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GRENESIS
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Que la vérité fasse face (bien tourné je trouve)
Publié le 24.08.2011 à 12:44 par Grenesis

Non Monsieur ! Non ! Nous ne nous laisserons plus faire ! Nous hausserons le ton ! Tout à fait monsieur ! Il y'a des choses à ne pas dire et ne pas faire ! Non Monsieur !

Bon aller, calme toi bilou, respire profondément, pète un coup, prise sur soi.
Voila, je viens rectifier une infamie à mon sujet. Un certain spartan27 a tenu sur son blog des propos et des images compromettantes de mes soit disant performances.
Je tiens à rectifier la donne en vous faisant par de ceci :



vu la qualité de la photo, je vous fait par de l'exactitude des faits :

votre serviteur, Grenesis, Versus Lyvia, spartan 27, Nightween, Mamzelle Yuna, Jessy, Jejay.

Les scores :

Grenesis : kills 50 / Morts 10

Lyvia : kills 5 / morts 13
Spartan : Kills 2 / morts 12
Nightween : Kills 1 / Morts 3
Mlle Yuna : Kills 1 / Morts 7
Jessy : Kills 1 / Morts 9
Jejay : Kills 0 / Morts 9

Vainqueur, Grenesis Par KO !

__________________________________________


Là déjà ça me semble plus proche de la vérité qu'une vulgaire photo prise avant la fin de partie n'est il pas ?

Mais je vois encore un ou deux sceptiques au fond là, vous croyez pas tonton gren ? C'est des bobards ? Que neni, seconde preuve de ma toute puissance :

Match opposant :

Spartan / Grenesis VS Eclipse / Cyberneo / Nightween



Descriptif de l'image :

Grenesis 29 / 9
Spartan 9 / 9

Eclipse : 17 / 12
Nightween : 5 / 12
cyberneo : 4 / 14

Et encore, la photo a été prise à une manche de la fin, j'ai fini à 31, mais restons dans la logique de l'image.

Ce que vous voyez là les enfants, n'est que la plus pure des vérités. Je ne me laisserais pas faire par de jeunes insolents qui portent même pas de vestes de costumes ! NA !

Dis spartan, tu le vois mon gros D.Eagle là ?

Massive Attack, un son, un univers, un tout.
Publié le 21.08.2011 à 21:47 par Grenesis

Massive Attack


Je partage beaucoup sur les topics de film et musique du site, mais là, oui là les enfants, je me dois de faire un aparté artistique sur mon blog. Ce que vous allez découvrir (ou pas pour certains) ci dessous, est le fruit d'un talent immensément grand, une promesse musicale d'une tendresse immense et d'un envoûtement immédiat?



Tout d'abord, qu'est ce que Massive Attack

M. A. est un groupe de 3 DJs originaires de Bristol, repérés à la fin des années 80. Composé de Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom), le groupe sort sont premier album en 1991, Blue Lines.
Le succès est tel que l'on considère alors qu'ils apportent un nouveau style, le Trip Pop. Par la suite, pas moins d'une dizaine d'albums verront le jour ( 5 albums ainsi que quelques volumes remix )


Discographie :

1991 : Blue Lines

1994 : Protection

1995 : No Protection

1998 : Mezzanine

1998 : The singles collection 90/98

2003 : 100th Window

2005 : Danny The Dog (soundtrack film)

2006 : Collected

2009 : Splitting the Atom

2010 : Heligoland



En 1998, après la sortie de l'album Mezzanine, Mushroom décide de quitter l'équipe, ses goûts musicaux devenant trop éloignés de ceux vers lesquels se dirigent le groupe.
Passant par le Hip Hop, le groove, la saoul, et pour finir s'orientant fin 90 vers l'electro, Massive Attack n'est ni plus ni moins que le précurseur du genre Trip Pop.

Un style unique, des sonorités à couper le souffle, c'est tout naturellement que l'on constate la liste effarante de collaborations.

Niveau musical


- Damon Albarn, Leader du groupe Gorillaz, rien que ça, mais aussi de Blur.
- Liz Fraser, chanteuse des Cocteau Twins
- Tracey Thorn, chanteuse d'Everything But The Girl

Et j'en passe.

Mais ils ne s'arrêtent pas là, et en écoutant leurs oeuvres, on comprend aisément pourquoi.

Côté Cinéma


Et là c'est tout bonnement sidérant. Le groupe a une liste de collaborations avec le cinéma aussi longue que la bretelle de Guy Carlier.



