit de biscotte brisée qu'a fait le crane du mec en blanc au contact de la masse de chantier du fou furieux".

Mais ce fou furieux ne serait-il pas tout simplement le vrai Derka ?
Alors que notre enquête piétine, voilà que nos sommes contactés par quelqu'un.



Ryan McCall est dur, un vrai. Cet américain a fait partie des Texas Ranger, a bossé avec le FBI et est actuellement détective privé. Il essaye de chopper Derka depuis des années. Il raconte : "Derka ? Je ne suis même pas certain qu'il soit vraiment humain... en tout cas pas à 100%. Je pense qu'il a été élevé par des loups sauvages et que c'est un Grizzli qui lui a appris à interagir socialement. Mais je suis sur la bonne voie ! Je le tiens !"

Mais quelle est donc la botte secrète de McCall ? Voici sa réponse : "Vu que j'ai encore des contact dans le FBI, j'ai appelé un bon pote à moi : le lieutenant Horatio Caine. Ce mec, c'est le meilleur ! Tu laisses un demi poil de cul dans un bordel de Bangkok, il te retrouve, te latte les couilles et te prouve par A+B que tel jour à telle heure il sait que tu étais en train de bouffer un petit cul thai pendant que ta femme pensait que tu étais en voyage d'affaire. Horatio, il a du matos de pointe. A partir d'une photo, il peut faire des agrandissements et trouver des trucs fous ! Je lui ai envoyé le photo du mec en blanc avec le chapeau et le verdict est sans appel : ce n'est pas le vrai Derka ! Cerise sur le gateau ? Grace au logiciel, nous sommes aujourd'hui en mesure de vous dévoiler le véritable visage de Derka !"




Et voici comment se termine cette enquête pour le moins rocambolesque. En voulant induire certaines personnes en erreur, Derka s'est trahi tout seul à cause d'un reflet sur une paire de lunettes de soleil.

La morale de cette affaire ? Tel est pris qui croyait faire rouler la pierre qui amasse la mousse.

Avant de vous dévoiler la conclusion monumentale de cette enquête, je tiens à remercier mes collègues et mes sponsors qui ont rendu tout cela possible.

A la bande son : le Wu-Tang Clan - Severe Punishment
A la réal' : John Woo
Prise de son des micros : un stagiaire sous-payé
Prise de soumission : Dwayne "The Rock" Johnson
Habits de Damzema : Vêtements-pas-chers.com
Chaussures de Damzema : La halle aux chaussures
Sandwich de Damzema : Sodebo poulet/mayonnaise
MST de Damzema : remerciements aux femmes zizi de Patong, Thailande.


LA VÉRITÉ SUR DERKA :




Windows 10, Steam, Windows Store : la fin du jeux vidéo libre selon Tim Sweeney.
Publié le 26.07.2016 à 15:30 par Damzema



On en a déjà parlé. Tim Sweeney avait affirmé que le but de Win10 était de couler Steam et le reste de la concurrence.

Seulement voilà, nombreux sont les gamers à lui avoir rigolé au naseau. Steam est indétrônable, efficace, ergonomique, pas cher, optimisé. Bref "il est gentil lui à nous annoncer la fin du monde mais remettez le dans son lit sous sédatif".

Mais Tim Sweeney ne se décourage pas et rajoute même de l'huile sur le feu via de nouvelles déclarations provenant d'une interview du magasine Edge.
Ainsi quand le journaliste lui demande "comment pensez-vous que MS puisse réussir à faire du JV PC une plateforme fermée ?", il explique ceci :
Il y a 2 interfaces de programmation pour Windows et chaque application doit choisir entre les 2. Chaque applications Steam, comme chaque jeux PC au cours des dernières décennies, utilisent Win32. De ce fait découle 2 choses : un marché du software florissant mais également la même chose concernant les malware. N'importe quel programme peut être un virus. Le système UWP (Universal Windows Platform) est alors mis en avant comme l'antidote ultime grâce au sanboxage et son environnement beaucoup plus fermé. Si ils réussissent à convaincre assez de monde sur ce point, ils peuvent commencer à faire pencher la balance en leur faveur. Si ils réussissent, le PC sera devenue une plateforme fermée. Bien sur ils ne vont pas casser votre librairie de jeux Steam du jour au lendemain mais ce qu'ils essayent de faire c'est de mettre en place une série de manœuvres discrètes et sournoises afin que les anciennes applications sont plus inconfortables niveau utilisation tout en se positionnant comme la seule source viable pour accueillir les nouvelles.

