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GRENESIS
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Pas facile, d'être un connard.
Publié le 23.02.2012 à 15:58 par Grenesis

Et vas y qu'il est déjà presque 15 heure. Encore rien glandé de ma journée commencée 3 heures plus tôt. Rien à faire, le travail ça vient pas, donc on va vider des camions pour subvenir à ses besoins de consommateur.
J'finissais mes soirées dans l'caniveau, voilà qu'aujourd'hui je sors même plus de chez moi, même plus l'envie de rencontrer des gens, plus envie d'se bourrer la gueule pour se donner l'illusion que la soirée est au top, alors qu'elle ressemble à toute les autres. C'est toujours la même musique que ces abrutis de DJ passent, les Hits du moment, ce qui fait le plus vendre et que t'entends absolument partout, en boucle. Résultat, t'es tellement saturé que t'arrives plus à danser dessus, la musique ne t'emportes plus, elle te laisse dans la pénombre, à ruminer tes rêve d'évasion, ton envie toujours grandissante de te tirer au plus vite de ce trou pommé où plus rien ni personne ne t'intéresses. T'as compris que t'avais rien à foutre ici le jour où t'y es arrivé, et depuis t'en es quasiment au même point, tu stagne non pas dans la médiocrité, mais dans l'incompréhension la plus totale. Tu sais même plus qui tu es au fond, et en fin de compte, le seul truc qui t'importes, c'est de savoir si oui ou non, tu vas réussir à t'extirper de cet état de somnolence permanente. Tu te triture le cerveau à élaborer des projets tous plus marginaux les uns que les autres. J'vais aller vivre là bas. Je ferais ça, j'aurais telle gonzesse et puis je serais bien dans mes pompes.
Tes pompes, et fringue, dont tu remplis tes placard pour faire croire, non pas aux autres mais à toi même que chaque jour tu es une personne différente, nouvelle, qui n'est jamais sappé de la même façon, pour laisser paraître l'idée illusoire que tu te sens juste bien.
Puis les gonzesses, que tu collectionnes depuis que cette connasse t'as brisée le cœur à 15 ans. Celle pour qui tu aurais pu tout faire, et pour qui tu as surtout fait n'importe quoi. La plus belle de toute, l'intouchable du lycée. Toi qui y fais ta première rentrée, et qui la vois comme une déesse vivante, L’idolâtrant en te disant que jamais tu ne pourras l'approcher. Elle fait pourtant le premier pas.
Et là c'est le choc, elle te fais miroiter un amour que tu n'aurais même pas pu imaginer, puis te colle un crochet au foie, te décroche la mâchoire et te termine au sol.
Tout s'effondre, t'es passé du paradis à la cave de Lucifer sans avoir eu le temps d'y goûter réellement. T'as pas su profiter du moment.
Mais c'était que l'début, une mise en bouche, t'en verras d'autres mon bonhomme, c'était qu'un jeu, et tu l'as perdu. Et t'en gagneras tant d'autre. Tu n'en prendras plus une au sérieux, tu te contenteras de les prévenir.
« Attention, j'suis un homme dangereux, joue pas avec moi, ça finira forcément mal pour toi. »
Mais c'est justement ce qui les motivera, plus tu te diras innaccessible et dangereux pour elles, et plus elles viendront se jeter à tes pieds. T'es même pas un bon drageur, en vérité tu sais même pas ce que c'est, t'es qualifié comme un homme à femmes parce que c'est jamais la même dans ton plumar, mais dans l'fond, t'es un putain d'romantique incompris. Tu les préviens, quand même, sans cesse, tu leur répète qu'elles ne gagneront rien avec toi, qu'au contraire, elles peuvent perdre plus que ce qu'elles espèrent en tirer. Et ça fait mouche à chaque fois, chaque fois elles se font piéger par le trouble d'un homme sans promesse d'amour, sans projet de lendemain.
Et elles iront raconter à leur copine que t'es un connard, que tu t'es barré sans laisser de numéro, sans autre réponse qu'un «  j'te l'avais dit ».
Elle a voulu jouer, elle a perdu. Mais tu n'en tire aucune satisfaction, tu es juste complètement indifférent. A vrai dire, t'es déjà passé à autre chose, tu te souviens même plus de la couleur de ses yeux, de l'odeur de ses cheveux, tous ces souvenirs éphemères se sont envolés avec toi, en claquant la porte.
Et de toute façon tu es dans l'impasse, une fois que tu es vu de la sorte, tu n'y peux plus rien.
Il arrivera même que certaines s'en prennent à toi pour la simple raison qu'elle n'arrivent à leur fin, blessées dans leur amour propre, blessées que tu ne leur prête pas attention, ce seront celle là qui te causeront le plus de tort.
«  T'as pas voulu de moi ? Attends mon gars, tu vas voir c'que tu vas voir ». Et ça te tombera sur un
coin de la gueule sans rien avoir demandé.
Arrivera le jour où celle qui les vengera toutes débarquera. Tu comprendras pas pourquoi ça te fais si mal, mais tu vas souffrir. Et aucune ne voudra du pauvre connard qui s'était foutu de leur gueule et ne les avait pas rappelés, alors que c'était surement le seul mec honnête qu'elles auront rencontrés dans leur vie.