¤ En 1993, La bande originale du film Sliver inclut le morceau Unfinished Sympathy.
¤ En 1996, La bande originale du film Mission impossible inclut le morceau Spying glass.
¤ En 1996, le titre Hymn of the Big Wheel est utilisé dans Le Fan réalisé par Tony Scott
¤ En 1997, la bande originale du film 187 code meurtre inclut le morceau Spying glass.
¤ En 1997, la bande originale du film Ouvre les yeux inclut le morceau Risingson.
¤ En 1998, la bande originale du film Le Chacal avec Bruce Willis et Richard Gere inclut le morceau Dissolved Girl.
¤ En 1998, la bande originale du film Pi de Darren Aronofsky inclut le morceau Angel.
¤ En 1998, la bande originale du film Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau inclut le morceau Better Things.
¤ En 1999, la bande originale du film Matrix, inclut le morceau Dissolved Girl.
¤ En 2000, la bande originale du film Révélations de Michael Mann, inclut le morceau remixé de Safe From Harm.
¤ En 2000, la bande originale du film Snatch de Guy Ritchie, inclut le morceau Angel.
¤ En 2001, le titre Angel est utilisé dans le film américain Antitrust.
¤ En 2004, le titre Angel est utilisé dans le film américain Le Vol du Phœnix.
¤ En 2004, la bande originale du film Resident Evil: Apocalypse de Alexander Witt, inclut le morceau Future Proof.
¤ En 2005, le groupe compose la bande originale de Danny the Dog.
¤ En 2005, le titre Angel est utilisé dans le film américain Stay.
¤ Fin 2007, 3D compose avec son fidèle producteur Neil Davidge la bande originale du film Battle in Seattle, ainsi que le film In prison my whole life.
¤ En 2007, Angel est de nouveau utilisé dans le film québécois Ma fille, mon ange.
¤ En 2008, le réalisateur franco-irakien Abbas Fahdel utilise le morceau Hymn of the big wheel dans la BO de son film L'Aube du monde.
¤ En 2008, leur titre Herculaneum apparaît au générique de fin du film Gomorra du réalisateur Matteo Garrone.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait dans l'épisode 3 de la saison 3 de True Blood.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait à la fin de l'episode 21 de la saison 3 de Gossip Girl.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus sert de générique d'ouverture à la série Luther.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait au début de l'episode 2 de la saison 7 de : Les Experts : Manhattan.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait à la fin de l'épisode 4 de la saison 2 de Misfits.
¤ En 2010, leur titre Spliting the atom apparait dans la Tracklist du jeu Fifa 11.
¤ Le morceau Teardrop issu de leur album Mezzanine est samplé et modifié afin d'être utilisé comme générique d'ouverture pour la série américaine ¤ Dr. House, également dans de nombreuses autres séries dont l'épisode 20 de la saison 1 de Prison Break.
¤ La musique du groupe a également porté la bande annonce du jeu vidéo Assassin's Creed.





Le titre Angel, que l'on retrouve dans pas moins de 4 films ( et pas des moindre !)
Le morceau Paradise Circus utilisé dans 5 séries différentes.
Danny the Dog, Matrix, Snatch, Assassin's Creed, Misfits. Tout ces titres vous disent quelque chose, et bien ils y ont participés.

Ce groupe est décidément partout. Sans le savoir vous le connaissez surement déjà.

Angel




Teardrop




Paradise Circus




Man Next Door




Black Milk




RDV Xbox Live : Battlefield : Bad Company 2
Publié le 13.08.2011 à 17:10 par Grenesis

J'organise une rencontre Xbox Live le 14 Août 2011 à 21:00 autour du jeu Battlefield : Bad Company 2.

Tous les détails sur cette partie sont indiqués sur la fiche du rendez-vous.

Un BWAAAAAAAAA vaut mieux que 2 tu l'auras !
Publié le 12.08.2011 à 15:52 par Grenesis

Oui, oui, oui. Effectivement, c'est moi qui ai gagné au concours Lapin crétin ma figurine de 30 cm. Je lis déjà sur le visages des uns et des autres une jalousie profonde. Une certaine envers ma personne, ainsi qu'une certaine envie, une certaine dévotion. Oui, vous attendiez avec intérêt et bave aux coins des lèvres la série de photo qui va illustrer cet article. Et bien.
Mesdammes, Mesdemoiselles, Messieurs, et les autres, laissez moi vous présenter : La collection GrenBWAAAAA !

