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GRENESIS
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Un réveil douillé
Publié le 06.05.2011 à 16:18 par Grenesis

" If you start me up ! If you start me up I'll never stop "
Bordeeeeeel, qu'est ce que c'est ?
" If you start me up ! If you start me up I'll never stop "
Mais PUTAIN C'EST QUOI CE BORDEL !
J'ouvre les yeux, tout est flou, quelqu'un a frappé mon crane avec une brique ou quoi ? Puis d'abord, je suis où ?
Quelque chose semble être sur moi, je me dégage, je pense être sur le sol, oui c'est ça, je suis sur un tapis de salon, très doux d'ailleurs, s'en est plaisant.
Ce qui est sur moi, c'est une fille, presque nue, pour seul vêtement un coin du tapis remonté sur son tibia.
Elle était allongée sur moi, à poil, alors que je ne crois l'avoir jamais vu avant, c'est toujours flou, j'entend encore les Rolling stones gueuler que si par malheur on les faisait demarrer, ils ne s'arrêteraient jamais. Mais quel est le con qui les à fait demarrer ! Je dormais si bien !
Je me lève, ouf, un vertige soudain s'empare de tout mon être, je retombe à genoux, une main sur la fesse de cette inconnue qui sourit machinalement,
- juste après le CLACK de la fessé que je viens de lui infliger sans aucune volonté - toujours endormie.
Je regarde autour de moi, l'endroit m'est inconnu, les gens allongés de part et d'autres dans ce vaste salon le sont aussi. Il faisait sombre ici, je voyais nettement que dehors il faisait jours, mais les volets étaient fermés et seul une porte vitrée laissait entrer la lumière.
Avec cette migraine d'une force monumentale, j'arrive tant bien que mal à me relever et à me diriger vers ce qui pourrait être une verenda. J'écarte le rideau, léger voile bleu transparent, qui essai d'entrer en gesticulant telle une danseuse orientale au fil du vent.
Je sors.
Ah ! J'aurais du prendre un peu plus de temps, le soleil est levé haut dans le ciel, et m'envoi ses rayons en plein dans la gueule, comme pour me délivrer un message, me punir d'une chose malsaine que j'aurais faite.
Je lève la tête, et tout en m'adressant au ciel :
" je voulais pas lui foutre cette fessé, promis, je suis tombé dessus ! "
Mais qu'est ce que je fous, je parle au soleil ... le con, il me faut comprendre la situation. Je suis dans un jardin. Il y'a une piscine.
D'un coup, me prend une crise de rire.
La piscine, est comment dire ... ce n'est pas la piscine que tu peux voir dans les grands hotels ou dans les villas des séries américaines, non, loin de là.
En face de moi, une piscine gonflable, à moitié ratatinée, avec des stickers de némo en train de nager avec une tortue et une méduse rose et ...
mais c'est quoi ça ? derrière némo un espèce de dragon qui crache du ... Ma crise de rire s'arrête, soudainement, un haut le coeur, je détourne le regard de la scène. Le dragon était en fait le dessin du derrière d'un Bermuda, porté par un mec assez gros, et assez toufu, qui plus est, porté assez bas, très bas même, assez pour que je puisse voir en dessous de ses fesses diformes et flasques, une chose dont je ne souhaiterai la vision à personne.
Je ramasse une serviette, et la jette sans regarder sur le mec qui m'offrait son énorme cul.
Je prend peu à peu connaissance du lieu. De ma situation, sans toutefois comprendre.
Me voici en caleçon - j'ai l'impression que ça fait 3 jours que ce même caleçon me rentre dans le cul, je tire derrière, le fait ressortir et sent quelque chose, sur mon penis qui le serre, je décide de regarder ce qu'il en est. J'éloigne l'avant de mon futale, et là sur ma queue, une capote, à mon grand étonnement usagé et pleine. La fille allongée sur moi tout à l'heure à donc eu droit à la baise de sa vie ?
L'envie de vomir me reviens quand je pose la main dessus, mais je fais face, tire sur le morceau de plastique et le rejette en arrière.
Second fou rire. La serviette que j'avais lancé était tombé dans le reste d'eau de la piscine, alors que là, la capote venait lors de son attérissage émettre un petit bruit fort amusant, l'objet était tombé sur le bas du dos du gars dans la piscine.
Je reprend mes esprit, me concentre, " Il faut que je trouve quelqu'un que je connaisse.
J'avance, trébuche sur une bouteille quasiment vide de bierre, j'ai soif après tout, je finis d'un coup la substance jette la bouteille qui tombe sur le gazon dans un doux bruit feutré.
Il n'y a donc personne que je connaisse dans ce jardin, il me faudrait rentrer dans la maison pour chercher.
Je rebrousse chemin, repasse devant les rideaux les caresse en passant. Tout est exactement dans le même état qu'au moment où j'ai quitté la pièce.
Sur ma droite un couloir, je m'y engage. Il y'a 4 portes ici, Une en face, fermée, deux sur ma droite, et une entrouverte sur ma gauche.
Poussant celle de gauche, je me retrouve dans une cuisine, personne.
Une autre bière posée sur l'évier n'est pas vide, avec le bordel, tout l'alcool - ou les débris de ce qui avait pu en être - les gens endormis, presque tous à poil, le fait que je ne connaisse personne, ce préservatif sur mon sexe, l'étrange goût que j'ai dans la bouche -j'imagine très bien ce que peut donner mon haleine à ce moment précis - et beaucoup d'autres signes, j'en conclu que j'ai du faire la fête hier soir. Ceci expliquerait le mal de crane atroce, non pas que je n'en ai pas l'habitude, mais cette fois ci, la douleur ne semble pas venir de l'intérieur.
Bref, je ressort de la cuisine, et avance tout droit pour ouvrir la seconde porte. Une chambre.
Vaste, avec un lit double, une grande armoire, de beaux rideaux rouges, une tapisserie blanche, je trouve ça beau.
