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DRUZZIL
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Je me prends pour une Rock Star... C'est grave Docteur?
Publié le 11.03.2008 à 15:57 par Druzzil

- Bonjour Docteur,
- Bonjour Druzzil, qu'est-ce qui t'amène aujourd'hui?
- Je n'arrive plus à me gratter le nez, mes doigts sont trop gros, je ne comprends pas ce qui m'arrive....
- Hum? voyons voyons... en effet, des doigts comme des croquettes et qui s'agitent convulsivement, l'oeil injecté de sang, le début d'une scoliose provoquée par une position du dos peu naturelle devant le téléviseur, les machoires crispées à force de sourire béatement, pas de doute possible, c'est une intoxication sévère causée par un excès de Guitar Hero!
- C'est grave Docteur?
- Non, voici un traitement à suivre scrupuleusement et qui devrait arranger les choses assez rapidement: interdiction formelle de toucher à tout ce qui ressemble à une gratte, y compris tes narinnes et ton bourichon, et obligation de pratiquer "les sims 2" au moins trois heures par jour... ça t'aidera à dormir.
- Les Sims 2? Le traitement est presque pire que la maladie!
- Certes, mais c'est la seule solution pour être retapé avant la prochaine épidémie... on annonce un virus plus grave encore baptisé "Rock Band".
- Merci Docteur.



Guitar Hero III - le test maison
Publié le 11.03.2008 à 15:29 par Druzzil

Wonder Boy in Wonderland, Secret of Mana, Zelda a Link to the Past, Baldur's Gate, Fallout, Bioshock... non, ami lecteur, il ne s'agit pas ici d'une "retro nostalgie" du jeu vidéo. Simplement une énumération non exhaustive de titres devenus légendaires dans l'histoire vidéo ludique, des jeux qui n'ont pas laissé l’humble joueur que je suis exempt de séquelles psychologiques sévères: merci le syndrome du Nuka Cola. Mais pourquoi toute cette littérature pour débuter un test de Guitar Hero III me direz-vous ? Tout simplement car, lui aussi, a rejoint mon panthéon des incontournables, des cultes, des must have ! Héroïque ?? non… Légendaire !
Naissance d'une Rock Star
Un dimanche après-midi comme un autre, un peu lassé de défourailler du démon sur DMC 4, je quitte le jeu pour revenir sur le Dashboard de ma 360 chérie. Bon, et maintenant, que faire ? Hum, un petit tour sur le Marketplace, histoire de voir les nouveautés. C’est là que le filleul me pose une stupide question: « tonton, t’as déjà essayé la démo de Guitar Hero III ? » Bien sûr que non ! lui dis-je. M’enfin, t’as pas vu comme ils ont l’air nouille ces joueurs avec leur guitare en plastique ? Et puis, le rock, c’est divin, ça n’a rien à faire dans un jeu vidéo ! Toutefois, n’ayant rien de mieux à faire, je me laisse tenter par l’aventure et télécharge la démo. Après tout, ça me permettra de critiquer et de dire au filleul qu’il a des goûts douteux !

Et c’est là que ma vie sociale en a pris un fameux coup. Après seulement quelques minutes de jeu, la magie avait opéré, j’étais totalement conquis, tel un jeune puceau sauvage à qui une bimbo californienne aurait proposé sa première partie de « ça va ça vient ». Le lendemain, plus léger de quelques deniers, j’entamais ma carrière de Rock Star.

Gameplay addictif? Non peut-être!
Le principe n’est pas novateur, identique aux précédents opus de la série, mais pourquoi les développeurs auraient-ils changé quelque chose d’aussi percutant ? Car percutant, c’est le terme qui me vient tout de suite à l’esprit pour décrire les sensations que procurent le gameplay de ce GH III. Il suffit de presser la frette (touche disposée sur le manche de la guitare) dont la couleur correspond à celle affichée a l’écran, tout en grattant le médiator dans un timing parfait. Simple, dynamique, efficace. Les notes s’enchaînent de plus en plus vite, avec une fluidité sans faille. Chaque accord réussi provoquant systématiquement une jubilation intense a tel point que l’on se surprend à balancer sa gratte dans tous les sens, comme si les dieux du rock avaient pris possession de notre corps.

Si le niveau de difficulté le plus simple ne propose pas un challenge très relevé, les choses se corsent très rapidement en niveau difficile. Réussir un « One » ou un « Number of the Beast » requiert alors une bonne dose d’entraînement et de dextérité, mais reste toutefois fun et jouissif. Le niveau expert, quant à lui, est réservé aux Hardcore gamers qui n’ont pas peur de l’arrachage de cheveux (un comble pour les abondantes toisons de nos amis métaleux).