En ouvrant le super paquet :





Bein ouais les copains, je sais que j'ai gagné, mais merci de me tenir au courant



Tu rejoins la famille, Mon fils * larmichette *



Y'a pas à redire, ça envoi du lourd



Ne m'remerciez pas ! Ne m"remerciez pas ! C'est tout naturel de vous vendre du rêve, du bonheur à l'état pur. J'suis comme ça moi, j'partage.
Allez bande de gueux. J'vous fais un bisou sur la partie de votre convenance, et j'm'arrache jouer avec mes nouveaux invités permanents.
Kiss Peace Love Tchuss Mousse Prout Pouet Flex !

Un voyage dans l'Ouest Américain, Scène 2
Publié le 31.07.2011 à 21:35 par Grenesis

Dur le réveil pour Silence. 237 miles à parcourir en ce 3ème jour, soit 371 kilomètres environs. En bus, et dans un désert qui s'étend à perte de vue. Tout le monde est sur le pied de guerre dès 6 heures du matin. La nuit a été courte, direction le petit déjeuner. 7 heure et quart, on rempli le bus avec les valises, ce soir on dort à Laughlin.
Donc, au programme pour cette journée. Palm Springs, station thermale fréquenté par les stars, déjeuner sur place, puis en route pour Calico, la ville fantôme, restauré en 1950, cette petite bourgade est en fait une ville western touristique, où tout est d'époque. Un Saloon, une petite école, une église, une mine, l'immersion est parfaite.

Après avoir très rapidement fait le tour de Palm Springs, Silence dévore un copieux repas (comme pour tout le voyage – ou presque - , dans un restaurant au système similaire à un flunch), et se dirige vers le bus, Calico est tout proche.

La traversée du désert est impressionnante. L'impression de se retrouver au milieu de nul part n'est pas un mirage. On est bel et bien au milieu de nul part.
Enfin, le guide prend le micro, il nous explique que Calico est a porté de vue, juché sur une toute petite colline perdue entre les plaines immenses, on aperçoit en effet un petit village au loin. Enfin, un panneau nous indique notre destination.

Welcome to Calico COWBOYS !


Silence ne perd pas son temps, il monte tout en haut de la longue rue en regardant autour de lui, on ne lui avait pas menti. Il se trouvait en plein milieu d'un décors de Western.

Calico écrit sur la colline pour les avions


Personnellement je trouve que le type qui a prit cette photo a violemment géré son coup

L'entrée de la mine



Calico vu d'en haut



L'école et l'église



La décapotable du shérif




Table de Poker dans le Saloon



Portrait de Billy The Kid dans le Saloon




Se dirigeant vers le Saloon, Silence est un peu fébrile, tremblotant, il hésite. Et puis il se dit après tout, c'est pas tout les jours qu'on entre dans un Saloon avec les portes battantes, j'me lance.
Se dirigeant donc vers l'entrée, il pousse énergiquement les portes tout en gueulant d'une voix roque et virile un énergique "HEY COW BOY !"
Une entrée fracassante digne des plus spectaculaires scènes dans les films du genre.
Malheureusement, l'endroit n'était pas vide, et les rires fusèrent à son encontre. C'est la tête basse qu'il inspecta les lieux. Bientôt la honte disparu et laissa place à un sentiment d'extase. Il s'imaginait dans l'un de ces films avec Terrence Hill et Bud Spencer. A faire des concours d'alcool au contoir. À distribuer des claques qui déterreraient un platane à tous les malotrus sur son passage.
Une armoire vitrée contenant des armes réelles, Colt, carabines, cartouchière. Table de poker. Portrait des plus grand bandits sur les murs (ci dessus Billy the Kid). Le lieu est mystique !
Des membres du groupe entrent, et tous décident de se commander une pinte au contoir.
C'est pas du 33 Cl qui leur a été servi mais de véritables doses à l'ancienne, dans des chopes de barbares, on était vraiment dans les années 1800. ( Par mesure de sécurité, nous ne montrerons aucune photo des dites bières, pour ne pas exciter un membre spécifique du site).

Une fois la visite du fabuleux village, il est temps de repartir dans le bus pour aller à Laughlin, poser les affaires, diner et dormir. Demain est un grand jour. Oui, demain les enfants, demain c'est le Grand Canyon !

On passera les détails du matin, petit déj, bus, route, descente de bus, déjeuner. Ah bein non en faite, on les a faits.
Ca y'est, on y arrive. Silence est à présent au parking d'une des stations touristique pour observer le grand Canyon. La tension est à son comble, derrière ces bâtiments nordiques ( Pour faire les toits ils retournaient les coques des bateaux et les posaient sur des fondations, très beau comme structures, ça vient des «  vikings » du nord de l'Europe, ou d'un truc du genre, Silence ne sait plus bien (c'est pratique de foutre la faute sur les autres ).