Trois personnes sont adossées au lit qui se trouve au milieu de la pièce, collées les unes sur les autres, deux mecs et une ...
Ah non, au temps pour moi, 3 mecs. Je passe à côté, pour aller voir derrière le lit, une fille. Cette fois j'en suis sur, elle n'a pas de culotte.
Je vois une jupe à côté d'elle, j'aurais très bien pu lui poser dessus, histoire de camoufler ce qu'elle semblait à tout prix vouloir montrer.
Mais je me résigne, après tout, je ne suis pas là pour jouer les bons samaritains, puis le spectacle est plutôt sympa.
Je ressort, il faut que je le trouve, si c'était une fête, il était obligatoirement avec moi, J-D, mon coloc, meilleur pote, seul véritable pote à vrai dire qui est partout où je suis et vice versa.
1,2,3 pas et me voila devant l'avant dernière porte. Une autre chambre, plus petite, bien moins décorée. Tout est rose, le mobilier, les chaises, les stickers sur le mur, l'ordinateur portable posé sur la petite table rose, même les draps du lit, c'est ignoble. Une petite fille rêvant d'une vie Walt Disney n'en voudrait pas.
Mais je suis pas là pour refaire la déco, je me dirige vers la pile de coussin entassés, soulève celui qui est rond, avec un lapin rose dessiné dessus.
" Ah !" Criais-je donc ! " Enfin vieille pucelle, je te trouve !"
J-D était là, allongé sous une pile de cousin roses, je le traine pour l'en sortir, et me rend compte après l'avoir extrait de là et éveillé son couroux, qu'un chat dormé blotti sur son torse. Je rigole encore une fois.
Il ouvre un oeil, sans sembler me reconnaitre. Je lui décoche un coup de pied dans la tête, mon petit orteil se bloc dans sa narine, Merde !
Avant que j'ai pu faire quoi que ce soit, il se redresse d'un coup, m'entrainant vers le sol, je tombe, j'ai mal, je crois qu'il viens de me péter l'orteil ce con.
" Ah PUTAIN ! MAIS T'ES MALADE !
- Hein ? mais qu'est ce qui t'arrives ? pourquoi tu gueule comme ça ?
- Tu m'as pêté le doigt de pied avec ton nez espèce de ... (je me rend compte in extremis que la situation est de plus en plus risible, et que j'aurais l'air plus con qu'autre chose de lui raconter ça).
Où on est ?
- Comment ça où on est ? Tu te fous de ma gueule ou quoi?
- Sois plus explicite s'il te plais ...
- Hier, tu te souviens qu'on est allez à la plage pour le barbecue avec Nathan, Anthony et Franck? Pour ton anniversaire ? Non ?
- Hum ... oui peut être et alors?
- Et alors, on a rencontré cette fille qui disait organiser une soirée dans sa maison, on y est allez et nous voici ici.
Ca ne me revenait absolument pas, mon anniversaire, je croyais l'avoir déjà fêté, ou bien que c'était la semaine prochaine ou que ... j'étais perdu.
Je le regarde, je regarde mon pied. Mon petit doigt du pied droit était à 45° par rapport aux autres, il regarde, et éclate de rire d'un coup.
A côté de moi, une tong, je le prend et lui envoi dans la tronche. Il continue de rire à gorge déployé. Je pars dans son délire. On entend de je n'sais où dans la maison un " MAIS TU VAS FERMER TA GUEULE ", J-D se lève brusquement et envoi dans le couloir l'ordi rose qu'il venait de ramasser sur la table de la même couleur.
Un cri, plus rien.
Je le regarde, et lui dis :
" Mec, remet le droit.
- T'es fou ? j'touche pas tes pieds moi !
Sortant mes yeux de biches :
Allez quoi, je souffre, t'as juste à tirer un coup sec et sa se remet tout seul en place.
- Enculé.
Il s'agenouille devant moi, me demande quand je suis prêt, et je détourne la tête.
Le décompte est lancé : 5 - 4 - 3 - CRAC !
Une larme coule le long de ma joue.
" Voila qui est fait, maintenant je vais me laver les mains et on s'arrache.
- Judicieuse idée mon bon ami, allons y. Il se dirige vers le fond du couloir ouvre la seule porte que je n'avais pas ouverte et entre dans la salle de bain. J'entends l'eau couler du robinet.
Il ressort, s'avance vers moi et me dis.
La voiture est garée derrière, putain mec tu t'es encore mis le front hier, tu déconnes, mais bon, c'était ton anniversaire.
- En parlant de front, tu sais ce qui m'est arrivé à la tête ?
Il me tire dans la salle de bain, et me lâche. Je me retourne:
AH ! MAIS QU'EST CE QUE C'EST QUE CA ?!
En effet, je ne ressemblais plus vraiment à grand chose avec les cheveux coiffés ainsi - on aurait plus dit que je perdais mes cheveux qu'autre chose en faite, j'avais des trous de ci de là tout le long, les salauds, ils avaient encore fait des conneries pendant mon sommeil.
" Mais qui c'est le manchot qui m'a fait ça ? J'vais en butter un !
- C'est toi pauvre connard, et me demande pas comment, je te montrerais la vidéo. Plus tard, la vidéo m'appris que j'étais monté sur la table, ivre mort et que je m'étais de façon aléatoire rasé le crane avec une tondeuse électrique devant une foule de 4 filles m'implorant d'arrêter ce carnage.
- En me regardant, je vis aussi le sparadra collé, je le décollait, et failli perdre connaissance quand je vis le trou qui se cachait dessous.
MAIS WHAT ZE FEUK !
La vidéo m'appris aussi que je m'étais cogné le crane sur le bord de la table en essayant de redescendre par un majestueux salto, qui fut en fait une sinistre et pathétique glissade, puis chute.
Sortant de la salle de bain, on avance, lui main dans les poches, moi me grattant les couilles sous mon caleçon.
Je pose ensuite ma main sur son épaule.
" Et mec, on a du bien se marrer quand même hier soir.
Tu crois pas si bien dire. me fit il tout en ôtant mon bras de son épaule avec un léger recul.
En passant dans le salon, je trouva un T-Shirt à ma taille, je le mets, et il me pausa la question.
" Et alors? ton cadeau il t'as plu ? "
On venait de passer à côté de la fille allongée sur le tapis. Léger sourrire sur mon visage.
Tu crois pas si bien dire.