Bref, je vous aime femmes.

Quelques créations.
Publié le 02.12.2011 à 12:36 par Grenesis

Voila, le concours de création de vidéos à fait des émules. Et il faut dire que je me suis surpris à adorer ça.
Donc, je vous propose aujourd'hui, mes 3 première créations, respectivement sur les univers de Fallout New Vegas, Deus Ex: Human Revolution et pour finir, Mirror's Edge.
En espérant que ceci vous plaira, vos critiques sont les bienvenues

Voici donc, pour commencer, ma toute première création, un petit Trailer explosif et rapide, sur Fallout New Vegas :






Musique : Massive Attack - One Thougt at a Time
Logiciel : Windows Live Movie Maker

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Deuxièmement, voici la vidéo que je présente pour le moment au concours, sur Deus Ex.



Musique : Feint - United We Stand
Logiciel : Windows Live Movie Maker

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Et ma toute dernière création, petit trailer commémoratif de la somptueuse expérience que fut Mirror's Edge, tant l'impatience d'en voir un second sortir est grande. Une merveille.



Musique : Daft Punk - Solar Sailer (Pretty Lights Remix)
Logiciel : Windows Live Movie Maker


Un grand merci à cajp45 pour son article " initiation au montage vidéo " qui m'a été d'une grande aide.
Et à XG, pour avoir proposé ce concours très " participatif ".

Pour ceux que ça intéresse, ma chaîne Youtube, qui sera je pense, fréquemment fournie en vidéos du genre dans les temps qui vont suivre.

http://www.youtube.com/user/BittersweetBooya


Un voyage dans l'Ouest Américain, scène 3.
Publié le 16.11.2011 à 00:14 par Grenesis

Après une petite pause dans le récit des aventures de Silence au pays du revolver, du cinéma et de la pin up, je vous annonce officiellement que c'est reparti, notre camarade est reparti pour des aventures bien secouantes.

Pour rappel, nous nous étions arrêtés au pied du Grand Canyon, une merveille d'architecture naturelle qui pourrait en faire perdre la tête aux plus grands aventurier.
http://www.xbox-gamer.net/blogaff-22913-un-voyage-dans-l-ouest-americain--scene-2_14675.html