Parler du gameplay sans aborder le principe du Star Power constituerait une lacune tant il apporte au jeu en terme de sensations. Mais qu’est-ce donc que ce fameux Star Power ? C’est ce qui est censé représenter la puissance et la faculté d’un guitariste à être une bêtes de scène. En bref, c’est ce qui différencie la rockstar capable de déchainer plusieurs milliers de fans de l’amateur jouant dans son garage au grand désespoir de sa bergère.

Concrètement, dans le jeu, il faut réussir un enchainement de notes bien spécifiques pour faire grimper une espèce de jauge. Une fois un certain niveau atteint, cette jauge active le Star Power pour une durée plus ou moins longue, en fonction de son niveau (pfffiioouu, pas facile à expliquer, mon front en est tout perlé de sueur). Toutes les notes réussies rapportent alors le double de points mais surtout, c’est l’ambiance survoltée de la salle qui est décuplée : le public hurle sa joie, la guitare sonne avec plus de violence et votre avatar fait son show sur la scène… bref, immersion totale garantie, on aurait presque envie de se jeter par terre ou de plonger dans une marée de fans imaginaires (ça va pas être facile d’expliquer aux collègues pourquoi vous avez le visage tuméfié et une étrange inscription Ikéa au milieu du front).

Modes de jeu? Vous avez dit modes de jeu?
Au niveau solo, outre la « partie rapide » qui vous permettra de choisir une chanson parmi celles débloquées et de l’interpréter sur la scène de votre choix, c’est surtout le mode carrière qui retiendra votre attention. Entrecoupée de petites cinématiques tout à fait appropriées et dans un style ne manquant pas de charme, le mode carrière vous fera passer du stade de bouzeux plein d’espoir à celui de légende du rock. A chaque étape vous devrez réussir plusieurs chansons - voir toute – choisie dans une liste imposée. A plusieurs reprises, votre progression sera interrompue par l’intervention d’un guitariste célèbre qui vous lancera un défi : le battre sur son propre terrain (non non, pas la faculté d’ingurgiter de l’alcool en quantité industrielle, mais bien celle de la maitrise de la gratte) ou être humilié devant la terre entière. Ces affrontements consistent à envoyer à l’adversaire des espèces d’attaques (corde qui casse, ampli qui sature, …) afin de lui faire rater un maximum de notes tout en évitant soi-même ses embuches.

Ce mode carrière solo n’est pas excessivement long (une bonne vingtaine de chansons minimum pour le boucler), mais pourra être rejoué quasi à l’infini tant les chansons se suffisent à elles-mêmes avec toujours la possibilité d’augmenter le niveau de difficulté.

Au niveau multijoueur, GH III n’est pas en reste. Les heureux possesseurs d’un compte gold pourront s’affronter sur le Live, le principe étant de marquer plus de points que l’adversaire sur une même chanson. A ce propos, pensez éventuellement à débrancher votre micro, si tout comme moi, vous avez tendance à chanter (qui a dit brailler ?) en jouant…. Ça vous évitera de vous demander pourquoi ce couillon d’Américain que vous affrontez n’arrête pas de se poiler depuis le début du duel.

Mais là où Guitare Hero - troisième du nom - assure le plus, c’est bien en mode coopératif. Reprenant le principe de la carrière solo, ce mode vous permettra de vous éclater en duo avec un ami, l’un officiant comme bassiste et l’autre comme Lead guitar. Inutile de préciser que les fous rires seront au rendez-vous et qu’il sera bien difficile de lâcher la guitare ou le pad pour s’hydrater. Une petite subtilité vraiment bien venue: il est possible de choisir un niveau de difficulté différent pour chaque joueur, ceci permettant à chacun d’y trouver son compte et de joueur ensemble sans aucun souci.

Bref, le multijoueur prolongeant l’expérience de jeu solo, ce GH III dispose d’une durée de vie tout à fait respectable. On ne se lasse pas de recommencer encore et encore telle ou telle chanson, uniquement pour améliorer son score ou simplement pour le simple plaisir de profiter des mélodies.

Et la playliste dans tout ça?
Une septantaine de morceaux (soixante-dix pour mes amis de l’hexagone) sont compilés dans le jeu, certains étant réservés à la coop, d’autres à débloquer ou encore à acheter avec l’argent virtuel que vous gagnez en mode carrière. On peut dire que le choix est là ainsi que la diversité. Du métal à la Pop en passant par le Hardrock, certains morceaux sont ultras connus, d’autres nettement moins, mais à chaque fois, le fun et le plaisir de jouer sont au rendez-vous. La plupart des titres sont en versions originales remasterisées (entendez par là que c’est bien le chanteur original qui prête sa voix) et d’autres, plus anciens, réinterprétés avec beaucoup de talent.

Le Xboxlive propose également de nombreux packs de chansons, téléchargeables gratuitement ou contre monnaie sonnante et trébuchante, afin d’étoffer la playliste déjà bien fournie du jeu original. On regrette simplement que le prix de ces packs soit aussi élevé (comptez 500 Microsoft points pour seulement trois chansons), mais quand on aime, on ne compte pas!