Bref, Silence s'avance, et la découverte est mille fois au delà de ses plus grandes attentes. Subjugué. Envoûté. Il ne sait plus que penser, que faire. Il sait juste qu'il est là, et qu'il observe l'un des phénomène naturel les plus impressionnant au monde.
Puis, un petit individu vient troubler son songe.



Là, entre lui et le Canyon somptueux. Vient se poster un écureuil. Prenant même la pose pour la photo, le petit rongeur ne se défonce pas et quémande de ses petites pattes griffues de la nourriture – qui est bien entendu interdit de leur fournir. Ayant été avertit qu'ils étaient agressifs et qu'ils n'hésitaient pas à mordre – vous n'imaginez pas ce que peut provoquer la morsure d'une de ces bêtes – Silence décide de poursuivre sa route et d'avancer sur ce petit chemin qui borde le Canyon, afin d'arriver au point d'observation le plus proche, à environ 40 minutes de marche.

Voici ce qu'a pu lui offrir ce petit trajet.













Petite rencontre sympathique





Et croyez le, les photos sont à 1/1000ème de l'impression que fait la réalité.
Le vent, la profondeur (de l'environnement que l'on voit et de l'image métaphorique que ça englobe), la nature qui s'exprime librement (aigles, serpents, écureuils) et l'étendue du lieu sont d'un attrait magique.
Silence fut chamboulé par cette journée, il s'en est incontestablement sorti changé. Évidemment, l'on peut conclure, qu'elle restera gravée en lui à jamais. L'une des plus belles surprises de ce voyage, pour ne pas dire LA plus époustouflante.



Un voyage dans l'Ouest Américain, Scène 1
Publié le 03.07.2011 à 23:43 par Grenesis

25 Mai 2011, il est 7heure du matin quand Silence est réveillé. Il devait partir 2 heures plus tard, mais une grève de taxi à Paris a fait avancer l'horraire du bus, coup bas. Après avoir pris son petit déjeuné, revétu sa chemise bleue ciel, son pantalon beige et ses espadrilles made in H&M, Silence entends le Bus arriver devant la maison. D'un coup, les choses se précipitent, il faut embarquer les bagages et soi-même. 2 heures de trajets tranquilles, et 4 heure d'attente à l'aéroport. C'est le blaze total. Prenant son mal en patience, Silence décide d'entammer le bouquin qu'il avait prévu pour le trajet en avion, 200 pages plus tard, il est temps d'aller poser les nombreuses valises qui ornent le cortège des 51 personnes du voyage, et de se diriger vers la zone d'embarquement.
Douane passée, il reste une demi-heure à tuer. Par chance, l'Aéroport est équipé de bornes PS3.




Silence s'y jette.
Quand vient l'heure fatidique, l'embarquement. Silence regarde au travers des vitres, et voit l'Airbus pouvant contenir plus de 250 personnes. dans quelque seconde, il s'installera au siège numéro 49F, côté hublot. Le décollage est iminent, le chauffeur regarde dans son rétroviseur taille 34, il entame son créneau, et criiiiiii, raye l'aile de son voisin de droite, résultat, vol retardé, le chauffar doit descendre faire le constat (C'est pas vrai du tout, mais c'est sorti tout seul).
Ca y'est, enfin, l'avion quitte le sol, les fesses sont encastrées dans le fauteuil sous l'impulsion de ces 2 réacteurs de la taille d'une Scénic, et quand le démarrage est terminée, et que l'avion commence à reprendre une vitesse stable, l'impression soudaine de ne plus être propuslé donne
naissance, par le biais de l'imagination, à une sensation brutale de chute libre, alors que l'avion prend de l'altitude, étonnant mais très réaliste. Voici que Silence observe la france de haut, il s'amuse de voir les voitures se suivre sur l'autoroute, telle une fourmilière. Les champs dessinant sur le sol des formes abstraites, les habitations recroquevillés en quartiers s'entassent. Avant de s'en rendre compte, il se trouve déjà à la vitesse de croisière, à plus de 10000 mètres du sol.
Le voyage sera long, 11 heures, à regarder des films sur le petit écran installé en face de lui, à observer le tapis de nuage dantesque qui s'immissant sous l'appareil et à d'autres occupations futiles. Après un certain moment, l'avion se situe au dessus du Groenland, les épaisses couches de glaces sous Silence le laissent songeur, c'est d'une telle beauté qu'il en reste sans voix, impossible pour lui de détacher son regard de ce merveilleux spéctacle naturel.
Le voyage fut long, mais lors du survol de Las Vegas, des plaines immenses qui composent cette région du monde, des carrés de terre disposés sur le sol tel un carrelage parfaitement millimétré, et enfin, la descente vers LA, Silence compris que ce serait une experience innoubliable.
L'avion perdit de l'altitude, et se posa enfin. Silence se leva, patienta et commença à marcher vers l'exterieur. Une fois sorti, il se retrouva face à une permière barrière douanière, sans s'attendre au calevaire qui allait suivre. En effet, après être sorti de l'énorme appareil, il lui aura fallu attendre plus d'une heure à la douane américaine avant de pouvoir commencer son périple. C'est exténué et à bout de nerf (sâchez qu'alors, il s'était reveillé 24 heures plus tôt), qu'il sortit de l'aéroport accompagné de 51 (le nombre est véridique, n'y voyez pas là une tourmente alcoolisé de mon esprit) autres membres du groupe, et se rendit dans le bus qui allait les mener à leur premier hotel.
C'est dans un bel hôtel avec piscine et jacuzzi (que Silence ne remarquera que le dernier jour de son voyage, lorsqu'il dormait pour la dernière fois sur le sol Américain, dans ce même hôtel), dans une suite avec Chambre (double-lits), salle de bain, cuisine, et salon, qu'il se vautra et s'endormit aussitôt, vers 22 heure, heure locale).