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Trêve de bavardage, il est quand même 6 heures ce matin, va falloir remuer son fion histoire d'être prêt dans l'heure qui suit, valises dans le bus, petit déj ingéré (Bordel d'un cactus, un bon bacon omelette le matin y'a qu'ça de vrai, avec un peu de ratatouille et des saucisses ).
Aujourd'hui Silence est, une fois de plus, surexcité, car c'est quand même en direction de la Monument Valley que le bus magique se dirige !
Quoi ? Tu connais pas la monument valley ? Mais prends déjà un bon coup d'tatane sur l'fessier, mécréant. La Monument Valley, désert de sable rouge, des roches rouges que tous avez vu au moins une fois dans tout bon Western qui se respecte (Il faut dire, que la quasi totalité des westerns tournés à l'époque des John Wayne, Terrence Hill, Bud Spencer et autres Clint Eastwood, la monument Valley a servi de décors de fond).
Le parc est depuis 1958 (bein ouais, j'lâche ma petite dose d'histoire, pas là pour déconner les mecs, faut s'instruire un minimum merde!) une réserve Navajos, et à l'entière charge de ce peuple indien.

Arrivée sur place, un spectacle sidérant s'offre à Silence. Un désert, à perte de vue, d'un rouge tenant vers l'orangé, des immenses blocs rocheux se dressant ci et là, sortant du sol en donnant l'impression de vouloir s'y extirper littéralement et s'envoler vers on n'sais où, sur une autre planète, où leur place serait sans doute plus légitime. Car il faut l'avouer, s'il ne l'avait pas vu de ses propres yeux vus, Silence se serait cru sur Mars.








Le guide vient le voir : «  Hey mec, prépare toi, les navajos viennent nous prendre en Jeep, on descend manger dans un petit coin du site »
Mais qu'est ce qu'il raconte comme connerie celui là ? Comment tu veux aller bouffer là dedans ?
En effet, un vent d'une autre galaxie (quand je vous dit qu'on est tellement dépaysé qu'on se croit partout sauf sur terre, c'est pas des conneries !) secoue le sol, et fait s'élever des bancs de sables fins, faisant danser des formes vertigineuses et aléatoires, dans ce décors somptueux.
Puis une petite femme, bien portante s'approche avec un sourire jusque derrière les oreilles, et vient annoncer le départ imminent. Elle déconne avec le guide, ils semblent êtres bon copains. Et repart, tout sourire. Se rapprochant, Silence demande qui peut bien être cette femme pleine de vitalité.
«  C'est le patron, c'est elle qui a les jeeps et qui va nous faire descendre. Sacrée bonne femme, elle a perdu son mari malade l'année dernière (services médicaux américains, elle n'a pas pu faire soigner son mari, qui n'aurait eu besoin de que peu de soin pour s'en sortir …) et elle est toujours aussi joviale, malgré tous les soucis qui peuvent lui arriver … Une sacrée bonne femme mon gars. »
Allez, prends donc ça dans ta gueule mon petit, une leçon de vie pour la route, ça fait pas de mal.
Les Jeep sont prêtes. Bien sûr, tous avaient prévu le coups. Parkas, lunettes de soleil, bonnets et autres protection contre les attaques vicieuses qu'allait lancer l'alliance fourbe, de ce vent impressionnant, mêlé au sable aussi fin que le Pixel d'un écran Full HD.

Pas Silence. Non, Silence se présente aux Jeeps en T-shirt col V, short. 2-3 Navajos qui le regardent, hilares, et l'invitent à s'installer, dans le seul véhicule sans carrosserie. Il ne se doutait pas, le bougre.