Tu veux vendre ta bagnole? toi aussi, fait une annonce .
Publié le 27.03.2011 à 19:23 par Grenesis

Fallait le faire, il l'a fait, j'vous laisse apprécier.



Puis parce que c'est dans ma tête :



PEACE !

Hung, âme sensible, s'abstiendre :D
Publié le 18.03.2011 à 13:25 par Grenesis




Synopsis : L'histoire peu commune de Ray, un entraîneur de basket bien monté d'une quarantaine d'années qui trouve un moyen de tirer avantage de son atout majeur !

Voila, la trame principale est posée, on voit directement dans quel univers on est plongé.

Hier soir, comme d'hab' rien à la télé, mais en aucun cas, l'envie de dormir se fait ressentir.
Et voici qu'en zappant, sur un Talk Show, j'entends parler d'une certaine série naissante, qui cartonnerais aux States.
Quelques images, un type, qui coach de basket, sévèrement monté, décide d'utiliser son accessoir pour vivre.
L'idée me plait, j'me décide donc à regarder le machin.

On s'en doute, je suis pas descendu à 23heure acheter le coffret saison 1, qui n'est d'ailleurs pas encore disponible. Mais on laissera ce sujet dans une zone d'ombre, pas envie de voir le GIGN débarquer chez moi

Bref, j'entame le premier épisode, et rien qu'avec la scène d'annoncement, je suis agréablement surpris par l'esprit dérisoire de l'oeuvre.
Le mec, Ray, Avance dans la rue tout en se dévétissant pour finir à poil devant un lac. Il Saute.

Ah j'la sens bien la série.

Je passerais donc le déroulement de l'épisode, pour ne pas gâcher le plaisir, mais sur l'ensemble de ce que j'ai vu, donner mon impression.

En voyant le Synopsis, on se dit que le mec va se faire des cou**** en or et qu'il vit bien, HANHAN ! FAUX !
Le type vit dans une tente au fond de son jardin, la maison de bois de ses parents a brulé, ses gosses sont gardés par sa femme, blonde écervelée qui l'a quitté pour un riche dermatologue, bref, un americain banal, j'ai presque envie de dire.

Comment l'idée de devenir gigolo?
Tout simplement, un soir, après avoir baisé une poètesse basique, rêveuse, complètement à côté de la plaque, qui après avoir été véxé par le fait que Ray s'en aille directement après l'acte, lui cri du haut de son balcon :
" Hey Ray, j'ai une idée; tu veux dev'nir millionaire? Et bein t'as qu'à mettre ta bite sur l'marché ! "



Voila, l'idée est lancée, et Ray va alors se lancer dans une recherche internet sur les meilleurs moyens de devenir gigolo hétéro, male.
Son seul atout, son gros pénis, il dépose alors une annonce dans le journal, depuis la tente installée au fond de son jardin, sacré départ.

Lui rend alors visite la poétesse justement, qui va en fin de compte devenir son Mac.

Et n'allez pas croire qu'il va tirer un coup à chaque épisode, et que cette série va n'être qu'un pretexte pour montrer du nichon, oh non, et c'est là que c'est intéressant, l'entreprise de prostitution va connaitre des débuts laborieux, et en 5 épisodes, il n'a eu en tout et pour tout que 3 clientes.

Un voisin envahissant prenant Ray en photo en train de pisser dans le lac, portant plainte aussi souvent qu'il tond le gazon, une voisine aguicheuse, des enfants troublés, un gothique se peignant les ongles, et une fille amoureuse d'un mec qui ne semble pas vouloir d'elle. Une ex femme hystéro, archétype parfait de la bourgeoise américaine, une ex belle mère qui n'est intéressé que par l'argent des amants de sa fille, une poétesse reconvertie au job de proxenete, des clientes friquées aux demandes burlesques, une équipe de basket bidon, bref, une bonne équipe de bras cassés pour une série qui se veut centralisé sur une seule personne, Ray.

Un délire totalement maîtrisé qui entraine dans une histoire tout à fait originale et au concept méchament burné ! J'adore déjà

Complètement Locos ces Rocos !
Publié le 07.03.2011 à 18:03 par Grenesis

Tout d’abord, qu’est ce ?
Et bien ce sont des LocoRocos, petites boules jaunes, qui ont la capacité de s’unir ou de se diviser pour grossir ou se dénombrer, afin de pouvoir se fondre dans l’environnement qui les entoure.
Vivant en harmonie sur leur petite planète toute colorée, les rires fusent jusqu’au jour où les Mojas, décident d’envahir ce monde paisible.
Il n’est pas question de se laisser faire, les LocoRocos prennent leurs petites bouilles et décident de reprendre les choses en main, « VERS L’INFINIE ET ENCORE PLUS LOIN »



C’est une espèce de détente en boite ce truc, rien de bien compliqué (si l’on ne souhaite pas tout faire à 100% dans un premier temps), un univers d’une originalité extraordinaire (le dernier jeu qui m’ai fait cette impression était Limbo, jeu XBLA), une bande son entrainante, une patte graphique colorée et simple, tout y est.

Roule ma boule :

Le jeu est somme toute assez facile à prendre en main (seul 3 touches sont utilisés L & R pour pencher l’écran d’un côté où de l’autre, afin de faire rouler notre ami dans un sens ou l’autre, et O pour diviser ou rassembler tous les locorocos).
Mais ce qui est prenant, c’est l’univers visuel et musical. Un véritable environnement, qui se diversifie à chaque niveau et qui nous emporte complètement dans un monde fun et carrément barré.
Se faire avaler par une chouette pour se faire recracher sous forme de brique, (appuie sur O et t'auras une dizaine de petites frites qui sautent partout ), c'est quand même un rêve pour tous non?
Non? ah bon, bein y'a que moi alors ...
On pourra alors se retrouver dans le ventre d’une baleine (tout est mou, on s’enfonce dans le sol) la neige (glissade à des vitesses folles), un univers plus sombre, un peu genre Halloween, des endroits aux parois collantes, bref, malgré la simplicité du jeu, on a pas du tout l’impression de faire tout le temps la même chose, et c’est tant mieux.
Mais contrairement à ce que beaucoup croient, les locorocos ne sont pas seulement des petites boules jaunes qui se contentent de rouler et de chanter, non, c’est bien plus que ça.

T’as les boules ?

Il existe 6 différentes sortes de LR, on commencera avec la jaune, puis débloquera les autres au fur et à mesure de l’avancée dans l’histoire, et ce qu’il y’a de génial là dedans, c’est que chacun d’eux a un univers spécifique.