Le lendemain, à 6 heures du matin, heure de réveil, il se leva, se doucha et alla au grand hall où devait être servis le tout premier petit déjeuner
Américain qu'il prendrait. Il se retrouva alors devant un par terre de saucisses, omellettes, patates, ratatouille basique steack et autres délires nutritionnels avec lesquels il se dépécha de fournir son assiette.



Une fois repu, il retourna à sa suite, s'habilla en conséquence et se dirigea vers le bus.
En effet, aujourd'hui il allait visiter, les studios Universal, l'antre du cinéma, et passerait par le célèbre Hollywood Boulevard.
Après un petit tour dans le Downtown de Los Angeles, à avoir visité un marché, la gare d'LA (magnifique édifice), Silence se dirigeait maintenant tout droit sur la célèbre place où trônes les étoiles des plus grandes stars au monde. Cependant, il se rendit bien compte que ce qu'en laissait penser les reportages télé étaient bien trop illusoires et pailletés. En réalité, cette "magnifique" rue n'est même pas longue d'un kilomètre, et est parsemé de boutiques sois de souvenirs, soit totalement classique (H&M, starbucks ...), rien de grandement flamboyant.







Après l'avoir arpenté rapidement, pris quelque photos, il entra dans le café où avait été tourné le célèbre et récompensé Million Dollar Baby, de et avec Clint Eastwood.






Les quelques souvenirs achetés, Silence retourna vers le bus un peu avant l'horraire qui avait été communiqué, il avait pour ainsi dire, les crocs !
Et c'est dans un restaurant façon flunch que Ben - le chauffeur du Bus, un Mexicain au origines indiennes, homme très calme, reservé - conduisit la troupe.
Se servant de ci et de ça, Silence se gâva littéralement pour se préparer à l'excursion qui l'attendait. Les studios de cinéma Universal.
Le trajet fut cours, et une fois sur place, ce fut le choc. Une espèce d'immense DisneyLand dédié au cinéma, avec attractions, boutiques souvenirs, stars (shreck, Bob l'éponge, Bart, Omer et bien d'autres) s'offrait alors aux yeux émerveillés de Silence.












Les quelques photos montreront l'étendue de l'endroit, mais s'il y'a bien quelque chose dont il faut garder en mémoire de cette excursion, c'est bel et bien le tour en tramway dans les coulisses d'un film. Ainsi, Silence se retrouva plongé dans Wisterya Lane, lieu de tournage des Desperate Housewives, dans le lieu où Tom Cruise récupère son fils, dans la guerre des mondes, et dans bien d'autres lieux trouvés au cinéma.
Mais ce qui l'a le plus marqué, ça a été le tour dans l'antre 3D, dans laquelle il vécu une experience troublante et immersive. Il se retrouva nez à nez avec le Tyranosaure du film King Kong,
en première place pour visualiser le combat acharné qu'allaient se livrer ses deux bêtes. Lunettes 3d vissés sur le nez, Silence se croyait vraiment dans le film, à chaque souffle du dinosaure, il ressentait une amer brise, lorsque celui ci s'acharnait sur la navette dans laquelle se trouvait Silence, celle ci tanguait, lorsqu'il bavait, des jets venaient à ses jambes, lorsque il tombait dans le précipice de liane, l'effet était tel qu'il croyait réellement tomber. Il resta bouche bée devant ce spéctacle d'un réalisme sidérant, et d'une force brut. Du grand cinéma.
La navette, continua à le balader au travers de cette usine filmographique, d'enrichir sa culture, et au bout d'une heure, le déposa à l'endroit où il avait embarqué.