Photo à l'appuie




Un voyage d'une dizaine de minutes, à encaisser les crevasses, les virages pris limite sur 2 roues (il était en plus de ça, tombé sur un chauffeur un peu casse cou sur les bords, la totale), sans compter le kilo de sable qui s'entassait à présent dans entre ses paupières, dans ses narines, et même dans son futale, plein à raz-bord.
Bien entendu, à l'arrivée sur place, c'est le convoi entier qui se paie la tête de notre bon ami, ressemblant à présent, plus à Casimir qu'à un touriste Français.
Mais il snobe très vite les autres pour s'émerveiller du lieu. Il se trouvait dans une sorte de grand creux de la forme d'un U gigantesque. Quelques tables en bois posées, des bancs, et c'est parti pour le pique-nique, dans ce cadre idyllique.
Et là les amis, c'est le repas du voyage. Une Fajitas Navajos. (se lit Faritass Navaro pour les incultes!).
Une galette sur laquelle est délicatement déposé une tonne de chili, de la salade, des tomates et quelques merveilles locales. Un moment de pur bonheur gastronomique. Fait maison par la chef navajos en personne (Silence apprends d'ailleurs que c'est son fils qui l'a malmené sur le chemin, en conduisant comme un Sébastien Loeb un engin sans ceintures qui aurait pu faire voler la moitié des vieux mal en points du voyage, heureusement qu'on avait des sacré numéro dans l'équipe, ça l'aurait foutu mal d'en perdre un en cours de route).
Bref, un délice assurément englouti, il est l'heure déjà, de s'en retourner au bus, le trajet retour est aussi dantesque que l'aller, toujours en T-shirt, le gros délire. Silence se marre comme une baleine tout en engloutissant au passage autant de sable qu'il n'en avait dans les poches. Je crois pouvoir affirmer qu'il a chié des galettes parsemées de pépites pendant quelques semaines après la fin du voyage (pour le coup, la production a préféré ne pas fournir de photos à l'appuie, même si certaines ont une valeur artistique assez abstraites, nous ne voulons pas avoir de nouveau avoir à faire à la justice, à votre bonne compréhension ).

Petit détour par la boutique, où il s'achète un bracelet Navajos, en se rendant compte une fois dans le bus que le petit écriteau sur l'étiquette indique « Made in Taïwan »

Le Bus repart, direction le Lac Powel, on s'arrête quelques minutes, histoire de prendre des photos, d'aller pisser son litre, et de se dégourdir les jambes, un car de touristes quoi.



C'est à Kanab que la dernière escale de la journée est faite. Petit détour par le jacuzzi (première séance d'un programme jacuzzien conséquent, pour le reste du voyage, à voir par la suite ).
Ce soir, c'est soirée Cow Boy. On bouffe à l'ancienne, dans des gamelles en fer, et une fois de plus, un régal monumental !



D'ailleurs, pour ajouter au folklore du dîner, le repas est servit par des cowboys, des vrais, d'environs deux mètres – même le fils de 17 ans – avec le ceinturon et le revolver autour de la taille – même le fils de 17 ans – bref on s'y croirait.
Et je pense que s'en est assez pour ce périple, qu'il est grand temps d'aller roupiller, parce que demain on sera dans l'Utah à une fois de plus, se croire sur une autre planète avec l'ami Silence, dans le Bryce Canyon, et au parc Zion.
Sur ce, Silence refait un tour Jacuzzi, et va se jeter à bras le corps, dans une bataille avec son coussin et sa couverture.

To be continutated

Moi, Singularity et le prozac !
Publié le 24.10.2011 à 19:23 par Grenesis

Singularity




Un trailer Aguichant et fort n'est il pas ? Malheureusement, pas à l'image du jeu lui même.
Dès le départ, le joueur est plongé dans un univers fictio-historique. En pleine guerre froide, un commando américain est envoyé enquêter sur une île, au large de la Russie. (Américain gentils, Russie méchant, je pense que tout le monde aura fait le rapprochement).Arrivée en hélicoptère, explosion catastrophe, crash. D’emblée, on en vu plus original. Et malheureusement, c'est tout à l'image du jeu. Un univers assez intéressant sur le papier, mais qui en fin de compte ne comble pas les attentes des uns et des autres, comme l'avait fait à l'époque, Bioshock (duquel Singularity s'inspire quand même grandement).