Le jaune :



Le LR de base, celui avec lequel on commence, c’est pour moi le plus attachant de la bande, car sa musique est complètement enfantine :



La rose :



La femelle des LR, pas ma préféré, mais elle reste assez sympa



Le bleu :



Ce serait le fan nippon du groupe, avec sa musique digne d’un générique de manga, il plaira très certainement aux fans du genre



Le rouge :



Rastafaray vous connaissez ? et bien lui en est un, le plus dingue de tous, ce LR incarne le « fada » du groupe, belle tranche de rigolade en le découvrant.



Le noir :



A première vu, on dirait un gros sac poubelle avec le pif à coluche, quelle imagination, mais sa musique 70ies, fait de lui le LR d’action de l’équipe, vraiment entrainant de jouer sous ce fond sonore



Le vert :



Le dernier que l’on débloque, on remarquera qu'il s'emble bien fatigué. il vient compléter la liste et y mettre fin



____________________________________________________


Vous l’aurez compris, chaque LR possède sa propre personnalité, et en les débloquant, on peut choisir lequel prendre pour commencer sa partie, histoire de se familiariser et peut être même de s’identifier à l’un d’eux, très original.
Maintenant que vous êtes plongés plus profondément dans cet univers aussi farfelu qu’attachant, parlons un peu des différents modes de jeu.

Jouer un niveau


Choisir l’un des niveaux disponible du scénario pour ramasser des orbes, des objets, libérer de petites créatures qui donneront des bonus pour la maison LR (voir Maison Loco plus bas).

Mini-jeux


Grue Mui Mui : Après avoir collecter 100 picorettes (petites boules roses parsemés partout dans le jeu, vous pourrez alors aller tenter de ramasser des LR ou des objets bonus pour la maison LR. Jeu d’adresse assez primitif.

Chuppa Chuppa : Tout comme pour la Grue Mui Mui, il faut avant tout aller amasser des picorettes. Une sorte de jeu de golf façon LR, une bestiole vous aspire du bout de sa bouche d’aspirateur, une jauge apparait, et on lache quand on le sent. Le LR est donc projeté si le coup est réussi vers le prochain Chuppa, et ainsi de suite jusqu’à la fin du niveau ou que l’on perde projeté sur des épines.

Maison Loco : C’est le mini jeu le plus « travaillé » du jeu (j’entends par là que les 2 autres sont assez basiques, et non pas qu’ils sont bâclés). En parcourant le jeu, on amassera beaucoup d’objets qui permettront de construire une sorte de labyrinthe dans ce mini jeu, afin d’aller chercher une orbe. Sachant que l’on ne contrôle pas le Locoroco ici, il faudra être ingénieux et utiliser les bonnes pièces (roues, plateformes, escaliers …) pour arriver jusqu’à l’orbe.

Ce jeu est un bol d’air frais, plaisant à souhait, son air enfantin mais assumé lui confère une originalité et un charisme fou.
A ceux qui possèdent une PSP qui traine sur un placard et qui prend la poussière, si l’expérience vous tente n’hésitez pas, un petit bijou qui redonne le sourire.



Maxi gros Big up à lyvia, CF celle qui veut montrer ses nichons comme en 69 pour ramener la paix sur le site

Une étoile sur Paname
Publié le 27.02.2011 à 15:21 par Grenesis

Une étoile sur Paname


Voilà, je suis de retour d’une semaine en région parisienne, rien de bien fantasque me direz vous, certes, mais alors je ressent ce foutu besoin de vous écrire un peu mes aventures, car d’une part, je fais un peu ce que je veux ici, c’est mon espace, et d’autre j’en ressens le besoin

Bon, je me lance, sept jours pour sept parties, accrochez vous, va y’avoir des scènes folklo !


1er jour : l’arrivé


Marseille, 7h46, la matriarche entre dans mon humble demeure, ma chambre et d’une voix suave et pleine d’amour entonne : « Debout putain on va louper le train avec tes conneries ». A semi conscient je m’ôte de mon pieux, et me dirige titubant vers la porte, petit dej’, je m’habille (on va essayer aujourd’hui de ne pas créer polémique en allant à la gare en calecif).
Valises prêtes de la veille, tout est ok, nous nous dirigeons tous vers l’ascenseur, et après quelques minutes de marches, nous voici arrivé en gare. Le train s’affiche, on embarque, c’est parti pour ce qui semblerait être une folle aventure.
Confiant, je commence la lecture d’un livre que j’ai acheté exprès pour le trajet (3 heures de train, c’est long) et une famille vient s’installer à côté de nous, de visu on aurait cru des beaufs, et à ma grande désillusion, s’en étaient …
Avec en tout premier, fiston beauf et fifille beauf, vous savez, ces gosses qui ne font que gueuler pour des raisons aussi futiles que de demander de l’eau, ou exprimer un sentiment soudain, un sur l’ordinateur, l’autre en train de dessiner, j’aurais espéré que ça les canaliserait, penses-tu enfoiré d’mômes !
Ensuite Maman Beauf, maman qui ne sait pas dire à ses putains de gosses de ne pas déranger autrui, qu’il y’a du monde autour, et qu’ils devraient la mettre en sourdine, celle qui sourit à toutes les remarques aussi dénués d’intérêts soient elles ( « Maman regarde des arbres dehors », grand sourire).