Evidemment, comme des millions de joueurs et comme le journaliste, vous serez du coup tentés de lui demander "Etant donné la popularité de Steam qui est aussi colossale que son nombres d'utilisateurs et sa généralisation pour les JV, comment MS pourrait-il gagner cette bataille qui semble perdue d'avance ?".
Réponse de Tim :
Très doucement, lentement, au cours des 5 prochaines années, ils vont patché de force Windows 10 (rappelons que l'OS ne permet aucun contrôle des màj par l'utilisateur) afin qu'il rende Steam progressivement moins bon et plus buggé. Ils ne casseront jamais totalement Steam sous Windows 10 mais ils continueront à le rendre moins bon et efficace jusqu'à ce que dans 5 ans les gens soient familiarisés avec le fait que Steam soit une plateforme buggée et avec le fait que le Windows Store est la meilleure alternative.
C'est exactement ce que MS a fait à ses précédents concurrents dans d'autres domaines, maintenant ils le font à Steam. Ça commence seulement à être à peine visible. Peut-être qu'ils ne seront pas assez compétents pour y arriver mais ce qui est sur c'est qu'ils vont essayer.

Des déclarations plus qu'inquiétante qui entraînent une autre question du journaliste : "MS n'essaierait-il pas de copier le modèle Apple ?"
Ultime réponse de Tim :
Certainement, c'est ce qui les motive. Ils essaient de copier le modèle Apple mais ils se rendent compte que ça ne peut pas être fait d'un claquement de doigt. Pour y arriver, ils doivent procéder par paliers, en mettant en place de minuscules changements, petit à petit.


Voilà. La nouvelle prophétie de Tim Sweeney est lâchée dans la nature. Alors pseudo prophète fou méritant un séjour en maison de repos ou visionnaire annonçant un futur très sombre pour les joueurs ? Chacun se fera son opinion mais il n'empêche que les propos du monsieur ne sont pas dénués de sens. De plus connaissant MS et ses pratiques, la question de savoir si ils en sont capables ne se pose même pas ! Oui, oui s'ils pouvaient le faire en 1 seconde en appuyant sur un bouton, ils n'hésiteraient pas. Le problème c'est qu'ils auraient enfin compris que, comme pour un animal se dirigeant tout droit vers l’abattoir, le consommateur doit être gentiment endormi avant de se prendre le coup de poinçon dans le crane qu'il ne verra pas venir.
Sans vouloir être aussi alarmiste, il faut bien avouer qu'en l'état Windows 10 reste un formidable cheval de Troie à partir duquel MS peut faire sortir ce qu'il veut afin de modifier nos PC. "Méfiez-vous des grecs apportant des présents" dit le proverbe lié au mythe du cheval de Troie. Le cheval étant déjà dans notre ville, gracieusement offert par MS, nous ferions bien de garder un œil dessus... jour et nuit. On est jamais trop prudent.



Windows Store vs Steam : Round 1, Fight ! Steam wins ! Fatality !
Publié le 10.06.2016 à 16:00 par Damzema

On en a déjà parlé dans différents articles de blog sur XG. Avec un Windows 10 qui se répand avec la vélocité d'une MST dans une colloc' étudiante mixte, Microsoft a de grandes ambitions pour son Windows Store. De grandes ambitions... également au niveau jeux vidéo.