Bref, l'univers est très sympa d'approche, mais l'histoire ne suit pas. Très pompeuse, très clichée, très déjà vu quoi. Un groupe de scientifique expatrié sur une île pour faire des recherches sur un élément incroyablement intense en énergie. On rajoute de la population en lui faisant miroiter un rayon de paradis ( A bein tiens …), installant école, hôpital, et organisant une petite agglomération, qui, vous l'aurez deviné, n'est en fait pas du tout situé dans l'Eden. En effet, très vite les choses vont dégénérer et la perte de contrôle va être rapide, fatale. Un mystérieux (qui n'est en fait pas si mystérieux que ça, vu qu'on prends conscience du problème dès le début) phénomène lié à ce matériau dit extraordinaire transforme les gens en genre de goules agressives ( Encore un petit coup d'originalité pour la 12 s'il vous plait). Bref, toi, le super soldat américain ( je ferais un petit coup de gueule sur le sujet plus bas, parce que bon ! Hein ! On est d'accord), tu viens pour régler la situation sur place, et te retrouve très vite tout seul. Puis, accompagné (c'est vite dit, on les vois juste de temps en temps, ils communiquent avec toi par on ne sait quel moyen) d'une femme qui … (d'où elle sort ? Je crois que même les développeurs ne le savent pas, c'est dire), et d'un scientifique qui est sur l'île depuis près de 50 ans, et qui a réussi à survivre dans sa tour (alors là niveau cliché, je crois qu'on atteint un sommet (sommet → tour, t'as compris l'jeu d'mot magueule ?)), creusant même pendant sa période d'activité sur l'île, un genre de bunker fortifié (dis donc, costaud l'intéllo!).
Bref, à peine une heure de jeu et on se croit déjà dans un comédie show.

Pour ce qui est de la prise en main, c'est un FPS très basique, auquel des pouvoirs plutôt appréciables ont été ajoutés comme :



- créer une sphère qui bloque le temps dans son enceinte et par conséquent fige les ennemis (quel bonheur de se présenter devant un ennemi immobile, de lui lâcher une salve hérétique de balles dans le front ).
- Vieillir ou rajeunir un objet, pour lui redonner sa fonction, tout comme l'on peut réduire un adversaire en cendres en le vieillissant d'un coup (dommage que se sort se cantonne à reformer des caisses, des interrupteurs et des boites, plus poussé, ça aurait pu donner une ingéniosité intéressante au gameplay).
- Attirer ou projeter un objet quelconque (un baril de fuel dans les gencives d'un soldat par exemple) (encore une fois, des barils d'essences ou des bonbonnes de gaz disséminés un peu partout dans le jeu, logique).

Encore un point sombre, le fait que le jeu soit couloirisé. Pas un gros problème me direz vous, Métro 2033, bioshock et d'autres ont réussis dans ce domaine. Oui mais non, on ne lui demande pas d'être comme ses prédécesseurs, mais au contraire de s'en démarquer, et il n'y arrive pas.
Un monde ouvert lui aurait été grandement bénéfique, pas aussi élaboré qu'un Fallout, on demande pas non plus des exploits, mais vu la taille de l'île, il est fort dommage de ne pas pouvoir la visiter, fouiller de fond en comble. (Partie cité, partie scientifique, rivage, petite montagne etc, il y'a grand moyen de se faire plaisir avec ça, et c'est pas exploité).

Pour en revenir au coup de gueule sur le trailer (qui est très captivant), la déception est énorme. LE héros montré sur ce dernier semble un personnage dur, renfermé et torturé. Il semble avoir quelque chose à raconter, et peut apporter à l'histoire une tournure dramatique qui aurait pu lui valoir un plus grand intérêt. Et bien en fait, ce personnage est quasiment extérieur à la trame. C'est bien celui que l'on joue, celui qui fait absolument tout durant toute la partie (comme d'hab) mais il ne raconte pas l'histoire, il n'intervient jamais, on ne l'entends pas (ce qui aurait pu apporter un côté mystérieux au titre, mais qui en fin de compte ne permet que de se trouver face à un héros, absent).
Décidément, on va de déception en déception.
Heureusement qu'il est agréable à jouer, parce que sinon, on irait pas bien loin avant de poser le pad et de se remettre au démineur sur son PC.
Le problème étant qu'encore une fois, une franchise arrivant sur le marché, semble au départ sortir du lot et se démarquer, et qu'on tombe face à un rendu d'une banalité linéaire.