[b]En conclusion, Guitar Hero III est indispensable dans votre ludothèque si vous aimez un tant soit peu cette merveille qu’est la musique rock. Doté d’un gameplay aux petits oignons et d’une durée de vie conséquente, la galette estampillée « GH III » n’est pas prête de finir ses jours sur Ebay, je vous le garantis sur facture.
Si le titre de Neversoft n’a pas la prétention de faire de vous un véritable guitariste confirmé, il aura au moins le mérite de vous faire passer de nombreuses heures de pur plaisir, et peut-être, de faire naître en vous une vocation jusqu’alors insoupçonnée. Rock’n Roll is good for you ![/b]

Note finale: 18/20



Devil May Cry 4 - Le Test!
Publié le 09.08.2008 à 15:10 par Druzzil

Il faut que je l'avoue, ce 4ème épisode de la série était une première pour l'humble gamer que je suis. Une sorte de dépucellage du beat'em all démoniaque 100% nippon! Amoureux inconditionnel de l'autre grand beat'em all made by Capcom, à savoir le sublime "Dead Rising", c'était le coeur gonflé d'espoir et d'excitation que j'ai introduit la galette estampillée "DMC 4" dans le lecteur de ma 360. Le verdict? Emerveillé et décu à la fois.

L'émerveillement tout d'abord, principalement du à la beauté générale qui émane du soft. Les décors sont à tomber par terre, certains plans frolant la perfection et invitant à la rêverie (un exemple parmis tant d'autres: la beauté de la lune en arrivant à proximité du chateau). La seule ombre au tableau, c'est le cas de le dire, est justement la réalisation des ombres, tout bonnement affreuses et indignes d'un jeu à la réalisation aussi aboutie. Un simple passage dans la jungle suffira à vous en convaincre: non non, vous ne rêvez pas, ces gros tas de pixels informes sont bien des ombres...

Les cinématiques sont, la plupart du temps, bien mises en scène et rythmées, même si la forme est supérieure au fond, les dialogues étant en effet très convenus et un tantinet (voir beaucoup) niaiseux. Ce constat est d'ailleurs valable pour le scénario dans son ensemble: moyen, convenu et, n'ayons pas peur des mots, creu. Tout cela n'est pas bien grave car, après tout, un beat'em all n'est pas un rpg, la qualité du scénario n'étant pas cruciale.

Le charactère design des différents protagonistes est également une réussite totale. Dante est on ne peut plus charismatique et le jeune Nero est tout aussi attachant. Le bestiaire, quant à lui, est varié et de bonne facture. Mention particulière pour les Boss qui sont l'un des points les plus réussis de ce DMC4. Bref, vous l'aurez compris, c'est beau, très beau même et nos mirettes en prennent plein la tronche, jusqu'à en avoir mal aux iris!

Malheureusement, dans mon cas, les bonnes surprises se sont arrêtées à cette plastique quasi sans faille. Même si la prise en main est aisée, après une ou deux heures de jeu, l'émmerveillement céde la place à l'ennui, voir à la frustration. Le gameplay, quoi que bien pensé avec ses nombreuses combos à débloquer, n'arrive pas à décoller. Quelques soient la technique utilisée, le résultat est toujours à peu près similaire, exception faite des "chopes" qui varient en fonction de l'adversaire que l'on affronte. On martèlle inlassablement les boutons, mais franchement, sans conviction aucune. Certains diront qu'il s'agit là du principe même d'un Beat'em all... certes, mais autant "Dead Rising" était jouissif et procurait un plaisir certain à maltraiter ces pauvres zombies, autant les combats de DMC deviennent rapidement lassants, à tel point que l'envie de découvrire toutes les combos s'estompe rapidement, tant elles sont similaires.

En fait, la vraie réussite du gameplay et, par la force des choses, du jeu en lui-même, réside dans sa "course au score". Les vrais mordus prendront un plaisir certaint à battre leurs propres records et à gonfler leurs notes finales obtenues à la fin de chaque niveau. Toutefois, je pense que ce challenge est réservé à une minorité de joueurs élitistes, fans inconditionels de la série, et dont l'expérience du jeu est fondée avant tout sur l'amélioration du score. Pour les autres joueurs "softgamer" qui découvrent la série, tel que moi, le jeu peut être intéressant, surtout au niveau design, mais révelera rapidement ses limittes.

Conclusions:Un excellent jeu pour les fans du genre et les Hardcore gamers, un titre moyen pour les autres, c'est ainsi que je pourrais résumer mon expérience au pays de Devil May Cry 4.

Au final, j'ai pris plus de plaisir à regarder DMC 4 qu'à y jouer réellement. Déçu donc, voir même frusté, de constater qu'un jeu aussi beau ne soit pas plus fun à jouer pour le commun des mortels.

La note finale: 12/20









 
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