Le souci c'est que le Windows Store et ses UWP sont loin de faire l'unanimité. Les joueurs se retrouvent face à des jeux sur lesquels ils ont beaucoup moins le contrôle, moins que si ils passaient par Steam, GoG ou autre Origins. L'optimisation des jeux en provenance de la Xbox One est aussi un sujet épineux. Que ce soit Gears of War Ultimate, Quantum Break ou Forza 6 Apex, les configurations PC nécessaires pour faire tourner ces titres paraissent démesurées au vu du résultat affiché à l'écran.
Si l'on ajoute à cela le fait que certains développeurs déclarent ouvertement que le Windows Store et son format UWP sont des menaces pour le futur du jeu vidéo... l'addition semble salée.

Mais au final, niveau vente de jeux vidéo, comment s'en sort le Store de MS ?
Pour comparer, prenons un jeu qui a été lancé en même temps sur Steam et sur le Windows Store : Rise of the Tomb Raider. Le jeu, sorti quelques mois après la version Xbox One, avait fait un très bon lancement niveau vente.
A l'arrivée, le constat est sans appel : 98% des copies vendues l'ont été sur Steam ! Le Windows doit se contenter d'un ridicule et minuscule 2%. Cet écart absolument démesuré en dit long sur l'état de santé du Store intégré à Windows 10.

Certains dév' (dont d'anciens employés de chez Lionhead) vont même plus loin en affirmant que par rapport à Steam, passer par le Windows Store est un enfer. Ils disent même que ce dernier est un énorme fail et pointent du doigt le fait qu'à la sortie certains joueurs ne pouvaient même pas lancer le dernier Tomb Raider sur leur machine... un nombre de joueurs assez important pour que les chiffres soient considérés comme vraiment problématiques.

Bref, si pour l'instant MS peut se frotter les mains concernant le nombre d'installation de son Windows 10, ce n'est clairement pas le cas concernant le Windows Store. En l'état, nous sommes face à un truc bordélique, mal étudié et qui se paie le luxe de proposer une expérience de jeu assez calamiteuse. Le domination absolue voulue par MS en terme de jeux vidéo semble donc être un doux rêve. De la à se dire "tant mieux, il n'y a qu'un pas à faire... et je le fais avec plaisir.


Windows 10 néfaste ? Ou quand le fondateur d'Epic dézingue Microsoft.
Publié le 05.03.2016 à 12:28 par Damzema

La guerre est-elle déclarée entre Tim Sweeney (Unreal, Gears of War) et Microsoft ? Les prémisses d'une guerre des mots ont en tout cas fait leur apparitions sur la toile.


Et que veux nous dire l'ami Sweeney, à nous, les joueurs et utilisateurs de PC ?
Et bien il veut tout simplement nous dire que les changements que MS a apporté à Windows 10 ainsi que l'utilisation des applications UWP (Universal Windows Platform) ne sont rien d'autre qu'une dangereuse tentative de monopolisation de l'univers libre du PC.

L'intégralité de ce qu'on peut trouver sur le Windows Store est composée uniquement d'applications UWP. Des applications qui par leur nature universelle sont vouées à fonctionner sur toutes les plateformes Windows (PC, Xbox One, Surface et Smartphone). Du coups, le fraîchement démoulé Gears of War : Ultimate Edition est une application UWP tout comme le seront Quantum Break ou Forza Apex. Et ce statut n'est pas sans inconvénients. Quelques exemples : Pas de support du fullscreen, Windows 7 et 8 aux oubliettes, de très gros soucis avec les configurations en SLI/Crossfire et les multi GPU, une gestion de la V-Sync non contrôlable par le joueur, de gros soucis pour les utilisateurs de Fraps ou Afterburner etc, pas de support pour le modding ... le tableau est peu reluisant.