M’enfin passons maintenant au gros du groupe, celui qui décroche aisément la timbale, j’ai nommé, Ladys and Gentlemen, PAPA BEAUF. Pire que les gosses , (qui n’étaient pas de lui d’ailleurs, vu qu’ils allaient chez leur père, ça laisse à imaginer le bestiau qui a engendré tout ça …), si j’avais été psychologue, j’aurais pensé que c’est le genre de type qui à l’école était martyrisé, celui de qui on se moquaient tous, et qui, maintenant adulte, non seulement appuie sa pseudo autorité sur des gosses, qui ne sont même pas les siens, et en plus en retire une sorte de gloire personnelle aussi pathétique et ridicule soit elle. Et qu’il a besoin surtout aujourd’hui qu’on lui apporte une grande attention.
Racontant à sa compagne, comment il participait aux cours de danse, de boxe, de cuisine de je ne sais quelles autres activité qu’il n’avait sans doute pratiqué que devant son poste de télé, j'imagine. Alors que les mômes semblaient calmés, le bonhomme entame une sorte de parade nuptiale à sa femelle ( le beauf n’est pas un mammifère comme les autres) en sifflant, soufflant à chacun de ses gestes, il va même jusqu’à lui montrer comment il fait ceci ou cela lors de ses cours, en lui soufflant à la gueule, dans un train, devant un public qui aurait souhaité ne jamais avoir à vivre ça.
Mais bigre ! Pourquoi leur a-t-on vendu les places qui sont justement à côtés des notre, pourquoi n’ai-je jamais le droit à de magnifiques mannequins de l’Est qui montent à paris pour se faire caster comme dans toute bonne comédie française ?
Enfin toujours est il que l’autre a arrêté son numéro, le gosse est en train d’expliquer à sa mère les tenants de son jeu de PC, c’est déjà ça de gagné.
Après un interminable voyage à me marrer avec ma mère ou a complètement craquer mon slip me retenant de sauter sur l’autre ahuri, nous arrivons enfin à la gare de Lyon (Non, c’est à paris, mais le nom de la gare est, gare de lyon, allez savoir).
On arrive chez mamie, comme chaque fois que je la revois, je la soulève du sol avec un câlin, pour lui exprimer mon affection. Le reste de la soirée, n’a rien eu de fantasque ou d’horripilant, je vous passerais donc des détails inutiles.


Jour 2 : Un réveil brutale pour une journée banale


8h30, la porte de la chambre s’ouvre, ma grand-mère entre dans la chambre et pour me réveiller, commence à chanter. « Réveil toi, debout ! On va aller cuisiner ». J’avais oublié que j’étais monté aussi pour apprendre quelques recettes … quelle idée de faire des promesses par téléphone aussi.
11h34 je me lève enfin, entre dans la salle de bain, me toise dans le miroir et me dirige ensuite vers la cuisine. En sentant la merveilleuse odeur, je constate qu’elle a donc fait à manger sans moi « Yo mamie ! Tu m’as pas attendu ! » lui envoi-je donc avec une fouge certaine.
Se retournant à une vitesse modéré qui laisse à penser que le tonnerre va gronder, spatule en main, son regard assassin croise alors le mien, je ne me sens plus en sécurité dans cette cuisine, sans plus mot dire, je décide de me retirer à pas feutrés de cette pièce où reigne une ambiance malsaine.
De retour dans la chambre, et fatigués par ces précédentes péripéties, je m’affale sur ce lit qui m’est présenté. 30 minutes plus tard, à semi inconscient, la fameuse spatule vient venger l’affront matinal, tambourinant sur mon crane jusqu’à que je me lève enfin, il est midi, on mange.
Après midi dans une galerie marchande à chercher rien de précis, et à me retrouver donc avec quelques DVD acquis dans une boutique.
Pas d’autres faits divers, soirée des plus banales, télé, dodo.


Jour 3 : Un cousin étrange


Aujourd’hui, après m’être fait réveiller, j’ai rattrapé le coup en allant cuisiner une recette pour le moins intéressant, des crèmes brulés au foie gras.
Appel de la tante, « venez à la maison cette aprem’ » à t’elle conseillé.
Ce que nous fîmes.
Il est 14h50, on part d’Aulnay (oui c’est là bas que nous sommes domiciliés).
Après quelques détours pour cause de travaux sur pas mal de rues, on arrive à destination. La seule personne qui serait susceptible de ne pas me faire passer une aprèm de merde, c’est mon cousin, alors quelle ne fut pas ma déception lorsque j’appris qu’il était avec sa classe de paysagistes partis une semaine en Italie, me voila seul.
Dès mon entrée dans la maison, mon petit cousin, 11 ans, me fonce dessus et me dis : « toi t’es mon frère toi - tentant vainement de lui inculquer la notion de cousin, il insiste – Non, t’es mon frère ». Vaincu, j’abandonne la bataille et lui conseil d’aller dans sa chambre jouer à la Xbox avec mon frère, il ne se fait pas prier, et l’on entend du haut de l’escalier, « MAaaaaaanu ! Tu viens jouer avec nous », je commence à me raidir, je la sens bien la fin de journée…
Pour me consoler, je me rus alors sur le PC du salon, pensant pouvoir me changer les idées sur internet. Quelle naïve je peux bien être…
En secouant la souris pour sortir du mode veille, j’aurais préféré monter jouer à la Xbox avec le cousin pseudo frère qui était en haut.
Jusque là, tout est normal, l’écran s’allume, apparait le Wallpaper d’un paysage lunaire, tout ce qu’il y’a de plus banale pour un ordi familiale installé dans le salon.
Puis, sans aucune raison particulière, au lieu de cliquer sur le logo d’internet explorer, me regard s’attarde sur le bureau, et viens se figer sur un document étrangement intitulé « Photos persos, pas ouvrir »

Double clic

Une image apparait alors, une photo de mon cousin et devant sa nouvelle télé, rien de bien intéressant, mais avant que je ne ferme le document, une autre image apparait, les oiseaux qui sont dans la cage d’escaliers, un peu nunuche, me dis-je, et c’est alors que l’image disparait à son tour pour laisser place à une autre (je me suis donc dit à ce moment précis que ce devait être un diaporama, mais ce à quoi je ne m’attendais pas, c’était la suite des photos qui allaient défiler.
Des photos de Pubis sont venus orner l’écran devant lequel je me trouvais, des plus défraichit, ayant, j’eus constaté, dus traverser bien des printemps. Quel spectacle horrifique, mon cousin semblait être un fan de femmes âgées, peut être la tendance cougar qui lui eut plus.
Ne pouvant plus assister à ces monstruosités, et aussi surtout parce que ma mère et ma tante venait dans le salon, je me suis empressé de fermer le dit document, et de le supprimer, non mais, foutre ça sur l’ordi familiale aux yeux de tous, il est pas malin le cousin…
Il me faudrait avoir une conversation avec lui, pour ses goûts étranges, et son manque de protection, pas de lui, mais de ceux qui vivent dans la même maison, sa famille, imaginez le petit cousin tomber sur ça en rentrant de l’école …
Silencieux jusqu’à qu’enfin, nous nous décidâmes de partir, je me plongeai dans la lecture de mon livre, et après avoir relu une dizaine de fois la même ligne sans en comprendre un traitre mot, j’eus compris que je ne pourrais pas me concentrer sur autre chose. Abandonnant alors le livre dans la boite à gant, je collai mon front sur la vitre, et me perdit dans mes pensées.