Il se dirigea ensuite avec le groupe vers un show aquatique, retentissant de coup de feux, cascades, explosions et autres prouesses techniques qu'il regarda avec attention et rêverie.
C'est avec des images plein la tête qu'il finit la journée en se baladant dans ce dédale de boutiques, de stands, et attractions. Pour enfin retourner dans le bus qui le mènera vers l'hôtel où il rentrera complètement baba, groggy par cette première journée extraordinaire.
( Malheureusement, je n'arrive pas à extraire les vidéos de mon téléphone, j'espère pouvoir le faire sous peu, et je m'excuse de ne pas vous faire partager ces quelques films amateurs fort sympas, en
espérant pouvoir débloquer la situation rapidement, vous devrez vous contenter du récit et des photos).

A suivre dans les aventures de Silence Aux Etats Unis :

Jour 3 : Palm Springs / Laughlin
Jour 4 : Laughlin / Région du Grand Canyon

Un réveil douillé
Publié le 06.05.2011 à 16:18 par Grenesis

" If you start me up ! If you start me up I'll never stop "
Bordeeeeeel, qu'est ce que c'est ?
" If you start me up ! If you start me up I'll never stop "
Mais PUTAIN C'EST QUOI CE BORDEL !
J'ouvre les yeux, tout est flou, quelqu'un a frappé mon crane avec une brique ou quoi ? Puis d'abord, je suis où ?
Quelque chose semble être sur moi, je me dégage, je pense être sur le sol, oui c'est ça, je suis sur un tapis de salon, très doux d'ailleurs, s'en est plaisant.
Ce qui est sur moi, c'est une fille, presque nue, pour seul vêtement un coin du tapis remonté sur son tibia.
Elle était allongée sur moi, à poil, alors que je ne crois l'avoir jamais vu avant, c'est toujours flou, j'entend encore les Rolling stones gueuler que si par malheur on les faisait demarrer, ils ne s'arrêteraient jamais. Mais quel est le con qui les à fait demarrer ! Je dormais si bien !
Je me lève, ouf, un vertige soudain s'empare de tout mon être, je retombe à genoux, une main sur la fesse de cette inconnue qui sourit machinalement,
- juste après le CLACK de la fessé que je viens de lui infliger sans aucune volonté - toujours endormie.
Je regarde autour de moi, l'endroit m'est inconnu, les gens allongés de part et d'autres dans ce vaste salon le sont aussi. Il faisait sombre ici, je voyais nettement que dehors il faisait jours, mais les volets étaient fermés et seul une porte vitrée laissait entrer la lumière.
Avec cette migraine d'une force monumentale, j'arrive tant bien que mal à me relever et à me diriger vers ce qui pourrait être une verenda. J'écarte le rideau, léger voile bleu transparent, qui essai d'entrer en gesticulant telle une danseuse orientale au fil du vent.
Je sors.
Ah ! J'aurais du prendre un peu plus de temps, le soleil est levé haut dans le ciel, et m'envoi ses rayons en plein dans la gueule, comme pour me délivrer un message, me punir d'une chose malsaine que j'aurais faite.
Je lève la tête, et tout en m'adressant au ciel :
" je voulais pas lui foutre cette fessé, promis, je suis tombé dessus ! "
Mais qu'est ce que je fous, je parle au soleil ... le con, il me faut comprendre la situation. Je suis dans un jardin. Il y'a une piscine.
D'un coup, me prend une crise de rire.
La piscine, est comment dire ... ce n'est pas la piscine que tu peux voir dans les grands hotels ou dans les villas des séries américaines, non, loin de là.
En face de moi, une piscine gonflable, à moitié ratatinée, avec des stickers de némo en train de nager avec une tortue et une méduse rose et ...
mais c'est quoi ça ? derrière némo un espèce de dragon qui crache du ... Ma crise de rire s'arrête, soudainement, un haut le coeur, je détourne le regard de la scène. Le dragon était en fait le dessin du derrière d'un Bermuda, porté par un mec assez gros, et assez toufu, qui plus est, porté assez bas, très bas même, assez pour que je puisse voir en dessous de ses fesses diformes et flasques, une chose dont je ne souhaiterai la vision à personne.
Je ramasse une serviette, et la jette sans regarder sur le mec qui m'offrait son énorme cul.
Je prend peu à peu connaissance du lieu. De ma situation, sans toutefois comprendre.