Le seul point fort du scénario est qu'il aurait pu défourailler de l'hamster, il aurait pu …
Voici donc, un jeu qui aurait gagné à une année ou deux de plus de développement, une année ou deux de plus de remue méninge de la part des scénaristes qui ne nous font pas voyager dans l'univers crée un seul instant, une année ou deux de plus à intégrer des possibilités de jeu plus approfondie que la simple phase : «  J'avance, je shoot, j'avance, je shoot ».
Je ne spoilerais pas plus l'histoire, qui est raconté de façon très floue, avec une fin un peu énigmatique dans son approche et son dénouement.
Mais juste pour l'exemple : le scientifique, emmené là par l'armée, pendant une période de guerre, qui vient étudier sur des éléments jusqu'alors inconnus, et qui ne se rend compte qu'en toute fin ( début de l'histoire pour nous, vu qu'il étudiait là il y'a 50 ans) que ce qu'il étudie est dédié à la destruction et à l'armement du pays. A tuer. Au nom de la naïveté j'aimerais lâcher un slam.
«  Pour tous ces scientificos qui étudient au labos,
pour tous ces idéos, jetés dans l'caniveau.
A cause d'un révolutionnaire, venu pour faire la guerre,
Singularity sans déconner, t'es pas joli joli ! »

ET BIM ! IN DA FACE ! BRRRRA ! BRAAAAA ! Big up nigga !


En conclusion, on peut dire que ce singularity est un jeu sympa, à jouer pour ceux qui sont en manque de FPS, mais qu'il a très grandement été bâclé, fini trop vite et que le travail qu'il a nécessité est bien en dessous de celui qu'il aurait mérité.
Pas élogieux l'article hein ?



C'était Grenesis, en direct de son slip. En attendant les cailloux dans la tronche, je vous tire, ma révérence.




Que la vérité fasse face (bien tourné je trouve)
Publié le 24.08.2011 à 12:44 par Grenesis

Non Monsieur ! Non ! Nous ne nous laisserons plus faire ! Nous hausserons le ton ! Tout à fait monsieur ! Il y'a des choses à ne pas dire et ne pas faire ! Non Monsieur !

Bon aller, calme toi bilou, respire profondément, pète un coup, prise sur soi.
Voila, je viens rectifier une infamie à mon sujet. Un certain spartan27 a tenu sur son blog des propos et des images compromettantes de mes soit disant performances.
Je tiens à rectifier la donne en vous faisant par de ceci :



vu la qualité de la photo, je vous fait par de l'exactitude des faits :

votre serviteur, Grenesis, Versus Lyvia, spartan 27, Nightween, Mamzelle Yuna, Jessy, Jejay.

Les scores :

Grenesis : kills 50 / Morts 10

Lyvia : kills 5 / morts 13
Spartan : Kills 2 / morts 12
Nightween : Kills 1 / Morts 3
Mlle Yuna : Kills 1 / Morts 7
Jessy : Kills 1 / Morts 9
Jejay : Kills 0 / Morts 9

Vainqueur, Grenesis Par KO !

__________________________________________


Là déjà ça me semble plus proche de la vérité qu'une vulgaire photo prise avant la fin de partie n'est il pas ?

Mais je vois encore un ou deux sceptiques au fond là, vous croyez pas tonton gren ? C'est des bobards ? Que neni, seconde preuve de ma toute puissance :

Match opposant :

Spartan / Grenesis VS Eclipse / Cyberneo / Nightween



Descriptif de l'image :

Grenesis 29 / 9
Spartan 9 / 9

Eclipse : 17 / 12
Nightween : 5 / 12
cyberneo : 4 / 14

Et encore, la photo a été prise à une manche de la fin, j'ai fini à 31, mais restons dans la logique de l'image.

