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HALF-AWARE
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Jour 3 avec le nain
Publié le 05.06.2010 à 20:01 par Half-Aware

The Orange Box : Le nain-fusée - Envoyez le nain de jardin dans l'espace - 30 G






Day 3, the last day






















A la fusée...




















Et voila...


C'est tout...


...












Jour 2 avec le nain
Publié le 05.06.2010 à 12:28 par Half-Aware

The Orange Box : Le nain-fusée - Envoyez le nain de jardin dans l'espace - 30 G




Day 2
























Jour 1 avec le nain
Publié le 04.06.2010 à 23:07 par Half-Aware

The Orange Box : Le nain-fusée - Envoyez le nain de jardin dans l'espace - 30 G


Day 1


Rencontre avec monsieur nain, complétement bourré...




Après l'avoir sortit de son trou...






Une petite pause avant de partir...




Et c'est partit...
















On s'arrête, le temps de souffler




Mixer tout et n'importe quoi avec Tom Dickson !
Publié le 27.05.2010 à 16:01 par Half-Aware

"Will it blend ? That is the question..." dirait notre cher ami suicidaire, Tom Dickson




C'est le boss de Blendtec, une marque de mixeurs tout particulièrement puissants et résistants. Et pour en faire la promotion, cela fait trois ans qu'il mixe n'importe quoi

Qui ne voudrais pas voir ? Voici ma sélection où les objets mixés sont de plus en plus résistants

Disque Xbox 360 de grand Theft Auto IV




Bâtons/sticks lumineux




Une bière pour vegeta$




Un pistolet d'Air Soft, pourquoi pas ?




Récemment, un Ipad...




Des aimants




Et en bonus, le mixage où Mr. Tom psychopathe Dickson à faillit y passer




Voila tout, mais généralement c'est pour faire des boissons



Vieux Concept Arts
Publié le 18.05.2010 à 18:42 par Half-Aware

En faisant le ménage dans les dossiers, je tombe sur quelques vieux de mes dessins scannés, je les ressorts aujourd'hui Cliquez sur les images pour agrandir..


Deux de l'univers Half-life :










Deux de Halo :


John-117 (Pas finit, laissé à l'abandon)




Astro Commando




Un personnage de Monster Madness (Bien que je suis pas fan, j'ai pas acheté le jeu.. le skate est pas finit)




Beta Reach, astuces confirmées et démenties
Publié le 05.05.2010 à 18:48 par Half-Aware

- On peut tuer quelqu'un qui n'a pas de bouclier en lançant une grenade à fragmentation ou plasma sur lui seulement grâce à l'impact

- Il est possible de faire exploser une grenade en tirant dessus à n'importe quel moment à condition qu'elle a été lancée par quelqu'un ou vous même

- Vous pouvez éviter le dommage quand vous tombez de haut au moment de l'impact en restant appuyer sur le bouton pour s'accroupir

- On ne peut pas stopper le jet-pack d'un joueur en lui tirant une boule de pistolet plasma chargée

- Vous pouvez propulser une grenade plasma plus loin à l'aide de l'explosion d'une autre grenade

- Il est possible d'assassiner un joueur en l'air aussi bien en jet-pack, saut et chute libre

- Le tir prolongé d'un fusil laser permet de déplacer le tir d'un rocket dans une autre direction

- En utilisant la capacité d'invincibilité (Escorte) sur la tête d'un joueur, il se produit un déplacement très rapide dans la direction choisie



Musique : DoKashiteru - Voyager

Ouvrir une canette de coca secouée
Publié le 22.04.2010 à 12:45 par Half-Aware

Toujours bon à savoir



Je vais aller essayer ça, mais attention quand même, on sait jamais...



Test - Metro 2033
Publié le 20.03.2010 à 23:55 par Half-Aware



Annoncé depuis août 2006 et édité par THQ , Metro 2033 s’offre une place parmi les FPS post-apocalyptiques en ce mars 2010. Développé par les talents de 4A Games, avaient-ils la capacité d’attirer les regards et surprendre le public PC/Xbox 360 ?



Une lumière dans la lumière

Le post-apocalyptique n’est pas un genre ancien. A vrai dire on ne pourra pas s’empêcher de citer les jeux Fallout 3 et Stalker qui ont marqué le domaine. Mais Metro 2033 n’est pas un jeu de rôle, et c’est d’ailleurs ce qui fait toute la différence dans le bon sens du terme. Bien d’être sous une forme linéaire, l’évolution du gameplay est inattendue, on ne peut pas se balader comme bon nous semble dans une map immense, il s’agît là d’exploration, de reconnaissance et surtout : de survie. Tout cela en partant d’un point de départ à un autre, la route est constamment semée d’embûches et de trajets divers.