Et Tim, lui, il n'aime pas trop ça mais ce qui l'inquiète le plus c'est, et je cite le bonhomme :
"Microsoft a mis au point un système totalement fermé au sein de Windows 10 qui pourrait servir de premier pas, de point de départ pour effectuer un verrouillage de l'écosystème PC ainsi que pour mener vers une monopolisation de la distribution d'application."

Dans un appel aux armes qu'il adresse aux joueurs PC, il dit : "c'est le mouvement le plus agressif jamais tenté par Microsoft".

Ce qu'il pointe du doigt plus particulièrement, c'est le fait que les applications UWP ne soient pas installées de manière traditionnelle et que le joueur ne puisse même pas accéder aux fichiers exécutables. Pour les joueurs, cela signifie être lié à ces applications. Ce qui équivaut a l'absence de support des mod, pas d'intégration du G-Sync et un seul store disponible pour acheter des jeux.

Et Tim surenchérit : "L'UWP peut, doit, devra mourir grâce à un retour de flamme venant de l'industrie du jeu".

Bref le sujet est clairement sensible et les discussions et autres conflits ne font que commencer mais il est maintenant clair que la feuille de route de Microsoft mène la firme de Redmond vers la création d'un écosystème verrouillé et fermé similaire à celui d'Apple. Serait-ce le premier clou planté dans le cercueil de la liberté dont joui le jeu vidéo sur PC ?

Une chose est sure, à l'heure actuelle la théorie de Tim Sweeney semble bien trop alarmiste et même fantaisiste. Microsoft aura bien du mal à déloger les joueurs PC de leur Steam chéri, encore plus si c'est pour les orienter vers un Windows Store qui est tout sauf sexy et attrayant. Mais n'oublions pas une chose, ce que cherche Microsoft et ce qu'il a toujours cherché, c'est le monopole. Nos PC fonctionnent quasiment tous avec un OS de la firme et il parait évident que le but la division Xbox était et restera le suivant : introduire un appareil multimédia estampillé Microsoft dans un nombre maximum de foyers. Microsoft à du temps, beaucoup et Microsoft a de l'argent, vraiment beaucoup d'argent.

Et si au lieu d'être une main tendue, Windows 10 (gratuitement "donné" aux possesseur de Windows 7 et 8 ) n'était en fait qu'un cheval de troie ?

L'avenir le dira mais il serait bien naïf de croire que les têtes pensantes de chez Microsoft se soient transformées en philanthropes du jour au lendemain.

Article basé en partie sur celui du site GDebate.


Philosophie & Jeux Vidéo : Metal Gear Solid 5, le grand décryptage.
Publié le 20.10.2015 à 17:42 par Damzema

MGS V : L’infiltration au service de l’acceptation.

Un jeu qui parle avant de tout de tolérance envers les militaires et les animaux en se jouant habilement des clichés.

Nous y incarnons Snake, un soldat viril ayant du mal à assumer sa passion pour les diamants et les chiens, qui doit fultoner (c’est-à-dire évacuer par les airs via des ballons gonflables récupérables par avion) des moutons afghans afin de les envoyer sur une base isolée en pleine mer. Une base ou des soldats bien trop seuls les nourriront et prendront soin d’eux en échange de faveurs sexuelles venant dissiper la solitude pesante de la guerre. A mille lieues du cliché du légionnaire enculant sa chèvre, Hideo Kojima nous raconte avant tout des histoires d'hommes. Une sorte de Brokeback Mountain animalisé du jeu vidéo ou des hommes et des animaux fusionnent corps et âmes. D’ailleurs la question reste posée une fois le jeu terminé : l’homme n’est-il pas finalement rien d’autre qu’un animal ? Dans ce cas la relation homme/animal n’en apparait que plus naturelle. Kojima nous fait une fois de plus réfléchir et ça fait du bien.