Ce que vous voyez là les enfants, n'est que la plus pure des vérités. Je ne me laisserais pas faire par de jeunes insolents qui portent même pas de vestes de costumes ! NA !

Dis spartan, tu le vois mon gros D.Eagle là ?

Massive Attack, un son, un univers, un tout.
Publié le 21.08.2011 à 21:47 par Grenesis

Massive Attack


Je partage beaucoup sur les topics de film et musique du site, mais là, oui là les enfants, je me dois de faire un aparté artistique sur mon blog. Ce que vous allez découvrir (ou pas pour certains) ci dessous, est le fruit d'un talent immensément grand, une promesse musicale d'une tendresse immense et d'un envoûtement immédiat?



Tout d'abord, qu'est ce que Massive Attack

M. A. est un groupe de 3 DJs originaires de Bristol, repérés à la fin des années 80. Composé de Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom), le groupe sort sont premier album en 1991, Blue Lines.
Le succès est tel que l'on considère alors qu'ils apportent un nouveau style, le Trip Pop. Par la suite, pas moins d'une dizaine d'albums verront le jour ( 5 albums ainsi que quelques volumes remix )


Discographie :

1991 : Blue Lines

1994 : Protection

1995 : No Protection

1998 : Mezzanine

1998 : The singles collection 90/98

2003 : 100th Window

2005 : Danny The Dog (soundtrack film)

2006 : Collected

2009 : Splitting the Atom

2010 : Heligoland



En 1998, après la sortie de l'album Mezzanine, Mushroom décide de quitter l'équipe, ses goûts musicaux devenant trop éloignés de ceux vers lesquels se dirigent le groupe.
Passant par le Hip Hop, le groove, la saoul, et pour finir s'orientant fin 90 vers l'electro, Massive Attack n'est ni plus ni moins que le précurseur du genre Trip Pop.

Un style unique, des sonorités à couper le souffle, c'est tout naturellement que l'on constate la liste effarante de collaborations.

Niveau musical


- Damon Albarn, Leader du groupe Gorillaz, rien que ça, mais aussi de Blur.
- Liz Fraser, chanteuse des Cocteau Twins
- Tracey Thorn, chanteuse d'Everything But The Girl

Et j'en passe.

Mais ils ne s'arrêtent pas là, et en écoutant leurs oeuvres, on comprend aisément pourquoi.

Côté Cinéma


Et là c'est tout bonnement sidérant. Le groupe a une liste de collaborations avec le cinéma aussi longue que la bretelle de Guy Carlier.