Il faut reconnaître que Metro 2033 est l’un des premiers du genre à offrir une expérience vidéo-ludique horrifique dans une ligne de métro. L’équipe de développement russe tient à nous faire vivre une toute nouvelle expérience de jeu. Inspiré par le roman de Dmitry Glukhovsky, on vous transporte dix années après une catastrophe nucléaire dans l’ambiance de Moscou où toute une génération entière est née et a grandi sous terre. Pour survivre, leurs villes-stations combattent les bandits, néonazis et mutants de l’extérieur.
Dans Metro 2033, vous incarnez Artyom, né peux de temps avant l’explosion, vous avez grandi sous terre. Vous ne vous êtes jamais aventuré au-delà des limites de votre station. Mais un jour, un événement fatal provoque une mission désespérée dans le cœur du Metro… Votre voyage vous entraîne des catacombes oubliées jusqu’aux paysages de désolation à la surface. Même si le scénario peut paraître pour certains du déjà vu, le reste de l’histoire vaut le coup d’œil.

Le menu principal se présente sous forme de bureau (Déjà vu dans Medal of Honor) avec les classiques Nouvelle partie, Charger partie (Choisir les niveaux), Continuer partie, Options et Crédits. Dès les premières minutes de jeu, l’immersion est totale bien que les chapitres 1 et 2 peuvent paraître ennuyeux. On nous apprend à utiliser son équipement qui est d’ailleurs bien pensé et assez complet. Bien que l’on soit en 2033, il n’y a pas d’armes à plasma ou de vaisseaux futuristes. Couteau, masque à gaz, filtres, briquet, journal, lunettes de vision nocturne, luxmètre, médi-packs (Qui servent à accélérer la guérison), lampe de poche, chargeur universel (Si la batterie de votre lampe ou de vos lunettes sont faibles), grenades, un pistolet et deux fusils, tout cet l’ensemble sur vous pour vaincre sa peur dans les couloirs obscurs et survivre dans l’air glaciale d’une Russie irrespirable.



L’ombre dans tout son éclat

Si on regrette que la fin du scénario soit excessivement simple, on ne peut qu’admirer le travail des développeurs qui ont su réaliser une ambiance et une atmosphère splendide. Les détails ont été minutieusement travaillés, on peut se coller au mur pour regarder les petites fissures sans que ce dernier ne soit pixelisé. Les hurlements des survivants, et des monstres donnent froid dans le dos, on se retourne précipitamment après avoir marché sur des éclats de verre en croyant qu’un monstre se trouvait derrière nous. Le son des gouttes d’eau qui coulent du robinet d’à coté, les rats qui passent entre vos jambes, et les corps décomposés par terre laisse un mauvais pressentiment… Mais ne vous attendez pas non plus à sursauter de peur même si cela sera parfois le cas, ça sera plutôt le stress qui vous envahira : vous préparer à subir les violences d’un monstre assoiffé qui court au fond du tunnel vers votre direction et que vous voyez à peine à cause de la lueur de votre lampe.

Metro 2033 n’est pas un jeu bourrin, ni d’énigmes (bien qu’il y en ait certaines). L’organisation et la manière d’utiliser son équipement est le point clé bien que la panique peut prendre le dessus et vous faire tout user. Par exemple, il va falloir garder son sang froid dans les moments de rencontre avec certains monstres au comportement passif. Une fois que vous le voyez, restez immobile et fixez le, si vous lui tournez le dos, vous êtes mort, si vous l’attaquez, vous êtes mort, si il s’approche, reculez doucement sans gestes brusques, tout cela en entendant sa respiration et la votre. Si il s’avère qu’il attaque, vous pouvez le tuer, mais vous n’aurez plus aucune munition car vous aurez déjà tout liquidé sur lui, dans ce cas là vous êtes donc encore plus mort. Dans certains moments, il va falloir utiliser l’infiltration dans les stations de bandits ou néonazis. Attention aux pièges comme les morceaux de papier ou les canettes accrochées à un fil au plafond. Utilisez les armes à silencieux, le couteau ou bien les armes pneumatiques pour ne pas alerter tout le monde.