Pour autant les femmes ne sont pas oubliées comme le prouve le personnage de Quiet. Une héroïne qui cristallise à elle seule toute l’angoisse de la société masculine japonaise envers ce sexe opposé incompréhensible. Quiet a des mensurations de rêve, ne parle pas et obéie aux ordres sans jamais se plaindre, bref la représentation parfaite de la femme idéale dans cette lointaine contrée. Uniquement dans cette lointaine contrée ? Pas si sur. En tout cas, en proposant une seule femme au casting et en la rendant parfaite … trop parfaite jusqu’à la rendre transparente, Kojima l’efface finalement de l’équation afin qu’il ne reste plus que les hommes et les animaux … A moins qu’il ne reste uniquement que des animaux ? Troublante question à laquelle chacun devra construire sa propre réponse.

L’homme est-il vraiment un loup pour l’homme ? Ou ne sommes nous pas tous que des montons ? La question ultime posée par le jeu laissera bien pensifs bon nombre de joueurs.

Véritable main tendue vers la communauté trop souvent oubliée des zoophiles et grandiose plaidoyer pour la défense de la cause animale, MGS V est sans aucun doute l'épisode le plus engagé de la saga.
Bravo Mr Kojima !



Les critiques de l'extrême : CoD Advanced Warfare.
Publié le 06.02.2015 à 12:50 par Damzema

CoD Advanced Warfare, un FPS incompris.

CoD Advanced Warfare est certes un FPS mais c'est avant tout une brillante critique de notre société actuelle. A mi-chemin entre un plaidoyer anti-militaire et un encouragement de notre génération à plus de pragmatisme afin de faire évoluer le monde en poussant nos idées vers l'avant.

Véritable satire des USA, la campagne solo et ses différents degrés de lecture pousse le joueur à une forte introspection sans concession. Pourquoi me battre ? Pour quels idéaux ? Quel est ma véritable place dans ce monde ? Le scénario s'étale à travers une échelle de gris sur laquelle notre conscience sera l'unique marqueur. Les cinématiques de haute qualité aux dialogues finement ciselés aident à l'immersion fabuleuse au cœur d'une organisation para militaire qui n'est au final qu'une allégorie de l'homme et de son désir de pouvoir.

Véritable plongée subtile au plus profond de ce qui nous définit, nous les Hommes, CoD AW nous assène l'effroyable vérité en pleine face : nous sommes par nature avide de pouvoir, de conquête et nous sommes la guerre. On comprend alors toute la portée philosophique de ce jeu, nous sommes coincé dans un cycle infini de violence qui ne se terminera qu'avec notre extinction finale. Un serpent se mordant la queue ... le jeu aurait pu s'appeler CoD Ouroboros.

Du grand jeu vidéo qui, sous couvert d'affrontements et d'explosions tout droit sortis d'un blockbuster hollywoodien, nous laisse bien seuls et pensifs face à nos propres contradictions. Du grand art !

Damzé.

Je dédis cette critique à TP-homie.


The Witcher 2 Enhanced Edition : le collector.
Publié le 17.04.2012 à 16:29 par Damzema

Reçu il y a peu voici des photos (pas top, désolé pour la qualité) de son contenu :

Le packaging :



Un tiroir un peu dissimulé contient le tout, c'est trés classe !



L'artbook est en premier, la couverture imite du cuir. Il est encore plus beau que celui de l'édition PC, sublime ! Voici une photo trés proche pour montrer la qualité de la couverture :



Il contient des illustrations, descriptions etc ... Le tout en français.




Sous l'artbook, la 2ème couche de bonus. Visibles ici : les stickers et la petite boite contenant le médaillon à tête de loup.



Le boitier du jeu qui contient le jeu, l'ost, le guide des quêtes et la map :





Sous le boitier du jeu, le DVD du making-of :



Le fameux médaillon ! En métal, chaine fournit. Le tout est de bonne qualité, la chaine est grande et le médaillon est d'une bonne taille (j'ai de grande main, je précise ) :



Bref pour 80 euros c'est donné mais de toute façon la qualité de l'artbook aurait justifié largement à elle seule la différence de prix entre les 2 versions.


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