¤ En 1993, La bande originale du film Sliver inclut le morceau Unfinished Sympathy.
¤ En 1996, La bande originale du film Mission impossible inclut le morceau Spying glass.
¤ En 1996, le titre Hymn of the Big Wheel est utilisé dans Le Fan réalisé par Tony Scott
¤ En 1997, la bande originale du film 187 code meurtre inclut le morceau Spying glass.
¤ En 1997, la bande originale du film Ouvre les yeux inclut le morceau Risingson.
¤ En 1998, la bande originale du film Le Chacal avec Bruce Willis et Richard Gere inclut le morceau Dissolved Girl.
¤ En 1998, la bande originale du film Pi de Darren Aronofsky inclut le morceau Angel.
¤ En 1998, la bande originale du film Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau inclut le morceau Better Things.
¤ En 1999, la bande originale du film Matrix, inclut le morceau Dissolved Girl.
¤ En 2000, la bande originale du film Révélations de Michael Mann, inclut le morceau remixé de Safe From Harm.
¤ En 2000, la bande originale du film Snatch de Guy Ritchie, inclut le morceau Angel.
¤ En 2001, le titre Angel est utilisé dans le film américain Antitrust.
¤ En 2004, le titre Angel est utilisé dans le film américain Le Vol du Phœnix.
¤ En 2004, la bande originale du film Resident Evil: Apocalypse de Alexander Witt, inclut le morceau Future Proof.
¤ En 2005, le groupe compose la bande originale de Danny the Dog.
¤ En 2005, le titre Angel est utilisé dans le film américain Stay.
¤ Fin 2007, 3D compose avec son fidèle producteur Neil Davidge la bande originale du film Battle in Seattle, ainsi que le film In prison my whole life.
¤ En 2007, Angel est de nouveau utilisé dans le film québécois Ma fille, mon ange.
¤ En 2008, le réalisateur franco-irakien Abbas Fahdel utilise le morceau Hymn of the big wheel dans la BO de son film L'Aube du monde.
¤ En 2008, leur titre Herculaneum apparaît au générique de fin du film Gomorra du réalisateur Matteo Garrone.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait dans l'épisode 3 de la saison 3 de True Blood.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait à la fin de l'episode 21 de la saison 3 de Gossip Girl.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus sert de générique d'ouverture à la série Luther.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait au début de l'episode 2 de la saison 7 de : Les Experts : Manhattan.
¤ En 2010, leur titre Paradise circus apparait à la fin de l'épisode 4 de la saison 2 de Misfits.
¤ En 2010, leur titre Spliting the atom apparait dans la Tracklist du jeu Fifa 11.
¤ Le morceau Teardrop issu de leur album Mezzanine est samplé et modifié afin d'être utilisé comme générique d'ouverture pour la série américaine ¤ Dr. House, également dans de nombreuses autres séries dont l'épisode 20 de la saison 1 de Prison Break.
¤ La musique du groupe a également porté la bande annonce du jeu vidéo Assassin's Creed.





Le titre Angel, que l'on retrouve dans pas moins de 4 films ( et pas des moindre !)
Le morceau Paradise Circus utilisé dans 5 séries différentes.
Danny the Dog, Matrix, Snatch, Assassin's Creed, Misfits. Tout ces titres vous disent quelque chose, et bien ils y ont participés.

Ce groupe est décidément partout. Sans le savoir vous le connaissez surement déjà.

Angel




Teardrop




Paradise Circus




Man Next Door




Black Milk




RDV Xbox Live : Battlefield : Bad Company 2
Publié le 13.08.2011 à 17:10 par Grenesis

J'organise une rencontre Xbox Live le 14 Août 2011 à 21:00 autour du jeu Battlefield : Bad Company 2.

Tous les détails sur cette partie sont indiqués sur la fiche du rendez-vous.

Un BWAAAAAAAAA vaut mieux que 2 tu l'auras !
Publié le 12.08.2011 à 15:52 par Grenesis

Oui, oui, oui. Effectivement, c'est moi qui ai gagné au concours Lapin crétin ma figurine de 30 cm. Je lis déjà sur le visages des uns et des autres une jalousie profonde. Une certaine envers ma personne, ainsi qu'une certaine envie, une certaine dévotion. Oui, vous attendiez avec intérêt et bave aux coins des lèvres la série de photo qui va illustrer cet article. Et bien.
Mesdammes, Mesdemoiselles, Messieurs, et les autres, laissez moi vous présenter : La collection GrenBWAAAAA !

En ouvrant le super paquet :





Bein ouais les copains, je sais que j'ai gagné, mais merci de me tenir au courant



Tu rejoins la famille, Mon fils * larmichette *



Y'a pas à redire, ça envoi du lourd



Ne m'remerciez pas ! Ne m"remerciez pas ! C'est tout naturel de vous vendre du rêve, du bonheur à l'état pur. J'suis comme ça moi, j'partage.
Allez bande de gueux. J'vous fais un bisou sur la partie de votre convenance, et j'm'arrache jouer avec mes nouveaux invités permanents.
Kiss Peace Love Tchuss Mousse Prout Pouet Flex !


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