Il vous faudra souvent vous voguer en territoire inconnu, en prenant soin de regarder autour de soi et d’utiliser vos armes seulement en cas d’urgence. C’est d’ailleurs, assez excitant d’explorer le métro avec 5 co-équipiers. Fouiller les pièces et explorer les environnements perdus sera utile pour trouver quelque chose qui sert. Éliminez les bandits ou fascistes pour prendre ensuite leurs munitions et médi-packs accrochés à leur corps. Il y a d’ailleurs, différentes sortes de balle. Plus elles brillent, plus elles sont puissantes et chères. A vous de choisir de les user ou de les vendre pour acheter de nouvelles armes et améliorer votre équipement qui vous permettra d’encaisser plus de coups dans les marchés de station de survivants. Il y a des revolvers, fusils automatiques, mitraillettes bricolées à laser, sniper à silencieux, ou bien encore des arbalètes et autre à air comprimé.

La vie dans les stations est très soignée on sent que ça bouge de partout, il y a les enfants qui s’amusent et qui posent des questions, les femmes qui font le ménage, les personnes qui mangent, discutent, boivent, rigolent, se disputent, vendent, s’insultent, crient… On peut interagir avec pas mal de personnes mais attention avec qui vous parlez comme les femmes fatales qui vous volent vos munitions et les personnes louches qui vous mettent dans un sale pétrin. Mais généralement, tout le monde s’y entraide, vous êtes d’ailleurs connu et apprécié dans certaines stations.



Demain, tout ira mieux

Le masque à gaz, indispensable en surface, vous permet de survivre. Si vous commencez à étouffer, mettez-le. Ce dernier a besoin de filtres pour purifier l’air. Pour déterminer le temps dont vous disposez à respirer avec votre filtre, vous pouvez regarder votre montre à tout moment. Il est important d’utiliser le masque que lorsque cela est nécessaire pour ne pas gaspiller des filtres. Lorsque vous vous faites attaquer, votre masque peut être endommagé et se fissurer, vous entendrez alors votre respiration de plus en plus forte. Certains corps part terre en ont encore, vous pouvez les échanger avec le votre. Si des ennemis portent eux aussi des masques, tirez dessus, ils suffoqueront si ils n’en remettent pas. Cet élément du jeu vous fera ressentir une réelle impression de claustrophobie, c’est ce qui fait le charme du jeu.

A chaque chargement, on entend Artyom parler, conclure la fin d’une séquence. Et je ne pourrais pas m’empêcher de parler de la séquence « Les Fantômes », qui montre le talent des développeurs dans toute sa splendeur. « Arrête toi et regarde devant. On ne sait jamais dont ces choses sont capables » dit notre co-équipier. A ce moment on aperçoit les silhouettes étranges qui se baladent dans le métro sous la lumière de notre lampe. Écouter les voix étranges qui sortent des tuyaux tout en marchant doucement dans l’obscurité sous la douce mélodie d’une musique.

Bien qu’il soit immersif et très prenant, Metro 2033 a des défauts. Ceux d’affichages et de coordination avec les mouvements. Absence de certains bruitages, et une IA limite (Sans trop en faire pour autant, ça reste tout de même correct). Sans oublier l'absence d'un mode multi-joueurs (Cela ne fais pas non plus le jeu, un Deathmatch dans ce dernier serait navrant, par conséquent un mode coopération serait là bienvenue). A noter que la durée de vie tourne autour des 12 - 14 heures en mode normal (4 à 6 heures de plus pour le mode difficile). La prise en main dans les combats est classique, mais ce n’est pas un défaut. Un dernier mot sur l'aspect technique : la bande sonore. Des superbes thèmes musicaux et des bruitages travaillés. On nous propose aussi une version française, anglaise, russe, italienne ou espagnole aussi bien pour les voix que les sous-titres histoire de forcer l’ambiance (La version russe étant l’originale).



Terminus, tout le monde descend

En fait, si on aime Metro 2033, c'est pour son ambiance. La fin du jeu laisse bouche bée, non pour la scène de fin mais pour l’expérience donnée et le mot de conclusion d’Artyom. Unique, ce FPS se démarque parmi les autres.

J’ai adoré :
+ Les décors
+ L’équipement
+ Les textures
+ Choix des langues
+ L’ambiance, incroyable
+ La bande sonore
+ Choix des séquences, 38 en tout

J’ai moins aimé :
- La fin du scénario, classique
- Certains bugs d’affichage
- L'intelligence artificielle

Note : 16/20


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