Jour 4 : Visite du Louvre


8 h 25, on me réveille, il est bientôt l’heure de partir, on va chercher la tante et le petit cousin qui continue à m’appeler son grand frère se collant sans cesse à moi malgré tous mes coups de pieds.
On les embarque et ensemble ( ma sœur, ma mère, ma tante, mon cousin et bien sur moi) nous prenons le RER en direction du musée du Louvre, aujourd’hui c’est journée culturelle, d’une de mes initiatives, encore une fois, j’aurais du fermer ma putain de gueule.
Nous voila donc à la fin d’une queue d’une centaine de personnes pour se procurer 3 malheureux tickets qui nous ouvrirons l’accès au fameux musée.
Après quelques 20 minutes de patience, on se rend compte en arrivant à la caisse, qu’ils n’acceptent pas les cartes de crédits (c’est nouveau ça … ) et qu’on a pas assez de liquide sur nous, on envoi donc ma mère en chercher, et patientons en laissant passer une bonne dizaine de personnes qui eux, étaient au courant … comme de part de l’hasard .
Tickets en main, on se dirige tous vers l’entrée, nouvelle queue, on va s’éclater je le sens.
Je les laisses dans la fille et me dirige vers un Virgin juste à côté, « appelez moi quand vous êtes presque arrivés » bien sur, le cousin cours vers moi « attends moi grand frère ». La joie m’emplit.

Après avoir trainé le mioche dans tout le magasin le téléphone sonne, « Bougez vous » quelle gracieuse personne que ma tante, toujours le mot pour te donner le sourire.
On les rejoint, et 30 secondes ont suffit à nous faire pénétrer dans l’immense enceinte du Louvre.
Pour commencer par le commencement, on monte tout en haut, et nous dirigeons vers les œuvres françaises. Après une demi-heure, j’eus la remarque suivante, les français ont ou du moins avaient une ouverture d’esprit aussi large que le string d’une anorexique. Rien d’autre que des nichons, Jésus, des batailles épiques et sanglantes, et des portraits de bourgeois aussi moches et sans intérêts les uns que les autres (aussi me vint cette remarque « à l’époque, ça n’existait pas les beaux gosses » aucun portrait d’une magnifique femme, toutes froides et hautaines, aucun homme séduisant, que des nez énormes, des sourcils fournis, des barbes peu entretenues, Ah les gueux !)
Bref, pas captivé ne serait ce qu’un tantinet par cet art extrêmement limité, je descends alors à l’étage inférieur, et là pareillement, pas grand-chose ne me captive ou ne retiens mon attention, je suis las et foutrement déçu.

Petit moment de pur bonheur de la journée, qui dit musée, dit aussi classe d’étudiant d’art(or ici il n’y avaient quasi que des étudiantes) rassemblés autour d’une œuvre pour l’étudier et surement en rendre un devoir. Et là c’était le cas, un groupe d’étudiantes, assises devant un tableau plus large que grand étaient dans l’activité d’écouter une muséologue qui décrivait l’histoire de cette œuvre tout en prenant des notes. Et par quel machination extraordinaire, divine dirais-je même, je n’en sais rien, mais toujours est-il que toutes d’un coup, se sont retournées vers moi, la plupart souriantes en me fixant durant le cours moment que je traversai la pièce. Je ne vous explique pas la fantastrique que j’eus à ce moment précis, et la gueule qu’a tiré ma sœur les 10 minutes qui ont suivies.
Bref, revenons-en au sujet, le musée. Que j’eus trouvé tellement peu attractif, que même en passant devant la Joconde (un tout petit tableau posé sur un mur seul au milieu d’une salle sous glace, et protégé par plusieurs barrières, où s’agglutinaient des dizaines de touristes, je n’ai même pas marqué de temps d’arrêt. Jetant un coup d’œil rapide, et lâchant un petit mouais de désintéressement total, j’ai continué mon chemin. Mais j’ai ensuite plus été pris part l’art italien, qui se diversifie un peu sans toutefois être trop changeant, et qui m’a réellement plu.
Mais plus de 3 heures étaient passées et nous avions tous faims à ce moment là, nous étions tous fatigués, l’envie de se poser quelque part s’est fait sentir, en sortant du musée, nous nous sommes retrouvés sur un banc qui était par miracle, libre alors que l’endroit été bondé.
Sortant les casses croutes, (pain, jambon, beurre, rudimentaire …) qui étaient tellement peu garnis que je ne pu m’empêcher de faire une remarque désobligeante à ma mère, humeur maussade oblige.
Une fois fait, je croise le regard d’une très charmante demoiselle qui se détourne de sa trajectoire, et viens s’assoir tout proche de moi. Bingo me dis-je, mais après une réflexion, je savais que je n’allais ni la ramener à la maison (mamie et la spatule y sont) et qu’avec le gosse qui me suivait partout et la jalousie maladive de ma sœur dans le coin, je n’avais aucune chance de séduire cette créature qui semblait m’être envoyé des dieux. Je me résigne, et me lève, « j’vais faire un tour dans la boutique ».

Boutique de touriste, des livres avec Mona Lisa en couverture tous les 3 rayons, des intitulés « l’art de la métamorphose, l’art de ceci, l’art de cela, le milieu impressionniste, » et j’en passe.
Je sors donc de l’endroit, bien entendu, la beauté céleste avait disparue. Ô rage Ô désespoir.
« Allez venez, on va refaire un tour dans le musée, après tout on les a payés ces putains de tickets, autant rentabiliser l’affaire ».Tous d’un mouvement qui aurait pu sembler orchestré se lèvent et machinalement rassemblent leurs affaires.
De nouveau à l’intérieur de l’immense édifice, nous nous dirigeâmes sans vraiment savoir où aller, sans ne suivre spécialement d’indications.
Et arrivé un certain moment, je décide de clore cette randonnée interminable, « On s’arrache ? »
Bien évidemment, tout le monde est d’accord, ils en ont marre. Mais en passant devant des statuts, et avec la formidable complicité que je partage avec ma sœur, nous prenons 2,3 photos afin de marquer le coup. Et le plus marrant, n’a pas été le fond des photos, mais le regard des gens qui tout autour de nous, ce demandaient comment elle et moi osaient faire une telle chose dans un tel lieu.