Me voici en caleçon - j'ai l'impression que ça fait 3 jours que ce même caleçon me rentre dans le cul, je tire derrière, le fait ressortir et sent quelque chose, sur mon penis qui le serre, je décide de regarder ce qu'il en est. J'éloigne l'avant de mon futale, et là sur ma queue, une capote, à mon grand étonnement usagé et pleine. La fille allongée sur moi tout à l'heure à donc eu droit à la baise de sa vie ?
L'envie de vomir me reviens quand je pose la main dessus, mais je fais face, tire sur le morceau de plastique et le rejette en arrière.
Second fou rire. La serviette que j'avais lancé était tombé dans le reste d'eau de la piscine, alors que là, la capote venait lors de son attérissage émettre un petit bruit fort amusant, l'objet était tombé sur le bas du dos du gars dans la piscine.
Je reprend mes esprit, me concentre, " Il faut que je trouve quelqu'un que je connaisse.
J'avance, trébuche sur une bouteille quasiment vide de bierre, j'ai soif après tout, je finis d'un coup la substance jette la bouteille qui tombe sur le gazon dans un doux bruit feutré.
Il n'y a donc personne que je connaisse dans ce jardin, il me faudrait rentrer dans la maison pour chercher.
Je rebrousse chemin, repasse devant les rideaux les caresse en passant. Tout est exactement dans le même état qu'au moment où j'ai quitté la pièce.
Sur ma droite un couloir, je m'y engage. Il y'a 4 portes ici, Une en face, fermée, deux sur ma droite, et une entrouverte sur ma gauche.
Poussant celle de gauche, je me retrouve dans une cuisine, personne.
Une autre bière posée sur l'évier n'est pas vide, avec le bordel, tout l'alcool - ou les débris de ce qui avait pu en être - les gens endormis, presque tous à poil, le fait que je ne connaisse personne, ce préservatif sur mon sexe, l'étrange goût que j'ai dans la bouche -j'imagine très bien ce que peut donner mon haleine à ce moment précis - et beaucoup d'autres signes, j'en conclu que j'ai du faire la fête hier soir. Ceci expliquerait le mal de crane atroce, non pas que je n'en ai pas l'habitude, mais cette fois ci, la douleur ne semble pas venir de l'intérieur.
Bref, je ressort de la cuisine, et avance tout droit pour ouvrir la seconde porte. Une chambre.
Vaste, avec un lit double, une grande armoire, de beaux rideaux rouges, une tapisserie blanche, je trouve ça beau.
Trois personnes sont adossées au lit qui se trouve au milieu de la pièce, collées les unes sur les autres, deux mecs et une ...
Ah non, au temps pour moi, 3 mecs. Je passe à côté, pour aller voir derrière le lit, une fille. Cette fois j'en suis sur, elle n'a pas de culotte.
Je vois une jupe à côté d'elle, j'aurais très bien pu lui poser dessus, histoire de camoufler ce qu'elle semblait à tout prix vouloir montrer.
Mais je me résigne, après tout, je ne suis pas là pour jouer les bons samaritains, puis le spectacle est plutôt sympa.
Je ressort, il faut que je le trouve, si c'était une fête, il était obligatoirement avec moi, J-D, mon coloc, meilleur pote, seul véritable pote à vrai dire qui est partout où je suis et vice versa.
1,2,3 pas et me voila devant l'avant dernière porte. Une autre chambre, plus petite, bien moins décorée. Tout est rose, le mobilier, les chaises, les stickers sur le mur, l'ordinateur portable posé sur la petite table rose, même les draps du lit, c'est ignoble. Une petite fille rêvant d'une vie Walt Disney n'en voudrait pas.
Mais je suis pas là pour refaire la déco, je me dirige vers la pile de coussin entassés, soulève celui qui est rond, avec un lapin rose dessiné dessus.
" Ah !" Criais-je donc ! " Enfin vieille pucelle, je te trouve !"
J-D était là, allongé sous une pile de cousin roses, je le traine pour l'en sortir, et me rend compte après l'avoir extrait de là et éveillé son couroux, qu'un chat dormé blotti sur son torse. Je rigole encore une fois.
Il ouvre un oeil, sans sembler me reconnaitre. Je lui décoche un coup de pied dans la tête, mon petit orteil se bloc dans sa narine, Merde !
Avant que j'ai pu faire quoi que ce soit, il se redresse d'un coup, m'entrainant vers le sol, je tombe, j'ai mal, je crois qu'il viens de me péter l'orteil ce con.
" Ah PUTAIN ! MAIS T'ES MALADE !