Une fois nos conneries terminées, la direction de l’extérieur s’est fait trouver très rapidement et nous étions enfin sortis.
Après un nouveau trajet en Métro, RER et je n’sais quoi encore, nous étions enfin à la maison, crevés de tant d’aventures, rejoignant ainsi ma grand-mère et mon frère qui étaient eux en train de jouer aux cartes tranquillement dans le salon. J’ai finis la soirée en devant des DVDs à grignoter, je n’avais ni la force, ni l’envie de faire autre chose de toute manière.


Jour 5 et 6 : Virée à Carrouf et soirée Gaufres.


A vrai dire, il ne s’est pas passé grand-chose ces 2 jours ci, j’avais besoin de récupérer de la journée qui avait précédée. A part une petite virée à carrouf où je me suis pris encore un DVD pour agrémenter ma collection naissante, et un T-shirt du Joker, et des gens qui venaient parler à ma grand-mère pour discuter ou conseiller ou je ne sais quoi encore, alors qu’ils ne la connaissaient pas, moi sidéré, elle naturelle, rien de bien intéressant.
Lendemain, on me réveil pour aller préparer la patte à gaufres, je m’exécute et passe l’après midi devant la télé ou à lire des livres pris dans la bibliothèque au hasard.
Le soir venu, les cousins arrivent, avec une invitée surprise, une autre cousine que je n’ai jamais pu me blairer, vous comprendrez plus tard. Et dès le départ, une dispute des plus violente éclate entre ma tante et ma cousine. On se serait limite cru dans ces émissions de télé réalité sur les gosses en « perditions » turbulents, voir violents. Ma tante va s’enfermer pour pleurer dans une chambre, l’ambiance est posée, je la sens joviale la soirée.
Passé un petit quart d’heure, l’atmosphère semble moins lourd, seraient elles calmées ? Revenant dans le salon, ma tante s’assoie sur le canapé, résignée. L’appel des gaufres, très certainement.
Première fournée lancée bien sur, c’est l’invitée surprise qui tant son assiette, honte de rien, elle a faim elle le fait savoir. Bref, vu que le gaufrier ne fait que 2 gaufres par 2, et que nous sommes 10, tu peux attendre avant d’avoir la tienne copain, c’est chacun son tour, comme à confesse.
La soirée passe « normalement », du moins je ne m’occupe pas des autres, je surveille la confection des délicieuses sucreries que l’on badigeonne de ci de là de Nutella, confiture voir gelée.
Tout le monde s’emmerde, sauf mon oncle et mon frère qui semblent s’éclater, alors d’un avis commun, et surtout pour faire cesser les remarques de ma tante, on allume la télé, nous voici devant la cérémonie des césars.
Mouarf, ça pourrait être pire, alors je me tourne vers la télévision et la contemple, sans intérêt particulier. Jusqu’à ce que l’un des acteurs qui reçoit le pris de meilleur second rôle dans un film, attarde mon attention. C’est à ce moment pile, où je voulais écouter son discours que l’invitée surprise, celle que je ne peux pas me voir en peinture, entre dans la pièce, furibonde, et se plaint devant tout le monde d’une personne que je ne connais pas et dont je n’ai strictement rien à foutre, étalant son malheur, masquant de ses piailleries la le discours du bonhomme à la télé.
Serrant les poings, je prends énormément sur moi-même, pour ne pas me lever lui décocher une mandale. Je me lève, me dirige vers ma chambre ouvre un livre, et me plonge dans sa lecture pour m’échapper quelque peu de cette soirée pittoresque.
Le téléphone sonne, un pote qui souhaite me faire part de pas grand-chose, et de pas grand-chose à pratiquement rien, nous en sommes venus d’un commun avis, à raccrocher pendant que ma tante fait éruption dans la chambre, surement pour me communiquer un avis sur l’espace et la vie privée des gens, m’isoler ne sert à rien, ils viennent même me chercher jusque dans les chiotte, mon petit cousin qui souhaite « jouer avec son grand frère » et qui me le rappel toute les 30 secondes…
Priant pour que cette mascarade se termine, et très certainement que j’eus du être un ange dans une vie antérieure, qu’ils se décidèrent à foutre le camp ! Il ne s’en est pas fallu plus pour que je saute dans mon lit et sombre dans un coma profond pour ne me réveiller le lendemain matin, lendemain du départ, enfin.


Jour 7 : Adieu Paname


"Debouuuut les bleuuuuus, la sièste et finie, rassemblemeeeeeeent" voici ce qu’a été (toute la semaine hélas) la chanson avec laquelle, ma grand-mère s’amusait à me réveiller, et avec laquelle, malgré toutes mes indications pour me laisser dormir spécifiquement ce jour là, elle vint à 8 h ce matin là, me sortir de mon lit.
Pourquoi me direz-vous je n’ai pas fermé la porte à clé, parce que l’idée n’a effleuré mon esprit que ce jour là, pendant que je trempais mes gaufres toutes molasses dans un café latté moitié froid et qu’il était bien trop tard.
Une après midi à jouer aux cartes, regarder la télé, ne rien faire de spécial, jusqu’à l’heure de s’en aller marcher jusqu’à la station de tramway, qui nous mènerait à la gare d’Aulnay où l’on prendra un RER, duquel on descendra à Chatelet pour aller en prendre un autre sur le quai d’en face jusqu’à Paris Gare de Lyon, d’où nous montrons dans un train qui nous fera lui, voyager jusqu’en gare de Marseille St Charles, d’où il faudra reprendre en toute hâte un train qui nous portera jusqu’en gare de la Blancarde, et pour terminer, nous y prendront un nouveau tramway qui nous déposera devant l’entrée de chez nous, que d’option pour un unique trajet.
Le câlin qui souleva ma grand-mère une fois fait, nous iront donc partir pour cette folle aventure de retour chez soi.
Priant sur le chemin, pour ne pas tomber sur une autre famille foldingue, je suis tombé frémissant de mon petit nuage, lorsque les premiers ronflements de mon voisin de droite ont retentit.
Une fois chez moi, abandonnant tout bagages et tout vêtements, je sautais dans la baignoire, pour prendre la douche du réconfort, la douche du bonheur ultime, celle qui marquait la fin de ce périple anéantissant, claquant, brisant, épuisant, harassant, bref, vidant.

C’était une petite œuvre personnelle, que j’ai pensé partagé ici , de votre étoile de mer, dévouée, mais surtout, fatiguée.


Il y'a des fois comme ça ...
Publié le 11.02.2011 à 01:22 par Grenesis

00h21, on est vendredi, j'ai rien à faire, mais la fatigue est encore lointaine. Que faire, aller comme d'hab' me faire un film de manière illégale sur un site de streaming ? Mouarf, pas la foi.
Allumer la xbox peut être? Mouarf, j'ai passé une bonne partie de la soirée dessus, laisse la tranquille qu'elle se repose.
Mais alors, comment s'occuper ? que faire ? La télé te propose des émissions, séries et documentaires qui sont aussi intéressants que le dernier album d'Arielle Dombasle, j'commence à saturer.
Tellement rien à foutre, que je commence à me demander pourquoi David, 32 ans, Commercial, me regarde fixement avec son sourrire à la con.



Ah merde ... c'est une pub d'XG, ce David n'est pas réellement là mec c'est une photo, tu commence à partir dans un délire complet, ressaisis toi !
Puis je baisse les yeux, et la, un sourire viens orner mon visage, en effet, à mes pieds, Bob est présent, et par 2 fois qui plus est ! Que de bonheur !



Non, vous ne rêvez pas, cette magnifique paire de chaussons est mienne, j'en ai fait récemment l'acquisition.
Ne sont ils pas magnifiques? Ils me suivent partout, que je sois en train de poser l'enclume la plus royale, ou de chanter papayou à JTB et son pote sur le live, ils sont là.

L'euphorie éphemère que m'a provoquée la vue de ces 2 merveilles est passée, me revoila donc au point de départ. M'enfin, si vous êtes arrivés jusqu'ici, c'est soit que vous aussi, vous n'avez strictement rien à foutre, soit que ma connerie démesurée semble vous intéresser, j'en conclus donc que vous êtes, tout comme moi, gravement atteint.

Bref, je continue ça m'occupe.

Il est maintenant 00h47, non d'un congolais bleuté du Cambodge ! 26 minutes que j'ai commencé, mais c'est que le temps passe !
Et voila, c'est le drame, l'inspiration burlesque qui me venait pour la rédaction de cet article, vient de partir à son cours de cuisine, la belle affaire!

Qu'à cela ne tienne, j'ai pensé à tout, direction le frigo, un verre de Schweppes Lemon, et je me sentirais revivre, bougez pas les copains (du moins si vous n'êtes pas tous partis avec mon inspiration) je reviens.

00h55 je suis de retour de la cuisine, ça en fait du temps pour se servir un verre mais j'ai trouvé un sujet de méditation.
Sur la bouteille dans laquelle se trouvait le jus de déléctation au sublime goût de citron, se trouve inscrit la date "1783"
Je n'ai pu donc, m'empêcher de songer, cela fait un peu moins de 3 siècles (soit à peu près l'age de Drucker) donc, que cette ivresse gustative est proposée dans le commerce.
Mais a t'elle toujours eu ce goût exquis aussi ennivrant qu'une danse des pays de l'Est, cette couleur, oscillant entre le jaune canaris, et le vert pomme, d'une corrélation parfaite, ou était-ce seulement un vieux jus de citron aux senteurs de pisse et d'un teint bruni? le saurions nous un jour, j'en doute fort, et c'est bien dommage, car le questionnement est légitime.
Passé cette réflection personnelle, suivons le cours de cet article.
Folie passagère ! Je bondis de ma chaise de manière fougueuse et ostentatoire pour appuyer sur le bouton que vous connaissez tous



Je me prépare à insérer un jeu, mais lequel? (non mais putain, ne cherche pas de sens logique à ma phrase précédente, "de manière fougueuse et ostentatoire " ça n'en a pas, l'autre ça fait 5 minutes qu'il cherche à comprendre j'y crois pas ...) Il est des fois où dans la vie d'un homme, il faut faire un choix, et on a beau savoir que de cette action va débouler une succession d'évènements auxquels nous ne nous étions pas attendus, mais qui d'une façon ou d'une autre, se dérouleront. Tout ça pour dire que ce choix, je prend l'initiative de ne pas le faire, je n'insère aucun CD dans la galette, je scrute avec une belle tête de vainqueur, mon avatar se dandiner car tout comme moi, il n'a strictement rien à foutre.


01h04 Me voila bien avancé, je suis toujours au même endroit qu'à 00h21, mais avec en plus la xbox allumée à l'interface, et un article de blog, qui soit dit en passant, est surement l'un des plus innintéressants que le site ait pu recevoir.
Mais j'ai réussi à faire passer une heure, donc je considère que ça n'a pas été vain.

Il est grand temps pour moi de mettre fin à cette connerie, et je ne remercie pas les 3 pauvres malheureux qui seront arrivées jusqu'ici, parce que je ne les comprends pas, comment arriver à lire autant de merde sans se dire, putain mais pourquoi je continue à m'infliger ça, vous êtes sadomasos les gars !

J'en conclurais par une brillante citation de cette célèbre philosophe Eve Angeli : " La femelle du mouton c’est la brebis parce qu’ils se ressemblent quand même ! "



RDV Xbox Live : Battlefield : Bad Company 2
Publié le 13.01.2011 à 15:16 par Grenesis

J'organise une rencontre Xbox Live le 13 Janvier 2010 à 21:00 autour du jeu Battlefield : Bad Company 2.

Tous les détails sur cette partie sont indiqués sur la fiche du rendez-vous.

RDV Xbox Live : Battlefield : Bad Company 2
Publié le 05.01.2011 à 22:40 par Grenesis

J'organise une rencontre Xbox Live le 06 Janvier 2010 à 21:00 autour du jeu Battlefield : Bad Company 2.

Tous les détails sur cette partie sont indiqués sur la fiche du rendez-vous.


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