- Hein ? mais qu'est ce qui t'arrives ? pourquoi tu gueule comme ça ?
- Tu m'as pêté le doigt de pied avec ton nez espèce de ... (je me rend compte in extremis que la situation est de plus en plus risible, et que j'aurais l'air plus con qu'autre chose de lui raconter ça).
Où on est ?
- Comment ça où on est ? Tu te fous de ma gueule ou quoi?
- Sois plus explicite s'il te plais ...
- Hier, tu te souviens qu'on est allez à la plage pour le barbecue avec Nathan, Anthony et Franck? Pour ton anniversaire ? Non ?
- Hum ... oui peut être et alors?
- Et alors, on a rencontré cette fille qui disait organiser une soirée dans sa maison, on y est allez et nous voici ici.
Ca ne me revenait absolument pas, mon anniversaire, je croyais l'avoir déjà fêté, ou bien que c'était la semaine prochaine ou que ... j'étais perdu.
Je le regarde, je regarde mon pied. Mon petit doigt du pied droit était à 45° par rapport aux autres, il regarde, et éclate de rire d'un coup.
A côté de moi, une tong, je le prend et lui envoi dans la tronche. Il continue de rire à gorge déployé. Je pars dans son délire. On entend de je n'sais où dans la maison un " MAIS TU VAS FERMER TA GUEULE ", J-D se lève brusquement et envoi dans le couloir l'ordi rose qu'il venait de ramasser sur la table de la même couleur.
Un cri, plus rien.
Je le regarde, et lui dis :
" Mec, remet le droit.
- T'es fou ? j'touche pas tes pieds moi !
Sortant mes yeux de biches :
Allez quoi, je souffre, t'as juste à tirer un coup sec et sa se remet tout seul en place.
- Enculé.
Il s'agenouille devant moi, me demande quand je suis prêt, et je détourne la tête.
Le décompte est lancé : 5 - 4 - 3 - CRAC !
Une larme coule le long de ma joue.
" Voila qui est fait, maintenant je vais me laver les mains et on s'arrache.
- Judicieuse idée mon bon ami, allons y. Il se dirige vers le fond du couloir ouvre la seule porte que je n'avais pas ouverte et entre dans la salle de bain. J'entends l'eau couler du robinet.
Il ressort, s'avance vers moi et me dis.
La voiture est garée derrière, putain mec tu t'es encore mis le front hier, tu déconnes, mais bon, c'était ton anniversaire.
- En parlant de front, tu sais ce qui m'est arrivé à la tête ?
Il me tire dans la salle de bain, et me lâche. Je me retourne:
AH ! MAIS QU'EST CE QUE C'EST QUE CA ?!
En effet, je ne ressemblais plus vraiment à grand chose avec les cheveux coiffés ainsi - on aurait plus dit que je perdais mes cheveux qu'autre chose en faite, j'avais des trous de ci de là tout le long, les salauds, ils avaient encore fait des conneries pendant mon sommeil.
" Mais qui c'est le manchot qui m'a fait ça ? J'vais en butter un !
- C'est toi pauvre connard, et me demande pas comment, je te montrerais la vidéo. Plus tard, la vidéo m'appris que j'étais monté sur la table, ivre mort et que je m'étais de façon aléatoire rasé le crane avec une tondeuse électrique devant une foule de 4 filles m'implorant d'arrêter ce carnage.
- En me regardant, je vis aussi le sparadra collé, je le décollait, et failli perdre connaissance quand je vis le trou qui se cachait dessous.
MAIS WHAT ZE FEUK !
La vidéo m'appris aussi que je m'étais cogné le crane sur le bord de la table en essayant de redescendre par un majestueux salto, qui fut en fait une sinistre et pathétique glissade, puis chute.
Sortant de la salle de bain, on avance, lui main dans les poches, moi me grattant les couilles sous mon caleçon.
Je pose ensuite ma main sur son épaule.
" Et mec, on a du bien se marrer quand même hier soir.
Tu crois pas si bien dire. me fit il tout en ôtant mon bras de son épaule avec un léger recul.
En passant dans le salon, je trouva un T-Shirt à ma taille, je le mets, et il me pausa la question.
" Et alors? ton cadeau il t'as plu ? "
On venait de passer à côté de la fille allongée sur le tapis. Léger sourrire sur mon visage.
Tu crois pas si bien dire.



Tu veux vendre ta bagnole? toi aussi, fait une annonce .
Publié le 27.03.2011 à 19:23 par Grenesis

Fallait le faire, il l'a fait, j'vous laisse apprécier.



Puis parce que c'est dans ma tête :



PEACE !


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